The End Of The Beginning. Partie III

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Elly

— Nos designers ont travaillé avec une équipe de jeunes diplômés qui veulent se lancer dans la joaillerie. Nous les avons recrutés dans plusieurs universités du pays, m'explique Neve en rangeant tout son barda : magazines, bonbons, Ipod, tablette, ect.

     Son geste signale que la fin de ce vol approche et je brûlerais presque un cierge. Mes jambes sont engourdies, ma nuque trop raide. J'ai besoin de sentir de l'air frais sur mon visage. Et de plonger dans un bain d'antidouleurs telle Cléopâtre dans du lait d'ânesse. La migraine a passé les portes de l'aéroport, puis du jet alors que j'aurais tout fait pour l'abandonner sur le tarmac. Ma tête est sous pression depuis que nous avons décollé ; j'ai les acouphènes. Mâcher frénétiquement un chewing-gum n'a rien changé. Enfin si, j'ai considérablement musclé mes maxillaires ainsi que tous ligaments de ma bouche. Je pourrais casser des noix de coco. Un concert de maux à m'arracher les cheveux par touffes joue les prolongations. Le plus handicapant reste et de loin ce foutu marteau piqueur qui s'en donne à cœur joie dans mon lobe frontale. Pourtant, je n'avais pas prévu de travaux. Les tensions se font même ressentir dans mes yeux qui imitent les battements de mon cœur. Ou d'une batterie.

     J'ai eu les plus grandes difficultés à rester concentrée sur la durée et heureusement, dans son immense bonté et générosité, Neve m'a permis de dormir un peu pour tenter de tout évacuer.

     J'ai sombré plus de la moitié du vol. Echec.

     Mais je me sens moins fatiguée. C'est quand même ça de gagner.

— Trois sont déjà sur place depuis hier pour pouvoir voir le produit de leurs propres yeux car le dernier rendez-vous n'avait fait se déplacer que Liam, Ethan, et une petite délégation du marketing et de la créa. Maintenant, c'est à moi. C'est une petite entreprise d'orfèvrerie assez discrète mais dont le travail est remarquable, très ancré dans un artisanat... enfin, je te laisse le découvrir par toi-même. Je suis certaine que tu vas être agréablement surprise. Ils fournissent les deux seules sociétés aux Etats-Unis qui ont faits des collections avec ce matériaux rare ces quarante dernières années. Ils sont très discrets sur le lieu d'exploitation aussi. Elly, tu m'écoutes toujours ?

— Honnêtement je pense que je suis passée dans un vortex à un moment Neve, mais j'ai capté l'essentiel. Comment être certains de l'origine de la matière première et qu'ils ne la font pas venir illégalement d'un pays où des enfants de cinq ans sont exploités du soir au matin pour l'extraction s'ils se taisent sur l'exactitude de la provenance ?

     Autant ne pas lui mentir. M. Kavanagh aurait mieux fait de m'écouter. Molly aurait été d'un plus grand secours que moi. Et moi bien plus à ma place auprès de Liam.

     En arrière-plan, je n'ai eu de cesse d'essayer de réfléchir à ce que je vais lui dire, ou plutôt comment je vais le lui dire. Avec des mots, oui, mais il s'agit de choisir ceux qui auront le plus de poids pour lui ; pour nous. Mais je m'accroche pour suivre la conversation. Sur un point, le père de Liam avait raison : le sujet m'intéresse et pas qu'un peu. Me plonger dans le processus de création dans le domaine de prédilection de mon père est un cadeau qu'ils m'ont fait. Pas le bon jour. Mais on ne choisit pas, n'est-ce pas ?

     Je me sens plus proche de lui. Je sens sa présence derrière moi et m'imagine qu'il est là, que c'est lui qui me fait découvrir sa passion. Son métier. C'est de lui que je tiens cette envie de concevoir des accessoires. Il m'a transmis un esprit fécond. Dieu merci, ni la cupidité de Brittany ni sa fourberie ne m'ont atteinte.

