Les paysages. Partie II

13 minutes de lecture

Elly.

Mes pas rapides me mènent jusqu'à l'ascenseur, dont les grandes portes métalliques s'ouvrent comme par magie dès que je me poste face à elles. La plupart des employés de l'étage sont partis en pause déjeuner et ...

— Elly ? Il y a du courrier pour M. Walsh, et j'ai besoin de signatures aussi, m'interpelle Phoebe...

     ... Qui elle est toujours là. Je soupire intérieurement, ma nouvelle marque de fabrique depuis que j'ai repris du service. Ça ne s'arrête jamais, ici. Une véritable fourmilière. 

     Ou une ruche avec un beau bourdon à sa tête. 

     Ne pas penser à son dar... eh merde !

     Je récupère le haut tas d'enveloppes qu'elle posé sur le comptoir après avoir apposé mon autographe où elle me le demande, et me presse d'aller déposer le tout sur mon bureau, avant de faire le chemin inverse.

     Même scénario, à croire que cet engin de fer m'attendait sagement, signe que je dois effectivement mener mon but à bien. Le nez plongé dans mon téléphone, fouillant sans relâche dans chaque coin de ma messagerie à la recherche de courriels que je ne trouve nulle part, je sais avant de relever la tête qu'il est là. Je reconnaîtrais son odeur entre dix mille, autant que son aura qui m'inonde quand il est près de moi. D'instinct, ma main appuie d'elle-même sur le chiffre de l'étage qui m'intéresse. Il ne sort pas, mais joue le jeu, même si nous ne sommes que tous les deux. 

— Mademoiselle Johnson.

    Sa voix plus suave que d'ordinaire lorsque nous sommes dans les locaux, que nous ne sommes rien de plus que le P-DG et l'assistante de son bras droit, attise les crépitement habituels, par délicieuses vagues sur mon épiderme en manque de ses mains. Mains que je rêve de sentir de nouveau entre mes jambes. Et pas que. 

     Je suis officiellement une obsédée.

     Tu comprends vite, mais il faut t'expliquer longtemps.

— Monsieur.

 Les portes refermées, je pivote sans attendre et nos yeux s'accrochent. Son sourire éclatant et son sourcil provocateur m'invitent à le rejoindre autant que ses doigts qu'il me tend. Sa bouche honore d'abord mes phalanges tendrement. Chastement. Cette petite attention me coupe déjà le souffle. Chaque fois, c'est de pire la dernière. Je vais certainement mourir d'asphyxie et d'envie avant l'automne s'il ne recharge pas mes batteries, en supprimant toute frustration malvenue de mon corps. Puis, me tirant plus franchement contre lui, nos torses butant l'un contre l'autre, il m'encercle de ses bras chauds et accueillants. Sa langue ne demande aucune autorisation inutile avant de s'infiltrer d'autorité dans ma bouche. Nous n'avons pas beaucoup de temps. 

     Je me colle plus à lui, cherchant à fusionner pour ne faire qu'un. La tension érotique monte à mesure que la cabine, elle, descend. Tout comme ma température corporelle frise l'évaporation. Je ne cache pas le plaisir que notre étreinte me procure, encore plus lorsque Liam fait glisser ses mains jusqu'au haut de mes cuisses pour soulever bien trop lentement les volants de ma jupe rouge, à la couleur de mon désir flamboyant pour cet homme qui me séduis, même s'il me repousse dès que je me consume. Or, je brûle. Et je fuis, aussi. Mais l'un n'annule pas l'autre. La cyprine longe l'intérieure de mes cuisses que je serre pour soulager la pression logée dans mes lèvres et mon clitoris. Pour la discrétion ... ce n'est pas gagné. Il risque d'y avoir des traces. Même dans la pudeur de son toucher ma féminité réagit espérant plus.

     Il me faut un sexothérapeute.

