79- Sine Tempus. Vox Partie I *

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Liam.

     Un nouveau coup de genou d'Ethan par-dessous la table de réunion m'indique que la présence de ma conscience est relativement fictive. Encore une fois, je me suis cloitré dans mes pensées envolées vers celle qui fait tout son possible pour éviter mon regard. Et à ce jeu-là, elle me bat haut la main, ma dragonne. J'en viens même à douter de mon action ce matin, quand je suis parti me doucher en fermant la porte à clé derrière moi, laissant Lya découvrir par elle-même que je tenais à me préparer seul.

     Pour ma défense, j'avais programmé mon réveil trente minutes plus tôt que d'habitude, comptant sur son sommeil profond pour avoir le temps de m'habiller avant qu'elle ne sorte des bras d'un certain Morphée. J'aurais adoré la garder dans les miens bien plus longtemps, pour des dizaines d'éternités, mais la raison dicte mes faits et surtout, mes gestes. Je me maudis pour cette séparation subie à chaque fois que j'ouvre les yeux car elle n'est pas à mes côtés dans mon lit. Je me blâme de ne pas pouvoir lui accorder ce qu'elle me demande.

     Mon cœur se fend lorsque ses émeraudes perdent de leur éclat à cause de ma résistance face à ses avances enchanteresses, qui feraient devenir raisonnable le Diable en personne si c'était la solution pour pouvoir la toucher. J'ai envie de hurler de ne pas pouvoir aller plus loin, mais je me refuse de passer une frontière que je me suis imposé ; pour elle. Uniquement pour elle. Cet éloignement physique n'existe que pour la protéger. Elle est ce que j'ai de plus précieux. Je ne supporterais pas de la perdre d'avoir été trop pressé ; qu'elle croie que j'ai profité de la situation si un souvenir lui revenait, du début de notre relation avant que nous ne réussissions à poser les armes et définir notre réelle passion. Le pourquoi de notre combustion. Je sais qu'elle ne comprend pas mon abstinence. C'est d'ailleurs un terme qu'elle haït autant que sa génitrice, mais je ne pense pas pouvoir faire autrement pour l'instant.

      J'ai besoin qu'elle sente que je suis animé par autre chose qu'un appétit sexuel pour sa silhouette qui me séduit même dans le noir, mais encore plus, que nous soyons sur la même longueur d'onde avant que nos corps se confondent. J'ai donc d'abord des choses à lui exprimer, des œillères à lui retirer. Ensuite, ce sera à elle de décider.

     Plus qu'à trouver comment aborder le sujet.

Et quand, Liam.

     La retrouver dans mes draps, comme si l'almanach m'avait enfin accordé sa bienveillance en remontant la ligne du temps pour soigner ma carence de sa présence, m'a permis de dormir comme cela ne m'était plus arrivé depuis notre retour du Galapagos. C'était fin juin. L'automne se prépare à venir nous saluer. J'ai donc passé l'été loin de la chaleur de son corps, de son amour, avec pour unique escorte le froid polaire dont elle me reprochait d'être le maître il y a six mois encore. Une glaciale solitude dans mon sombre univers dépourvu de mon astre, mon soleil et ma lune. Je ne suis plus qu'un satellite orphelin, en perdition. Lyanor est mon tout. Mon parchemin, ma boussole et ma luciole pour éclairer notre sentier.

Une traqueuse de Masque Noir, aux pouvoirs illimités, qui a viré ton insanité.

     Je la revois le jour de son arrivée chez KMC. C'était ici. Dans cette salle. La configuration n'était pas la même qu'aujourd'hui, mais rien n'a altéré le besoin de mes yeux de détailler la beauté de celle qui a su conquérir mon cœur, faire éclater ma noirceur. Il y a sept mois, je ne savais pas encore que cette réunion que nous avions débuté par une mise au point sur les retards de mes collaborateurs serait en réalité ma rencontre avec la femme de ma vie. Mon alter-égo était résolu à la mettre à la porte. Lui n'avait pas conscience que c'était un combat perdu d'avance. Le feu détruit la glace, fait fondre les barricades, et même si l'Iceberg a fait vaciller le Dragon, elle sera toujours la maîtresse d'une température dont elle seule détient le thermostat.

     Putain, je ne pensais pas qu'il était possible d'aimer à ce point. D'aimer si fort.

