Chapitre 6 : La beauté sauvage de la nature

13 minutes de lecture

Estelle, 16 ans
Dresseuse débutante


Puisque je ne vois pas vraiment les formes, ni les couleurs du Pokémon de ma position, je recule un peu et soulève mon Pokédex dans le but de pointer la créature. Mon gadget l’identifie comme une Roucool. Je crois comprendre ce qui s’est passé. L’oiseau est en train de couvrir ses œufs et son nid doit contenir quelques cailloux coincés dans ses branches, ce qui explique pourquoi l’un d’entre eux m’est tombé sur la tête.

Ce n’est pas seulement ça, en fait. La Roucool se fait attaquer par un autre Pokémon qui semble s’en prendre à ses œufs. Mon Pokédex l’identifie pour un Piafabec, une espèce d’oiseau qui est très territorial. Je vois... La Roucool se trouve trop près du territoire du Piafabec, donc ce dernier essaie de la chasser. Que dois-je faire dans ce cas ?

Au moment où j’allais poser une question à Scottie, je vois un œuf tomber du nid à une vitesse hallucinante. Je ne sais pourquoi ni comment, mais je me retrouve vite par terre avec l’œuf entre mes mains. Poussifeu, à côté de moi, s’inquiète lorsqu’il réalise ce que j’ai fait pour ce Pokémon sauvage. Mon instinct m’a poussé à sauver cet œuf, mon corps a agi tout seul. Pendant ce temps, les deux Pokémon sauvages luttent au-dessus de nos têtes. Je dépose l’œuf contre l’arbre et je jette un coup d’œil au-dessus de moi, les autres œufs sont toujours sains et saufs.

— Scottie ! J’ai besoin de ton aide !

Celui-ci se manifeste un moment plus tard, sortant d’en arrière un grand buisson et remarque ce que j’essaie de faire. Il sort de sa ceinture une Poké Ball et appelle Qulbutoké. La créature bleue à la queue aplatie apparait aussitôt et met l’une de ses pattes sur son crâne afin de démontrer son enthousiasme. Il porte toujours son nœud-papillon. Puisque c’est un Pokémon défensif, je ne comprenais pas trop ce que Scottie compte faire avec lui, mais lorsque je le vois lancer un caillou en direction du Piafabec, je retiens un cri d’effroi.

— Arrête, tu vas tous les tuer ! je hurle d’impuissance.

— Je sais ce que je fais !

— Mais t’es fou !? Stop, j’ai dit !

Le premier caillou file droit au-dessus du Piafabec et évite de justesse la tête du Roucool. Le second atteint la cible, droit sur le postérieur du rapace. L’oiseau violent se retourne vers Scottie et lance un cri avant de foncer droit devant lui. Qulbotoké se met alors droit devant son maître et il se recouvre d’une barrière qui repousse violemment le Piafabec. L’oiseau tombe, puis roule au sol. Déboussolé, il ne voit pas la Poké Ball de Scottie qui le tape droit sur la tête. Quelques secondes plus tard, le Piafabec est capturé, puis je pousse un long soupir de soulagement. Ce mec m’a vraiment fait peur… c’est dingue…

Je prends donc l’œuf au pied de l’arbre, puis lève ma tête vers la Roucool, toujours effrayée par l’expérience. Celle-ci m’analyse silencieusement, observe l’œuf que je tiens dans mes mains et me jette un regard noir, comme si sa fierté en était grandement affectée. Je monte mes mains pour lui montrer son œuf, elle se tourne la tête, insultée. Je ne comprends pas pourquoi elle fait ça.

— Tu ne veux pas de ton œuf ? demandé-je. Il est sain et sauf !

— Il est bon comme mort, Estelle, explique Scottie. Certains Pokémon ailés ont cette mentalité que si un œuf tombe en bas de leur nid, il ne vaut pas la peine d’être sauvé. Le tiens aurait dû se casser et tuer ce qu’il y avait à l’intérieur, aux yeux de la Roucool, donc… J’imagine qu’elle a décidé de l’abandonner.

