Chapitre 5 : En route pour Jadielle

13 minutes de lecture

Estelle, 16 ans
Dresseuse intriguée


A mon réveil, je suis toujours confuse par mes sentiments de la veille. J’ai été touchée droit au cœur par la belle voix de la punk, mais ce n’était pas ce que vous croyez. Je ne suis pas amoureuse d’elle, simplement admirative. Pourquoi était-elle une simple joueuse de batterie quand elle chante aussi bien ?

Poussifeu et Carapuce ont dormi, tous deux blottis dans mes bras. Ce lit était beaucoup plus confortable que je ne l’avais imaginée. Je baille et vérifie l’heure sur ma montre. Il est encore très tôt. Je crois que c’est le bon moment pour me lever et aller commander mon petit déjeuner.

Je compte partir via la Route 1 et rejoindre Jadielle d’ici midi, car je souhaite atteindre Argenta avant la fin de la semaine. C’est mon premier objectif. Tout ça devrait me permettre de rester motivée et continuer ma route vers la première arène. J’espère peut-être me capturer quelques Pokémon en chemin et les entraîner.

J’enfile un chandail moulant avec un capuchon, le tout légèrement gris, mais beaucoup plus pâle que le pantalon que je m’apprête à mettre. Celui-ci est un jogging noir que j’ai acheté quelques mois plus tôt, parce que je sortais souvent au matin pour courir un peu. Ce chandail me convient, non pour son style mais parce qu’il fait légèrement froid ce matin. J’attache mes cheveux en queue de cheval, pour soulever le capuchon sur ma tête, puis mets mes espadrilles de course dont je ne me suis pas servie depuis trois jours. Ils sont propres et ne prennent pas grand place dans mon sac. Inutile de porter des vêtements chics, si je dois voyager à pied.

Autant me mettre des trucs pratiques et convenables selon les températures. Je compte m’acheter quelque chose de plus chaud lorsque l’hiver arrivera. Je n’ai pas peur de trop en mettre dans mon sac, car de toute façon, il est possible aux Dresseurs de se servir d’un système de stockage à travers les Centres Pokémon et faire en sorte que certains produits soient livrés pour nous à certaines destinations.

Je fais mon lit, puis m’assure de ne laisser aucun plis sur ce dernier. Une fois la chambre nettoyée de mon mieux, je range Carapuce dans sa Poké Ball et prend mon sac de voyage d’une main, puis Poussifeu de l’autre. Il est temps pour moi d’aller manger. Je sens mon estomac qui gargouille et cela provoque en moi de l’impatience et un peu d’agressivité. Lorsque j’ai faim, j’ai tendance à être grincheuse et personne ne peut vraiment me parler parce que je n’ai pas envie de répondre à qui que ce soit, tant que mon estomac sera vide.

Je verrouille la porte en sortant et remarque quelques Dresseurs déjà réveillés qui font la ligne à la cafétéria du Centre. Une riche odeur de café et de crêpes me chatouille les narines. Non loin de ma porte de chambre, je vois Scottie qui me fait signe de le rejoindre dans la ligne. Je ne vois pas Kylie. Où peut-elle bien être ? Je m’approche donc du jumeau et essaie de me montrer de bonne humeur, malgré l’envie d’étrangler tout ce qui bouge.

— Bon matin, Estelle, me dit ce dernier qui opte d’ignorer les commentaires des gens derrière lui, car je viens d’en dépasser plus d’un. Mal dormi ?

— Erm… on peut dire ça, je grogne faiblement.

— Je vois, t’es comme ma sœur. Elle n’aime pas se lever tôt.

— C’est pour ça qu’elle n’est pas là ?

— Nan, elle est partie faire les courses avant d’aller remettre nos lettres de remerciements et de démissions au Professeur Chen.

— Démissions ?