     Liam aspire mes gémissements exaltés, resserrant son emprise sur mes hanches. Des dizaines de frissons me parcourent, mes poumons se trouvent eux à court d'air alors que mon oxygène est juste là, contre moi. Joueuse, mais aussi un point vengeresse de cet état dans lequel il me met et me laisse depuis trois semaines, j'explore nonchalamment le chemin jusqu'à son érection proéminente. Je l'ai déjà sentie sur mon bas-ventre quand il me menait vers un morceau de paradis. À présent, je ne serais absolument pas contre lui donner les clés de mon jardin d'Éden.

     Notre baiser se fait brasier, ma main gauche se faufile ensuite dans ses cheveux pour l'empêcher de nous séparer, les ébouriffant à ma guise. Il grogne. J'adore ça. Hors d'haleine ou pas, je refuse que cet instant prenne fin.

     Un courant salvateur m'embaume lorsque l'ascenseur cesse sa course. Je comprends que Liam le lui a ordonné avec son badge, nous accordant quelques secondes supplémentaires.

      Nos dents s'entrechoquent, nos langues se cajolent, avant que nous ne soyons obligés, front contre front, de remplir de nouveaux nos poumons. 

     Au moment où je parviens à me raisonner, me rappelant que je suis sur mon lieu de travail, qu'il est donc mon boss, Liam se penche de nouveau vers moi pour rependre où nous en étions restés. Ce n'est qu'une minute, mais elle me fait littéralement perdre l'équilibre tant je me sens chuter par la force de mon attraction pour lui. Ça me fait peur. C'est déroutant. Effrayant. Un abîme dévorant que je ne veux pas quitter. Ma main se voit dans l'obligation de cesser ses longs mouvements sur son membre quand Liam intercepte mon poignet. Comme à chaque fois qu'il estime que les choses vont trop loin. <Trop vite>. 

      J'expire dans sa bouche mon insatisfaction. Un peu ma peine aussi. Mais sans cesser de dévorer la sienne au goût de menthe et de désir. J'ai faim uniquement de lui. De ses caresses, de la chaleur de son souffle à mon oreille. Je veux qu'il m'enlace. Je savoure le moment comme le plus merveilleux des desserts, le chauffe, me frottant quand même pour lui faire comprendre mes attentes.

     Comme s'il n'avait pas déjà compris le gigantesque panneau publicitaire. 

     Aujourd'hui encore, il m'embrasse avec autant de fièvre que de douceur. J'ai envie de lui arracher ses vêtements. Mais plus j'y pense, plus je me fais du mal. Mes yeux recommencent à me piquer. Pour conjurer le sort, mon cœur résonne plus fort dans ma poitrine chassant les ombres qui voulaient m'emporter. J'agrippe sa nuque de mes deux mains, de toutes mes forces comme s'il était mon parachute qui m'évite le crash imminent. J'espère qu'il me rattrapera au vol. Qu'il est solide et fiable, même si je me prépare à l'échec tel un soldat s'entrainant avant un combat. Mais préparée ou pas, je n'en sortirai pas indemne. Je le sais. 

— Ça ne va pas Lyanor ?

     Sa question chuchotée fend l'intimité. Je me blottis contre lui, voulant aspirer toute sa chaleur pour m'en gorger, prévoyant déjà que plus tard, dépossédée de sa présence, je me sentirai aussi glacée qu'un iceberg au pôl...

     Respire Elly.

Un pic à glace me transperce la tête. Je tremble. Une secousse bouscule mon corps, mais aussi mes pensées qui vont trop vite pour que je puisse les intercepter. 

— Lyanor tu es malade ? Lyanor ?

     Incapable de lui répondre, je regarde autour de moi. Toute capacité à réfléchir convenablement étant en grève. Je déglutis, reporte mon attention sur Liam, inquiet, qui me scrute en prenant mon visage entre ses mains. 

— Parle-moi Lyanor. Tu te sens mal ?

     Oui.

