Inversion des Pôles - Partie I

12 minutes de lecture

Liam

- La dernière proposition est donc à cent quatre -vingt-huit millions de dollars, tonne la voix rocailleuse de notre avocat, qui me sort ainsi de la contemplation de mon écran de smartphone.

J'ai perdu le fil il y a plusieurs minutes déjà. C'est l'un des meetings les plus importants de l'année pour moi, pour nous chez KMC.Corp, et je suis incapable de rester concentré plus de cinq minutes. Heureusement qu'Ethan, Neve et deux de nos plus proches collaborateurs impliqués dans ce rachat par leurs postes dans la société, ainsi que nos avocats sont présents pour veiller au grain. Ethan me donne un petit coup de genou sous la table pour me faire réagir. Je me tourne vers lui afin de lire sur son visage ce qu'il en pense, même si nous en avons plus que longuement parlé ces derniers jours. Nous sommes sur cette fusion-acquisition depuis des mois, mais enfin la phase de concrétisation est là. Et pas moi. Mon corps oui, mon esprit est ailleurs.

- Liam ? me rappelle-t-il à l'ordre en même temps que je comprenais son approbation.

Je me contente d'un hochement de tête. Un putain de hochement de tête à près de deux cents millions de dollars. Il faut vraiment que je me reconnecte à la réalité ou au moins à ce qu'il se passe dans cette salle de réunion. Sauf que rien n'y fait. Ma capacité d'attention ne dépasse toujours pas les six cents secondes montre en main bien que je lutte vraiment pour écouter le charabia juridique. Mon esprit rejoue en boucle depuis plusieurs jours la dispute avec Lyanor.

Je peux maintenant affirmer avec conviction que cette fille n'a rien à envier au dragon qu'est Neve quand elle se met en colère. Elles sont pareilles, toutes les deux. Me voilà donc avec deux dragonnes sur le dos. Et je me dis que je n'ai peut-être pas tout vu puisqu'elle était sous médication et que son thorax semblait la faire souffrir pendant qu'elle me hurlait dessus. Oui, elle hurlait à s'en faire péter les cordes vocales - et les bronches. Que je ne suis qu'un sale connard autoritaire qui aime jouer les dominants dans ma tour dorée, un sale pervers psychopathe qui prend son pied à faire souffrir les plus faibles que moi, qu'il me faudrait une thérapie si longue pour soigner ma folie qu'il serait nécessaire de faire appel à tous les psys de l'État bien que je n'aurai jamais ni assez de milliards sur mon compte pour me payer l'aide essentielle ni assez de vies pour être guéri etc... Je passe toutes les autres insultes, elles ont fusé. J'ai dû les encaisser puisqu'à chaque fois que j'allais ouvrir la bouche pour me défendre, soit elle hurlait plus fort encore, soit Ethan et Neve me torpillaient de leurs regards de snipers. J'en ai pris pour mon grade et plusieurs générations. Si j'ai besoin de soins, c'est principalement pour panser les coups et blessures verbaux qu'elle m'a assénés, et elle n'y est pas allée de main morte. La flamme de sa colère m'a brulé à m'en laisser des cloques abrasives pleines de purit. Un dragon, en chair, en os, et sur talons, Liam.

Ce fut donc un combat épique et je l'ai perdu. Une bataille unilatérale mené par son long monologue car je n'ai pas pu batailler, bâillonné par la corde familiale, beaucoup, par ma conscience criant que je devais la fermer, aussi, et accepter le retour de bâton avec lequel j'avais frappé le premier. Depuis, elle s'est murée dans le silence, cloitrée dans sa chambre. Elle refuse de m'ouvrir sa porte quand je tente d'avoir une conversation avec elle. De descendre dîner avec moi. Elle vit recluse en attendant d'être remise totalement sur pieds. Neve me l'a confirmé, juste après m'avoir pour la centième fois répété un "je te l'avais dit".

