Doutes, certitudes et petit ange. Partie II

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Elly.

— Lève-toi !

 La voix du grizzli que je n'avais pas entendu arriver, vient claquer au milieu de la comptine que je tentais tant bien que mal de chanter à Ivy pour l'endormir. Putain de sale con puant ! Elle se remet à pleurnicher alors qu'elle était toute calme, prête à sombrer. Moi aussi. Je la reprends dans mes bras, humant son odeur de bébé. Elle sent si bon, elle.

— Quoi ?

Le chef des bouffons nous honore à son tour de sa présence, rentre dans la cage, me demande de poser Ivy, puis me lève sans ménagement.

— Tu vas gentiment faire ce que je te dis, me prévient-il en serrant fortement sur mon bras gauche, à l'endroit où ce matin le grizzli a déjà tordu ma peau.

—Vous me faites mal ! dis-je en tremblant de sa torture, aspirant une grande rasade d'air.

Son regard me parcourt. Il abrase mon épiderme déjà bien marqué. J'ai des hématomes déjà bien violacés. Il semblerait que mon corps exprime par la douleur ce que ma voix ne peut hurler. Mais l'enfer n'a pas de limites. Jamais. Ses yeux finissent par rencontrer l'évidence. Il pouffe de rire derrière sa cachette noire et or, doit comprendre mes demandes, du coup. J'ai un minuscule instant l'espoir qu'il va enfin me laisser aller aux toilettes, ou n'importe où à l'abri de leurs regards vicieux, mais non. Il empoigne fermement mes cheveux à la racine, pour m'obliger à le regarder dans les yeux à travers les orbites de son déguisement.

— La maman d'Ivy veut s'assurer que vous allez bien. Alors je vais l'appeler dans deux minutes, et toi, tu vas lui dire que tout est ok !

Concentre-toi, Elly.

La douleur flamboie encore plus dans mon crâne, me fait tousser, me donne même envie de vomir tant elle me fait mal, mais je hoche la tête. Il croit que je vais tailler bavette et parler shopping, ou quoi ? Il resserre soudain un peu plus sa poigne, m'obligeant à plier les genoux pour ne pas qu'il m'arrache encore plus de cheveux. Des larmes dévalent mes joues. Pour un peu, je les attraperais pour les poser sur mes lèvres ! Je plie encore les genoux. Mon regard fixe un point sous son menton. Une seconde. Juste une seconde. Un petit rien sur la frise du temps, pourtant, c'est suffisant pour que je vois. Putain ! C'est pas possible !

Si. Tu ne rêves pas.

Non ! Mais pou...

— Allô? Allô? entends-je tout à coup dans le petit téléphone qu'il tient dans la main, mis en haut-parleur.

Ivy reconnait elle aussi la voix de sa maman, se retourne, chantonne quelques sons qu'elle seule doit comprendre. Ma boulette. Ce petit ange merveilleux.

— Je veux... parler à sa nounou... s'il vous plait. Elle va bien ? Elly ? dit-elle de manière hachée, trahissant ce qu'elle ressent. Est-ce que la nounou va bien ? Je veux lui parler ! insiste-t-elle ensuite beaucoup plus clairement.

Le bouffon me balance au sol, puis place un petit boitier devant sa pomme d'Adam avant de parler :

— Allez, la nounou bis, quelque chose à dire ?

Pas la peine de cacher ta voix, sale petit enfoiré !

Neve apprendra qui tu es.

Il s'accroupit face à moi, porte le téléphone devant ma bouche. Je sais que c'est ma seule chance avant plusieurs heures, alors je n'hésite pas, croise mentalement les doigts pour qu'elle comprenne mon message :

— On va bien. Je suis désolée, Andrew...

À toi de jouer, Neve.

— SALE PETITE PUTE ! enrage-t-il avant de que quelque chose heurte violemment mon visage.

