L'inconnu.e Partie II

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Elly

Je ne sais pas ce que Neve a mis dans le biberon ce matin, mais moi aussi, j'en veux ! Miss Walsh junior est en pleine forme. Pour ne pas dire déchainée. Bon, en même temps, je la comprends un peu, elle a de bonnes raisons de l'être aujourd'hui. Mais quand même ! Quelle que soit la poudre ou le liquide que sa mère a versé dans son déjeuner avant de me la déposer, j'en veux !

Il t'en faut même beaucoup.

Oui, je suis sur les rotules alors que je rentre de vacances. Un comble !

Bon, en revanche, elle pèse son poids, ma grenouille. J'ai tellement marché aux Galapagos que j'ai délaissé le taxi pour venir. Nous avons donc fait des tours de métro. Je crois que ça lui a plu, en plus. À mon dos, beaucoup moins. Personne ne m'avait prévenue que huit kilos et demi de petite fille agitée dans un porte-bébé ventral, c'était comme porter trois packs de lait !

Ou : ils font des gros bébés dans cette famille.

Note à moi-même pour la prochaine fois : la poussette dans le métro, c'est faisable !

Et conseillé.

Nous arrivons enfin à la fin de notre périple. Le mien, en particulier. Car Ivy semble ravie de son double mode de voyage ce matin ; moi, et le métro, je veux dire. En plus, j'ai chaud ! Ça, il va me le payer, le PDG !

Quand je suis allée dans le dressing de «ma» chambre ce matin pour m'habiller, accompagnée par ma boulette de sourires qui me suivait en trottant a quatre pattes derrière moi, je n'y ai trouvé aucune jupe ni robe. Rien. Nada². Niet. Niente³. Nichts⁴. Nanimonai⁵. Le néant estival. Cet homme des cavernes préhistorique et jaloux ne m'a laissé que des pantalons de tailleurs, et quelques jeans non élimés pour aller bosser aujourd'hui. Mais ce matin, il fait déjà chaud dans la grosse pomme; et j'ai mal au ventre. Une robe aurait été parfaite! Alors sa petite blague, elle a me reste en travers.

Du ventre.

Ce que M. Kavanagh n'a pas envisagé une.seule.seconde à priori, c'est que j'aurai largement le temps de me ruer dans une boutique après avoir confié sa filleule à Bryanna, qui devrait nous rejoindre dans une heure environ. Oui, j'ai pris de l'avance, mais moi aussi, je voulais jouer avec Ivy au parc où les nounous se rassemblent pour les activités de motricité et d'éveil musical trois fois par semaine. Il me reste donc plus de cinquante minutes pour m'amuser tout en fomentant ma vengeance. Liam est à Washington jusqu'en milieu d'après-midi. Au Pentagone. Rien que ça. Alors je commencerai par lui envoyer une photo de moi dans ma toute nouvelle tenue de working-girl, et je l'attendrai dans mon bureau, à son retour. Juste pour le faire enrager. Et parce qu'il va devoir comprendre que je m'habille encore comme moi, je le veux. Que Cro-Magnon soit jaloux et possessif, ou pas !

Heureusement que la téléportation n'existe pas, alors, Elly.

Est-ce que moi je lui demande de s'habiller comme un sac en papier recyclé sous prétexte que ses costumes lui donnent un air strict beaucoup trop sexy à mon goût ?

Nein⁶.

Est-ce que moi je planque toutes les cravates avec lesquelles je compte bien l'attacher à son lit ?

Re Nein.

Et quand on y pense, pour un homme qui me reprochait non sans véhémence de ne pas être dans le moule, je trouve qu'il se fout un peu de ma gueule, là ! Du coup, je n'ai rien trouvé d'autre de pas trop chaud pour ce voyage à travers New-York que ma combi pantalon crème à manches courtes, nouée à la taille. Le haut style portefeuille est sympa, un peu décolleté, mais j'ai tout de même chaud. En réalité, je pourrais parfaitement me rendre à la tour ainsi, en y ajoutant un petit blazer, mais puisque Liam a voulu jouer, alors jouons ! Moi aussi, je vais me pointer en mini-jupe version chatte climatisée avec un petit bustier en cœur !

