Cube

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 Il faut imaginer sa vie comme un rubik's cube. Qu'on tâche sans fin de démêler.
 Comme dans le Cube (un fim d'angoisse-aventure), on avance sans fin de pièce en pièce.
 Il y a des portes.
 Il y a des fenêtres.
 Par ici, la reconnaissance.
 Par là l'oubli.
 Ici 1000 €
 Là une publication.
 Là encore...qui sait ?
 On commente des horizons évanescents qu'on ne saisit jamais vraiment. On appréhende l'insaisissable.
 Et puis on ouvre des portes et on franchit des seuils.
 Et parfois regarder à la fenêtre paraît vain, c'est comme d'échapper à la réalité. Parfois d'ailleurs la fenêtre est un trompe-l'oeil.
 Parfois c'est passer des portes qui paraît comme privé de sens, l'essentiel étant l'effort, vers l'avenir - le pas-encore.
 On ne sait plus ce qui est le plus important entre les portes et les fenêtres.
 Et finalement c'est l'ensemble qui paraît absurde.
Chaos is a ladder, dit Baeliezsche, dans Game of Thrones. Mais si le chaos, si la réalité en fait, est une échelle, reste à savoir ce qu'il y a en haut, ce qu'il y a dans l'échelle même, pourquoi on grimpe.
 C'est ça l'important.
 Par-delà pouvoir, argent, postérité, et mille autres choses,
 Être soi,
 Peut-être...
 Rien qu'être soi, "devenir qui on est" comme dit Nietzsche. Ce nouveau dont on est porteur,
 Le plan n'en est pas donné, ce serait trop facile, et ça perdrait de son sel et de son sens. Dieu ne nous donne que quelques pistes. Et il s'agit de trouver.
 Mais combien cela est vain, d'avancer ainsi vers ce soi s'il ne sort pas de soi.
 L'essentiel, c'est ensuite de l'offrir,
 Et le recevoir,
 Dans un même mouvement.
 Qu'un visage paraisse à la fenêtre, à la porte-fenêtre.
 Comme une brèche dans cet espace-temps cloisonné,
 Un pont merveilleux.
 Que je sois une nouvelle pièce, un univers même, pour une autre personne tout aussi perdue.
 Et réciproquement.
 Tout ce qu'il faudra.
 Je veux vivre.
 ...Où en suis-je ? Où suis-je ?...

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