— Mais elle est cruelle, ma parole !

— Ce n’est pas vraiment de sa faute, elle ne comprend pas les sentiments humains tel que la compassion. La survie est tout ce qui importe pour certains Pokémon sauvages. L’œuf que tu tiens dans tes mains t’appartient désormais.

— Ah bon ? Qu’est-ce que j’en fais ?

— Tu vas devoir le couvrir ou le garder au chaud jusqu’à ce qu’il éclot. Après, libre à toi de le capturer ou bien de le relâcher dans la nature, lorsque tu auras trouvé une famille de Roucool qui voudra bien de lui.

— T’as l’air d’en savoir long sur le sujet…

— En fait, ça nous est déjà arrivé à Johto de croiser un nid de Noarfang et la même chose s’est produite alors qu’elle défendait son nid contre un Abo. Elle a perdu deux de ses œufs, l’un s’est cassé mais l’autre tomber dans la rivière tout près. Kylie s’est jetée à l’eau et l’a sauvé mais lorsqu’elle est revenue pour l’offrir au Noarfang, celle-ci l’a refusée. On a donc décidé de le garder.

— Et qu’avez-vous fait lorsque le bébé est né ?

— Kylie l’a adopté. Il était l’un de ses meilleurs Pokémon pendant la Ligue Pokémon de Johto. En ce moment, il se trouve au laboratoire du Professeur Orme qui était notre mentor, l’an passé. Celui-ci se trouve dans la même situation que M. Chen, si j’ai bien compris. La surpopulation des Pokémon capturés commence à forcer celui-ci à faire quelques sacrifices budgétaires.

Encore cette histoire de financements louches. Je commence à me demander qui gère tout ça et surtout pourquoi rien n’a été fait pour aider les laboratoires à être mieux équipés en mesure de leurs surpopulations. Les Dresseurs qui travaillent pour le Professeur Chen et M. Orme sont déchaînés, à ce que je vois. Plusieurs d’entre eux capturent des centaines de Pokémon et ne s’en servent pratiquement jamais, alors ils sont destinés à vivre le reste de leurs jours dans les ranchs des laboratoires. Je trouve ça cruel. Certes, ils sont bien traités, mais ils sont plus ou moins abandonnés par leurs Dresseurs.

Scottie rappelle Qulbutoké dans sa Poké Ball après lui avoir caressé la tête, puis me fait signe de le suivre. Je jette un dernier regard vers le nid de la Roucool qui me regarde toujours aussi sauvagement, puis je m’éloigne avec l’œuf dans mes bras.

Poussifeu me suit, même s’il ne comprend pas trop ce qui est en train de se passer. Il couine gaiement, de bonne humeur. Mon poussin me dépasse pour aller retrouver le jumeau et trébuche sur une écorce d’arbre avant de rouler vers l’avant.

— Poussiiiiii ~ !

— Ne sois pas si pressé, Poussifeu ! pouffé-je de rire. La nature ne s’envolera pas ! Petit maladroit, va…

Mon Pokémon se relève et ronchonne un peu avant de cacher son regard derrière l’une de ses ailes.

Je finis par découvrir l’endroit où Scottie souhaitait m’emmener. Un ruisseau qui s’écoulait vers une plus grande rivière. Mon ami est déjà en train de remplir sa bouteille d’eau quand je suis arrivée.

— Ça, c’est ce qui fait la différence entre un Dresseur hydraté et un Dresseur déshydraté, m’explique-t-il en voulant faire une farce. Ces ruisseaux nous ont sauvés la vie plus d’une fois, ma sœur et moi. Faut simplement s’assurer qu’elle n’ait pas d’odeur. Si t’as trop peur de la boire comme ça, tu peux toujours la faire bouillir.

— C’est vrai. Voilà un détail que je devrais retenir puisqu’on va être sur la route assez souvent. Ça vous est arrivé de manquer d’eau ?

