The End Is The Beginning- Partie VI

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Liam.

— Mademoiselle Johnson.

— Liam.

     Je recule instinctivement, elle avance. Elle n'est plus la même. La femme qui me fait face est différente encore de celle que j'enlaçais hier. Il y a quelque chose qui fait retentir tous mes warnings, brouille chacun de mes sens qui ne savent même plus qui ils sont. Comment fonctionner sans le mode d'emploi qu'elle vient de leur retirer sans préavis.

À ton image, vieux.

      Cette nymphe serait bien capable de rendre fou le plus saint des apôtres d'un Dieu en un seul regard jade. Un seul geste. Sa présence elle-même fait dégringoler de trente étages l'aisance qui me caractérise d'habitude en public. Je ne sais plus où je suis. Ce que je fous là. Ce qu'elle veut. Toutefois je suis toujours très au fait de ce que moi je désire : elle. Son odeur caracole mon envie de me jeter sur elle. Mais je suis pétrifié par ma Médusa émérite, apte à faire ce qu'elle veut de moi. Elle me possède.

— Que se passe-t-il Mademoiselle Johnson ? Je suis à votre écoute, je n'ai plus trop le choix semble-t-il.

      Je la sonde, m'éclaircis la voix.

— Mademoiselle Johnson ? ébauche-t-elle un sourire en enfonçant sa canine dans lèvre inférieure à s'en faire saigner. Je viens de vous présenter ma démission, on va pouvoir se passer du protocole dorénavant, non ?

Non Liam, lui sauter dessus ne fait pas partie de la « définition ».

      Elle fait un pas supplémentaire, comblant un mètre d'espace entre nous. L'extérieur se désagrège. Son parfum est un shot d'endorphines et d'adrénaline mélangées qui ravive l'organe dans ma poitrine. Mon cœur retrouve des pulsations correctes. L'angoisse rutilante que j'espère absurde et que je couvais depuis plusieurs minutes se transforme en appréhension plus doucereuse. L'éclat espiègle de son regard me trouble presque autant que ce qu'elle porte : un jean clair très élimé, des escarpins noirs de la couleur de son bustier avec un décolleté en V entre ses monts, qui ne laissera aucun homme de marbre. Un chandail fin pour couvrir l'arrondi de ses épaules graciles. Mais il n'y a pas que ça. Il n'y a jamais que ça, avec Lya. Elle porte autre chose : sa prestance des grands jours. Celle qu'elle sort quand elle veut fouler le plancher de l'arène, me proposer un duel. Son assurance brille dans le noir. Celle qui me fout à terre avant même que le combat n'ait débuté. Mon armure de glace que je revêts en enfilant dans mon costume n'est plus qu'un très lointain souvenir. Son sautoir termine sa tenue. La plume que je lui ai offerte, lui détaillant la symbolique que j'avais mis dans ce cadeau que mon père m'avait aidé à choisir.

— Tu vas enfin m'expliquer ce que tu mijotes Lya ? C'est quoi ton projet ? Pourquoi tu fais ça ? Aujourd'...

      Le brouhaha ambiant de l'étonnement recouvre nos voix, m'empêchant de terminer ma phrase qui se meurt dans mes cordes vocales. Si les choses n'étaient pas encore relativement évidentes pour tout le monde, notre proximité révélatrice de notre intimité flagrante vient de leur péter à la gueule. J'imagine déjà ce qu'ils se disent tous : « le patron qui se tape son assistante ». Elle n'est pas la mienne en l'occurrence, pourtant, Lyanor m'appartient bien. Je solverai le problème de l'étiquette et des mauvaises langues plus tard.

— Je mets à jour ton statut sentimental Liam. Du moins, c'était le projet.