— C'est eux qui nous ont contactés, et Oncle Sulli a pu se rendre sur le site comme gage de l'origine de la matière, comme tu dis. C'est le seul d'ailleurs. Il a signé un accord de confidentialité et n'a pas le droit de révéler l'emplacement. D'ailleurs, il n'est pas sûr qu'il serait capable de le faire même s'il en avait le droit. Mais peu importe. Tout est parfaitement légal, c'est tout ce qui compte pour nous. Ils maîtrisent à la perfection le ressource et ce qui nous a plu, c'est qu'ils ne sont pas dans une démarche de vente intensive mais au contraire dans une volonté de préservation de la ressource. Ils ne prennent que ce dont ils ont besoin, et c'est eux qui fixent la quantité qu'ils vendront, non pas le client en fonction de ses objectifs de chiffre d'affaires. Nous sommes non seulement sur rareté qui peut créer un engouement pour le public que nous ciblons, mais la qualité est extraordinaire...

     Des diamants dans les yeux, je l'écoute me dresser la liste longue comme mon bras du pourquoi la nouvelle filiale orfèvrerie de KMC entend signer un partenariat d'au moins cinq ans avec cette petite entreprise. Ils ont aussi l'ambition de pouvoir négocier une totale exclusivité afin d'être dorénavant les seuls à distribuer cette merveille dans tout le continent Nord-Américain, du Mexique au Canada.

     J'étire mes jambes et fais craquer mes phalanges à plusieurs reprises tout en admirant les esquisses du catalogue complet créé en quelques semaines à peine avec l'équipe de designers dont Neve me vantait les mérites. Les parures sont réellement magiques. Des chefs-d'œuvre. Et le « public ciblé » pour reprendre le terme de ma collègue, large. Une déclinaison de la collection principale en or 18 et 9 carats au lieu de 24 pour la rendre plus accessible, avec des pierres de tailles inférieures mélangés à de moins précieuses -coûteuses-, sans faire perdre au bijou sa ligne pure et féminine.

— Ça va faire un carton Neve, c'est juste...parfait. J'en veux une pièce de chaque pour moi. Arrêtez de me verser un salaire et payez-moi en bijoux, je prends ! Je n'ai jamais fait de régime de ma vie, mais je pense que me contenter d'eau soulagera ma balance, ris-je.

     Et ton cercueil oui, soupire ma conscience râleuse.

     Je remarque que je caresse mon propre collier quand le regard de Neve se porte plus de temps que nécessaire sur mes doigts. Elle plisse les yeux. Sa bouche semble hésiter entre se tordre en cul de poule ou aller se cacher dans sa bouche qu'elle a peinte en vermillon aujourd'hui, de la même couleur que son chemisier sans manche, pour rehausser son teint. Finalement, ses lèvres s'arquent en un grand sourire. Je ne sais pas à quoi je la fais penser, mais si ça la rend heureuse, je le suis aussi. Chaque petite graine de joie de vivre est à prendre dans mes heures de creux. Je voulais m'alléger de ma forêt de rochers et d'oursins et me voilà à voler dans les airs dans un oiseau d'acier.

      Franchement, je me demande bien pourquoi les choses ne se passent jamais simplement avec moi... Je n'ai pas même pas eu la possibilité de m'isoler deux minutes avec Liam avant de quitter KMC.

     Je n'ai plus qu'à aller me faire tatouer #frustration quelque part sur le corps. C'est le résumé de ma vie. Si j'ai réussi à passer le cap du salon aux aiguilles électrique une fois, que j'ai perdu cette virginité en laissant ma peau être transpercée de cette manière, je dois pouvoir le refaire.

     Je ne sais toujours pas ce qu'il m'a pris ce jour-là, puisque je ne m'en souviens pas. Peut-être que je venais de terminer un marathon de Dark Angel ¹ avec un pot de glace Ben&Jerry's et que le froid m'est monté trop vite au cerveau, ou Prison Break² ... où tout autre série impliquant des marques à l'ancre noire. Enfin, quelque chose m'a soufflé l'idée d'aller me faire estampiller. Donc si j'ai survécu au dermographe ³    avant de devoir survivre au géniteur d'Ivy, il n'y a pas de raison que je n'aille pas continuer sur ma lancée. Je devrais me faire une liste des joyeusetés à graver.

     Une petite pointe perfore ma peau entre mes côtes, juste à l'endroit qui porte mon initiale, sous mon sein gauche. Une réminiscence de la douleur éprouvée ce jour-là pour me rappeler que ce n'est en rien indolore et qu'il vaudrait mieux que j'étouffe mon idée dans l'œuf avant de le couver ?

