Les noirs et l'espoirs

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Nos bouches refusent de se séparer ; et quand elles le font, nous autorisant à absorber quelques goulées d'oxygène pour mieux nourrir les flammes qui nous consument en me ramenant vers La Vie, celle que j'avais découverte auprès d'elle, c'est simplement pour aller explorer une partie du corps de l'autre. Parce que nos peaux doivent fusionner. Répondre à l'urgence qui sonne dans nos têtes et fait vibrer à l'unisson nos deux êtres.

     Sa langue me goûte, suit la ligne de ma mâchoire râpeuse, et je la laisse faire. M'en délecte. Je me demande ce qu'elle ressent. Si elle a l'impression de découvrir mon odeur, ou si au contraire, une part d'elle lui murmure que rien chez moi ne lui est inconnu. Peu importe. Je voulais que le premier pas vienne d'elle, et je ne m'attendais pas à ce qu'elle le fasse si rapidement. Si ça, ce n'est pas le signe de l'évidence, qu'il était écrit sur du papier ou dans les astres, que Lya et moi ne sommes rien d'autre que les éléments d'une seule entité, faits pour s'assembler, je ne sais pas ce que c'est.

     Ses mains quittent mes reins, brûlants d'un désir brut, pour venir enserrer ma nuque, et d'une impulsion, elle allonge son dos sur l'ilot, ses jambes toujours nouées à mes hanches m'emportant avec elle. Visiblement, elle est fière de sa réussite et glousse contre mon lobe. Mon membre réagit dans un spasme. Au son de son rire, autant qu'à la cadence des frottements qu'elle nous impose dans ses déhanchements. Haletant comme après une séance de cardio intensive, je désolidarise nos bustes une seconde en me soulevant à la force de mes bras tendus, laissant son regard harponner le mien. Une seconde. Pas plus. Car quand je discerne la lumière que me renvoient ses yeux restés bloqués sur moi, mon reflet dans son miroir, je perds encore une once de contrôle. Je devrais m'y soustraire. Je devrais beaucoup de choses. Mais je sais que je serais bien incapable d'en faire la moitié. Alors je fais ce qui reste dans le domaine du possible, mais surtout du vital : je laisse ma bouche honorer la sienne.

     Plusieurs minutes durant, la musique de nos gémissements, et de nos soupires qui deviennent plus courts, emplissent tout l'espace. Le temps n'existe plus, mais dans un accord tacite autant que muet, nous semblons vouloir rattraper les moments perdus. Volés. Nos baisers sont tantôt mesurés, tantôt affamés. Toujours euphorisants. Ses doigts de nouveau sous mon t-shirt le soulèvent, alors je les stoppe en les enroulant au miens, puis positionne nos mains au-dessus de nos têtes. La chaleur de sa langue autour de la mienne me procure un plaisir salvateur, mais lorsqu'elle se cambre davantage pour accentuer plus la pression entre nos sexes, il me faut un self-control inimaginable pour calmer mes propres ardeurs, ne pas exploser, et lui énoncer contre ses lèvres humides de nos salives mélangées une dure vérité qui m'écorche :

— Lyanor, on ne fera pas l'amour ce soir.

     Oui, c'est douloureux, et mon membre en grande souffrance dans mon short proteste qu'il n'est pas du tout d'accord avec mon programme. Mais elle a bu. Je refuse que les choses aillent trop vite, et viens de réaliser que je les ai déjà laissées prendre des proportions qui pourraient bien m'exploser à la gueule demain au réveil.

     Abasourdie mais pas consternée, ses émeraudes étincelantes de concupiscence se plissent avant qu'un sourire narquois ne fleurisse sur son visage. Bordel, elle ne se rend pas compte que c'est pour elle, que je lutte contre elle ? Que je résiste à la tentation qu'elle incarne ?

     Un putain de combat perpétuel avec cette femme.

Et tu replonges à chaque fois.