— Non. Pardon. J'ai des absences parfois. J'ai vu ma thérapeute ce matin ... 

     Je cherche mes mots. Surtout pour en éviter certains. Dans son regard profond, un voile de questionnement trahissant son tourment. Déceler qu'il se fait à priori réellement du soucis pour moi purifie instantanément mon brouillard. Une vague électrique ravive mon corps et mon esprit. Je me jette à son cou reconnectant nos lèvres, lui arrachant un hoquet de surprise qui m'amuse, jusqu'à ce qu'il  reprenne le dessus, ré-autorisant la machine à poursuivre sa course. 

     Nous nous séparons haletants, chacun se remettant ses émotions en même temps que nous nous rembrayons correctement, mais d'une main libre uniquement, voulant conserver un peu plus notre contact.

— Tu ne viens pas déjeuner ? s'enquiert-t-il lorsque les portes qui s'ouvrent font exploser notre bulle.

— Le seul repas qui me fait envie n'est pas disponible monsieur, lui réponds-je avec un clin d'œil en sortant. 

     Mais j'ai vraiment hâte de manger jusqu'à la dernière miette de ce que je crois bien être un festin...      

     Profitant que cet étage soit bien plus animé à cette heure-ci que celui où je passe le plus clair de mon temps, quand je ne suis pas en vadrouille auprès d'Ethan, je prends la poudre d'escampette avant que Liam ne se rappelle de ma petite absence et de mon trouble que j'ai caché de la meilleure des manières. Enfin, je n'aurais pas dit non à une scène interdite au moins de dix-huit ans dans cette cabine. Ou ailleurs. N'importe où sera parfait.

     Toujours perturbée, je tente de penser à ma liste de courses pour endormir mon cerveau. Peine perdue, il est lancé à vive allure. Mes yeux observent chaque espace, scannent sans cesse murs et visages. Tout est incroyablement design.

     Design.
     Un flash attaque mes yeux. Selon la psy, ça aussi, c'est normal. Des mots déclenchent des micro-réminiscences que je n'ai pas le temps de comprendre. Je revis trop rapidement des scènes, d'où mes <impressions de déjà-vu>. Cela m'arrive régulièrement depuis ma première séance d'hypnose, mais rien de transcendantale non plus qui change drastiquement mon nouveau quotidien. J'avance en relativisant. Mon avenir se trouve devant, pas dans le rétroviseur. 

     N'empêche que tout ici est ... dynamique et design. Du sol au plafond. Je me demande bien à quoi ressemble le penthouse de Liam. Est-ce que c'est aussi ... contemporain ?

     Design, Elly.

     J'inspire. Me concentrant pour attraper au vol les images qui vont suivre, mais non, c'est surtout celles du paysage qui orne une grande cloison de mon bureau.

     Mon rêve d'évasion. 

     Arrivant à ma destination, je suis heureuse d'y trouver âme qui vive. Je m'annonce en frappant à la porte. Mon téléphone vibre dans ma petite poche. Un coup d'œil me confirme ce que je craignais : le P-DG est peut-être long pour jouer au docteur avec moi, mais beaucoup moins pour tout le reste. 

     Liam.

     { Tu croyais m'avoir par une (très agréable) pirouette Lyanor ? J'aimerais vous voir dans mon bureau, mademoiselle Johnson }.

Bien tenté, Elly, ricane ma conscience morte de rire.

     Il me faut un exorciste. Et oui, je veux l'avoir ! Tout entier, n'importe où ... Mon Dieu, faut que je me fasse soigner ! Je suis droguée au sexe alors que nous n'avons encore -presque- rien fait.

— Je peux vous aider mademoiselle Johnson ?

—  Oui, oui, réponds-je au trentenaire au crâne luisant qui se lève pour m'accueillir.

     Je ne le connais pas, ou ne le reconnais pas pour être précise, mais comme tous les travailleurs de la tour lui, il sait qui je suis. 