J'ai l'impression que ma pommette gauche vient de voler en éclat, hors de ma tête. La douleur est tout bonnement insupportable, bien plus vive que tout à l'heure. Non comparable. La nausée m'envahit, pour de bon cette fois, car je ne peux rien faire pour empêcher le contenu de mon estomac de se vider au sol. Mon pouls bat durement dans mes tempes, ma vue est brouillée, ma respiration coupée sec. Ivy pleure. Ma bouche sèche prend le goût métallique du fer, rappelle le souvenir des jours où Cooper a levé la main sur moi. Je ne peux plus bouger. Paralysée. Des orteils aux cheveux. Je pense à Ivy, oui, mais je voudrais juste m'arracher la tête tant j'ai mal. Je ne peux plus bouger, du tout. À peine penser. Alors je reste là. Finalement, mon esprit, lui, arrive à s'échapper. Les barreaux n'y peuvent rien. Il s'évade, loin, j'espère.

Pardon Ivy...

***

— Réveille-toi ! Oh !

J'entends, mais je n'arrive pas à réagir. Tout m'agresse. Tout me blesse. M'oppresse, comme jamais auparavant. Ma tête est trop lourde. Mon corps est devenu béton. Un tombeau si douloureux.

— Si tu veux lui dire au revoir, c'est maintenant ! crie une voix devant mon visage, qui me percute comme si je venais de recevoir un coup de marteau sur le crâne.

Elly ! Ouvre les yeux ! me bouscule ma conscience en panique.

— Qu ...

Leurs terribles rires démoniaques me frappent autant que la main de tout à l'heure. Mes yeux roulent dans leurs orbites. Ma tête semble être dans le vide, en arrière. J'essaie de bouger. Me rends compte que je suis ligotée à une chaise, en fer je crois. Les mains liées dans le dos, avec des chaînes, je crois. La position est atroce. Les pieds aux barreaux. Je ne sens même plus mes mains. Sont-elles toujours là ? J'ai un conscience accrue de mon enveloppe, pourtant, je ne perçois plus certains membres. Comme s'ils étaient détachés.

— Dis au revoir à Ivy, nounou Elly. Elle va retrouver sa maman et...

Quoi ? Non ! non ...

Je déconnecte à ses mots. Parce que je comprends ce que cela implique, pour moi. Moi, je ne vaux rien, à leurs yeux, il me l'a dit. La rançon qu'ils ont demandée, j'en déduis qu'elle était pour Ivy. Je n'étais pas prévue dans le plan. Mais alors pourquoi le Maître Enfoiré s'est-il masqué tout ce temps ? S'il comptait ne libérer qu'Ivy... Toutes les questions tournent dans ma tête qui va imploser. De douleurs. Physique. Mais pas que. Que vont-ils faire de moi ?

Deux doigts soulèvent sans douceur mes paupières pour moi, une autre ma tête trop lourde pour mes cervicales.

— Regarde-là. Dis-lui au revoir.

Devant la bouille d'Ivy qui se met à pleurer, à cause du sang que je dois avoir de partout, moi aussi je craque et éclate en sanglots, mon cœur se brisant en même temps. En quelques secondes seulement, je ne vois plus rien, et mes yeux me piquent. Alors je prends une grande inspiration pour lui souffler avant qu'ils ne me l'enlèvent définitivement:

— Tu ne te souviendras pas de moi ...ma grenouille ... mais moi, où que j'aille ... dans une autre vie... je saurai que je t'aime...

— Oh c'est mignon ! raille celui qui, je l'espère pour lui, est sur le point de filer se faire refaire le portrait par un chirurgien esthétique, car si un jour Amélia le retrouve, elle ne le loupera pas.

Mickey Rourke sera une œuvre d'art, à côté.

Puis quelqu'un essuie pour moi mon visage avec trop de vigueur avec une serviette, je crois. Volontairement, évidemment. Sadiques jusqu'au bout. Pic de douleur à son apogée. Je lâche un pauvre cri étranglé pathétique, un filet de souffle passant tout juste la barrière de mes lèvres pour crier mon calvaire.

— Regarde-moi ! m'ordonne la voix devant mon visage.

