Chapitre 60 : Sous le soleil d'Alola

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Estelle, 16 ans
« Je me sens bien… »

Ahh… Le paradis terrestre, tout simplement !

Je suis au bord de la plage et je m’évente le visage alors que Scottie et Jake sont en train de jouer dans l’eau. Kylie bronze à un mètre de moi.

Je suis sous un parasol et je bois un peu d’eau fraîche, alors que nos Pokémon s’amusent dans le sable. Mes papas ont préféré se rendre au chalet afin de passer quelques heures en toute intimité. Finalement, nous n’avions pas besoin de nous déplacer, car le Professeur Euphorbe comptait venir en ville afin de se rendre à l’École Pokémon.

Ce dernier devait nous rencontrer là-bas, cet après-midi. Ce n’est pas très loin du Centre Pokémon alors nous avons décidés de profiter au maximum de la plage et de ses environs.

Braségali s’amuse à poursuivre Pikachu qui s’est bien remise de son dernier combat. Celui-ci lui a même offert une fleur tropicale qu’elle a attachée à l’une de ses oreilles. Mon cœur risque de fondre à force de les voir s’amuser, ces deux-là !

Tortank a décidé de jouer dans l’eau avec d’autres Pokémon aquatiques, alors que mon Ortide prend un bain de soleil bien mérité, à mes côtés. Elle apprécie ma compagnie alors que je lui caressais la joue. Elle me tient même un doigt avec l’une de ses petites pattes.

Le Colossinge de Kylie dort paisiblement derrière mon parasol, alors que je suis assise sur une longue chaise pliante que tous peuvent emprunter sur cette plage.

Je suis aux anges.

Sinon, puisque la région nous le permet, nous avons eu la chance de capturer tout plein de nouveaux Pokémon ce matin. Nos Pokédex ont reçus des mises à jour lorsque nous avons commencés à les capturer et cela nous a permis de les identifier. Le Professeur Chen a même insisté pour nous parler au téléphone, parce qu’il souhaitait que nous capturions quelques espèces qu’il pourrait examiner de plus près. Nous avons accepté sa proposition et passé au moins deux heures à fouiller autour dans le but de lui en mettre plein la vue.

De mon côté, j’ai capturé un Picassaut, un Manglouton et un Ponchiot. Kylie s’est trouvé un Crabagarre, un Bacabouh et un Denticrisse, mais celui-là c’était par accident. Je crois que Jake a attrapé un Chlorobule, un Tiboudet et un Rocabot. Quant à Scottie, il est tombé sur un groupe de Bombydou et en a capturé un. Il s’est aussi déniché une Larvibule et une Araqua. Bref, toutes des espèces qu’on ne retrouve pas à Kanto.

Plusieurs de ces Pokémon se trouvaient sur cette île, mais nous avons aussi voyagé sur une autre île en nageant sur le dos de mon Tortank et de l’Aligatueur de Kylie. Nous avons eu la chance de croiser plein de Dresseurs intéressants contre qui nous avons combattus en duels.

Finalement, lorsque nous avons terminés notre première session de captures, nous sommes retournés à Ekaeka afin de nous reposer au bord de la plage. Le Professeur Euphorbe ne devrait plus tarder avant de nous envoyer un coup de fil, afin qu’on aille le rejoindre.

— Tu sais quoi, Estelle ? dit Kylie en se tournant vers moi. On devrait faire équipe, toi et moi et faire le tour du monde. Au diable le travail ! Ça serait trop bien de voyager ensemble…

Je pouffe de rire et je me tourne vers mon amie en hochant la tête.

— Tu as raison là-dessus, dis-je. On forme une sacrée équipe, mais j’ignore encore où on se rendra après la Ligue Pokémon de Kanto. En plus, rien ne me dit qu’on ne va pas rencontrer des empêchements qui vont nous forcer à prendre des routes différentes.

— Tu te casses trop la tête avec l’avenir, dit-elle. Fais comme Jale et prend ça une journée à la fois pour relaxer et t’amuser.

— Oui, mais j’ai quand même fait la promesse à mon père que je trouverai ma voie.

— Et alors ? Ça t’a pris quelques mois pour t’habituer à cette vie d’aventurière. Tu peux bien prendre deux ou trois ans de plus avant de revenir à la maison et te concentrer sur tes études. Moi je n’ai rien de planifié, autre l’envie de devenir Maître Pokémon !

— Bah, il y a ça aussi… C’est bien d’avoir des rêves, mais en même temps j’aimerai avoir un plan B, si tu vois où je veux en venir...

Elle se tourne sur son dos et se met les mains derrière la tête, après avoir enfilé ses lunettes de soleil. Elle est en maillot de bain avec des motifs de têtes de squelette et porte le collier qu’elle a pris dans ma chambre. Elle risque d’attraper un coup de soleil si elle reste là trop longtemps.