— Ouep ! On a décidé de partir pour Jadielle, ce matin. Veux-tu faire la route avec nous ? On a récolté assez d’argent pour faire la route, quelques semaines.

— Je croyais que vous vouliez rester au ranch plus longtemps…

— Enfin, si, mais on a signalé au professeur qu’on quitterait probablement le village cette semaine, il y a de cela au moins treize ou quatorze jours déjà.

— Pourquoi ne pas tout simplement dire deux semaines ?

Il hausse des épaules, il n’a pas l’air de se soucier de ce genre de détail. Au moins, les jumeaux ont donné leur avis de démission deux semaines plus tôt, ce qui a laissé au professeur amplement de temps pour leur faire ses adieux. Je me dis qu’en leur donnant Salamèche et Bulbizarre, hier, il leur avait souhaité indirectement bonne chance pour leurs aventures. Maintenant, Scottie insiste pour que je fasse un bout du chemin avec eux… Est-ce vraiment une bonne idée ? Je ne m’entends vraiment pas avec Kylie, mais son frère m’a l’air d’un chic type, bien qu’un peu timide et maladroit par moments. Je le trouve même sympathique et j’apprécie déjà son côté amical envers moi.

Le smartphone du jeune homme sonne. Il le répond aussitôt :

— Ryan Scott Sanders à l’appareil, je vous écoute.

Puis il hoche la tête en disant : « Hm, hmm. »

Ryan Scott ? Moi qui croyais que son prénom était Scottie durant tout ce temps. Il continue à parler avec son interlocuteur alors que la ligne d’attente avance. Lorsqu’il raccroche, il range son téléphone et se tourne vers moi.

— Pardon pour l’interruption, c’était ma mère, explique-t-il. A voir ton expression, tu es probablement surprise d’apprendre que je ne m’appelle pas Scottie. Ne t’en fais pas, ce n’est pas la première fois qu’on me donne cette expression. Ma sœur refuse de m’appeler par mon véritable prénom parce que c’est celui de notre père. Résultat, elle me surnomme Scottie, qui est en fait basé sur notre nom de famille paternel.

Il a l’air si las de devoir s’expliquer. J’ai l’impression qu’il a eu cette conversation avec plusieurs personnes avant moi déjà. Combien? Je l’ignore, mais à en juger son air grincheux, je crois que celui-ci n’est pas au bout de ses peines.

— Ta sœur n’a pas le droit de t’enlever ton identité, juste parce qu’elle n’aime pas ce que votre père a fait. C’est inhumain.

— Je sais, mais j’ai beau lui expliquer tout ça, elle n’en fait qu’à sa tête. Bref, notre mère veut que je lui envoie quelques pokédollars à l’un des guichets, parce qu’elle n’a pas eu son chèque tel que prévu et n’a plus rien à manger jusqu’à la fin de la semaine. Je me demande bien pourquoi elle ne demande pas à son petit ami de l’aider. Nous avons besoin de ce fric pour nos propres besoins. Ça m’agace sincèrement qu’elle nous prenne pour ses petits Spoink en porcelaines.

— Je peux vous dédommager…

— Non, ça ira. Merci quand même.

Bien que je me sois promis de ne pas me servir des cartes de crédits de mon père, je me suis dit que pour quelques urgences, je pourrai bien les utiliser. D’un autre côté, je ne veux pas embarrasser mon nouvel ami… du moins, si c’est approprié pour moi de l’appeler ainsi. Je vais donc accepter sa requête de ne pas intervenir. Je me dis que les jumeaux ont une drôle de relation avec leur mère, si elle doit souvent leur demander de l’argent ainsi par téléphone. Normalement, ce sont les ados qui supplient leurs parents de leur donner de l’argent de poche et pas l’inverse. Je cligne des yeux et retient un bâillement.

Nous sommes enfin arrivés devant le comptoir. Je souris avec émerveillement devant les choix qui s’offrent à moi sur le menu. Poussifeu est endormi dans mes bras.