     Je souffre chaque seconde d'avoir été ramené, par les bras monstrueux de son amnésie, dans l'antichambre de nos sentiments. J'y suis désespérément seul. Sur le plateau de notre affection, nous avons reculé de plusieurs cases, et pas au même rythme. J'essaie de marcher, de forcer le barrage de ce sas d'attente, mais j'y suis prisonnier. Enchaîné aux barreaux. Elle seule détient la clé, mais Lyanor est encore aveugle de tout ce qui nous a liés. Le temps est mon allié autant qu'il est l'ennemie de ma santé. Il nous permet de rebâtir notre attachement sur des fondations bien plus puissantes que celles d'une adoration exacerbée.

     Je sais que la durée n'est rien dans l'unique saison de l'Amour. La plupart des gens courent après une temporalité pour en changer la mesure, espérant devenir métronomes dans le rôle d'un chef d'orchestre sans en avoir la baguette. Finalement, à force de le poursuivre, ils en perdent, se perdent. Le Carpe Diem est une bataille de tous les instants. Il faut le vivre, quel que soit son dessein. Avoir le courage de passer dans la tempête en s'accrochant à nos ambitions de ne pas nous laisser enterrer, avec la conviction ferme que le chemin mènera forcément à un but. Le bonheur. La rédemption. L'ivresse de la félicité éprouvée à deux.

     Le mien, d'aboutissement, c'est la main de cette femme dans la mienne. J'y crois dur comme fer, aussi sûr que l'iridium1 est l'alliage le plus résistant à la corrosion. Il est ainsi à l'image de notre affection, inaltérable malgré les péripéties qui retardent ce qui pour moi est inévitable, écrit ; gravé. Nous nous retrouverons main dans la main sur le seuil de notre passion, écrivant de la même plume l'histoire commune de notre futur.

     J'endure le manque de ce « nous » sans jamais quitter des yeux ma ligne d'arrivée. C'est toujours son visage qui en est l'image. Le son de sa voix la plus belle sonorité.

Mon palpitant s'emballe quand je pense à elle. Alors hier soir, quand je l'ai retrouvée endormie dans la bibliothèque, que j'ai compris que j'allais pouvoir l'allonger auprès de moi toute la nuit, profiter du réconfort de son corps et de la mélodie de sa respiration comme la plus merveilleuse des berceuses, mon pouls a torpillé de joie chaque cellule de mon organisme. Ma douleur gangrénante s'est mise sur mute. La porter de nouveau jusqu'à ma chambre, notre chambre, m'a allégé d'un poids dont j'étais impatient de me débarrasser. Un bien-être éphémère, mais une satisfaction que j'ai savourée. La béatitude d'un calme extérieur, harmonisée par l'euphorie des couplets joués par les battements de mon cœur dans ma poitrine, néanmoins toujours amputé d'une partie de lui, mais égayé de se tenir contre celle qui cache en son sein son autre moitié.

     Je me suis assoupi longtemps après avoir commencé à la contempler à la lumière de la pleine lune, et n'ai pu me retenir de marquer sa peau de mes baisers. J'ai oublié grâce à l'obscurité, jusqu'à l'aube, que deux mois loin de ses bras m'ont semblé des années.

     Le temps n'est rien, pourtant il est aussi tout. Celui qui nous sépare mais nous réunit.

     Il n'est rien quand il signifie être ensemble pour les ailes de deux âmes battant sur une même cadence. Il est le Némésis d'une existence s'il est celui qui crée la distance. Je pense que Mélia a d'ailleurs bien assimilé cette universelle vérité depuis que je lui en ai fait l'apologie. Mon frère m'a dit qu'elle se sent apaisée. Elle sait qu'Ethan et elle sont faits l'un pour l'autre, alors pourquoi avoir peur que les choses aillent trop vite ? Elles se produisent sur un tempo que l'on ne peut que suivre. Il y a une raison à tout.

     Notre chanson, à Lya est moi, est pour le moment calée sur un Lento. J'espère arriver dans quelques semaines au refrain, par le biais de nos retrouvailles. Elle m'a aimé jadis malgré le camaïeu de mes obscurités, alors je ne peux que présumer que ma persévérance sera payante.