— T’as déjà un plan B, dit-elle avant de me regarder à travers ses verres fumés. C’est de suivre la voie de ton père. Tu l’as dit toi-même, ce n’est pas ton truc. Alors continuons ce qu’on fait pour le moment et après, t’improviseras. On a vraiment tout le temps devant nous, surtout parce qu’on est jeunes et qu’on déborde d’énergie. Donne-toi au moins quelques années. Et si tu n’aimes pas ça… tu peux toujours retourner vivre avec ton père et apprendre à gérer sa compagnie…

— Donc… Si j’allais à Johto, tu me suivrais ?

— Bah pourquoi pas ? J’aimerais bien combattre les Champions d’arènes à nouveau. Je suis déjà qualifiée pour la Ligue puisque j’ai déjà mes badges, là-bas et assez de Pokémon pour concourir.

— Ton frère accepterait-il de nous suivre ?

— Peut-être… Tu sais qu’il n’a pas toujours ramassé tout l’argent dont il a besoin, donc on va bien pouvoir l’aider avec tout ça. En plus, il rêve de collectionner tous les Pokémon Psy du monde, donc… Je ne crois pas qu’il refusera ton offre.

— Maintenant, j’aimerai savoir si Jake se joindra à nous pour cette aventure…

— Oh lui, tu le connais… Il va où le vent l’appelle.

— En fait… Ça serait bien qu’on ait une conversation sérieuse avec lui. Il ne parle pas beaucoup depuis qu’il s’est fait torturer. Il n’y a que Scottie qui soit capable de lui parler de ce sujet…

— Ça, c’est parce qu’ils sont comme des frères…

Je cligne des yeux et regarde Scottie et Jake qui s’amusent dans l’eau. Les blessures du musicien ne semblent pas le gêner et il éclabousse le jumeau alors que notre ami se prend pour un requin. Je ris. Kylie dit vrai. Ces deux-là ont vraiment développés une camaraderie sans faille au fil des dernières semaines.

— Et dire que Scottie en pinçait pour lui… soupiré-je.

— Il n’a vraiment pas de bol, mon frangin, mentionne mon amie. Enfin, tout comme moi, il a cette mauvaise habitude de toujours tomber amoureux avec la mauvaise personne.

— Mais non… Ne dis pas ça. T’as rencontré Vicky et vous avez vécu plusieurs mois de bonheurs ensembles.

— Je sais… Mais y’a toi aussi… Enfin… Tu sais où je veux en venir, ajoute-t-elle en rougissant. Désolé, j’avais promis de ne plus en parler…

— Oh arrête. Je te comprends… Tu es certes très attirante et cool, mais bon… Comment dire, je trouve qu’on est beaucoup mieux en amies qu’en couple. Je crois qu’on finirait par se rendre folles parce que nos habitudes sont tellement différentes.

Elle me regarde au-dessus de ses lunettes, puis esquisse un sourire moqueur.

— Dis plutôt que tu as peur que je te fasse goûter à mon jardin secret et que tu y prennes goûts, dit-elle. Un petit tour par ci et un petit tour par là et le tour est joué !

— Kylie, vilaine perverse ! grogné-je en l’éclaboussant avec ce qui me restait de ma bouteille d’eau. Seigneur, que vais-je faire de toi ?

— Trouves moi une meuf et je te laisserai tranquille, blague-t-elle en pouffant de rire.

— Et Jenny ? Tu dis tout le temps que vous êtes trop pareilles, mais elle a l’air de toujours te trouver à son goût. En plus, tu passes ton temps à la taquiner à chaque fois que tu la vois. Franchement, je trouve que vous iriez bien ensembles.

Kylie soupire, puis regarde le ciel un moment.

— Je sais… Mais que veux-tu que je te dise… Nous sommes gênées toutes les deux, dit-elle. Je l’aime bien, mais bon… On dirait par moments que nous sommes trop coincées pour aller plus loin, d’où notre envie de rester bonnes amies… C’est un peu comme toi et moi en fait.

— Avec tout le respect que je te dois, Kylie, je suis surtout curieuse à savoir si je me plairai avec une femme plutôt que le côté affectif… Je crois sincèrement que tu rates ta chance si tu ne t’ouvres pas un peu plus avec elle. Tu n’as rien à perdre.

— Merci Maman… plaisante-t-elle. Mais t’as raison, je vais essayer de faire un peu plus d’efforts. Elle adore mes blagues et on rit beaucoup ensemble. Aussi, je trouve qu’elle a vraiment un corps de rêve. Je ne sais pas ce qui me retient pour lui donner un baiser…

— Si t’as des Papilusions dans le ventre, ça veut dire que t’en pince vraiment pour elle.