Je commande donc deux bols de croquettes pour Pokémon et une assiette de repas complet pour moi, accompagné d’une tasse de thé à la menthe verte. Le caissier me tend un panneau numéroté que je dois mettre à ma table. J’enregistre ma commande à travers mon Pokédex après l’avoir passé dans la machine relié à la caisse, puis le caissier me remercie et me souhaite une bonne journée.

J’ai cru comprendre que les Dresseurs qui n’ont pas de Pokédex doivent présenter d’autres accessoires reconnus par la Ligue, qui sont aussi enregistrés à nos numéros d’identification, sinon nous devons payer nos repas de notre poche. Franchement, je trouve ce système ingénieux et pratique pour tout le monde.

Alors que je m’installe à table avec Poussifeu, j’entends un roulement de moteur à l’extérieur. Quelqu’un passe devant le Centre Pokémon et se gare près de la sortie, dans le stationnement autorisé pour les véhicules. Je crois reconnaître les vêtements de Kylie qui ôte son casque de protection, quelques secondes plus tard. Elle doit sûrement revenir du laboratoire.

Je vois une motocyclette attelée à ce qui semble être un double siège à sa gauche. J’en déduis que les jumeaux mettent leurs bagages dans l’un des siège et que l’autre s’installe dans l’autre alors que Kylie ou Scottie conduit. Pas mal, leur idée. Aussi, c’est économique de voyager à deux.

Scottie… Scottie… Bien que je sache maintenant que ce n’est pas son véritable prénom, je ne peux pas m’empêcher de continuer à l’appeler par son surnom. C’est embêtant. Ryan, Scottie… Ryan…. Bon, peu importe, je finirai par m’habituer à ce fait.

Kylie pousse la porte d’entrée et vient s’asseoir à côté de nous. Elle tient une Thermos d’une main et son casque de moto, de l’autre. Je me demande ce qu’elle transporte dans sa bouteille isolante.

— Alors, l’frangin, dit-elle avant d’observer Scottie du coin de l’œil. Est-ce que tu lui a demandé la question ou dois-je la lui poser ?

Impatiente, comme je l’ai prévue. Elle n’a aucune manière, celle-là. Je soupire et racle ma gorge pour attirer l’attention vers moi. Elle se tourne brusquement vers moi et je remarque qu’elle ne s’est pas maquillée ce matin.

— Scottie veut que je vous accompagne, expliqué-je, mais après ce qui s’est passé hier entre nous deux, je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée. Peux-tu me promettre de me respecter si j’accepte de vous accompagner ?

— Je le reconnais, me répond-t-elle. J’ai dépassé les limites en te brusquant hier. Je promets de ne pas t’embêter d’avantage. Si tu voyage avec nous, les frais seront partagés. Ma moto peut nous permettre de nous déplacer plus rapidement, mais le gaz coûte cher.

— L’argent n’a jamais été un problème pour moi, cependant je me suis promis que je survivrais sans les cartes de crédits de mon père. A trois, nous trouverons bien un moyen de payer nos factures.

— Juste pour préciser, tu as l’âge de travailler ? T’as l’air plus jeune que nous…

— Je viens de fêter mes seize ans, avant-hier…

— Ah bon ? Alors tu as trois ans de moins que nous. C’est étrange… Mais bon, tu as l’âge légal, ça veut dire que tu peux travailler tout comme nous.

J’hoche la tête, puis discute tranquillement avec Kylie et Scottie pendant quelques minutes. On échange quelques mots sur la température, alors que je regarde à l’extérieur. Il semble faire beau dehors. L’automne arrive bientôt, donc c’est le temps idéal pour nous de quitter le Bourg Pallet si on veut se rendre à Argenta avant que l’hiver n’arrive. Il y a plusieurs bâtiments où nous pourrions crécher mais je doute que nous pourrions dormir où nous le voulions. Tant qu’il y aura des Centres Pokémon là où nous irons, je me dis que ça ne devrait pas trop nous poser de problèmes.