     Elle prononce ses paroles en supprimant le dernier mettre entre nous. Nos bustes se frôlent, sa chaleur m'irradie autant que la blancheur de ses dents quand elle me sourit. Elle pourrait illuminer la terre toute entière une nuit d'apocalypse si les ténèbres nous déclaraient la guerre. Je ferme les yeux un instant pour me couper des autres, mais son image reste gravée dans mes paupières. Quand je les rouvre, elle me dévore des yeux, me met encore à genoux sans que je ne bouge en un battement de cils :

— Si j'ai eu raison d'avoir mis en place mon petit stratagème, ton attaché de presse pourra faire un update pour les médias afin de te virer de leurs listes à la con.

— Pardon ?

— Tu as quelque chose qui m'appartient.

     Oui, elle l'a déjà dit.

— Qu'est-ce que je t'ai pris Lyanor ? Je ne vois pas. Et pourquoi suis-je un connard ?

     Moi, elle m'a volé mon cœur en me rendant mon âme que j'avais mise en bière. Mais je ne me sens pas lésé. Elle me l'a volé sans me dépouiller. Au contraire, je suis plus riche depuis qu'elle en est l'unique dépositaire. Elle a insufflé en moi un amour plus prospère que n'importe quelle fortune de multimilliardaire.

— Viens, lui proposé-je en lui tendant ma main gauche. Il y a des lieux plus propices et plus discrets. Tu as toute mon attention maintenant, mais pas ici.

      J'éteins le bouton de mon micro mais elle balance sa petite main, le rallume, haussant un sourcil provocateur pour me défier silencieusement d'oser réitérer mon geste. Je suis fou, mais fou d'elle. J'abdique et rentre dans sa danse.

— Je n'ai rien à cacher, susurre-t-elle calmement contre la peau de mon menton, distillant une vague de plaisir jusqu'à mon entrejambe.

     Lyanor épingle mon regard et je me sens chavirer. Je retrouve une étincelle que j'avais cru rêver hier. Mais ce n'était pas un mirage. Je me reconnais dans ses pupilles, dans ses émeraudes lumineuses. J'ai l'impression de renaître. De redécouvrir la fragrance de l'atmosphère à travers ses yeux. Peu à peu, des bribes de solutions s'assemblent dans mon esprit.

— Quelque chose t'est revenu ? m'empressé-je de demander.

T'as l'habitude qu'on te traite de connard ?

      Rien que de l'envisager, mon ventre se tort de sensations étranges dans une expectative urgente.

— Quelque chose aurait dû me revenir en particulier ?

     Sa main droite de pause entre mes pectoraux, la mienne vient l'enserrer. Je frémis des pieds à la tête. Sans couper notre contact visuel salvateur, elle se colle plus à sa moi, ses lèvres à moins de dix centimètres de ma bouche impatiente de s'enivrer de son goût fruité.

— Ne me torture pas plus, la supplié-je.

— D'abord, je dois t'avouer une chose. Neve allait très bien hier soir. C'est moi qui étais retournée et pas en état de rentrer à New-York. C'est elle qui est restée avec moi, pas le contraire. Je ne voulais pas te mentir, mais je ne voulais pas non plus te voir débarquer. J'avais besoin de replacer des contextes, de réfléchir au calme. Et merci pour les vêtements que tu m'as fait livrer par le room service, mais comme tu l'as constaté j'ai pris le temps de passer chez moi avant de venir pour prendre deux babioles...

     Deux babioles pour me rendre fou !

      Du coin de ses yeux s'échappent des larmes que je sèche de mes pouces. Son émotion me contamine mais anesthésie mes maux. Je suspens ma respiration à ses mots.

— J'ai trouvé deux photos, Liam. Dans mon VISA. J'ai trouvé ce que tu caches sous cette chemise, l'empoigne-t-elle fermement. J'ai trouvé ce que tu ne voulais pas me dire, mais que depuis des semaines tu essaies tout seul de reconstruire pour nous deux car tu n'as pas baissé les bras même quand j'ai lâché ta main. Surtout, Liam, j'ai compris que ce que je ressens pour toi n'est pas un sentiment inédit chez moi. Pas parce que j'aurais déjà été amoureuse d'un autre, ce qui n'est pas le cas, mais parce que je l'étais de toi avant mon amnésie.