Elle se couvre le visage pour cacher sa gêne et grogne tout en se tournant sur le côté droit, dos à moi. Elle rit nerveusement.

— Banane, dis-je en secouant ma tête. T’as vraiment le don de te compliquer la vie pour un rien. Essaie de la contacter s’il n’est pas trop tard à Kanto. Je suis certaine que ça lui fera plaisir d’entendre ta voix et de savoir que tout se passe bien à Alola.

¤*¤*¤


Yuki, 16 ans
« Je me sens mal... »

Je ne peux pas arrêter de trembler de colère et de peur... Je n’arrive plus à la rejoindre. Pourquoi ai-je agi en idiote ? Pourquoi ai-je tout gâcher entre nous parce que je suis jalouse d’elle ? Je jette mon téléphone portable contre le mur. Il se casse.

Je suis dans une chambre du Centre Pokémon de Parmanie. Je suis seule et je tremble de tous mes membres. Rage et peine s’entremêlent dans mon esprit. Vers qui puis-je me tourner maintenant que j’ai tout gâché ? Oh Estelle, qu’ai-je fais ?! Mes paroles sont contraires à ce que je ressens vraiment. Depuis l’incident à Kalos, je ne suis plus la même. Autant je souhaite faire des efforts et me faire des amis, autant mon corps réagit autrement. Je n’ai plus le contrôle sur ma vie. Je suis en fuite depuis trois ans et je n’ai jamais été aussi perdue de toute ma vie.

Mon subconscient me dit de t’appeler et de m’excuser, une autre partie de moi te prend pour une menace et ferait tout pour te nuire. Je suis seule. J’ai décidé de quitter le groupe de Martyr. Ils n’ont pas besoin de moi et il a fini par me sermonner hier en après-midi alors que je pétais un câble et que j’ai tenté de recontacter Estelle, puis Akira.

Le jeune Runefield est parti en courant après s’être énervé contre moi, puis Yanis Thiercelieux m’a souhaité bonne chance, malgré m’avoir déjà dit que mes esprits troublés ne seraient pas guéris tant que je n’accepterai pas de faire face à la réalité.

Il… savait des choses que je n’avais jamais oser dire à Akira.

Il savait tout… Absolument tout.

Puis ce matin, en me levant, j’ai remarqué avec horreur que cette histoire s’est propagée dans les journaux de Kanto.

Léon, dit Léonard Francoeur a ouvert sa trappe.

Comprenez-moi… J’ai tout fait pour protéger mon père.

Léon… C’est de sa faute si je suis partie de Kalos. Cela n’excuse pas pourquoi j’ai harcelé Estelle de cette manière… mais… c’est à cause de lui si je suis maintenant aussi folle, aussi enragée, aussi violente...

Il m’a brisé.

Je n’avais que neuf ans lorsque j’ai fait sa connaissance… Neuf ans et j’étais déjà promise à cet homme qui venait d’avoir vingt-trois ans. À seize ans, une partie de notre fortune irait à sa famille, tel que mon père l’avait promis et nous serions mariés afin de maintenir les liens solides entre nos deux familles qui durent depuis maintenant deux générations. En échange les Francoeurs nous permettrait d’investir dans leur entreprise, afin que nous puissions tous y gagner quelque chose.

Un soir de fêtes, Léon m’a pris dans ses bras et m’a emmené dans une pièce vide. Je n’ai pas compris ce qu’il voulait me faire, mais il a commencé dès ce jour à me toucher à des endroits qu’on n’imaginerait pas voir un adulte faire à une fillette. J’étais promise à lui, certes, mais normalement l’âge de consentement est de dix-huit ans à Kalos et il n’était pas autorisé à me toucher avant cet âge.

Il me flanquait une volée lorsque je menaçais de crier et de pleurer, puis a continué ses petits jeux pendant des années. Plus je vieillissais, plus il devenait vulgaire et faisait de ma vie un enfer. Je ne pouvais pas parler car il détenait des photos de mon père dans des soirées d’affaires assez osées. Le genre de photos qui nuiraient au mariage de mes parents.

Il prenait aussi des photos de moi lorsqu’il me bâillonnait et m’attachait dans les salles de motels où il me faisait passer pour sa jeune sœur à de nombreux propriétaires. De villes en villes, il me traînait comme une catin et faisait de moi son jouet sexuel.

Jamais il ne m’a pénétré avec sa bite. C’était toujours avec ses mains, ses doigts ou bien des objets lubrifiés qu’il frottait sur moi…

Parfois il me fouettait et me rentrait ses ongles dans la peau.

Un soir, il est allé trop loin.