     Ecoute ton corps Elly.

     Je masse la zone réfractaire à ma subite idée, chassant une boule d'angoisse que je sens s'installer dans mon thorax quand mes yeux sont attirés par l'une des planches de pré-campagne du dossier que Neve feuillette pour la septième fois tout en continuant de me briefer. L'avertissement lumineux au plafond suivi par quelques mots de l'hôtesse de cabine nous confirme que la phase d'atterrissage se fera dans moins de cinq minutes. Je remonte mon large fauteuil crème trop incliné sans quitter la planche, trop intriguée par son contenu. Même la vue de la ville par le hublot ne capte pas mon attention alors que d'ordinaire, j'aime voir la piste se rapprocher de nous, revoir les bâtiments autrement qu'en tous petits depuis les nuages.

— Je peux ?

     Neve hésite, ballotte la tête puis me fait passer ses documents :

— Ce sont d'autres idées mais cette ligne ne sera réalisée qu'en très peu d'exemplaires, m'explique-t-elle. Vingt-cinq parures de chaque. Elle sera exclusive, aussi. Le C.A des ventes sera intégralement reversé à une association caritative soutenue par KMC et la fondation KV-Cares que sont en train de mettre sur pied mes parents avec Maëve et Sulli.

— Une collection faune et flore ! J'adore, m'enthousiasmé-je. Surtout les tortues et les cacatoès. La fleur en rubis aussi. Et le papillon ! Mais la tortue, waow Neve ! Elle est magnifique ! Je n'avais jamais vu un jonc aussi beau.

— L'ivy ⁴ sortira une fois par an quatre à cinq parures d'exception.

— C'est un bel hommage à Ivy que d'avoir donné son nom à la marque. Je sais que je te l'ai déjà dit, mais je trouve ça mignon. Vous comptez créer une ligne Junior ou pas ? J'ai posé la question à Liam mais il n'a pas été très expansif.

     Il y a beaucoup de sujets sur lequel il ne l'est pas.

     Nouveau sourire indéfinissable.

     Je saisis une nouvelle planche sur papier glacé. Mon cœur saute huit mesures. L'air reste bloqué dans ma trachée, la tête me tourne car je me sens aspirée par le panorama en fond ; un crépuscule.

C'est finalement le moment où le jet entame sa descende franche vers la terre ferme. Par principe et en priant pour que cela fonctionne, je glisse à la hâte ma main droite dans mon sac à mains en quête de mon paquet de chewing-gum à la fraise. Mes doigts trouvent mes clés, du cuir, un rouge à lèvres, deux petits carnets de notes, mais le joueur est allé se dissimuler ailleurs. Alors excédée plus que de raison je retourne l'intégralité du sac sur la table pour le débusquer. Neve rattrape un stylo et ma boîte d'antidouleurs qui rebondissent, mes deux téléphones rencontrent sans douceur le bois vernis de la table qui nous sépare ma copine et moi. Mon portefeuille que j'avais mal refermé nous octroie un saut périlleux avec chute en fanfare quand ma monnaie atterrit avant les roues de l'appareil sur la piste de fortune de la large tablette qui doit valoir plus cher que ma télévision. Je soupire bruyamment pour me calmer. J'ai chaud, d'énervement.

     Deux petits carrés sucrés enfin dans ma bouche, c'est à mon tour de ranger mon bordel avant d'en perdre la moitié, le jet prenant une inclinaison significative. Je rassemble ma fortune me jurant de m'acheter un bon vieux portemonnaie de grand-mère ou une petite bourse pour ne plus avoir à mettre ma ferraille dans ce trop grand portefeuille. Mes doigts s'évadent vivre leur vie. Ils sortent mon VISA curieux de fouiller les huit derniers mois. Ethan m'a dit que j'avais l'habitude des vols en jet, et pas que pour de courtes durées. C'est l'occasion de voir si ce job m'a permis d'obtenir quelques tampons de douanes.

     Le rythme cardiaque en perdition, mes mains se font moites et ma transpiration tout à coup excessive quand j'ouvre le document. Une appréhension me saisit. La cabine vient de passer en mode sauna. Des ongles manucurés s'élancent vers moi, mes réflexes de défense sont bons. Deux petites photographies polaroid qui devaient être coincées dans mon VISA apparaissent devant moi. Ma tête bascule d'elle-même en avant, magnétisée par les bouts de papier. Je me retiens aux accoudoirs alors que j'ai ma ceinture pour m'empêcher de me fracasser. Neve jure entre ses dents. Elle peut. Elle savait. Donc Taylor devait savoir. Ethan, ça veut dire Mélia. Tout le monde.