Je me fais violence pour garder les yeux ouverts. Il se tient là, le visage de l'ignominie, celui de mon geôlier. Plein de vérité, d'une vérité : c'est le dernier visage que je verrai vivante, je le sais, son air de hyène me le dit, en plus de ses mots :

— J'aurais pu te laisser partir, toi aussi, m'explique-t-il en me tenant par les épaules, pour terminer d'achever sa destruction psychologique. Parce que Salvador et Philéas, ils vont s'envoler pour des contrées lointaines dans peu de temps. Mais moi, j'ai d'autres projets avec mon fric. J'en aurais voulu beaucoup plus, bien sûr, on en a jamais assez, mais bon, dix millions de dollars à se partager à trois, c'est déjà pas mal ! lance-t-il fièrement alors que j'ai dû mal à l'écouter, le résonnement interne de mes sanglots de souffrance rendus difficiles à cause de mes poumons qui manquent cruellement d'air faisant déjà trop de bruits. Mais je ne peux pas. Et je crois que tu sais déjà pourquoi. Alors, en ultimes paroles au crépuscule de ta si courte vie, je te laisse m'avouer la vérité, car je veux l'entendre de ta bouche, Elly qui n'est pas que la nounou, souffle-t-il contre ma bouche, hein? Eh oui, je me suis un peu renseigné !

Non Elly !

Oui, c'est con, mais quitte à crever, autant me lâcher ! Je risque quoi ? De mourir plus vite ? Putain de vie de merde. Le peu de salive que j'avais, mélangé à du sang, finit sur sa gueule de sale enfoiré de mes deux quand je lui crache au visage. Il éructe, m'agrippe par la gorge, fou de rage. Je manque d'air, pense à Liam. Je ne veux penser qu'à lui. Même s'il doit me détester de n'avoir pas protéger Ivy. Je ne veux penser à lui. Non. À Amélia aussi, celle qui m'a aidé à traverser plus de la moitié de ma vie. J'aurais aimé revoir Taylor, une dernière fois. La vie est ainsi. La mort est ainsi. On ne sait jamais quand. J'aurais dû vivre plus. Mieux. Plus profiter. Moins me brider. Moins accepter de l'être. Je déteste ma mère !

— DIS-LE-MOI ! DIS-MOI QUE TU SAIS QUI JE SUIS !

Il veut soulager sa conscience en allant se coucher ce soir ?

Ce type n'a pas de conscience. Mais il a raison, je veux mourir après avoir dit la vérité, une dernière fois :

— Ravie de... t'avoir connu... Damian... Colson, rétorqué-je en réponse, en essayant de sourire, sa main m'étranglant toujours.

— Je le savais, putain !

— Joli ... tache de ... naissance, j'ajoute pour qu'il soit sûr de savoir comment j'ai compris.

Ivy a exactement la même que lui dans le cou. D'ailleurs, c'est peut-être même un grain de beauté étendu, allez savoir. Moi, je ne saurai jamais, ça, je le sais. Mais quand Neve, Mélia et moi avons discuté de géniteur de ma grenouille dans les Hampton, et qu'elle nous a parlés de ce salaud et de pourquoi elle l'avait quitté, et jamais repris, elle a évoqué cette similitude physique qu'elle partage avec ce donneur de sperme, car c'est bien tout ce qu'il est pour elle. Bon, même sans ça, je l'aurais peut-être compris toute seule. C'est que je le connais, le joli corps de ce beau bébé. Et mon cerveau voit, tout.

Je l'entends s'éloigner, puis la porte grinçante s'ouvrir, ses pas revenir avec rapidité vers moi. Merci Seigneur ! Je vais pouvoir enfin dire des mots que jamais encore je n'avais osés dire à voix haute, à peine penser. Par pudeur, et éducation. Belles notions de merde ,maintenant que j'y pense ! Et puisque je ne peux pas les dire à ma mère ou Cooper, et putain de bordel de bon Dieu de Merde, ça me fait chier, c'est lui qui les entendra :

— Va te faire enculer ... et ne ne ... t'inquiète... pas... je t'attends de... l'autre côté... ils te retrouveront ...