      Les polaroid pris chez le tatoueur ! Bordel ! Je les avais oubliés ! J'ai voulu me faire ancrer le prénom de Lyanor sur le pectoral gauche le lendemain de ma déclaration sur la plage. J'étais déjà sûre de moi : c'est la femme de ma vie. Estampillé que je suis à elle et elle seule était une nouvelle « marque de l'étendue de ma folie » m'avait-t-elle dit. Mais une fois dans la boutique, elle a décidé qu'elle aussi voulait sauter le pas. Elle était simplement moins résistante à la douleur que moi... Elle n'a pas pu aller au-delà du L. Mais la peau est très fine à cet endroit, l'avait prévenu l'artiste, donc extrêmement sensible.

      Quand nous avons préparé son emménagement chez Amélia, sans elle, mon cœur s'est déchiré qu'elle ne rentre pas à la maison, et quand en plus, il a fallu que je demande à sa meilleure amie de lui dire que le L gravé sous son sein était un coup de tête et en rapport avec son prénom à elle, j'ai cru crever. Ne pas lui mettre mon torse nous le nez, effectivement c'étair masquer nos hier en taisant notre passé commun. Je voulais qu'elle m'aime de nouveau avant de tout lui dévoiler. Ce que je comptais faire, ce soir, plus par obligation que par conviction qu'elle en était déjà arrivée à la destination que j'attends depuis sa sortie de son deuxième coma, après sa septicémie et son opération.

— Donc...

      Elle dépose un léger baiser sur ma bouche. J'ai besoin de plus. Je veux plus que cette secousse. Je veux le tsunami et l'ouragan. Je convoque tout ma retenue pour ne pas me laisser déborder par mon amour pour cette enquiquineuse qui ne peut rien faire comme les autres. Simplement. Lyanor relève le visage humide. Mon haleine saccadée lui chuchote que je suis à l'agonie.

Elle a vraiment un côté exhibitionniste...

     Elle repositionne son petit micro.

— Je me souviens de tout Liam, lâche-t-elle sa bombe qui me fait vaciller. Absolument tout. Mais je veux que tu m'écoutes, s'il te plait. J'ai promis à ta mère que j'aurai le monopole de la parole, je ne veux pas faillir à ma promesse.

     Je lance à un regard noir à la traîtresse qui m'a mise au monde et a manigancé dans mon dos. Forcément, il lui fallait un ou des appuis pour saboter la conférence, même si c'est de la plus mémorable des façons. C'est donc cet appel qui a chamboulé ma mère hier. C'était Lyanor. Elle se souvient...

      Mon émotion ne va pas tarder à devenir incontrôlable. Mon thorax sursaute. Elle va me tuer.

— On pense qu'on connait l'Amour quand on connait le mot. Quand on sait l'écrire, le lire, qu'on le voit chez les autres, aussi. Parce qu'il est une notion dont on entend parler depuis notre enfance, parce qu'il est certainement le sentiment le plus présent dans nos vies, sous toutes ses formes. Familial, fraternel, amical. Amoureux. Qu'un peu comme un portrait-robot, on saura l'identifier quand il sera devant nous. Mais c'est faux. Je n'y connaissais rien avant que je te rencontre, toi. L'amour s'est planté devant moi un matin comme la foutre s'abat sur un arbre. C'était violent. Percutant. L'amour m'a bousculée, il m'a fait tomber, littéralement. Il m'a fait mal, mais je n'avais pas compris.

     J'entoure ses joues de mes paumes en parsemant ses tempes et son nez de baiser en aspirant ses perles salées.

— Je suis désolé mon amour, si tu savais.