Les vingt minutes qui suivantes, je vadrouille à travers le gigantesque parc avec un bébé gazouillant -et actif- qui me fait la conversation sans discontinuez - Neve, Amélia, sortez de ce petit corps! C'est qu'elle en a des choses à dire ! Mais je ne lui en veux pas. Deux semaines que nous ne nous étions pas vues ! Il a dû lui en arriver des aventures...

Et à toi aussi, Elly.

On s'arrête à un toboggan, puis un autre, je commence à avoir soif et je ne veux pas piocher dans la bouteille d'Ivy qui pourrait en avoir besoin pendant ses activités. Assises sur un banc sous les arbres, je lui donne son biberon pour l'hydrater, regardant l'objet comme un glaçon au milieu du désert. Je suis convaincue qu'il doit y avoir des petites roulottes ambulantes disséminées ici et là, il va juste falloir que j'en trouve une.

— Tu sais garder un secret, Ivy ? je lui demande en lui faisant des papouilles. Il ne faudra rien dire à maman, bébé Walsh. On a un deal ?

Je place la paume de ma main devant son petit visage. Ses grands yeux identiques à ceux de sa mère et son oncle pétillent de malice, et je croirais même que les minuscules pépites d'ambre dans ses iris sautillent de joie. Je ne sais pas si elle a compris, mais sa petite main potelée vient tapoter dans la mienne. Alors je prends cela pour un accord scellé comme une poignée de main en affaires. Je la replace correctement dans le porte-bébé toujours accroché à moi. Mon Dieu que cet enfant est un four un jour de canicule !

Je fouille dans mon sac à main au moment où mon téléphone se met à sonner. Mon cœur rate neuf battements à la louche, le poids d'Ivy sur moi vient de quintupler dans mon estomac qui fait les grands-huit, et la colère me gagne toute entière, anéantit le peu de calme que j'arrivais à conserver en pensant à eux, tous. Je fulmine, parce que j'en ai marre. Que j'en ai ras le pompon de jouer l'autruche, pour ne pas dire carrément que j'en ai ras.le.cul. Oui, la vulgarité est une véritable nécessité quand on a que ça pour se défouler. Et dans ma tête, puisque je ne peux pas avoir ce genre de vocabulaire devant le bébé ! Mais dès qu'elle sera entre les mains de sa nounou, je vais me défouler sur des répondeurs ! Quoi que non. Je ne suis pas comme eux. Moi, je dirai ce que j'ai à dire de vive voix !

Très vive, la voix alors.

Au porte-voix, histoire que tout le monde entende bien. Et jusqu'au Canada si possible !

La sonnerie stoppe. Pas la peine de regarder lequel de ces putains de sales trous du cul ravagés pense encore et contre tout logique raisonnable et raisonnée que je vais leur décrocher ce putain de téléphone! J'ai mis des sonneries personnalisées à beaucoup de personnes. Je connais le nom du coupable.

— Tu ne paies rien pour attendre… je grince entre mes dents, tout en consultant le pop-up du message.

{ Lily. Consulte ta boîte mail, tous les documents sont à l'intérieur. Ne te donne pas la peine de supprimer celle-ci pour en ouvrir une autre. Tu me fais perdre mon temps, avec tes enfantillages, et je finis toujours pas retrouver tes coordonnées. Ton caprice est terminé. }

Ça va aller, Elly. Respire.

Je ne sais pas si ça va aller, mais pour le moment, je n'ai pas d'autre choix que de faire en sorte que ça aille. Finalement, si j'avance mon plan d'une petite semaine, la date de la petite sauterie que je prévoyais dans ma tête aura encore du sens. Encore plus, peut-être.

Oui, je suis vulgaire ET sadique. Je compte même sortir mon vocabulaire le plus fleuri ce jour-là. J'ai quand même des envie de meurtres, là, tout de suite. Et vu le nombre de personnes à faire passer dans l'au-delà, je passerais illico dans la catégorie Serial Killer. Killeuse, quoi !

Tuer est toujours interdit, Elly.

Tu n'aimes toujours pas le orange.

Tu ne veux pas être enfermée.

C.I.R.C.O.N.S.T.A.N.C.E.S. T.R.È.S . A.T.T.E.N.U.A.N.T.E.S !!!! je hurle dans ma tête.