— Pas vraiment, mais la dernière fois que ça nous est arrivé, nous étions au milieu d’une jungle et je me souviens plus vraiment où c’était. Je crois que c’était dans une région éloignée de Johto, qui n’est même pas spécifiée sur les cartes du continent.

Je l’écoute m’expliquer qu’ils s’étaient perdus après que Kylie avait décidé de suivre Victoria dans sa quête de capturer un Capumain qui leur avait échappé à quelques reprises ; un singe qu’ils avaient rencontré n’arrêtait pas de leur voler leur nourriture. Un soir, Victoria en avait eu assez et était partie s’équiper pour la chasse. Jours et nuits, ils avaient traqué la bête et pour finalement se perdre dans la jungle.

— Que s’est-il passé par la suite ? demandé-je, curieuse.

— On ne l’a jamais retrouvé, dit Scottie.

— Et qu’a fait Victoria par la suite?

— Elle est rentrée chez elle. C’était quelques temps avant que Kylie ne décide de participer à la Ligue Pokémon de Johto... et euh… Quelque temps avant… euh…

— Pas besoin d’en dire plus…

Je comprends parfaitement pourquoi il se sent mal, tout à coup. La perte d’un être cher n’est jamais simple à gérer…

Je n’aime pas trop en parler mais j’avais autrefois une gouvernante d’âge mûr qui prenait soin de moi comme si elle avait été ma grand-mère. Elle m’a appris à faire du jardinage, à cuisiner et coudre. Elle était sage et pleine de vie. Malgré tout, elle a été affligée d’un cancer incurable et est morte alors que je n’avais que quatorze ans. Son décès m’a grandement affecté et je n’ai pas voulu parler, ni m’attacher à qui que ce soit pour plusieurs mois. Mes grands-parents paternels sont décédés quand j’étais plus jeune, alors je n’ai pas eu la chance de bien les connaître. Quant à mes grands-parents maternels, ceux-ci ne se sont jamais manifestés à ma naissance, ni à la mort de maman, car ils n’approuvaient pas l’engagement de mes parents.

— Crois-tu qu’on devrait aller retrouver Kylie ? je propose aussitôt, essayant de me changer les idées. On pourrait revenir ici pour remplir nos autres bouteilles vides.

— Je crois que celle de Kylie est pleine, il n’y a que la mienne qui manquait d’eau. Est-ce que tu en as assez, toi ?

— Oui, j’en ai mis dans ma bouteille hier soir avant d’aller me coucher.

— Dans ce cas, on peut reprendre la route.

Nous faisons donc demi-tour pour retourner à la motocyclette. Kylie est entourée de Férosinge, Salamèche, puis un nouvel arrivant. Un petit rat mauve secoue sa petite queue gaiement et déguste des pépites de fruits séchés que la Dresseuse gardait dans ses poches. Elle nous voit arriver, puis nous sourit.

— Tiens donc, vous avez trouvé un œuf ? Moi j’ai ce Rattata qui est venu fouiller dans l’un de nos sacs, dit-elle. Salamèche l’a donc attaqué, puis je l’ai capturé. Résultat, on a un nouveau compagnon de route.

— J’ai capturé un Piafabec, explique Scottie. Estelle tient entre ses mains un œuf de Roucool. La mère l’a rejeté après qu’il soit tombé du nid. Du coup, nos équipes s’aggrandissent tous.

— Eh bah ! Ça me rappelle l’histoire de mon Noarfang !

— C’est ce que ton frère m’a expliqué, je formule tandis que je m’approche de la moto. Quelle coïncidence !

Un moment plus tard, nous retournons sur la route. Poussifeu se roule à mes pieds et je mets ma ceinture par-dessus l’œuf pour m’assurer qu’il ne me tombe pas des bras. Le Rattata de Kylie se repose dans les bras de Scottie qui commence déjà à l’apprivoiser comme un membre de la famille. Salamèche est retourné dans sa Poké Ball et la punk nous conduit vers en direction de Jadielle.