Elle inspire à peine avant de poursuivre :

— Il a tapé à ma porte, il était droit devant moi, sous mes yeux mais je n'étais pas capable de voir le feu derrière la glace. Pourtant il était déjà bien là. J'ai cru rencontrer un implacable et très arrogant Iceberg, puis j'ai compris que l'amour ne brûle pas que dans la chaleur. Il a plusieurs apparences, mais il n'a que ta voix, ton souffle, ton odeur, et la partition du rythme de ton cœur.

— Lya...

      Elle place deux doigts sur mes lèvres. Je me tais. J'ai bien saisi le message. Je dois la fermer. Sa voix se fait moins assurée mais elle ne faiblit pas en intensité. Si je la domine de ma hauteur, sa déclaration la fait me surplomber de plusieurs mètres :

— Moi, je me croyais folle. Bonne à être interner et accueillie par un tapis rouge à la couleur de mon désir. Folle d'être attirée par un homme qui me repoussait autant que j'avais envie de l'étriper. Je me croyais folle de te détester en rêvant de tes mains sur ma peau. Folle de vouloir respirer ton parfum comme unique oxygène en pensant à te fuir par instinct de survie. J'avais raison. Sur toute la ligne. Je suis folle mais tu sais quoi ? J'en suis fière. Je suis folle en lettres majuscules aussi hautes que l'Empire State Building, aussi brillantes qu'une étoile un soir de ciel dégagé. Je suis dingue parce que c'est ça, l'amour. Un merveilleux camaïeu de folies que je veux cultiver à m'épuiser ; à me faire des ampoules. Je n'avais pas besoin de mon passé pour savoir que je t'aime. Je n'avais pas besoin de lui pour trouver mon identité. T'aimer, être amoureuse de toi comme une aliénée, c'est ce que je suis. Hier, aujourd'hui, et demain. Jusqu'à la fin.

     Elle porte ma main sous son cœur. N'y tenant plus, je lui vole un baiser qui fait jaser, mais elle ne m'accorde que trois petites secondes.

— On peut tout me prendre, mais même sans ma mémoire, t'aimer restera ce que je suis. Je me sens vivante depuis que tu es entré dans mon univers, que tu l'as bouleversé, même si tu as provoqué en moi une foule de sentiments contradictoires. Quand je te regarde, il n'y a plus d'hier, Liam. Tu m'offres perpétuellement, à chaque lever du soleil, le jour le plus heureux en étant à mes côtés. En me tenant la main. Quand je te regarde dans les yeux, c'est mon futur que je vois. Tu es une fenêtre ouverte sur mes demain. Une page blanche de mon livre sur laquelle je veux écrire à l'ancre de mon amour inépuisable. Je n'imagine pas ma vie sans toi, Liam, parce que si tu n'es pas là, je n'en ai pas. Tu as donné un sens à mon existence...

      Sa phrase se meurt dans un sanglot qui me noie. Je la ramène à moi pour la serrer sans rien lui dire, attendant d'être certain qu'elle écoutera bien ce que moi, j'ai à lui proclamer. Mais j'ai d'abord une question à laquelle elle n'a pas répondu :

— Qu'est ce que je t'ai pris Lya ?

— Tu as un TOC, Liam. Si je ne fais pas erreur, et je ne pense pas me tromper, je crois que ce que tu tâtes plusieurs fois par jour dans ta poche intérieure gauche n'est pas ton muscle pour vérifier que ton grand âge n'a pas encore d'effet sur sa carrure, pouffe-t-elle en passant ses index sous la ligne inférieure de ses cils, mais la réponse positive à une question que tu m'as posée aux Galapagos, quand tu t'es mis à genoux sur la plage.

     Des sifflets fusent quand tout le monde comprend le sous-entendu. J'entends la surprise de ma mère, de ma famille et rappelle alors qu'en plus de nous entendre, tous nous regardent aussi sur grands-écrans.

Donc pour les scènes classées x, il va falloir attendre, Liam.

      Je n'aime pas attendre. J'ai des milliers d'idées toutes plus indécentes les unes que les autres en pleine danse de la joie dans ma tête. Cette réunion trimestrielle est officiellement terminée.