     Lyanor se redresse sur ses coudes sans briser notre contact visuel, puis empoigne fermement mon t-shirt en me regardant de biais. Sa langue vient suçoter ma lèvre inférieure, trace ensuite un sillon humide jusqu'à mon oreille. J'inspire profondément puis expire tout aussi bruyamment, me fige lorsqu'elle articule d'une voix lascive mais claire, bien qu'un brin rieuse :

— Tu me fais déjà l'amour Liam. Ici, sur ce meuble, au milieu de la cuisine, tu me fais l'amour depuis plusieurs minutes. Quand tu m'embrasses, il y a plus que nos corps qui s'enlacent. Je le sens, et je suis certaine que toi aussi. Tu m'offres une communion que personne ne m'avait jamais enseignée, je le sais, et je n'ai pas besoin de ma mémoire pour en être consciente. Alors tu vois, je crois que je pourrais contrer ta phrase en te disant « ok, alors baise-moi », mais là encore, je suis convaincue qu'il y aurait plus qu'un combat, parce que c'est ça, «baiser». Une lutte. C'est vouloir qu'il y ait un gagnant. Une non-équité. Pourtant, je pense aussi que même si tu me baisais là, sur le canapé ou dans la piscine, tu trouverais le moyen malgré toi pour me faire l'amour. Mais ce n'est pas ça, ton problème en réalité.

— Lyano...

— Ton problème, là, tout de suite, me coupe-t-elle sans changer de position mais en resserrant sa prise, c'est que tu penses qu'il faut nécessairement que tu sois en moi pour qu'on fasse l'amour. C'est une erreur d'interprétation que je te pardonne, car je sens que ton cerveau n'est plus correctement irrigué, se moque-t-elle. Alors soit, pas de pénétration si tu penses que demain je t'en voudrai, car c'est ça, qui te dérange.

— Ly...

— En revanche, je te jure, dit-elle se reprenant ses mouvements de hanches qui me rendent fou de désir, que si tu t'arrêtes de me faire l'amour, peu importe la méthode que tu veux employer, demain, je t'en voudrai. C'est une certitude aussi vraie que le feu brûle. À cet instant, je.me.contrefous d'hier Liam, déclare-t-elle avec insistance. Du mois dernier, d'il y a deux, trois ou quatre mois. Je n'ai pas envie d'en parler. La seule vérité qui existe, c'est celle que l'on écrit maintenant, tous les deux. Ne me fais pas regretter de m'être jetée à l'ea...

     Je suis faible. Je le sais. Parce que c'est elle, ma force. Alors c'est sur sa peau que je me fonce pour en puiser, pour la faire taire -ou hurler de plaisir quitte à réveiller tout le monde. Je la replaque contre le marbre de l'ilot. Lyanor pousse un petit cri de surprise qui m'électrise complétement, avant que sa bouche ne retourne dévorer la mienne avec une intensité époustouflante. Nos caressent sont pressées. Nos souffles tapageurs. Notre appétence incandescente, palpable.

     À travers le tissu de son maillot de bain, je fais rouler son téton gauche érigé entre mon pouce et mon index tandis que mes dents taquinent son jumeau. La paume de mon autre main vit sa vie, appuyée contre la féminité de Lyanor qu'elle malaxe en traçant des cercles.

     Je savais déjà que Lya et moi pouvions faire l'amour sans nous fondre l'un dans l'autre, mais l'avoir entendu l'énoncer a enhardi mon égo qui entend bien lui montrer à quel point je peux lui faire l'amour avec ma bouche et mes mains, tout en restant à la surface de son corps, fait pour combler le mien.

— Liam... soupire-t-elle en essayant de me retirer mon t-shirt.

     Je retourne m'emparer de ses lèvres en savourant sa respiration plus que saccadée par notre étreinte endiablée, capture sa langue qui m'avait tant manqué, au goût des verres de tequila qu'elle s'est envoyés toutes la soirée sans écouter les réprimandes de Mélia.

— Si tu veux que je continue, tu vas restée bien tranquille, je lui glisse à l'oreille en la mordillant.

     Puis, n'attendant pas de réponse, je repars en expédition en suivant la cartographie de son corps, jusqu'à son bas de bikini. Je jette un œil à son regard enflammé, à ses dents qui maltraitent sa lèvre, me rappelant les miracles que cette bouche est capable de faire. Je sais qu'elle aime me voir m'occuper d'elle, mais elle, elle ne s'en souvient pas. Ce sera une nouvelle première fois, même si j'ai déjà l'expérience pour la faire grimper au septième ciel ainsi. Mais j'aime les défis, et, bien décidé à rester dans le dosage, toujours craintif de sa réaction demain au réveil, je vais ajouter une difficulté. Mes doigts passent sous les liens en lycra qui maintiennent son bas en place, et je sais qu'elle s'attend à ce que je tire dessus pour l'en libérer. Alors, quand ma bouche s'abat sur son sexe à travers le textile qui cache son intimité de ma vue, que ma langue lèche cette partie sensible de son anatomie, elle laisse échapper un hoquet de surprise.