Oui, elle me l'avait dit, elle nous avait prévenus, Ethan et moi de ne surtout pas nous immiscer dans la vie de Lyanor. Nous ne l'avons pas écoutée, car elle était la minorité. Lui et moi étions d'accord et le sommes toujours aujourd'hui. Je suis certes allé beaucoup trop loin pour la faire sortir de mon champ de vision et mon jugement était erroné, mais sa réponse à mon attitude envers elle est absolument démesurée. Refuser de reprendre son poste, vivre dans un studio de la taille d'une salle de bains, en plein courants d'air, puis dans une coloc dans un quartier pourri en bossant dans une usine à pneumonies, elle allait trop loin, elle aussi. C'était l'escalade dans l'inconscience et ça aurait été quoi, la prochaine étape ? Aller vivre dans un squat au milieu des seringues et des dealeurs ? Oui, nous nous sommes réellement posés la question. Nous avons donc décapité l'un des premiers problèmes à la racine : en rompant son bail. Nos noms n'ont pas été de trop pour réussir, ni mon portefeuille. J'ai appris bien tôt que l'argent achète presque tout. Le pardon, lui, ne fait à priori pas partie de ce que je peux m'offrir en ce moment, en particulier le pardon d'une certaine jeune femme aussi têtue que ma cousine.

Quand je pense que toutes les femmes qui ont un jour atterri dans mon lit -ou contre un mur pour faire dans l'originalité - rêvent sûrement d'être à sa place alors que Lyanor compte probablement sur un calendrier les jours qui la séparent de sa liberté, ça me laisse bien ... con. Là où d'autres feraient leur possible pour être accrochées à mon tableau de chasse, obtenir mes faveurs et un brin de mon attention, elle me tient à distance par son ignorance. Ethan se plait à me dire que c'est bien fait pour moi et que je n'ai que ce que je mérite. On récolte ce qu'on sème, Liam. Mais si elle refuse de m'écouter, comment lui faire comprendre qu'elle se fourvoie ? Putain, ça ne va pas être simple ! Pas simple du tout ...


***


Plongés dans la tonne de paperasse à lire puis signer, Ethan et moi n'avons plus levé le nez et le stylo depuis plus d'une heure quand nous sommes interrompus par la sonnerie du téléphone sur mon bureau. Cette criante tonalité réveille immédiatement l'angoisse latente qui n'attendait que de pouvoir me posséder pleinement. Sans même répondre, je sais déjà qui m'appelle et pour quelle raison. L'heure sur ma montre me confirme cette silencieuse pensée que semble avoir entendu mon meilleur ami qui se lève du sofa et rejoint mon bureau en même temps que moi.

- Kavanagh ?

- Toutes les formalités administratives sont réglées Monsieur, m'informe mon DRH. Que dois-je faire maintenant ?

- Demandez-lui de monter s'il vous plaît Kristopher. Merci.

- Je crois que nous l'avons grandement perturbé cette fois, se marre Ethan tout en se dirigeant vers la porte. Il faudra que l'on pense à augmenter sa prime de fin d'année !

Malgré un long soupir, je ne peux qu'acquiescer à cette proposition. J'ai bien cru qu'il allait faire un infarctus sous nos yeux quand Ethan lui a annoncé hier midi qu'il se séparait avant même la fin de la semaine de sa nouvelle assistante. Ce type mérite même une médaille d'or pour la patience qu'il a depuis cinq ans, voire une ou deux semaines de congés payés en plus par an.

Dans le long couloir, je laisse mon bras droit me précéder. Une guerre intérieure avait éclaté en moi il y a quarante-huit heures me laissant tiraillé entre deux feux et je crois qu'elle est sur le point de signer l'armistice. Du moins je l'espère. Car je suis déjà en conflit ouvert avec Lyanor qui refuse toujours les pourparlers, alors si je dois en plus supporter d'abriter dans ma tête deux camps qui s'opposent sans cesse, ma conscience et mon besoin de protection, la surface et le fond, je vais avoir du mal à tout gérer.
Je sens la moiteur prendre possession de mes mains et peux entendre nettement le galop de mon palpitant, si fort que je crains même que d'autres puissent le percevoir également. Avant que les portes de l'ascenseur ne s'ouvrent, Ethan me lance par un regard sévère en guise d'ultime message d'avertissement : interdiction de faire le connard cette fois, sauf si je tiens à savoir en combien de temps je pourrais atterrir au pied de la tour, dans la rue, après être passé par la fenêtre. Il ne tolérera aucun écart de conduite et n'est en plus pas le seul à m'avoir sermonné et remonté les bretelles. Quand les portent s'ouvrent et que sa nouvelle assistante apparaît, la course effrénée dans ma poitrine cesse en même temps que ma bouche s'assèche comme si je n'avais pas bu depuis des jours. Mon corps perd toute hydratation, mes poumons entament une grève de quelques secondes. Un étrange souvenir de déjà vu s'impose à moi : c'était dans une salle de réunion, la première fois que mes yeux se sont posés sur elle. Mon corps avait eu la même réaction, à la différence près que déjà mon masque fomentait un plan d'attaque pour se débarrasser d'elle, comprenant qu'elle était synonyme de danger. Il n'avait pas tout à fait tort ceci dit. Aujourd'hui elle est là, encore, et puisque je n'ai absolument pas l'intention d'être qualifié d'homme volant, je vais devoir harnacher et museler mon tempérament. Et ça ne va pas être simple.