Kylie allume la radio. Le volume n’est pas très fort, alors elle le hausse.

La température annonce un après-midi ensoleillé dans l’ouest de Kanto, commente l’animatrice. Néanmoins, nous devons vous rappeler de l’incident produit à Argenta, hier même alors que nous nous pensions tous en sécurité. Une explosion a eu lieu entre deux heures et trois heures du matin et une équipe de bandits se sont infiltrés dans le musée d’Argenta. On estime des dommages de milliers de pokédollards. Plusieurs fossiles de Pokémon anciens ont été dérobés, ainsi que quelques tableaux rares. L’Agent Jenny a refusé de commenter à ce sujet, car son équipe enquête toujours sur l’emplacement actuel des malfaiteurs. Cependant, des sources à l’intérieur du poste de police croient qu’il pourrait s’agir du retour de l’infâme Team Rocket.

Le musée ? Je me souviens l’avoir visité avec mon père. Apprendre qu’il a été vandalisé me chagrine. De si beaux objets d’arts, envolés… Ça me brise le cœur. Ces fossiles de Pokémon sont là depuis plusieurs années et j’ai entendu dire qu’on les a volés deux ans plus tôt avant d’être retrouvés au Mont Sélénite. A l’époque, si je me souviens, c’était aussi la Team Rocket qui avait agi. J’avais cru cette organisation dissoute après l’emprisonnement de Giovanni… Il faut croire que non.

— T’entends ça, l’frangin ? lance Kylie par-dessus son épaule.

Scottie lui répond d’un « Ouep ! » sonore. Est-ce que ça change nos plans ? Je ne crois pas. Notre destination est toujours de nous rendre à Jadielle, puis de traverser la forêt et nous retrouver à Argenta afin de combattre le chef d’arène. Jadielle est à quelques kilomètres de nous, donc ce n’est plus qu’une question de temps avant d’appercevoir les premiers bâtiments de leur communauté. Le Bourg Pallet est déjà loin derrière nous et il n’est même pas dix heures du matin, sur ma montre. Si nous pouvons arriver là-bas avant onze heures, ça serait pour nous le meiller moment de déjeuner et nous préparer pour la promenade en forêt.

Soudain, j’ai envie de dormir. Je sens mes paupières se fermer un peu alors que nous sommes toujours sur la route. Kylie baisse le volume de la radio et je finis par m’endormir avec la musique qui joue sur la chaîne et les bruits du moteur. Lorsque je me réveille, la punk est en train de nous garer au Centre Pokémon de Jadielle. L’œuf est toujours entre mes mains, au chaud.

Je baille alors que j’entends Scottie et Kylie se lever. Ils sont en train de discuter de ce qu’ils ont envie de manger pour leur déjeuner. Je les entends parler de pizza, un truc que je n’ai pas mangé depuis des lustres. Papa avait l’habitude d’en faire il y a longtemps de ça, mais disons qu’on l’a souvent critiqué de ne pas être à la hauteur de la noblesse et il a fini par se lasser de ses vieilles habitudes de la classe moyenne. Si vous saviez à quel point je déteste la haute société…

On m’a élevé à respecter les traditions et les coutumes des riches, toujours avec la plus grande élégance et la classe qu’il se doit. J’ai fini par trouver cette partie de ma vie très ennuyeuse, alors je compensais avec l’art ou bien la musique. Je aussi développé des aptitudes au violon et à la flûte, ce qui me permettait de rester saine d’esprit. Je suis aussi pianiste, ce qui fait que je sous souvent demandée dans les soirées BCBG à jouer quelques morceaux pour nos clients. Moins je parle avec les autres, mieux c’est. C’est mon arrangement avec mon père. Je déteste socialiser avec ces gens, si superficiels, si imbus de leurs personnes… Juste y repenser me donne envie de vomir.