Je mets de côté toutes ces merdes, sentant Ivy qui s'impatiente sur moi, son doudou lapin rose poudré à la main. Et à la bouche. Je range mon smartphone le plus au fond possible de mon sac, comme si cela pouvait par la même occasion enfouir toutes les saloperies qui me passent par ma tête. Ma haine envers eux tous qui me file une migraine plus que carabinée. Ma fatigue n'arrange rien, et je fais certainement aussi les frais de ma soif qui me fait tourner la tête. Je me saisis de ce qui m'intéressait, le montre à la demoiselle du jour en me promettant qu'après, j'irais me trouver à boire, quitte à aller directement à la source : dans une fontaine. Le parc n'en manque pas.

Bon, il ne faudrait pas que je choppe la gastro quand même ! Je suis censée revenir d'un petit arrêt maladie… On me prendrait pour une hypocondriaque ! je me marre toute seule dans ma tête. Mais j'ai soif. Ma bouche s'assèche à vue d'œil.

Tout comme ton humour.

— Regarde Ivy ! Je t'ai fait un super serre-tête tout rose pour ta jolie tête de princesse ! Tu as vu comme ça brille ?

Je le lui montre. Elle sautille dans le porte-bébé. Aïe.

— Adieu mes cervicales, je vous aimais bien… je marmonne en faisant rouler ma nuque sur mes épaules.

Je laisse Ivy inspecter son nouveau bijou de tête, et au moment où je me lève du banc, n'y tenant plus la soif en moi hurlant, je sens une présence dérangeante derrière moi qui me statufie et me téléporte au Pôle Nord, tant le froid qui me prend soudain est tranchant. Impossible de déglutir, je n'ai plus assez de salive. Inutile d'essayer de courir, ou même de marcher. D'une part parce qu'Ivy est avec moi, je ne prendrai pas le risque de lui tomber dessus et de la blesser. D'autre part parce que je ne suis pas si naïve, je ne cours pas très vite, et il n'y a personne aux alentours immédiats pour m'aider. J'essaie néanmoins de continuer à inspirer; ce qui n'est pas une tâche facile. Et quand je sens ce que je pense être un canon de revolver s'ancrer au milieu de mon dos, je me dis que putain, j'aurais mieux fait de rester aux Galapagos !

— Le bébé, m'ordonne une voix caverneuse derrière moi. Donne-la moi. Sans faire de conneries. Sans te retourner.

C'est une douche et du savon, que je devrais lui donner, plutôt !

C'est le moment Elly ?

Un rire cynique me prend, franc. Non mais il croit quoi, lui ?

— Non mais vous croyez sincèrement que je vais vous la donner? Faites-vous soigner !

Je lui crache mes paroles à défaut de ne pas pouvoir lui cracher littéralement à la figure, même s'il doit mesurer deux mètre, la montagne que je perçois dans mon dos. Il met plus de force dans mes reins qui se creusent. La décharge de douleur me coupe le souffle qu'il me restait. Ivy s'agite, et plus d'impatience cette fois. Elle commence à chouiner. J'embrasse son crâne, lui dis que tout va bien, l'entoure de même bras comme si cela pouvait plus la protéger.

— Écoute la nounou d'enfer⁷, raille le psychopathe derrière moi -Mon Dieu mais il n'y a que de ça dans cette ville ?- moi chui pas Mère Thérèsa, et j'fais pas trop dans la dentelle. Alors tu m'files la gosse sans broncher et tout ira bien pour toi. T'es pas assez payée pour crever aujourd'hui.

Payée ?

 Il a raison, il n'est pas Mère Thérésa. Je ne sais pas qui il est, mais je sais d'où il ne sort pas : d'une baignoire ! Ou alors, il vient de Vinegar Hill. Il semble y avoir une pénurie d'eau et de savon parmi les junkies, les illettrés, les malades mentaux, et les pervers reconvertis en dealeurs de liquide séminal, là-bas

Elly ?

Je tente un pas en avant, scrutant le chemin de terre que j'ai emprunté pour venir ici. J'entends des cris de joie d'enfants plus loin. Trop loin. Je me suis isolée pour être à l'ombre. Belle idée de merde !

- Donne moi Ivy, tout de suite salope ! gronde-t-il en empoignant ma gorge.

