Chapitre 34 : Adieux

14 minutes de lecture

Estelle, 16 ans
Survivante


— Deuxième prise ! dit l’Infirmière Joëlle en pressant les défibrillateurs près du cœur d’Arbok.

Coup de choc au corps du serpent. Rien.

— Troisième prise ! continue l’infirmière qui frotte les défibrillateurs ensemble et en les appuie à nouveau sur le cœur d’Arbok.

Rien. Elle pose son instrument de côté, puis soupire.

L’équipe de secours est arrivée rapidement. Ils ont retiré la balle et arrêter le saignement, mais il était trop tard. Arbok est mort. Une Leveinard se tourne vers moi et me présente ses condoléances.

Je suis entourée de Kylie et Jake. Nous sommes dans la salle d’opérations du Centre Pokémon. Je n’arrive pas à parler, tellement l’ai l’estomac noué par mes émotions. Aucune trace de Scottie.

Diana s’est barrée, ainsi que ses Pokémon.

La police s’est mise à sa poursuite. Comme d’habitude, ça ne changera rien. La Team Rocket est trop rusée pour eux.

Je me souviens brièvement la réaction de Scottie. Violente. Pleurs. Rage.

Kylie est sans émotions, elle est figée et terrorisée.

Jake affiche une expression grave.

Je me retourne sur mes talons et je baisse mon regard.

C’est fini.

Arbok… est mort…

Kylie me serre la main et je ressens celle-ci renifler de son côté. Elle commence à comprendre que tout est fini pour lui, malgré le fait qu’elle se soit battu pour qu’il vive et qu’elle avait fait la demande aux docteurs de le réanimer pour moi.

Jake se tourne de son côté pour recouvrir son visage alors qu’il se met à sangloter, en silence.

Brave, brave Arbok… Tu t’es sacrifié pour me sauver la vie. Toi, que j’ai tant haïs aux premières heures, mais qui a persisté à m’amadouer jusqu’à ce que je t’aime.

Braségali me serre dans ses bras et observe le cadavre de celui qu’il a craint pendant plusieurs semaines. Tout est fini… Il le respectait, il était trop tard. Trop tard pour lui demander pardon.

Ma vision est embrouillée par les larmes. Plus aucun son ne sort de ma bouche.

Pendant des jours, je m’enferme dans ma chambre et je pleure, je pleure et je pleure à n’en plus finir.

Graduellement, Scottie recommence à faire signe de vie. Il dort à peine. Hanté par la mort de notre ami. L’autre jour, il a cogné un type qui a manqué de respect à un jeune Dresseur et est sorti de cette bataille avec quelque points de sutures dans les mains et un bleu dans l’œil droit.

Kylie ne regarde même plus dans sa tablette. Elle reste avec moi, jour et nuit, inquiète pour moi. Elle prend soin de répondre mes textos et répondre à mes coups de fils. La nouvelle a circulé rapidement dans notre cercle d’amis, qu’Arbok a été assassiné par cette représentante de la Team Rocket.

Je suis coupée de mon monde, mais Kylie me dit qu’on m’envoie des messages pour m’encourager.

Un matin, je me réveille et on cogne à notre porte. Des fleurs, de la part d’Akira et Yuki. Je les ai complètement oublié, ceux-là...

Doux geste de leur part. Je baisse mon regard tristement et j’enfouis mon visage sous ma couverture.

Deux longues semaines. Deux longues semaines à me sentir vide et impuissante. Puis un matin, j’ai fini de pleurer. Je me lève de mon lit, je fais celui-ci et je fais signe à Braségali que nous devons sortir prendre notre repas. J’ai retrouvé la voix. Il me faut continuer, malgré tout.

Dans mes bras, je tiens la boite des cendres d’Arbok et de sa Poké Ball. Durant tout ce temps, ce petit contenant ne m’a pas quitté. Sur la commode de mon bureau de chambre, je la regarde à chaque soir avant de m’endormir et je prie les cieux pour que mon Pokémon puisse trouver la paix, malgré sa mort subite.