     Mes yeux s'embuent du peu d'humidité qu'il reste à mon corps tremblant. Ma bouche s'assèche complètement. Tout mon être suffoque d'un manque d'oxygénation. Je ne suis plus capable de rien. Sauf de me noyer sans eau. Si ce n'était pas déjà assez, mon cerveau entier me lance de plus belle, un pieu traversant ma boîte crânienne de l'os frontal à l'occipital. Une décompression extrêmement douloureuse.

     Si on peut éviter Destination Finale. Inspire Elly. Ça va aller.

     Un cri de souffrance que je doute même de venir de moi camouffle le son du crissement des pneus et du long freinage. J'avale mon chewing-gum, me crispe de la tête aux orteils dans un réflexe pour chasser la souffrance. Figée dans l'œil du cyclone qui s'amuse avec moi, les paupières closes, je perçois les rebonds de l'atterrissage comme une délivrance. De tout. Moi aussi, je rejoins la Terre. Je ne flotte plus. Je ne vole plus. Mes lèvres esquissent un léger sourire même si mes larmes grignotent à l'acide chloridrique mon épiderme.

     Le noir m'a apporté une dose de Lumière vive. Des pièces du puzzle. Le puzzle. Mais tout était pourtant déjà là. Devant moi, littéralement. Il était partout.

     J'ai enfin le pourquoi Liam se cachait. Ce qu'il me cachait. Mon prénom joliment calligraphié sur son torse. Du coup, pour mon propre tatouage, tout est bien plus logique ... L... pas de crise de vanité, donc.

     Liam.
     Ça va aller Elly.

     L'histoire était à portée de mes doigts. Dans mon sac. Les choses se remettent en place dans un vacarme. Je laisse tout m'inonder. 

— Je suis désolée Elly. Merde... punaise ... enfin merde ! Ça va aller ?

 Réessaie dans quelques minutes Walsh.

— Elly ! Dis-moi quelque chose.

— Non. Tu ne veux pas que je parle, je lui assure d'une voix d'outre tombe qui j'en suis sûre ne m'appartient pas. 

— Ok...Ok... je vais appeler Liam, il faut ...

— Non !! 

     Mon cri la surprend, elle sursaute. L'hôtesse accourt. L'avion s'immobilise. Les moteurs se taisent. Tout redevient calme. Tout. Les ombres ont disparu. 

— Ne dis rien. J'ai besoin ... je ne sais pas. 

     Une fois dehors, j'ouvre les bras et savoure la brise chaude du Nouveau Mexique. Je suis en transe, mais je m'en fous. Les effluves de carburant me paraissent même plaisants. Je sors mon téléphone, pressée. Je compose le numéro, le regard flouté. 

— Allô ? 

— Bonjour. Je crois qu'il faut qu'on parle.

      Le silence se prolonge. Son émotion vribrante me frappe même à des milliers de kilomètres, rappelant mes sanglots. Tout se denoue en moi. Je me sens enfin allégée.

— Oui. Je ... Oui... Je t'écoute ma chérie. 

Notes :

1 : Dark Angel : Série américaine de science-fiction, de deux saisons et quarante-trois épisodes, diffusée sur la FOX de 2000 à 2002. Acteurs principaux : Jessica Alba et Michael Weatherly

2 : Prison Break : Série américaine de quatre-vingt-dix épisodes ( cinq saisons) de quarante-trois minutes, diffusée sur la FOX aux USA entre 2005 et 2009. Une saison supplémentaire a été tournée et diffusée en 2019. Acteurs principaux : Wentworth Miller, Dominic Purcell et Sarah Waynes Callies.

3 : Dermographe : Machine utilisée pour tatouer

4 : L'ivy : prononcé Laïvi. Campbell Inc. a été rebaptisé par le rachat.

5 : Cares : veut à la fois dire «soins» en anglais et « se soucie ».

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Plus la peine de vous faire un laïus sur le 4 mains, hein ?
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Bonne lecture !
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