Fuis-moi je te suis

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Liam.


Une main manucurée aux ongles si longs et aiguisés qu'ils doivent l'empêcher de faire bien des choses se pose trop haut sur ma cuisse pour que je n'y vois pas le signe évident d'une proposition non voilée, interrompt le fil de mes pensées.

Ma tête pivote d'elle-même vers sa propriétaire, qui me sourit de toute son étincelante dentition qu'elle a sans nul doute été se faire de nouveau blanchir pas plus tard qu'aujourd'hui, pour l'occasion. Mes yeux interrogent les siens, alors je que sais exactement ce qu'elle veut. Habituellement sombres, elle a ce soir revêtu des lentilles bleues, comme si ce changement de couleur oculaire pouvait à lui seul transformer ce qui se cache derrière cette barrière superficielle. Et superficielle, c'est le terme adéquat. Elle ne semble toujours pas comprendre à vingt-huit ans passés que plus elle cherche à s'embellir par le biais de subterfuges plus risibles que subtiles, moins elle arrivera à se caser. De plus, toute l'élite de cet État est au courant qu'elle est à la recherche de son futur mari. Riche, sinon rien, et multimillionnaire, à minima.

Ainsi ce soir, ce gala mondain qui réunit les plus gros portefeuilles New-Yorkais est la jungle idéale pour elle, et d'autres de ses congénères, aussi. Car s'il reçoit une majorité de millionnaires, il peut se darder de compter également dans ses rangs quelques milliardaires, certains encore célibataires. Dont Ethan et moi. Alors Katya Manning n'a pas pu rater l'occasion de venir parader, et clairement, se pavaner. Fille d'un riche promoteur et elle-même agent immobilier de luxe à ses heures perdues, elle entend bien remplir son portefeuille, et pas que de clients, non, littéralement. Malheureusement pour elle, elle ne m'intéresse toujours pas. Malheureusement pour moi, elle ne semble pas l'avoir compris et tente sa chance dès qu'elle me voit. Installé sur un haut siège au bar, un verre de mon alcool favori en main, j'attends qu'elle daigne ouvrir la bouche, espérant tout à la fois qu'elle en sortira quelque chose d'intelligent.

— Liam, tu m'offres un verre ? minaude-t-elle en posant sa deuxième main sur mon épaule gauche.

Puisque je suis ce soir un gentleman -ordre de mon père qui sait à quel point j'apprécie bien peu ce genre de mondanités rébarbatives- je fais signe au barman de venir s'occuper de la commande de la jeune femme, trinque avec elle sitôt son cocktail posé devant elle, avale cul sec mon liquide ambré, puis me lève en la plantant là, sans un regard en arrière. Gentleman d'accord, mais pigeon, c'est non! Si elle veut un mari, qu'elle aille dans une agence matrimoniale. Je suis peut-être célibataire, mais pas sur le marché. Elle qui est agent immobilier, elle devrait pourtant comprendre ce principe fondamental : ce n'est pas parce qu'un bien existe qu'il est à vendre.

Je mets plusieurs dizaines de minutes à traverser la salle de réception où se déroule ce gala de charité en faveur de l'éducation des enfants issus des quartiers les plus défavorisés de notre pays, mais aussi d'Amérique du Sud, car continuellement interpellé par des connaissances.

Je parviens à repérer Ethan qui semble être enlisé dans une situation similaire à la mienne tout à l'heure. Je lis dans son regard suppliant qu'il a besoin d'aide, et mon cerveau choisit ce moment pour me rappeler que moi aussi j'ai eu besoin de lui, mais qu'il n'a pas été très enclin à me soutenir, sur ce coup. Je lui souris, narquois et me permet même un petit geste de tête pour insister sur le fait que oui, je l'ai bien vu. Je sais qu'il comprend, qu'il entend mes pensées. Il plisse les yeux, silencieux avertissement à mon attention signifiant qu'il risque d'y avoir des représailles. Je pèse le pour et le contre. Il ne m'a pas aidé, mais j'ai trouvé mes réponses. Et peut-être me sera-t-il utile plus tard, alors je reprends mon périple vers mon meilleur ami pour le sortir de là.

Ce qui ne fut pas chose aisée. La fille était une sangsue.

— La prochaine fois, on négocie de simplement envoyer un chèque, râle Ethan en commandant un verre au bar. J'ai mieux à faire un vendredi soir que de jouer au Dandy !

— A qui le dis-tu ?! je lui réponds sarcastique. Je suis même prêt à doubler mon don si cela peut m'éviter ce genre de soirée.