Oh Bordelllll ! A peine a-t-elle un escarpin hors de la cabine que je sais déjà que la caféine et moi aujourd'hui, c'est fini. Et il n'est que quatorze heures.

- Bonjour Elly, la salue tout sourire Ethan. Je vais enfin pouvoir respirer ! s'exclame-t-il en me jetant un coup d'oeil furtif.

Enfoiré. Tu vas me le payer, lui annonce en retour mon regard.

J'aimerais aussi que la machine se remettre correctement en marche, que mes poumons rejouent leur fonction première. Or, je suis plus près de l'étranglement ou de l'asphyxie que de pouvoir aspirer une immense bouffée d'air, ce que je vois face à moi mettant à mal chaque organe de mon corps. Sauf un, Liam. Oui, mon sang circule malheureusement très bien vers mon entrejambe, comme si c'était le moment. Mais à quoi elle joue là ? Elle est habillée exactement comme notre dernier jour à Los Angeles, quand je lui avais demandé pour la pousser à bout de faire un effort sur sa tenue, pensant que de toute façon elle aurait plié bagages le lendemain. Elle porte la même putain de tenue qu'après que nous ayons passé une partie de la nuit ensemble. Sa jupe crayon blanche avec le blazer qui va avec, son chemisier à pois et ses putains d'escarpins qui ne galbent pas que ses mollets mais aussi la cambrure de ses fesses. Comment je le sais ? J'ai eu l'occasion de la voir de dos, à L.A, dans cette putain de jupe qui la moule bien trop. Quand ses yeux se posent sur moi, enfin je suis capable d'inspirer. Etrange car elle vient en réalité de me flinguer de son regard glacial. Sentant plusieurs paires d'yeux des curieux aux alentours braquées sur nous, je ne peux pas flancher et lui tends une main qu'elle accepte de serrer.

- Mademoiselle Johnson, je l'accueille à mon tour avec un hochement de tête.

- Monsieur Kavanagh.

Le contact de sa peau contre la mienne m'électrise, foudroyant chacune de mes cellules, et je me demande si elle aussi, elle l'a senti ce courant entre nous. Car ce n'est pas la première fois. Elle peut bien me traiter d'Iceberg PDG tant qu'elle le veut, cela ne qualifie en rien ce qu'il se passe sous mon costume, et ce depuis le début. J'ai été froid avec elle à la hauteur de la lave qui brûlait mes veines, comme pour garder l'équilibre dans la balance. Le problème c'est qu'à présent, la glace a changé de camp, ou du moins la mienne a rejoint son camp à elle, car Lyanor a toujours su mener la bataille de la froideur contre moi. J'ai gagné la guerre précédente mais elle était désavantagée, dorénavant nous sommes à armes égales. Quant à ce qui me fait bouillir, si la rage n'est plus la même, elle a toujours d'autres raisons d'exister.

Elle récupère sa main que je tenais toujours dans la mienne dès lors qu'Ethan se racle la gorge pour faire exploser ma bulle. Je crois deviner un léger rictus moqueur sur le visage de Lyanor avant qu'elle ne reprenne son expression impassible. Impassiblement hivernale, avec moi du moins. D'un geste du bras, celui avec qui elle va partager ses journées l'invite à rejoindre le bout du couloir, pour poser ensemble les bases de cette nouvelle collaboration, mais elle ne le sait pas encore. Quelques personnes osent regarder dans notre direction et la dévisager avec un peu trop d'insistance à mon goût, alors que nous avons pourtant recadré la situation sur l'ambiance de travail au travers de plusieurs réunions de services la semaine dernière et en particulier sur le "quiproquo" qu'il y a eu entre Meryl et Lyanor, dans l'optique où cette dernière finirait par retrouver ses esprits et reprendrait son poste auprès d'Ethan. Cette bataille-là, c'est Neve et mon meilleur ami qui l'ont menée, je n'y étais pas convié, évidemment. Note à moi-même au moment où ma bouche n'en fait qu'à sa tête : une muselière, pour moi. Pas pour elle, cette fois.