Je ne veux pas l’enterrer à Carmin sur Mer. Il mérite d’être enterré à mon manoir. C’est pourquoi ce matin-là, je prends mon courage à deux mains et je me rends à la poste avec Kylie et Braségali, afin de leur demander de livrer cette boite au manoir, avec un mot désigné à mon père.

Ces cendres doivent être enterrées près de notre pommier, là où les Pokémon sauvages ont tendance à se rassembler durant les saisons chaudes. C’est l’endroit idéal pour mon Arbok, lui qui aimait dormir près des arbres, quand nous nous entraînions.

En sortant de la poste, Jake et Scottie nous attendent.

— Ça va aller… dis-je mollement, beaucoup plus pour eux que moi-même. Ça va… aller...

Kylie me conduit à nouveau au Centre Pokémon.

À ma grande surprise, plusieurs de nos amis se sont déplacés.

Le hall du Centre Pokémon est rempli de Dresseurs venus présenter leurs respects à Arbok. Je ne suis pas sûre de comprendre. Je suis à présent muette de stupéfaction. Kylie me conduit au premier rang des chaises installées pour cette réception. Scottie s’approche de l’autel improvisé que lui a offert l’Infirmière Joëlle. Je suis sous le choc, mais je comprends enfin ce que cette mise en scène est supposée représenter. Je suis entourée de mes amis, de plusieurs Dresseurs. En face de nous, un portrait que nous avons pris d’Arbok alors qu’il dormait paisiblement est affiché sur un panneau électrique, le genre que l’on retrouve dans les présentations d’affaires.

Jake se met à jouer d’un morceau de guitare, une ballade. Il a le cœur lourd.

Scottie arrange émotionnellement ses cartes.

— Amis et Dresseurs, dit celui-ci. Nous sommes ici pour célébrer la courte mais passionnante vie d’Arbok qui nous a trop vite quitté… nous rappelant que les Pokémon sont tout aussi vivants que vous et moi… »

Il hoquète alors et lève sa tête dans les airs, avant de verser quelques larmes.

— Il n’était qu’un bébé alors que nous avons fait sa connaissance, continue celui-ci, tremblant. C’était une fin de soirée d’été. Nous l’avions secouru d’un nid de Roucool...

Ma vision se brouille, mais je vois des images défiler devant moi. L’œuf d’Abo, Abo entourant le cou de Scottie avec moi qui ai peur de lui dans un coin, Abo qui hume une fleur.

— Au départ, il a causé une peur bleue à sa Dresseuse qui souffrait d’une phobie de serpents, mais avec le temps, il a su trouver une place dans son cœur, dit Scottie. Jake s’est joint à nous et Abo est rapidement un membre important de notre groupe.

Une image s’afficha alors. Abo était dans mes bras et je grimaçais maladroitement sur cette photo mais celui-ci m’embrassait sur la joue alors que Kylie a pris cette photo. Il est si beau…

— Puis, il est devenu un puissant Arbok et nous a protégé à plusieurs reprises des Dresseurs et des Pokémon sauvages que nous avons croisé sur la route, continue Scottie. Bien qu’il ne soit plus parmi nous, ce serpent au cœur d’or a su conquérir nos cœurs… et… et…

Scottie fondit en larmes.

— C’était notre bébé… braille celui-ci. On a tué notre bébé…

Jake est sur le point d’arrêter sa ballade pour offrir la boite de mouchoirs à Scottie, lorsque ce dernier se tape violemment les joues. Personne ne rie, plusieurs d’entre nous pleurons.

Une photo du montage affiche à présent Arbok vêtu de vêtements de clown avec une grosse perruque rouge, maquillé de blanc au visage et un nez en caoutchouc que l’on a placé sur son pif. C’était dans une chambre d’hôpital. Je me souviens que Scottie m’a emprunté Arbok ce soir-là pour aller divertir les enfants malades. J’ignorais que c’était pour ça. Cet accoutrement est ridicule, mais malgré tout, Arbok affiche sa plus belle expression pour faire rire les enfants. J’éclate de rire… puis je pleure… puis je ris… Finalement je tous ça si fort que je me tords de douleurs.

