Epilogue, partie IV

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(oui, j'ai coupé pour vous ... Line )

Liam

Les yeux rivés au haut de l'allée parsemée de pétales de roses blanches depuis que les première notes de la chanson que Lya a choisi, je manque de défaillir quand je la vois enfin apparaître au bras du père de Taylor et Mélia. Je ne peux rien contre mon émotion qui m'assaille de toute part. Je suis déjà pris au piège, rien ne sert de lutter. En ai-je seulement envie ? Non. Je pourrais me mentir pour expliquer ce trouble qui brouille ma vue, dire que ce qui perle au coin de mes yeux n'est que la conséquences des rayons du coucher de soleil qui berce le crépuscule naissant, mais ce serait trahir la nature même de mon émoi. La seule qui m'éblouit, c'est cette femme qui avance le pas lent, le sourire radieux, le regard accroché à mon visage, et qui sera bientôt officiellement la mienne.

Putain, je crèverais pour ses sourires !

La simple vision de Lyanor dans sa robe blanche est un électrochoc. Le souvenir douloureux d'elle dans une autre toilette ivoirine qui ne la mettait pas en valeur, sur le point dire oui à un autre homme vient d'être remplacé par ce que je vois. Elle n'a jamais été aussi belle, et mon soulagement d'être à quelques secondes de la toucher aussi intense. Drapée de sa robe de mariée immaculée, ma sorcière vient encore de faire jouer sa magie : elle m'a coupé le souffle en me le rendant plus puissant. Je n'ai pas douté un seul instant qu'elle viendrait. Elle m'aime, je l'aime, c'est autant gravé dans un marbre millénaire indestructible que sur nos chairs.

La main réconfortante de mon frère se pose sur mon épaule alors que j'efface d'un geste rapide les gouttes de mon bonheur, mais sans honte. J'ose un coup d'œil furtif à ma mère : elle n'en mène pas plus large que moi. Quant à mon père, c'est à croire que c'est lui qui se marie !

Une semaine sans elle, c'était l'enfer sur Terre. Les dernières vingt-quatre heures un véritable calvaire, car pour respecter au pied de la lettre la tradition, nous n'avions plus aucun contact. Lorsque nous nous sommes dit au revoir la semaine dernière, Lya était accrochée à mon bassin à l'instar d'un petit koala sur sa maman ou une belle branche d'eucalyptus. La raideur dans mon pantalon qui ne rêvait que de se fondre dans sa douce féminité avait d'ailleurs les attributs de la dureté d'un tronc. Mais cette absence en valait mille fois la peine : je sais mieux que quiconque que pour atteindre, mériter un tel Paradis, il faut fouler les braises des limbes.

Nos regards débordants de hâte au rythme trop lent de son ascension jusqu'à moi, je suis incapable de me contrôler lorsqu'enfin, M. Scott m'accorde la main de ma future épouse qu'il glisse dans la mienne après l'avoir embrassée sur la tempe, comme son père l'aurait probablement fait s'il avait pu être des nôtres. Explosé le protocole que nous avions vu et revu lors de la répétition, il peut bien aller de faire voir ! Je suis une putain de bombe armée qui vient de retrouver son détonateur.

Le sourire de Lya s'agrandit une seconde, l'espace d'un instant durant lequel je me perds dans ses pupilles luisantes du même bouleversement que celui qui torpille ma poitrine en feu. Je ne nous accorde pas plus de temps avant de m'avancer pour lui voler un baiser ardent, poussé par le besoin aussi violent qu'urgent de me reconnecter à mon oxygène. Un hoquet de surprise la prend à mon audace imprévue mais elle me rend mon étreinte avec autant de passion que la mienne. Mon épiderme fourmille déjà, le courant crépitant sur toute la surface de mon corps.

Je veux plus. Et vite.

Les ricanements de l'assemblée couplés au raclement de gorge réprobateur du pasteur coupent trop prestement mon envie de ce plus. Je veux plus d'elle. Je veux pénétrer sa bouche pour me gorger de son goût. Expirant ma frustration contre ses lèvres qui se parent d'un sourire capable d'éclipser le soleil lui-même, je lui rends -temporairement- sa liberté mais conserve nos mains scellées ;car c'est ainsi qu'elles doivent être.