L'ombre du vice-P-DG

— En ... ?

— Oui, excusez-moi. Je crois que j'ai un soucis avec ma boîte mail ...

 Ou pas.

***

— Je suis contente que vous alliez mieux, vraiment, me répète pour la deuxième fois avec un sourire aimable bien que contrit la gouvernante de Liam. 

    Cette femme transpire la gentillesse. Et la beauté. Une Mélia avec trente ans de plus. J'ai appris par les enquêteurs qu'elle et son mari avaient été soupçonnés pour l'enlèvement. J'ai évoqué mon père en citant son prénom, ils ont tous cru que je parlais de madame Andrews. La pauvre. Je me suis déjà excusée, mais je me sens mal de ce qu'elle a vécu à cause de moi. Qu'elle ait été traitée comme une suspecte et une potentielle criminelle. 

     C'est derrière toi, Elly.

     Oui, il y a huit mois derrière mois, très loin.

     Maintenant, je sais où vit le milliardaire qui préférait squatter mon canapé que de me faire découvrir ... eh bien son château, disons-le franchement. Trois étages pour un penthouse ? Et cet escalier qui semble suspendu qui lui seul est une œuvre d'art ! J'ai frôlé la syncope et failli finir aux urgences il y a trois heures à peine.

Ils vont te faire une carte V.I.P et un tarif réduit.

     La soirée d'anniversaire d'Ethan est très réussie. D'après ce que Mélia m'a dit, c'est Neve qui a insisté pour qu'elle se déroule ici. Rapport à la taille des séjours et de la terrasse. Une petite centaine de personnes a fait le déplacement. <Une broutille>, toujours à en croire ma copine de shopping. Et de potins. Sur Taylor, en particulier. Elle me prend pour les Renseignements Généraux. Je lui ai bien dit qu'avoir affaire au FBI ne faisait pas de moi une source d'informations, mais elle n'ose pas trop en demander à Amélia. Pourtant, elle est la mieux placée. C'est sa sœur en plus d'être une journaliste aux talents d'enquêtrice.

     Des séjours, oui. Il y en a plusieurs. On pourrait loger plusieurs familles ici. J'aime beaucoup la déco. Masculine sans être trop criarde à la testostérone.

— Moi aussi madame Andrews, je suis heureuse.

     Deux bras viennent soudain enserrer ma taille dans la cuisine. Liam dépose une nuée de baisers papillons dans ma nuque après l'avoir dégagée de mes cheveux. J'apprécie les frissons que ses lèvres convoquent sur moi. En moi.

     La peur ne m'a pas quittée.

     Nous sommes restés discrets sur nos liens personnels toute la soirée, nous contentant de nous bécoter en douce comme des adolescents loin des regards indiscrets. Sa famille proche est au courant que nous nous voyons, mais nul n'est venu m'importuner. Et j'apprécie. Sur ce point, je ne veux pas y aller trop vite. J'ai beaucoup discuté avec ses parents ainsi que ceux d'Ethan et Neve, que j'avais déjà rencontrés à la tour, mais tous respectent notre vie privée. En revanche, ma meilleure amie et l'homme du jour, qui fête ses trente-deux ans, s'affichent ouvertement.

Très ouvertement Elly.

    Vraiment, ça sent l'anneau dans pas longtemps. Je mettrais ma main à couper. Je suis heureuse pour Mélia. Je la pensais épanouie avant. Je la découvre telle une fleure sous le soleil. J'en ai eu les larmes au yeux de bonheur. Elle mérite chaque seconde de joie.

— Je t'ai dit que tu es renversante dans cette robe Lyanor ?

     Oui, il m'a dit maintes fois que ce fourreau bleu nuit en satin était une merveille selon lui

— Non, mens-je. Mais plusieurs invités sont de cet avis.