— Arbok aimait rire, aimait faire des blagues et surtout, aimait les humains, dit Scottie. Jamais je n’ai rencontré un jeune Pokémon capable de démontrer autant d’empathie et de curiosité…

J’hoche la tête en essuyant mes larmes. Plusieurs Dresseurs autour de nous riaient eux aussi, malgré les larmes. C’était un très beau souvenir que je n’avais malheureusement pas eu la chance de vivre aux côtés de Scottie, parce que j’étais occupée cette fois-là.

La prochaine image et la suivante montre les enfants malades qui caressent la tête d’Arbok, puis une autre où un bébé essayait de voler la perruque de celui-ci alors que sa mère essaie de l’en empêcher. Scottie est sur cette photo et tente de calmer Arbok qui a du mal à comprendre le bébé. Je crois que cette photo a été prise par un membre du personnel de l’hôpital. Je souris.

— Il avait ses hauts et ses bas, mais chaque jour, il nous montrait à quel point il était un partenaire idéal et amical, dit Scottie en reniflant.

La prochaine image, ou plutôt vidéo, démontre Kylie en train de jouer au bras de fer avec Arbok qui se servait du bout de sa queue pour lutter contre elle. C’est moi qui filmais cette scène, alors que nous étions sur la route. C’était il y a deux semaines. À côté de moi, Kylie fond en larme, chiale et en crie de rage. Elle était inconsolable et s’enfonce dans mes bras en lâchant plein de jurons. Sur la vidéo, bien entendu, nous voyons Arbok remporter la victoire alors que Kylie a perdu et s’est mis à ronchonner, traitant Arbok de tricheur, malgré que celui-ci lui sortait sa petite langue fourchue, pour la taquiner.

— Il était aussi notre porte-bonheur, notre ange gardien et aussi, l’un de nos confidents, poursuit Scottie. Mais il était avant tout la toute première capture d’Estelle.

Alors que le montage continue à monter des images de notre groupe et de nos Pokémon ainsi qu’Abo et Arbok. Scottie continue son témoignage d’amour pour notre défunt camarade. Je fais le vide autour de moi jusqu’à ce qu’un Agent Jenny s’approche de l’autel et prend parole. Je sors de mes pensées aussitôt en sursautant et écoute attentivement ce qu’elle avait à dire.

— Nous sommes attristés d’apprendre la mort de ce brave Pokémon, souvent associé à l’image terrifiante de la Team Rocket, dit-elle. Pour cette raison, suite avec une réunion avec le maire de la ville et notre gendarmerie, nous avons pris la décision d’ériger un monument au bord de la plage en l’honneur de ce héros. Nous croyons que sa vie mérite d’être célébrée et qu’à partir de ce jour, notre ville honorera son sacrifice en renforçant la sécurité de notre communauté. Bien qu’il ne soit plus avec nous, son geste de courage nous inspire tous à persévérer dans notre métier et c’est pourquoi j’ai l’immense honneur de remettre cette médaille de bravoure à sa Dresseuse, en guise de reconnaissance pour avoir élevé un si gentil, si loyal et courageux Pokémon.

Je mets ma main contre ma bouche. Elle s’approche de moi avec un micro en main, et me tend l’autre alors que j’entends des applaudissements dans la foule. Je me lève, confuse et ne sait pas comment réagir. Jenny, Katie et Tom derrière nous observent la cérémonie en silence.

— Nous sommes fiers de toi d’avoir affronté cette crapule de la Team Rocket, dit-elle avec un ton, plus affectueux qu’admiratif. Cette médaille de bravoure te revient de droit. Sois fière d’Arbok, car il t’a sauvé la vie. Je salue celui-ci et j’ose espérer qu’il pourra rejoindre les cieux avec l’esprit tranquille. Nous sommes tous fiers de lui et nous espérons faire quoi que ce soit pour nous faire pardonner.