—Je croyais pourtant que nous avions déjà codifié ce détail, ricane badin l'homme d'église pour néanmoins reprendre le contrôle de la cérémonie. Vous devez attendre mon consentement, jeune homme.

Bon Dieu alors qu'il se bouge !

Blasphème.

Les minutes qui suivent, mes oreilles se ferment totalement à son discours d'introduction pour ne se concentrer que sur la sérénades des palpitations de mon cœur, que je sais battre sur la même cadence que celui de Lyanor. La flamme ardente que je perçois briller dans ses iris est un océan dans lequel j'ai accepté de me noyer. Avant elle, mon quotidien avait une saveur insipide la plupart du temps.

Ma famille semblait suffire à mes besoins, parce que je n'avais pas conscience que je n'étais qu'en mode survie. Puis tout a changé. L'arrivée de ce bout de femme dans mon monde réglé comme du papier à musique a tout remis en question. À la force de son tempérament et sans même essayer, elle a fait un ménage démentiel et foutu le bordel dans des sentiments que je ne me pensais pas capable de ressentir. Elle a mené un combat en dehors du champ de sa conscience, me rendant la vue ainsi que tous mes sens qui étaient faussés.

Lyanor est ma victoire. La plus sublime récompense pour laquelle je me battrai encore sans relâche s'il le fallait. Elle est le graal que j'ai mis trop longtemps à comprendre, enfermé dans une colère transformée en phobie. J'avais peur de n'être qu'un numéro de compte en banque et de m'écraser comme Ethan l'avait fait plus tôt. Je n'étais déjà pas en confiance avant cet épisode désastreux entre mon meilleur ami et son ex-fiancée, alors après ça, j'ai vrillé. J'ai fermé le rideau et laissé mon anxiété se muer en masque glacial pour me couper des autres, ces autres qui n'étaient pas ma famille. Jusqu'à ce qu'une dragonne souffle son feu pour me remettre les idées en place. Elle a fait fondre la glace. Raviver mon étendard, donner un but à mon livre.

Lyanor est la plume de mon histoire, notre histoire, et l'inspiration qui donne à ma partition le mode d'emploi pour vivre pleinement.

J'ai craint que son amnésie ne mette définitivement sur pause notre relation. Une nanoseconde seulement. Notre amour a juste évolué différemment durant plusieurs trop longues semaines, mais jamais il ne s'est éteint. Tout était là, en elle. Mais même aveugle de son passé, elle a fini par voir notre évidence , avant même la réminiscence des derniers chapitres gommés. Je me suis dévoué à notre amour parce que c'est ainsi qu'on aime: avec fougue, application et assiduité. Avec passion, quelle que soit la météo du jour. On aime avec ferveur y compris dans les moments de doutes, de cris, ou de larmes. On aime, parce que c'est le seul souffle capable de porter la vie en nous.

— Liam ?

En dérangement.

— Je crois qu'il t'a posé une question, chuchote mutine la femme de ma vie pour me sortir de ma rêverie.

Le Pasteur Franks roule des yeux vers les couleurs rosées du ciel, exaspéré de ce qu'il doit penser être un manque d'implication de ma part. Sauf que je suis on ne peut plus appliqué : à contempler mon astre dans sa somptueuse robe de mariée. Je suis assez surpris, mais agréablement car elle m'étonne toujours. Je pensais qu'elle porterait un voile dans ses cheveux, mais non. Elle a gardé sa chevelure ondulée détachée, qui vogue au gré du flot de la brise qui me permet de me nourrir des effluves de son parfum, qui flottent généreusement jusqu'à mes narines. Une broche en diamants orne magnifiquement le côté gauche de sa coiffure. Je reconnais le bijou appartenant à ma grand-mère maternelle. J'apprécie le geste de mon aïeule qui je le sais, symbolise beaucoup pour Lyanor. Elle n'a pas délaissé totalement le voile pour autant. Sur l'arrière de ses épaules, au niveau de ses omoplates, glisse le tissu jusqu'au sol, donnant l'impression d'ailes d'ange prêtes à se déployer. Et c'est ce qu'elle est pour moi, un ange. Mon angelet salvateur armée telle une gladiatrice.