     Je perçois un grognement qui m'électrise toute entière, se répercutent là où il refuse toujours d'aller. Si j'avais moins de doutes sûr ses intentions, ou plutôt ses non-intentions, je me hurterais à penser que Liam est peut-être un homme jaloux.

     Il mordille mon épaule droite puis souffle la bouche contre ma clavicule :

— Tu veux bien me dire ce qui ne va pas ?

     Mis à part mes maux ?

     Il se poste ensuite face à moi, et, de deux doigts sous mon menton, remonte mon visage pour aimanter nos regards. Je plonge tête la première dans ses billes azuréennes étincelantes. J'aime la toutes les nuances qui s'affichent quand il me regarde. Même lorsqu'il m'affronte. En fait, je crois que j'aime mon reflet dans ses yeux. Ils sont un miroir et j'aime m'y voir.

— Je suis fatiguée, dis-je en toute sincérité.

     Un coup d'œil derrière nous en attendant ses pas venir dans cette direction et il recule.

— Liam ? l'appelle une amie de sa mère. Maureen te demande, tu veux bien venir ? 

     Il s'excuse silencieusement de devoir m'abandonner, mais je ne manquerai pas de lui voler un quart d'heure entier de baisers, plus tard, pour se faire pardonner. Un bâillement que je camouffle difficilement de mes deux mains joue les troubles fait, alors j'ose demander afin de ne pas m'effondrer en public :

— Madame Andrews, où est-ce que je pourrais m'isoler quelques minutes ?

– Tatiana, Elly, me corrige-t-elle encore.  Suivez-moi.

     Elle me guide à travers le rez-de-chaussée. Un service traiteur est en place. Elle nous faufile entre les groupes qui discutent jusqu'à ouvrir deux magnifiques portent coulissantes en bois massif, ouvrant sur une vaste et splendide bibliothèque à faire pâlir une bookaddict encore plus addict que moi dans laquelle attend un grand billard.

— Personne ne viendra vous déranger ici Elly.

    Je la remercie en la serrant spontanément dans mes bras. Je suis la première surprise de mon geste, mais elle me rend franchement mon étreinte avant de me laisser seule.

    La pièce feutrée  sent un mélange de vanille et d'agrumes, comme les fragrances de bougies parfumées. Je choisis de remette à plus tard la méticuleuse visite du lieu, ayant besoin d'une toute petite sieste pour mieux repartir jusqu'au moment où viendra l'heure d'aller me glisser dans mon lit. Seule, j'en suis sûre. Un virulent pincement m'agace sous le sein gauche.

      Je m'installe sur un fauteuil club en soupirant d'aise de pouvoir poser mes fesses dans une pièce calme. Je souris même toute seule de contentement. Mais quand mes yeux baladeurs aperçoivent une photographie panoramique dans un cadre de plus de cinq  mètres de long sur deux de haut, paysage spectaculaire qui m'aspire dans sa spirale invisible, de volcans, de plages et de flore luxuriante à perte de vue, quand les odeurs se mélangent dans mes narines assaillies de toutes parts, mon cœur rate plusieurs battements. Mes muscles sont pris de tremblements incessants. Ma tête vrille. Un éclair  de souffrance frappe le sommet de mon front. Mon ventre se tort dans un spasme à la limite de la torture. L'environnement entier m'attaque et je perds pieds. J'ai à la fois chaud er froid. Je me sens devenir livide. Je ne lutte pas. Je ne peux pas, la tempête intérieure étant à l'apogée de ses possibilités, prémices de ce qui pourrait être une apocalyptise pour mes sens. Ma poitrine devient douloureuse. Deux tintements de l'aiguille de l'horloge assassinent mes tympans, puis c'est tout mon corps qui s'éteint sans crier gare.

Fermeture du rideau.

Fin de l'acte.

Annotations

Recommandations

Défi
Aspho d'Hell
Je sais, c'est affreux... désolée Rafi...
17
45
3
1
Line P_auteur
[En cours de republication après correction]


Elle pensait avoir tout prévu ... sauf l'imprévisible !