     J'ai toujours la certitude que quoi qu'il advienne, quoi que demain nous réserve dans les lignes de notre livre, Lyanor aura toujours la place centrale dans ma vie. Elle a fait de mon existence une Vie. Une vraie, habillée de la définition que j'avais altéré par ma colère. Il me manquait la vue, elle me la rendue. Il manquait un grain aux allures d'ange dans mon sillage. Lyanor s'est immiscée dans la tour par la grande porte, en même temps que mes vaisseaux sanguins lui ont déroulé le tapis rouge en fléchant le chemin jusqu'à un organe que je pensais éteint. J'attends que ma magnifique chrysalide, momifiée par les bandes d'un passé voilé, redevienne papillon. Si la mémoire ne lui revient pas, alors c'est le présent qui de nouveau nous unira. Et pour nos bases, je veux un ciment coulé dans la lave du béton armé. Comme un bon maçon, j'ai besoin de faire les choses correctement et sans empressement. Ça me tue, mais elle me réanimera encore. Elle est mon défibrillateur. Jour après jour, je retisse autour de nous le cocon de notre relation. Pas à pas.

Rejet après rejet, me signale ma conscience.

— Liam c'est à toi.

     Ethan, debout, m'apostrophe et je crois bien que toute l'assemblée a remarqué que je ne suis en rien concentré sur ce qu'il se passe ici. Je n'ai rien vu ni entendu de son intervention. Mon esprit teste tous les stratagèmes possibles et imaginables. Moi, j'aimerais pourvoir me téléporter avec mon obsession, loin d'ici, hors de tout. Sur une île déserte, idéalement.

     Mon père, seul représentant des quatre anciennes têtes pensantes, m'adresse un petit rictus moqueur, puis reporte son attention sur ma belle renfrognée. Je tente d'un non rapide de la tête assorti d'un regard équivoque de lui faire comprendre qu'il doit rester discret.

     Mes parents font de leur mieux pour ne pas remuer le couteau dans la plaie, ma plaie, mais je vois bien que la situation les désole bien plus qu'ils en veulent me le montrer. Ils ont été d'un soutien indéfectible ces dernières semaines. Je sais que quand il faudra se tenir aux côtés de ma déesse, au moment du procès -mais peut-être aussi avant-, ils répondront présent. Tous. Car ils sont sa famille, même si elle ne le sait plus. Ils l'ont acceptée comme l'une des nôtres. C'est important pour moi qu'ils voient en elle mon futur.

     Pas de retour en arrière pour eux non plus. Ils fixent leurs attentes sur l'avenir ...

      La raillerie de mon père il y a trois mois, après avoir plaisanté devant Lyanor qu'il devrait « se remettre au sport pour survivre à nos enfants » se superpose à la scène que je vis en ce moment. La réaction de Lya était sans pareille. J'espère que lui et mon oncle ont suivi ce conseil à la lettre, puisqu'à en croire mon frère, il se pourrait bien qu'Ivy ne soit plus seule pour jouer avec ses poupées avant d'avoir l'âge de rentrer à l'école maternelle. Je le lui souhaite. Je ne l'avais jamais vu aussi heureux.

     Je ne peux pas nier avoir eu un pincement sous la poitrine en entendant ses mots, mais je ne souhaite que son bonheur, et celui de Mélia. Sa vie était encore devant lui quand il a voulu y mettre fin, après sa rupture avec Claryssa. Il a dû en passer par là, subir cet échec pour mieux guérir, rebondir, apprendre, grandir aussi, avant de pouvoir croiser le chemin d'une rouquine explosive qui a remis de l'ordre dans le bronx de ses relations personnelles. Pas amoureuses, il n'en avait plus. Ses assistantes n'étaient que des passe-temps agréables pour meubler une amertume au fumet de boulimie, nourrie par ses victoires pour ne pas retomber dans une morbide anorexie qui lui arrachait l'envie de connaître des lendemains. Des challenges, certes, mais surtout de bons moyens de ne plus se faire avoir.

     L'argent attire toute sorte de vautours.

     Rétrospectivement, nous n'aurions jamais dû entamer ce jeu malsain. Il y avait certainement d'autres méthodes que d'utiliser toutes ces femmes pour faire gravir à Ethan les marches d'un podium qui, si elles le faisaient regrimper sur l'échelle de sa propre estime, ne l'ont pas humainement plus élevé, et m'ont moi fait dégringoler dans l'ignominie de mes préjugés.

     Enfin, elles ont eu de la chance que ce soit lui et non moi. Il a une bienveillance naturelle qui n'a pas passé la porte de mon ADN. Lui ne se dépareillait pas de son âme quand il les baisait. Son personnage portait le trait d'une portion de respect. Dans mon cas, mes partenaires n'étaient que gadgets soumis à mon bon vouloir, et si je m'en servais pour permettre à ma hargne de se défouler tout en alimentant mes besoins primaires, elles me permettaient de me complaire dans l'idée que mon contrôle détruisait toute possibilité d'être moi-même manipulé par des faux-semblants.