J’avais treize ans, je commençais mes menstruations et j’avais déjà des seins. Il ne pouvait s’empêcher de me les caresser discrètement en publique ou bien de me frapper les fesses lorsque les gens regardaient ailleurs. Je devais tout le temps inventer une excuse pour que Léon n’ébruite pas cette histoire à mon père. Imaginez la honte qu’il aurait eu s’il apprenait que sa fille se faisait molester par le fils de son meilleur ami ? Je ne pouvais pas me permettre que ça sorte de sa bouche…

Et ce soir-là, il m’a battu… Sauvagement.

Je n’étais plus l’ombre de moi-même. Il a empoigné mes cuisses et y a entré ses ongles, il m’a mordu comme une bête dans l’épaule et tenté de me violer. Par réflexe, j’ai pris un poignard et je l’ai planté dans ses bijoux de familles. Il m’a giflé, puis j’ai pris la fuite.

C’était la dernière fois que j’ai vu mon agresseur.

Ce calvaire a duré cinq ans. Cinq longues années à cacher à mon père que je n’étais plus la jeune fille chaste et pure qu’il avait élevée… Cinq longues années à avoir peur que Léon balance tout aux journalistes et qu’il essaie de ruiner la réputation de mon père…

Ce soir-là, celui où j’ai fugué, c’est dans le plus grand des hasards que je suis tombée dans les bras d’un mystérieux inconnu, quatre ans plus vieux que moi. Vêtu de noir, à l’expression sinistre... Akira m’a demandé si on m’a fait du mal. J’ai fait signe que oui, puis il m’a pris dans ses bras et m’a emmené chez une amie où on m’a soigné. Il a tenté de me demander ce qui s’était passé, mais je me suis promise de ne jamais dévoiler mon secret à qui que ce soit. J’étais déjà détruite de l’intérieur…

Deux ans et quelques mois plus tard, j’ai croisé cette brillante Coordinatrice dans un Concours et j’ai perdu dans la partie scénique de quelques points. Rapidement, je me suis accrochée à cette fille et j’en ai fait une amie… une rivale. Elle représentait tout à mes yeux, la grâce, la gentillesse, la gloire et la beauté que je cherchais tant en ce monde. Elle est devenue une amie proche à travers tous nos messages textos et nos rencontres diverses qui ont suivies…

Puis lorsque les gardes du corps de mon père sont arrivés pour la septième fois depuis que j’ai pris la fuite de Kalos, tout a éclaté entre nous. Je savais que la fin approchait à grands pas. Je venais de fêter mes seize ans et je ne l’avais pas précisé à Akira. Le secret allait bientôt sortir de la bouche de Léon, peu importe si j’étais à Kalos ou pas. Je l’avais trahi et je lui avais éclaté ses testicules.

Croyez-moi lorsque je vous dis que sa vengeance serait terrible.

Les Francoeur sont la deuxième famille la plus riche de toute Kalos, après la mienne. Le moindre faux pas de mon père ferait en sorte que les fonctionnaires changent leurs investissements et les mettraient entre les mains des Francoeur à la place. Je ne pouvais pas risquer que cela arrive, mais je ne pouvais rien faire… J’étais impuissante. J’ai donc… agi en conne et j’ai commencé à insulter tout le monde. Estelle pouvait bien essayer de me remettre à ma place tant de fois. Elle savait que je n’allais pas bien, elle savait que je cachais un lourd secret. Elle ne voulait que mon bien et je lui ai craché au visage de cette façon.

Elle ne comprendra jamais toute la souffrance à laquelle je suis passée à travers, dans l’espoir de sauver ma famille. Elle ne comprendra jamais pourquoi j’ai refusé de m’ouvrir à elle.

J’ouvre ma mallette et sort une ceinture. Je n’ai plus le choix. Je dois disparaître. J’ai déjà écrit une lettre d’adieu que j’ai laissé sur le bureau de ma chambre. Elle est adressée à Akira Nogitsune, avec son numéro de téléphone et son courriel, pour la personne qui lira cette lettre. Mes dernières volontés passeront par cette misérable lettre.

J’emmènerai mon secret dans ma tombe.

Papa… Je suis désolée.

Akira… Je t’ai toujours aimé, depuis le premier jour où nous nous sommes rencontrés… J’espère que ces dernières semaines ne gâcheront pas tous les bons souvenirs que nous avons eus durant nos aventures…

Je me lève donc, m’approche de la porte de ma chambre et la barricade avec une chaise. Ensuite, je me tourne vers la garde-robe près de l’entrée où j’attache la ceinture à une barre de fer, au-dessus d’une chaise. Je prends une grande respiration et je grimpe vers mon destin. Quelques secondes plus tard, il ne restera plus rien de moi, que des souvenirs…

Adieu Estelle… Adieu Akira… Adieu Papa…

Et toi Léon ? Je t’emmerde…

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