J'arrive tout juste à extirper un « Non» alors qu'Ivy se met à pleurer, franchement cette fois, sentant que quelque chose ne va pas. Les battements de mon cœur qui sont inexistants, peut-être. Mon assaillant me fait contourner le banc, à reculons.

— Ok. Comme tu voudras, mais n'viens pas pleurer après ! éructe-t-il dans mes oreilles faisant redoubler les cris affolés de ma grenouille.

L'inconnu déséquilibré-à-tendance-kidnappeur me tire brutalement en arrière, vers le petit bois, tandis que je peine à réfléchir posément. Je manque de trébucher plusieurs fois. Me débats par automatisme, aussi. Instinct de survie à la con qui, ici, ne me sert à rien. Il est bien plus fort que moi. Un véritable géant nourri à la gonflette. Et aux hormones. Mais pas au savon. Je tente de calmer le bébé. De penser, aussi. Je crois que je suis passée en pilote automatique, mais en manque de piles. Il nous stoppe sans avertissement. Serre mes deux bras entre ses pattes d'ours archaïque dégueulasse à m'en faire exploser les os. Mes muscles semblent se déchirer sous sa poigne. La douleur est si vive que la nausée me prend. Un vertige, aussi. Annihile tout le reste. Je tremble. Vacille.

— Si tu cries, c'est la dernière chose que tu f'ras de ta p'tite vie. Et la mioche aussi.

Il sait parler aux femmes, lui, me vient en tête tel un cheveux sur la soupe.

Respire Elly, ça va bien se passer.

— Putain mais c'est qui elle ? vocifère un homme à la place du conducteur quand je sors de mon aphasie, prenant conscience que nous sommes maintenant dans un véhicule qui démarre en trombe.

— La nounou !

— Putain mais t'as été fini à la pisse ou quoi, Ducon ? Non, réponds pas ! À l'acide ! T'es vraiment un gros con de blaireau de mes deux ! Elle a l'air d'être gothique, la pétasse ? Putain ! Tu sais ce que ça veut dire, au moins, Simplet? T'avais vu les photos pourtant, MERRRDEE ! C'est même pas la nounou celle-là ! Tu devais prendre la p'tite ! LA PETITE ET PAS D'AUTRE TÉMOIN ! hurle-t-il en frappant violemment le volant. FAIT CHIER!!

Oui, comme il dit.

Moi qui ne voulais pas dire de gros mots devant ma grenouille…

Le grizzli-putois à l'haleine fétidement douteuse, assis à ma gauche, se tourne vers moi, balançant son arme entre nous tel un avertissement silencieux, un regard de fou à lier me déshabillant sans vergogne. Ses yeux me brûlent. Je me revois presque trois semaines en arrière, face à Randy, qui me paraît soudain bien moins dangereux. Mes bras me lancent.

— T'es qui, sale pute ?

Et toi t'es qui, Ducon ?

Une inconnue, apparemment. Mais pas Bryanna, ils l'ont compris. Rapport au style vestimentaire, donc. La couleur de mes cheveux aurait quand même pu le mettre sur la piste. Rajoutons donc « taupe » à la liste des qualificatifs de cet anti-génie. Mais il ne me laisse pas le temps de lui répondre « pas ta mère connard » qu'un tissu rugueux et humide se colle à mon visage, venu de nul part. Une forte odeur d'éther pénètre mes poumons par mes narines et ma bouche ouverte alors que je tente de me débattre, Ivy hurlant tout ce qu'elle peut, complètement terrorisée elle aussi. Les émanations s'infiltrent vite en moi. Effet presque immédiat. Ma vue se brouille de larges taches noires. Lutte vaine.

La dernière pensée qui me vient avant de fermer les yeux, c'est qu'il y avait au moins une autre personne derrière moi. Une autre banquette. Puis, plus rien.

Note :

²: Rien en espagnol

³: Rien en italien

⁴: Rien en allemand

⁵: Rien en japonais

⁶: Non en allemand

⁷Une Nounou d'enfer : Série télévisée américaine se déroulant à New-York, de 6 saisons et 146 épisodes diffusée pour la première fois aux USA entre 1993 et 1999, créée par Fran Dresher et Peter Marc Jacobson.

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