— Il… Il n’y a rien à pardonner, dis-je, confuse.

— Ce n’est pas le cas. Nous aurions dû être sur place pour ta sécurité et celles de tes Pokémon. Si nous étions arrivés à temps…

— Non… N’en dites pas plus, demandé-je, sur le point de craquer.

— Nous ne pouvions pas prévoir qu’une folle allait tirer sur Arbok… grogne Kylie.

— Mais merci beaucoup pour cette médaille, ajouté-je en souriant faiblement. Je… je la porterai à mon cou en souvenir d’Arbok et de ce qu’il a fait pour moi.

L’agent Jenny recule d’un pas après m’avoir serré la main et me fait un salut militaire avant de faire signe à Scottie de continuer la cérémonie. La jeune femme aux cheveux verts s’éloigne rejoindre d’autres policiers qui sont venus présenter leur respect envers mon Arbok.

Je dois avouer que je suis touchée.

— J’invite ceux et celles qui souhaiteraient venir faire part de leurs sentiments à Estelle de le faire avec la plus grande empathie et bonté qui soit, dit Scottie au public. Après la réception, un casse-croute a été préparé pour les invités afin de nous remettre de nos émotions. J’apprécierais que vous laissiez des dons à la réception pour venir en aide aux enfants malades de l’hôpital d’Azuria - une fondation qui nous tient à cœur et aussi à laquelle, j’en suis sûr, Arbok aimerait que nous nous associions tous.

Katia fond en larmes derrière moi, dans les bras de son frère. Elle s’est retenue tout le long de la cérémonie d’adieux mais à la toute fin, elle ne pouvait plus retenir ses émotions. Un sentiment de fierté et de nostalgie envahit mon cœur alors que les Dresseurs viennent me présenter leurs condoléances et leurs respects pour Arbok.

Je reconnais quelques Coordinateurs que j’ai croisés au Concours d’Argenta. Ils sont tous touchés par la mort de celui-ci. Quelques-uns d’entre eux me dirent qu’ils avaient aussi perdus certains de leurs Pokémon dans certains accidents ou bien de mort naturelle et qu’ils comprenaient ma souffrance. Cette rencontre avec tous ces gens démontre à quel point la vie de nos Pokémon était importante.

Braségali se tient debout devant l’écran de présentation et observe en boucle les images d’Arbok en silence. À en juger sa posture, il est dans un état dépressif.

Une fois que les gens commencent à quitter la pièce pour aller au casse-croûte de la cafétéria, l’Agent Jenny est la dernière à venir me voir. Celle-ci a passé les quinze dernières minutes à récolter des informations de ses homologues.

— Je tenais à vous signaler que nous venons d’être informés que Diana Lambert a été arrêtée à la sortie de ville de Safrania, dit-elle. Celle-ci a été incarcérée et sera jugée dans les semaines à venir. Je sais que ce n’est pas ce que vous souhaitiez entendre, mais justice sera livrée.

Kylie pousse un soupir de soulagement, puis me donne une tape amicale sur l’épaule.

— T’entends ça, Estelle ? Cette pouffiasse va pourrir ses jours en prison ! dit-elle en bondissant sur place. Vlan ! Dans vos dents, connards de la Team Rocket !

L’Agent Jenny jette un regard froid vers ma compagne de voyage et soupire.

— Langage, Mademoiselle ! dit-elle en roulant des yeux. Il y a des mineurs qui vous entourent.

Kylie pouffe de rire nerveusement et s’excuse en mettant une main derrière sa tête. L’Agent s’éloigne aussitôt, mais pas avant de m’avoir souhaité une bonne fin de journée. Elle espère que je passerai au moins une heure d’apaisement en compagnie des gens qui se trouvent à la cafétéria. Scottie s’est assuré de mettre au moins quelques trucs que j’aime dans mon assiette, puisque je suis un peu trop faible pour tout faire par moi-même.