     J'aimerais avoir le goût de son désir en bouche, mais je vais devoir me contenter de celui de sa langue. Et tout bien réfléchi, je préfère qu'on ait fait les choses dans l'ordre, cette fois.

     Loin d'être déconcentré, j'admire son regard qui se voile un peu plus d'envie. Mon membre se gonfle encore, me rappelant que lui aussi a besoin d'attention. Je hume les effluves de sa libido bien éveillée, lui lance un clin d'œil pour l'aguicher, et me mets à l'ouvrage. J'embrasse l'intérieur de ses cuisses une à une pour la frustrer un peu, malaxe ses hanches, la repositionne mieux au bord de l'ilot pour pourvoir avoir accès à son cul à l'arrondi parfait, puis, voyant qu'elle n'en peut plus, je m'empare de son clitoris et l'agace plusieurs minutes, laissant mes mains vagabonder au gré de leurs envies. Plusieurs fois, je suis obligé d'aller me satisfaire seul, pour apaiser au mieux la tension douloureuse dans mon entrejambe.

     Lyanor geint, me supplie de ne pas m'arrêter, se cambre, ondule parfois pour m'accompagner, griffe mes omoplates en passant ses ongles sous mon T-shirt, ou encore, s'agrippe à mes cheveux pour m'obliger à mettre plus de pression sur son bouton très enflé. Une vague de sensations déferle en moi, emportant un peu plus ma raison bien embrumée par mon plaisir qui monte. Je ne suis pas loin, et Lya est tout aussi proche.

— Pitié... Liam... continue ...

     Elle ne soupire plus. Elle inspire et expire par la bouche, hors d'haleine. 

    Ses mains cherchent une prise à quoi se retenir, ses jambes commencent à trembler, une sur mon épaule, l'autre le talon en appui sur l'ilot. Je la connais par cœur. Je l'ai vue jouir des dizaines de fois. Elle vient d'atteindre son point de non-retour. Alors je remonte rapidement le long de son corps jusqu'à sa bouche que j'envahis sauvagement, riant de ses grognements d'insatisfaction mais déposant quelques baisers sur le trajet ici et là. Mon membre remplace ma bouche sur son clitoris, je soulève légèrement son bassin pour intensifier la pression, sans jamais délaisser sa langue. J'aspire chacun des sons qui naissent dans sa gorge car tout bien réfléchi, ce moment n'appartient qu'à nous. Je refuse de le partager avec quiconque si ce n'est cette femme qui s'est emparée de mon âme autant que de mon cœur.

     L'éclairage bien que sommaire me permet de voir sa fine pellicule de sueur sur sa peau frémissante rosie par la chaleur qui a pris possession d'elle. Comme si elle le savait, sentait à quel point j'ai besoin de cette fusion visuelle, Lyanor ouvre les yeux, laissant admirer cet instant précieux juste avant que l'orgasme n'inonde son corps dans un raz-de-marée qui va nous submerger ensemble. Au-delà de notre acte charnel, c'est une intimité absolue dont elle me fait cadeau. De la regarder dans toute sa beauté éblouissante, dans toute sa liberté, quand il n'y a plus qu'elle et sa jouissance. Ce moment si personnel, car elle jouit pour elle, mais accepte de partager cet intervalle inestimable avec moi, sans pudeur. Et c'est ce qu'elle fait.

      Nos regards conjugués au singulier, elle s'abandonne totalement à son orgasme, le laissant la traverser, la submerger, et moi avec. Chamboulé par cette intimité retrouvée, je m'accroche à ses lèvres comme pour ne pas chuter, vibrant de la tête aux pieds. La vague de chaleur dans mes reins se diffuse dans mes veines, mes muscles, et je me noie dans une vapeur de plaisir intense, Intensément bon. Foudroyé. Je me perds moi aussi dans le paroxysme de mon plaisir, grillé, dans un long râle qu'elle absorbe dans sa gorge. Un nirvana au goût de trop peu, car j'en veux plus. Je veux me cramer en elle parce que c'est ça, qui me ressuscite. Bientôt.