Une serveuse arrive et nous donne nos plats à Scottie et moi. Mon assiette est remplie de saucisses, œufs non-brouillées, toasts et j’ai à côté des confitures en boites. Les deux plats de croquettes végétariennes sont pour Poussifeu et Carapuce. Je sors donc ma tortue de sa Poké Ball et je lui offre le plat, au sol. Celui-ci couine de bonheur et s’empiffre déjà. Poussifeu est installé à côté de moi et l’imite joyeusement. Au moins, mes Pokémon sont heureux et c’est tout ce qui compte. J’ai moins hâte de les voir souffrir lors des entraînements.

Scottie a choisi un bol de porridge et une baguette de pain beurrée. Son breuvage est un café noir dont l’odeur me chatouille les narines. Je le vois verser un sucre et un crème en silence, alors que sa sœur se met à lire dans un magazine de tatouages et perçages qu’elle a trouvé dans un magasin. J’observe Kylie, puis son frère, et je remarque à quel point ils sont différents, malgré leurs similitudes.

— As-tu déjà eu ton petit-déj’ ? demandé-je à Kylie.

— Mouais… me dit-elle mollement. J’ai pris une salade de fruits et un bol de céréales vers cinq heures du matin. Ça, c’est ce qu’il me reste de la soupe au légume que j’ai fait mettre dans ma Thermos.

— Tant que ça ? je commente, surprise. Je ne crois pas que je serais capable de manger autant pour un petit-déjeuner.

— Bah, on ne risque pas d’arrêter avant quelques heures, donc j’ai décidée de faire le plein avant de partir… Enfin, dans mon ventre et dans notre moto.

Ça me fait penser qu’à cause de moi, ils risquent d’avoir du souci avec leurs bagages. Je leur explique donc mon tracas, puis Scottie est le premier à parler.

— Ne t’en fais pas pour nos trucs, me dit-il. On a déjà envoyé une partie de nos vêtements en trop à notre mère. Le reste, c’est surtout de la bouffe ou bien des objets dont on a besoin pour prendre soin de nos Pokémon. Il y a assez de place pour toi et son sac, donc ça ne devrait pas trop nous causer de problèmes.

J’hoche la tête, puis je prends quelques bouchées. Je n’arrive pas à tout finir, alors je glisse une partie de mon omelette dans le bol de Poussifeu qui semble encore avoir faim, puis deux de mes toasts à Carapuce. Après mon repas, je vais déposer mon plateau au-dessus des grandes poubelles rectangulaires avec les petites portes battantes, puis je retourne à table. Je ne m’assis pas.

Scottie a terminé lui aussi et Kylie se prépare à sortir pour aller activer la moto. Le ciel s’éclaircit à l’extérieur, le soleil est à présent levé complètement. Après m’être assurée que Poussifeu et Carapuce aient terminés leurs plats, je range la tortue dans sa Poké Ball et j’ordonne à mon poussin de me suivre.

Nous sortons tous du Centre Pokémon, mon sac à dos sur une épaule et Poussifeu sur mes talons. J’espère que le siège de la motocyclette ne sera pas trop étroit pour mon Pokémon et moi. A ma grande surprise, il ne l’est pas. Plus je m’approche du véhicule et plus je constate que j’y serai à mon aise. Scottie s’installe en arrière et moi en avant. Kylie sera notre chauffeure. C’est bête, mais ça me rappelle déjà mes domestiques. Je me demande ce Papa dirait de mes nouveaux compagnons de route. Je ne pense pas qu’il approuverait la présence de la punk dans ma vie. Je me dis que ce n’est que temporaire.

J’observe Kylie qui enfile déjà son casque de moto sur la tête, puis remarque qu’il y en a un à mes pieds. Je me tourne ensuite en direction de Scottie ; lui aussi a de quoi pour se protéger la tête. Je cligne des yeux. Ils ont pensé à tout.