Ce sera donc mes dernières paroles, puisque je n'arrive ensuite plus à mettre le moindre son: tout reste dans ma tête; ce qu'il en reste. Oui, je veux mourir en pensant que si je n'ai pas eu de parents pour m'aimer, au moins, la famille que moi j'ai choisie, elle, elle voudra me venger même après ma mort, même sans gloire. Et oui, j'espère que Neve aura compris mon message. C'est étrange quand même. Je ne savais pas que j'allais enfin le rejoindre, et pourtant, j'ai parlé de mon père, aujourd'hui.

— Si Ethan avait payé ce que je lui ai demandé quand ma fille est née, toi aussi, tu aurais peut-être eu des gosses, Elly. Mais grâce à toi, non seulement j'ai un peu de fric pour me refaire, mais en plus, je sais qu'ils vont tous en chier. Tous autant qu'ils sont ! vocifère-t-il derrière moi. Il semblerait qu'Ethan et toi soyez amis ... voilà où ça t'a conduite ... Au revoir, Elly ...

À bientôt, enfoiré.

Mon Dieu, je ne peux même pas crier !

D'un coup de pied, il renverse ma chaise. Ma tête rencontre le béton la première. Il n'est même pas froid. Une journée chaude, à New-York. Ou ailleurs. Je sais où je suis née, pas où je meurs. Le pire, c'est que je ne regrette rien. Je pars sans regret. Ivy va retrouver la douceur des bras de sa maman. Grandir, en oubliant cette horrible journée, qui aura pourtant marqué le reste de sa famille. Elle ne se souviendra pas de son premier anniversaire, mais eux, ils n'oublieront jamais. Ce soir, eux et moi, on est un peu à égalité. Moi, je n'arrivais pas à oublier. D'une certaine manière, eux je m'oublieront pas.

Mon bourreau s'en va, sans plus se retourner. Je le vois disparaître, ou peut-être est-ce moi, moi, qui viens de fermer les yeux. Je perds l'orientation alors que je suis au sol. Je ne sais même pas dans quelle position je suis, toujours attachée à cette chaise. Pourtant, je sens tous les muscles de mon corps. La douleur commence tout à coup à s'apaiser. Alors je la laisse faire. Je la remercie de me laisser partir vite; parce que c'est ça, je me sens partir.

Je ne sais plus si je pleure. Mais je pars sans regret. J'ai vécu longtemps sans amour, avant de le rencontrer, mais le peu que la vie m'a permis de le connaître, je l'ai vécu intensément. Vingt-ans sans valaient bien quelques semaines avec. Car l'amour vaut la peine d'attendre. L'amour vaut bien toutes les peines. Avoir aimé Liam m'a fait mal, parfois. Mais l'avoir vu m'aimer a tout soigné.

J'ai aimé l'aimer. Du début à la fin, même quand je ne savais pas, que je l'aimais déjà.

Je l'ai aimé intensément, c'est une certitude. J'ai senti mon cœur s'ouvrir, gonfler, déborder. Vivre.

J'ai été brûlée par les ailes de papillon de l'amour. Et dans une autre vie, je ne changerais rien.

Je n'ai pas dansé longtemps sur sa mélodie, mais j'ai vécu chaque note comme une phénoménale euphorie.

L'amour est un trésor. Moi, j'avais trouvé le mien. Et si c'est ici mon épilogue, j'espère que Liam, lui, continuera à écrire son histoire avec deux autres mains pour caresser les siennes, le guider dans le bonheur, jusqu'à la fin de son chemin. Il a encore tant de chapitres à inventer, tant de lendemains à fêter. Tous ceux qu'ils m'avaient déjà racontés. C'est juste qu'il ne savait pas encore, que ce ne serait pas moi, l'héroïne de son roman.

Ma main tâtonne, cherche dans des mouvements incertains, attrape ma plume. Je n'ai plus mal. Je vais juste m'endormir. Dans la mort plus de doutes, que des certitudes.

J'entends le rire d'Ivy, mon petit ange du paradis. La voix enjouée de Mélia, et quand mon père me tend la main, comme une prière, les derniers mots de Liam viennent m'accompagner dans le sommeil éternel :

« N'oublie jamais que je t'aime, Lyanor»

Puis les miens :

« Seulement si toi, tu n'oublies jamais à quel point moi, je t'aime, Liam»


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