Je me remets peu à peu du choc de cette réception, mais j’ai apprécié tout le mal que les jumeaux se sont donnés pour moi durant les dernières semaines.

Yuki vient me voir alors que je déguste ma salade. Elle était étrangement vêtue de noire aujourd’hui, comme la plupart des Dresseurs venus nous montrer leur solidarité. Akira n’est pas avec elle, bizarrement.

— Où est le type qui traîne normalement avec toi ? demande Jake, curieux.

— Aki ? Mmm… Il m’a quitté sur la route, il y quelques jours environ. Il avait une mission très importante à remplir par lui-même. J’ai donc traîner avec le groupe de Jenny depuis ce temps. Celui-ci vous témoigne sa sympathie.

— Qu’est-ce qu’il peut bien y avoir de si important pour louper les funérailles d’un proche d’Estelle ? Je croyais qu’il s’entendait bien avec nous, grogne Kylie.

— Il ne m’a rien dit. Il agit souvent comme ça, puis réapparait quelques semaines plus tard. Il sait que je n’ai pas un très bon sens de l’orientation, alors il ne me laisse jamais seule très longtemps… Mais cette fois, lorsqu’il a appris la mort d’Arbok… C’est comme s’il s’était pris un coup de poignard dans le ventre.

—Ah bon ? demandé-je.

— Aki a toujours été plus proche des Pokémon que les humains… Il a grandi dans les ruelles avec Goupix, Zorua et Salamèche, sans la présence de ses parents qui sont morts dans un accident… Pendant plusieurs années, il survécut avec le vol de nourriture et la chasse, mais un brillant scientifique l’a recueilli chez lui et l’a élevé convenablement.

À entendre cette histoire, j’avais l’impression qu’il sortait tout droit d’un film d’aventure comme on en voit dans tous les bons cinémas. Malgré cela, Yuki vient me serrer dans ses bras et me fait une bise sur le front avant d’aller rejoindre groupe de Jenny.

Jenny, Jenny, Jenny… Ça me faisait toujours bizarre de savoir qu’elle a le même prénom que toutes les Agents Jenny qu’on croise et qu’elle ne leur ressemble pas du tout.

J’ai assez pleurée pour une vie. Je crois que je recommence à prendre goût pour voyager. Kylie et Scottie sont beaucoup plus émotifs que moi et j’ignore combien de temps nous resterons encore en ville, mais je me sens libérée de ma culpabilité. Arbok est après tout mort en héros. Sur cette pensée, je tiens la médaille de bravoure que l’on m’a offerte pour lui.

Je jette un regard discret vers Scottie qui a à peine mangé quoi que ce soit dans son assiette.

— Merci pour tout, lui dis-je lorsqu’il se tourne vers moi.

Il rougit, puis hoche la tête. Je suis quand même étonnée de voir qu’il s’est adressée ainsi au public, lui qui est normalement si timide dans les grandes foules. Il est très calme en ce moment, mais je sais qu’il a tant envie de parler à sa sœur et de partager des souvenirs. Kylie de son côté essaie de se changer les idées, car elle en avait marre de déprimer.

J’offre un morceau de sandwich à mon Braségali qui se tenait derrière moi. Il le ramasse avec plaisir. Ce dernier se sent mieux, mais j’ai remarqué qu’il est beaucoup plus collant que d’habitude. Il commence à devenir paranoïaque au moindre signe de danger, le pauvre.

Je crois que Kylie et moi serons prêtes pour combattre le Major Bob, d’ici quelques jours. Maintenant que j’ai fait mes adieux à Arbok, je crois que je peux me coucher avec l’esprit tranquille ce soir. Il me manque, certes, mais tout l’amour que j’ai ressenti aujourd’hui, comble déjà un immense vide dans mon cœur.

On dit souvent que les fins déchirantes sont en fait de nouveaux départs. Je crois que cette expression me suivra pour le reste de ma vie...

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