— Comment se fait-il que vous avez un troisième casque ? je demande alors à Kylie. Appartient-il à quelqu’un de la famille ?

— C’est plus ou moins le cas, dit-elle. Ma mère le porte parfois, mais on l’a gardé au cas où quelqu’un nous rejoindrais sur la route.

— Eh bah, c’est pratique…

J’ôte donc mon capuchon pour enfiler le casque. Après quelques tentatives, je finis par trouver une mméthode plus ou moins confortable pour qu’il arrête de bouger sur ma tête. Ensuite, j’attache ma ceinture et je tiens Poussifeu dans mes bras. Mon sac se trouve à mes pieds, solidement blotti contre les recoins de l’espace étroit où l’on peut mettre nos pieds. C’est une étrange sensation que de laisser une inconnue me guider avec un espace si ouvert autour de nous. Elle fait déjà reculer le véhicule, puis s’avance par la suite sur la route que nous allons emprunter pour nous rendre à Jadielle. Je suis déjà impressionné par la douce brise matinale qui me chatouille les narines, alors que la moto file en pleine vitesse vers l’inconnu.

Un quart d’heure plus tard, nous nous arrêtons devant un grand arbre où Kylie gare la moto. Je lève mon regard vers elle et me demande ce qui se passe. Est-ce qu’elle a encore quelque chose à me reprocher ?

— Qui a-t-il ? je formule, surprise. Quelque chose ne va pas ?

— Au fait, explique Scottie. J’ai oublié de préciser, puisque c’est ton voyage initiatique, il faudrait peut-être qu’on s’arrête à quelques reprises pour que tu puisses profiter du pays et de la nature. Il y a tout plein de Pokémon sauvages dans la région… Plusieurs d’entre eux n’ont jamais été capturés ou vus dans nos Pokédex. Est-ce que ça te dérange si on prend un peu de temps pour les étudier ?

— Pas du tout. En fait je m’étais attendu de voyager à pied, donc ça pourrait nous servir de nous arrêter de temps à autres afin de capturer de nouvelles espèces. On fait quoi, par contre ? On rôde autour de cet arbre ou bien on se sépare pour aller à la chasse ?

— Je propose que l’un d’entre nous reste en arrière pour protéger la moto alors que les deux autres nous iront à la recherche des Pokémon, suggère la punk. Je me porte volontaire pour la première veillée de moto. De toute façon, j’ai besoin de réfléchir un peu.

— En es-tu sûr, Ky ? demande aussitôt son frère.

— Ouais, ouais… Je vais en profiter pour faire mumuse avec Salamèche.

Sur le coup, elle sort son lézard de feu de sa Poké Ball, qui semble intimidé par la taille de la motocyclette. Kylie pouffe de rire, puis échange quelques mots avec son nouvel ami. J’ôte mon casque, puis me lève du banc où je suis installée. Scottie m’imite et je le suis dans les herbes hautes en compagnie de Poussifeu, contre mon torse.

Je dois admettre que cet arrangement avec Kylie te lui allait non seulement me permettre de voyager rapidement, mais profiter de la nature afin de me trouver de nouveaux partenaires. Scottie m’explique aussi que si nous en avons un peu de chance, nous cesserons nos trajets lorsque nous verrons des Dresseurs afin de leur demander de combattre contre nous. Cette idée me plait.

Quelques minutes s’écoulent avant de recevoir un caillou derrière mon crâne.

— Ouille ! je couine cavant de frotter mon crâne.

Je lève rapidement ma tête et essaie de trouver d’où venait cette roche. Mais c’était quoi, ce truc ? Je cligne des yeux quelques fois pour remarquer un Pokémon perché sur la branche d’un arbre, mais je n’arrive pas à reconnaître la silhouette… Qu’est-ce c’est ?

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