À vingt-cinq ans, Livia suit un chemin tracé dont elle seule détient la carte.
Abimée par les drames de son passé, elle aspire à une vie calme, ne laisse que peu de personnes entrer dans son cercle et a revêtu depuis longtemps un masque pour se protéger.

L'amour ? Pas pour elle; elle le fuit comme la peste, persuadée qu'elle gagnera toujours sa partie de cache-cache avec Cupidon.

Une meilleure amie, un week-end au pied levé à l'autre bout du monde et une dose d'alcool de trop, c'est la recette idéale pour que tout bascule ...

Star de cinéma mondialement connu, Hayden Miller entre dans sa vie telle une tornade inattendue. Entre attirance, rejets, nuits torrides, non-dits et secrets, leur petit contrat amis avec bonus; va raviver son corps et pourrait bien devenir quelque chose de plus ... à condition de s'en rendre compte.

Qui ouvrira les yeux en premier ? Les dangers sont-ils toujours les plus évidents ? Mais surtout ... Toutes les promesses sont-elles faites pour être tenues?

Quand le passé entache le présent, peut-il y avoir un avenir ?

Et si commencer par la fin était finalement la meilleure voie pour trouver son chemin ?


Contient des scènes à caractère sexuel.
Public averti : +18 ans
Copie interdite


TOUS DROITS RÉSERVÉS©
Plagiat interdit selon Article L335-2, Modifié par LOI n°2016-731 du 3 juin 2016 - art. 44.

Tous Droits Réservés
Œuvre Protégée
1104
227
451
1165
Line P_auteur
Quand Rose, jeune femme intrépide et un brin grande gueule fait ses valises un beau matin pour partir s'installer à l'autre bout du monde sans se retourner, elle sait ce qu'elle quitte, mais ne se doute pas un seul instant de ce qu'elle va trouver, là-bas. Pourtant, elle n'a pas choisi sa destination par hasard, mais rien ne l'avait préparé à un tel choc. Littéralement. Un camaïeu de couleurs, de gens, de cultures, perdu entre terre et montagnes, passé et présent, qui renferme bien plus de secrets que de réponses qu'elle n'était venue en chercher ; et pas que ...

Alors qu'elle pensait pouvoir se faire discrète, Rose s'aperçoit avant même son arrivée que ses prévisions étaient trop téméraires quand on a l'ambition de mettre les pieds dans une ville où même les roues ont des yeux et des oreilles. Une voiture capricieuse qui la lâche au mauvais moment et c'est la première secousse de son séjour pas réellement entamé, qui détruit définitivement son doux espoir d'anonymat. Une collision "titanesque" dont les tremblements ne sont pas que ceux de la tôle froissée.

A la tête des Dark Evil Lions, les bikers protecteurs de la cité, le ténébreux Titàn est l'incarnation même de l'attirante menace. Celle qu'on sait être agressive et prête à tout pour gagner, mais que l'on ne peut s'empêcher de vouloir toucher car irrésistible, et dont l'apparence n'est qu'une partie de la véritable valeur.

Accaparés par deux quêtes différentes, ils s'affrontent, se repoussent, se désirent, se haïssent, jusqu'à ce que la faucheuse elle-même ne sorte de l'ombre pour pointer de son outil aiguisé une question que nul ne se serait jamais posé: Qui est réellement pour eux, le plus grand spectre du danger ?

Doit-on vivre par amour, ou mourir pour lui?

Contient des scènes à caractère sexuel explicit
Public averti
Copie interdite, y compris utilisation des personnages dans d'autres œuvres

TOUS DROITS RÉSERVÉS©
Histoire protégée

Plagiat interdit selon Article L335-2, Modifié par LOI n°2016-731 du 3 juin 2016 - art. 44.
509
64
29
603

Vous aimez lire Line P_auteur ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0