— Si tu as changé d'avis, il y a toujours ma démission qui court, Monsieur, chuchote-t-elle lascivement, la pulpe de ses doigts me chatouillant à travers le tissus de ma chemise.

— Ne dis pas de conneries bébé. Tu es ma boussole, ma lumière, et tu le sais.

      Elle est mon plus beau parchemin. Et elle n'a pas tort. J'ai bien un petit objet qui lui appartient et qui ne me quitte jamais. Je le sors de la cachette puis de la petite pochette en soie qui la protège. Mais avant lui repasser à l'annuaire sa bague de fiançailles, j'énonce une dernière question à la chef d'orchestre de mon cœur :

— Qu'est-ce que tu veux Lyanor ?

      Sa paume cajole affectueusement ma joue, je m'y blottis pour absorber sa tendresse. Mes yeux deviennent humides d'émotion comme le soir oui elle m'a dit « Oui » alors que j'avais tant de doutes. Qu'elle ait peur de mon empressement, qu'elle ne ressente pas le même besoin viscéral que moi d'unir ma vie à la sienne. Mais elle a dit « oui ». Seul mon père était au courant que j'allais faire ma demande. Et il a avait gardé mon secret.

Qui n'en est plus un.

      Ma poitrine se serre puis explose de bonheur à ses mots :

— Des demain Liam. Des milliers de demain. M'endormir dans tes bras le soir et me réveiller ma main dans la tienne chaque matin jusqu'au dernier. C'est ce que je veux depuis la première nuit où nos doigts se sont emmêlés dans tes draps alors que nos yeux étaient fermés. Nos mains savaient déjà qu'elles étaient faites l'une pour l'autre. Je veux tes lèvres pour me parler et m'embrasser, et tes yeux dans les miens ou regardant dans la même direction jusqu'à ce que le temps nous rattrape quand nos vies sur Terre seront terminées. Mais il n'y aura jamais de fin à notre Happy Ending. Dans cette vie ou dans une autre, nous aurons toujours nos aujourd'hui. Nos demain. Nos toujours. Tu es mon âme-sœur Liam. Et si je dois tomber mille fois pour rencontrer tes baisers, alors fais-moi tomber dans chacune de nos existences, parce que si l'amour m'a fait chuter, il m'a aussi tout appris. Je n'ai pas besoin de ma mémoire pour savoir qui je suis. J'ai simplement besoin de toi. Je n'ai pas besoin du milliardaire qui pourrait m'offrir le monde. J'ai besoin que tu m'offres encore ton cœur pour peupler mon monde. Je ne pourrai pas te donner tout ce que je voudrais parce que mon corps ne peut pas, plus, termine-t-elle difficilement en essuyant ses larmes, mais je dépose à tes pieds tout ce que j'ai, et tout ce que je suis, parce que je t'aime.

     Je n'ai besoin de rien de plus. Je veux que mon cœur éclate chaque jour comme maintenant.

     Aujourd'hui je recommence à vivre, et dans un baiser enflammé, je promets à celle à qui je montrerai à l'infini qu'elle est le souffle de mes poumons que nous n'aurons jamais assez de vies pour pouvoir compter nos demain.

     Le temps n'est rien pour deux cœurs qui s'aiment.

FIN

***


Notes :

∎ M.E.R.C.I. de votre présence, de votre soutien, de votre patience, aussi.

∎ C'est la fin, mais il y aura bien entendu un épilogue, dans quelques jours . Le temps que je me morfonde entre un pot de nutella et de la glace.

J'espère que vous n'êtes pas déçu.e.s de la fin ! Il en fallait une. C'est celle que j'avais depuis le début.

Des bisous !

Line

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Plus la peine de vous faire un laïus sur le 4 mains, hein ?
Avec Lecossais, on a remis ça, encore et encore. Cabrel dirait : c'est que le début, d'accord, d'accord, d'ailleurs ;)

Bonne lecture !
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