— Estelle ? fait Kylie qui claque des doigts devant moi. Ça va ?

Je cligne des yeux et reprend mes esprits.

Les jumeaux sont tous deux à côté de moi et m’observent en silence alors que je rêvasse en plein jour. J’hoche la tête, puis je sors de mon siège avec Poussifeu qui me suit aussitôt. Je décide de suivre Kylie et Scottie en silence, dépassée par les évènements. Ils me guident vers ce qui semble être une pizzeria, qui se trouve pas très loin du Centre. Nous entrons et la jumelle se tourne vers moi pour me demander :

— Une douze pouces toute garnie ?

J’hoche la tête en silence, puis rejoint Scottie à l’une des tables. Je tiens toujours l’œuf entre mes mains et Poussifeu me suit sans se plaindre.

— Estelle ? dit aussitôt le jeune homme. T’as l’air perdu…

Je rougis légèrement avant de lui demander :

— Est-ce que ça parait tant que ça que je n’ai jamais mis les pieds dans une pizzeria ? Tout me semble si… nouveau.

— Tu ne manges pas aux restos ? demande le jeune homme, étonné.

— Rarement. Le petit-déjeuner de ce matin était excellent, mais je dois t’avouer que je ne sortais pas beaucoup...

— Ainsi donc, tes repas étaient surtout à la maison ?

— C’est à peu près ça. Les soirées et les réceptions avaient toujours des hors d’œuvres et des boissons appropriées. La dernière fois que j’ai mangée de la pizza, j’avais douze ans, si ça peut te donner une petite idée. J’en oublie presque le goût de la recette de mon père…

Je vois ses yeux s’écarquiller à cette mention, il est choqué.

— Bon, ce n’est pas nouveau, on sait que tu es une fille de riches, mais quand même… quatre ans sans pizza, c’est un crime contre la nature ! dit Kylie qui vient s’asseoir à côté de nous. T’en fais pas, on va te faire vivre de nouvelles sensations dignes de la classe moyenne ! Je t’en fais la promesse !

Elle pouffe de rire comme si elle était fière de son coup, son frère se sent gêné pour moi alors que je rougis honteusement. Bon, au moins, elle a raison sur un truc, il me faut mener de nouvelles expériences. N’est-ce pas la raison qui m’a poussé à vouloir poursuivre cette année sabbatique, loin de mes études et du manoir ?

Nous discutons de tout te de rien pendant quelques minutes, puis une serveuse vient nous apporter la pizza fumante avec trois assiettes. Je prends aussitôt le couteau à dents qui se trouve sur la table et la fourchette en fer, pour me servir dans le grand plat argenté.

Poussifeu dort à côté de moi et réchauffe notre oeuf. A la première bouchée de ma pointe, je sens une étrange sensation nostalgique remplir mon âme. Elle me rappele étrangement le sourir de mon père lorsqu’il m’a fait goûter à sa recette…

— Euh… tu pleures ? fait Scottie qui penche sa tête d’un côté.

Il a raison, je pleure. Pour une raison aussi sotte. Une saveur qui m’a été interdite parce que je devais maintenir ma ligne durant plusieurs années. Ces épices sont fortes et riches. Cette sauce tomate est parfaite. Le parmesan rajouté sur la croûte me donnait envie de chanter de bonheur, de m’élever dans les airs, de danser…

— C’est si booooooon… je couine, aux anges.

— Eh bah, ça alors… continue Scottie.

Sa sœur et lui ont remarqué que je découpe mon morceau avec un couteau et une fourchette et que je mâche mes morceaux avec délicatesse. Eux mangent en prenant les pointes dans leurs mains. Nous venons vraiment de deux mondes différents, mais je ne peux m’empêcher d’admirer tout l’amour et la passion que le chef de cette cuisine a mis dans la cuisson de cette pizza. Je suis satisfaite. Cette expérience me rappele à quel point il est essentiel pour moi de continuer ce voyage intriguant… et délicieux.

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