Je m'attendais également à une robe de sirène qui aurait moulé son corps telle une seconde peau -et aurait gravement titillé ma jalousie-, mais là encore, elle décapite toutes les images que je m'étais fabriquées. En dentelle et tulle, deux fines bretelles couvrant à peine la ligne saillante de ses clavicules qui servent surtout à retenir ses voilages, un décolleté cœur léger recouvert de broderies fines qui fleurissent son buste jusqu'à sa taille cintrée, soulignant le galbe de la rondeur de sa poitrine. Un jupon fluide et évasé sans effet meringue termine cette création. Elle lui ressemble.

— Avez-vous des vœux à exprimer avant l'échange de consentements? répète le pasteur.

Ah oui, mes vœux.

Ma conscience se marre, bien calée dans un transat, les doigts de pieds en éventail.

Je resserre ma prise sur ses mains en en caressant le dos de mes pouces. Je n'ai pas encore ouvert la bouche que déjà, ses lèvres disparaissent derrière une fine ligne vibrante de concert avec son menton pour retenir ses sanglots et ses larmes roulent silencieusement sur ses joues. Mon cœur se permet une dangereuse embardée. Sans autorisation, je m'approche d'elle et pars aspirer la pluie qui recouvre son visage, puis lui murmure la voix chevrotante :

— Je t'aime Lya.

— Peut-être pourriez-vous nous faire profiter de la gymnastique de vos cordes vocales ? propose l'officiant.

J'inspire, puis, sans jamais rompre ce contact visuel et physique qui me galvanise, prononce ce que j'ai à dire devant nos familles, perdant un peu de mon assurance à chaque mot énoncé :

— Lyanor, tu sais déjà que je t'aime. À quel point je t'aime. Ce que tu représentes pour moi. Tu sais déjà qu'il n'y a un moi que s'il y a un toi. Tu sais déjà que te rencontrer m'a permis de me trouver, dis-je lentement tant je me sens mis à nu. Tu sais déjà que je serais prêt à tout revivre, à tout affronter des semaines durant, hier ou demain, si ma récompense est de pouvoir te serrer contre moi-même un court instant. Tu sais déjà que tu es plus que ma béquille, tu es ma boussole, mon astre, mon horloge, ma plus belle partition. Tu es celle que je veux étreindre jusqu'à la fin des fins. Tu es à la foi l'âme-sœur de mon cœur et le cœur de mon âme. Tu es ma mélodie, le refrain de mon amour et les paroles de mon chant. Je veux vieillir à tes côté et continuer de grandir en tenant ta main, aujourd'hui, demain, et tous les suivants. Je veux vivre cette aventure avec toi car tu es la seule à pouvoir me guider, la seule qui a su creuser pour me faire remonter à la surface. Je veux pouvoir plonger dans tes prunelles chaque aube et chaque crépuscule jusqu'à ce que mes yeux se ferment. Je ne veux plus lâcher ta main et ne plus sentir que la douceur de tes lèvres sur les miennes. Je veux pouvoir gommer tes maux par mes mots, et te souffler encore et encore à quel point tu es belle. Dans cette vie et dans toutes les autres, tu es celle que je choisis. Tu es ma délivrance, et surtout Lya, tu es mon évidence. Je te promets de t'aimer chaque jour comme si c'était le dernier, de chérir ton cœur, ton âme et ton corps sans jamais faiblir, d'honorer mes promesses comme le trésor que tu es pour moi. Je te promets de faire tout ça pour toi, pour nous, pour mériter ton amour, chacun de tes baisers et le temps que tu acceptes de passer à mes côtés. Dans la richesse ou dans la pauvreté, dans la santé ou la maladie, jusqu'à ce que la mort nous sépare, et bien au-delà.

Lyanor renifle, inspire et expire à grandes goulées puis accepte le petit mouchoir brodé que lui tend Mélia, sa témoin, dont le ventre fait dorénavant concurrence à une montgolfière. Ses lèvres articulent clairement un « je t'aime » avant qu'elle ne repositionne ses mains dans les miennes. Une chaleur fervente m'envahit et je ne suis encore plus très loin d'être inondé moi-même par la vague de mon émotion qui bequette ma poitrine et mon nez.