      Je gagne haut la main dans <la première fois> ce soir, avec deux à mon compteur. Même ados, je ne m'étais jamais laissé aller dans mes vêtements. Et jamais de sexe oral sans que ma partenaire ne soit en tenue d'Eve non plus. Mais avec Lya, même le sexe doucereux est une formidable expérience. Jouissive.

      Confuse comme si elle n'en revenait pas, Lya peine à retrouver son souffle, les yeux grands ouverts, toujours arrimés aux miens. À moi, béat de ce que nous venons de faire.

     Il nous faut un certain temps pour retrouver un souffle digne de ce nom, nos fronts collés l'un à l'autre, nos doigts à présent joints, nous embrassant tendrement, sans empressement aucun, pour nous donner le temps.

— Je t'en dois un, chuchote-t-elle au bout d'un moment qui me semble une éternité, ses mains prenant un chemin dangereux.

      Surpris, je stoppe net son geste, me soulève et la relève avec moi, la sondant dans sa lueur post-orgasmique, pour être certain d'avoir compris entre les mots.

— Quoi ? Comment ça ?

— Eh bien ...répond-elle en baissant le regard vers mon entrejambe.

     C'est une blague ?

Pas sûr.

     Je penche la tête en arrière. Un ricanement m'échappe. Elle est incroyable. Dans bien des sens, mais là, elle me laisse presque sans voix. Je le lui tends la main pour qu'elle descende de son perchoir. Perplexe, elle accepte de s'en saisir avec une moue interrogatrice bien vissée sur son visage. Je cède d'abord à ma pulsion, l'embrasse à m'en faire péter les neurones s'il m'en reste, puis, lentement, réplique à mon tour :

— Tu ne me dois rien du tout Lyanor, mais je note quelque part que tu n'es pas contre le fait de remettre ça... ris-je goguenard.

— Mais...quoi ?

— Tu étais tellement dans ton monde que tu n'as vraiment pas remarqué que moi aussi, j'ai touché les étoiles ?

Et toute la voie lactée.

     Ses yeux glissent une nouvelle fois sous le cordon de mon short en coton. Sa tête se penche sur la gauche, ses sourcils se froncent, puis ses yeux s'agrandissent quand elle comprend.

— Oh.

— Oui, oh. Ce n'est pas du tout le moment d'aller en exploration là-bas, ris-je en déposant un baiser sur le bout de son nez. J'ai besoin d'une douche, et mon short d'une lessive.

— Tu sais te servir d'une machine ? me demande-t-elle taquine, les pupilles toujours aussi brillantes.

— Non, avoué-je penaud. Mais d'un lave-vaisselle, oui, j'admets comme si cela pouvait compenser ma lacune.

     Elle pouffe en secouant la tête. J'aime ce moment. Simple.

— Ok. Alors emmène-nous dans l'eau, souffle-t-elle.

— Dans l'eau ? répété-je surpris en haussant les sourcils, sceptique.

     Finalement, elle est peut-être bien plus éméchée que je ne le pensais.

— Dans l'océan. Ça calmera peut-être le bouillonnement que je ressens encore dans mon ventre... je ne suis pas plaisir solitaire sous la couette, moi.

   Ça, je le sais.

Pas rassasiée.

— Lya, je la soulève en passant mes mains sous ses fesses, si tu me détestes demain, je vais mal le vivre. Tu as trop bu, on aur...

— Non. Je suis moi. Enfin, autant que possible. J'avais besoin d'un petit coup de pouce pour combattre ma timidité.

—Tu n'es pas timide, déclare ma bouche sans que je ne puisse l'arrêter en descendant les marches qui mènent à la plage. Et je veux qu'on y aille doucement, Lyanor. Pas à pas, si c'est aussi ce que toi, tu désires. Je ne veux pas que tu regrettes... il y encore des trous noirs dans ta têtes.

— Pas à pas. Ça me va...

     Des noirs. Mais au sourire large qu'elle me lance avant de m'embrasser fougueusement, sans rien ajouter, tandis que je nous immerge doucement dans l'eau fraîche et qu'elle tente de retarder l'inévitable en se positionnant plus haut sur mon bassin tel un koala, éclairés par une lune timide ce soir, je me dis que malgré les noirs, brille l'espoir de reconstruire solidement ce que la tempête a emporté. Un nous. Ce nous, synonyme d'avenir, et surtout, de vie.

     Demain me dira si j'ai eu raison, ou tort.

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