     Je décidais. Je fixais les lois arbitrairement sachant qu'aucune ne prendrait le risque de les bafouer. J'octroyais de l'attention à leurs anatomies en ne le faisant que pour moi, mais faisais consciencieusement abstraction de leurs visages en ne leur accordant pas un regard. Me confronter uniquement à des dos nus me convenait, c'était ma règle. Le seul plaisir qui m'importait était le mien. L'égoïsme sexuel devenait mon culte entre quatre murs et cela me convenait très bien. Pas d'affect. Pas de lien. Une paire de fesses. Point.

 Jusqu'à Lyanor.

     Jusqu'à Lyanor. Avec elle, les règles ont changé en quelques minutes à peine, en dehors de ma volonté. J'ai rencontré sa déconcertante désobéissance, aperçu plus clairement son impertinence même dans un haut degré de concupiscence, et ses courbes alléchantes ainsi que son parfum ont fini de me faire chuter avant même la culminance de ma jouissance. J'ai émis à son oreille une promesse à laquelle elle seule a eu droit. J'ai franchi ma propre ligne rouge dès que j'ai dégusté sa peau, brisé mon auto-contrat quand je l'ai retournée sur ce lit pour lui faire face. Alors c'était couru d'avance que les pôles allaient s'inverser.

L'arroseur arrosé.

     Dans le frémissement de ses reins est née mon urgence vitale de lier mes yeux aux siens. Elle, je voulais l'admirer. Inspecter chaque mouvement de son visage criant les bienfaits de mes caresses. Je devais me gorger jusqu'à l'ébriété de ses soupirs, de son incroyable entêtement dans ses élans d'indocilité qui m'ont jouir comme jamais. En voulant tester mes limites elle les a faite exploser. J'ai joué. C'est elle a qui gagné. Haut la main.

Mais toi aussi, d'une certaine manière.

     J'aurais dû empêcher Ethan de nager encore et encore dans les eaux troubles de ce divertissement impur, cinq ans durant, mais c'est cet exercice qui m'a permis de m'approcher de ma flamme.

Et de t'y brûler.

     Je n'ai jamais autant été soulagé que lorsqu'il m'a dit que sa nouvelle assistante l'avait rembarré. J'ai compris plus tard. Presque trop tard.

     Mon assistant me fait passer quelques documents me rappelant une énième fois que je suis ici pour bosser.

Les choses ont bien changé.

     Sans scruter la trentaine de paires d'yeux présentes, je sais déjà qu'il y en a une qui doit être en admiration devant son écran d'ordinateur pour... eh bien pour m'emmerder, clairement, et me faire payer encore une fois de m'être enfermé sans elle. Le début de ma punition, c'est de m'être retrouvé chez moi comme un con quand je suis sorti de la salle de bains. Lyanor s'était barrée sans un mot, n'a pris aucun de mes appels, et depuis que je suis arrivé au bureau, elle ne m'accorde aucun crédit. Cette femme a de la suite dans les idées pour me châtier sans m'envoyer chier avec une de ses réparties cinglantes.

     Putain, je suis fou de ce caractère de cochon. C'est la merde. Ethan avait raison, il me faut accepter l'ascendant qu'elle a sur moi.

Non, tu crois ?

     Au moins c'est sûr, personne ne pourrait envisager qu'elle est bien plus que l'assistante d'Ethan. ...

     Définitivement, cette préparation du colloque général de KMC qui aura lieu demain est une marche en Enfer. Je ne vois plus le bout du tunnel.

— Bien, m'éclaircis-je la voix pour reprendre une contenance qui m'a fait défaut, face à cette petite foule amusée. J'ai étudié avec attention l'ensemble de vos rapports, nous ferons un point en dernière partie de présentation. Je voudrais d'abord aborder les restructurations envisagées pour plusieurs de nos filiales média dont Teen-Entertained, annoncé-je en jetant un coup d'œil à Lyanor pour qui je l'espère, mes paroles à venir feront écho à des suggestions qu'elle m'avait déjà faites il y a plusieurs mois mais qui m'avaient fait lever les sourcils au plafond. Mais d'abord...

***

Notes :

* Sine Tempus : Sans le temps en latin.

* Vox : La voix / les voix

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