- Si certains n'ont pas bien assimilé les choses la semaine dernière, je me ferais un plaisir de les recevoir en tête à tête dans mon bureau ! je gronde en les tous fusillant du regard, ce qui les fait fuir à toute vitesse tandis que Lyanor se fige dans le couloir avant qu'Ethan ne la prenne par la taille pour la faire avancer de nouveau.

Mes yeux balaient sa silhouette s'attardant sur le balancement de ses hanches. Mauvaise idée, je sens la toile de mon boxer se tendre un peu plus m'indiquant que ma température corporelle a encore augmenté, mon membre étant un bon indicateur de la situation ; un trop bon indicateur en réalité car mon état est plus que perceptible, je vais devoir m'assoir, rapidement ... ou pas. Ethan lui indique que c'est dans mon bureau que nous allons tous nous entretenir. Ses yeux s'accrochent aux miens, deux émeraudes capables de refroidir le feu des Enfers, et de faire presque disparaître mon érection. Elle n'a même pas besoin d'ouvrir la bouche pour me faire comprendre que bien qu'elle soit là, elle n'a ni oublié ni pardonné mes paroles et mon comportement envers elle avant qu'elle ne démissionne.

Les compteurs ne sont donc pas à zéro des deux côtés.

Non, ça ne va pas être simple. Prépare-toi à ramer, Liam.


***


- Elle est toujours enfermée dans sa chambre et c'est moi qui ai l'impression d'être puni bon sang !

- Tu l'es vieux ! me répond mon meilleur ami après un éclat de rire. Tu lui as quand même servi du grand Liam Kavanagh ! Qu'est-ce que tu croyais venant d'un volcan comme Elly ? Qu'elle allait tout effacer devant Sa Majesté PDG ?

- Putain arrête avec tes surnoms à la con ! Tu ne crois pas que j'en ai assez avec les siens ?

Question purement rhétorique.

- T'as foiré Liam. Tu as toujours su ce que je pensais de ton attitude de merde envers les femmes, en particulier. Je t'avais prévenu d'y aller mollo avec Elly, et que tu regretterais tes actes mais tu n'en a fait qu'à ta sale gueule de connard, alors maintenant démerde-toi ! Et par pitié si tu veux réellement apaiser les choses, fous-toi des lunettes de soleil à verres bien opaques sur la tronche au boulot ! T'es pas discret Liam ! Ton prochain surnom ça risque d'être La Girouette ! raille-t-il plus fort. Ou Monsieur Météo !

Non, le damné, plutôt. Damné pour l'éternité.

- Je t’emmerde ! Tu ne m'aides pas, là ! Bonne nuit, je lui lance avant de raccrocher sans sommation.

La mienne va être pourrie. Ou pas.

Quelqu'un tape à ma porte alors que ma gouvernante est rentrée chez elle depuis longtemps. Je renfile un t-shirt et un jeans que je ne prends même pas la peine de reboutonner, si c'est Alexis, il en a vu d'autres. Mais la carrure qui se dessine une fois la porte ouverte n'est absolument pas celle à laquelle je m'attendais. Pieds-nus et dans un peignoir fluide noir, Lyanor est là, droite, et ne baisse pas le regard quand je la fixe, l'interrogeant silencieusement sur le motif de cette visite nocturne inattendue ... Quelque chose dans ses yeux a changé, la lueur est toujours conquérante mais la flamme différente. Déjà elle réchauffe mon bas-ventre de sa simple présence. A son arrivée au bureau, son regard m'a flingué. Maintenant, sa bouche vient m'achever :

- Je ne suis pas venue parler boulot Monsieur Kavanagh, d'ailleurs, je ne suis pas venue parler du tout, m'avertit-elle en posant sa main sur mon torse qui se contracte à ce simple contact emplit de volupté sans me quitter des yeux. Et impossible de faire ça à distance, même avec la meilleure volonté du monde, ajoute-t-elle lascivement en détachant la ceinture qui maintenait fermé son étole de tissu de soie. Et enfin, pour répondre à votre question silencieuse que même un sourd entendrait sans mal, je suis là pour faire ce que vous attendez de moi.

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