— Liam, se lance-t-elle d'une voix aussi peu assurée que l'était la mienne, sa lèvre inférieure coincée entre deux dents, je ... j'avais mille et une choses en tête et tu te doutes que je n'ai pas eu besoin d'écrire mes vœux pour les apprendre par cœur, badine-t-elle faisant rire nos convives. J'avais des mots, des phrases, des paragraphes, mais je vais finalement aller à l'essentiel pour ne pas me consumer de l'attente de tes lèvres qui m'ont beaucoup trop manqué. Tu es mon essentiel. Il parait qu'on ne peut pas survivre sans eau ni nourriture, et l'expérience m'a montré que ce n'est pas tout à fait faux. Pourtant je dois être l'exception parce que moi, je sais que j'ai aussi besoin de toi pour vivre. Sans toi, même si j'ai le reste, il me manque un élément, et le plus important : mon cœur. Il ne bat que si tu es dans l'équation et tu as su en prendre soin, même quand je ne savais plus qu'il battait pour toi. Mais c'était le cas, affirme-t-elle en portant mes phalanges à sa bouche.

Elle laisse passer quelques secondes, certainement pour dénouer sa gorge, mais sans jamais se départir de son sourire.

— L'histoire peut dire que je suis tombée amoureuse de toi deux fois, comme elle peut écrire que je l'ai toujours été. Peu importe l'itinéraire, le résultat est le même : tu seras toujours ma destination Liam. Aujourd'hui, je lie ma vie à la tienne parce que tu as tenu notre amour à bout de bras quand je n'en étais pas capable. Je ne t'épouse pas seulement parce que je t'aime de tout mon cœur et de toute mon âme, mais parce que grâce à toi, je vis. J'épouse l'homme qui s'est effacé sans disparaître pour me laisser le temps de retrouver une respiration, puis qui s'est imposé peu à peu pour me faire comprendre que mon air manquait terriblement d'oxygène. J'épouse l'homme dont la patience et la persévérance ont bercé ce que nous avions de plus cher en mon absence. J'épouse l'homme merveilleux qui fait de ma vie un conte de fée en m'acceptant telle que je suis, avec mon histoire, mon passé, mes échecs et mes carences. Je t'épouse toi, Liam, parce que ton cœur est ma plus grande richesse. Tu m'as donné ce que je n'aurais jamais espéré, ce que je n'espérai plus, et chaque jour tu fais un peu plus croitre l'amour qui grandit en moi en l'arrosant de ta passion. Je te choisis aujourd'hui et demain, pour t'aimer, t'honorer et te rester fidèle, dans la richesse ou la pauvreté, la santé ou la maladie, par vent et marrée, jusqu'à ce que la mort nous sépare. Mais puisque tu es mon Eden, je sais qu'il n'y aura jamais de mot fin à notre amour, ajoute-t-elle difficilement, sa locution s'affaiblissant significativement.

Guidés par la voix du Pasteur Franks, chacun de nous en pilote automatique, nous échangeons nos alliances en comptons les secondes. La suite se passe de tout commentaire. J'entends vaguement que l'homme de Dieu bénit notre union mais sans attendre le fin mot de sa phrase, ma bouche vorace de pilonner celle de ma désormais épouse est déjà écrasée sur la sienne. Qu'il s'estime heureux que j'ai tenu jusque-là ! Lya passe ses bras autour de ma nuque, ses longs doigts fin farfouillent mon cuir chevelu à la base de ma nuque alors que mes mains au creux de ses reins que je comprends nus à la vue de tous la font se rapprocher de mon bassin dans l'espoir d'une fusion. Ma langue affamée s'infiltre entre ses lèvres, salue avidement la sienne sans aucune retenue si pudeur. Les jappements de plaisir de ma femme se meurent contre mon palet attisant d'autant plus ma faim, en même temps que mon membre lui choisit de se réveiller totalement.

Va cacher ça quand tu es le centre de l'attention...

— Liam ... ahané-t-elle le souffle erratique.

— Oui mon amour ?

— On l'a fait.

Oui, on l'a fait. Mon cœur tressaute dans ma poitrine quand je me dis qu'enfin, les choses sont à leur place. Et ça ne fait que commencer ...

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