Non pas que les galas de bienfaisance soient un problème, j'aime l'initiative et pouvoir participer à une bonne cause, mais le problème de ces événements ... c'est qu'il y a des gens, et la plupart sont là pour se montrer plus que participer à la récolte de fonds. Une vidéo-conférence ne pourrait pas suffire ?

— Katya te cherchait.

— Elle m'a trouvé.

Il hausse un sourcil, médusé qu'elle ne soit pas engluée à moi, cette ventouse aux lèvres si siliconées que j'aurais même peur de la foutre dans un avion, par crainte que la pression atmosphérique ne les fasse éclater. Pour l'image dégueulasse, on repassera.

— Si tu n'avais pas tout fait pour qu'Elly s'en aille, je l'aurais emmenée avec moi ce soir, me dit-il sans préambule en me regardant droit dans les yeux, son air de connard satanique collé au visage. Au moins ça l'aurait sortie un peu.

L'enfoiré !

Je manque de m'étrangler avec mon whisky. Je sais à quoi il joue. Il jauge ma réaction. J'ai repris le boulot à ses côtés, l'abcès est définitivement crevé et en bonne voie de cicatrisation, mais pour autant, il ne digère pas que j'ai fait fuir son assistante. Et bien qu'il soit d'un grand professionnalisme - et je dois bien l'avouer, il l'a été plus que moi ces derniers temps avec nos employés, une en particulier - il n'a plus envie de s'investir avec une nouvelle intérimaire. Je crois bien que plus personne ne trouvera grâce à ses yeux, même si je lui dégotais une perle venue de l'autre bout de pays pour lui.

QUOI ??? hurle ma conscience.

Ok, mauvais exemple. De toute façon, tout me ramène à elle. Dans ma vie professionnelle comme personnelle. Ethan m'en veut. D'avoir joué au connard comme il le dit douze fois par jour, et d'avoir été un sale con. Le souci c'est que je suis bien prêt à faire des efforts surhumains, mais la demoiselle ne veut rien entendre et semble avoir perdu tout sens commun.

Ok, une fois de plus, j'aurais dû la fermer, même dans ma tête ! Oui, merci de m'éviter de hurler.

Et surhumain, je le suis à en croire la citation de Doug Larson " L'erreur est humaine. Admettre la sienne est Surhumain". J'ai admis les miennes, je dois encore m'en excuser pour certaines, mais l'objet de mon tracas ne me laisse pas l'approcher ... Je ne peux quand même pas l'obliger à m'écouter en l'attachant à une putain de chaise ? Non Liam.

Oh si, je peux ...

— Liam tu vas où ? me rattrape Ethan alors que je fuis déjà cette soirée qui me gonfle d'une manière indescriptible et virant ma cravate.

— Faire un troisième essai, je lui avoue sans m'arrêter de me ruer vers la sortie. Si tu n'as plus de nouvelles de moi d'ici demain, appelle la police Ethan, c'est qu'elle m'aura tué, ta copine le dragon.

— Bordel Liam !! Tu l'as retrouvée ? Tu as son adresse ?

— Oui, depuis hier, mais puisqu'elle m'avait déjà bien rembarré il y a vingt-quatre heure à son boulot, j'hésitais à utiliser le reste des infos.

— C'est pas une bonne idée mon vieux. Même moi j'en suis conscient ! tente-t-il de m'en dissuader.

Mais voyant que je ne changerai pas d'avis, il ajoute après avoir bruyamment soupiré :

— Je fais noter quoi, en épitaphe sur ta tombe, Ducon ? Que penses-tu de : Ci- git Iceberg PDG, tué par les flammes du Dragon qui aurait pu être sa rédemption. Mais puisque c'était un connard, il est mort sous son étendard.

— Connard toi-même !


***


Je n'ai peut-être toujours pas l'itinéraire du pardon, mais j'ai au moins celui de sa nouvelle adresse. Et cela n'a pas été simple, pour le privé que j'ai engagé du moins. Car sans numéro de téléphone, ni adresse mail, ni même réseaux sociaux suffisamment actifs pour qu'il remonte une adresse IP, les premiers jours ont été un calvaire. Pour lui comme pour moi, cette fois.

Elle n'était plus passée par Madame Darmont pour trouver un boulot. Il a donc cherché un grain de sable parmi plus de neuf millions de New-Yorkais. Mais j'ai pensé dès lundi à une autre tactique. Ce pêché là aussi, je vais devoir l'expier, et Ethan va me buter, tout comme Neve. Mais la fin ne justifie-t-elle pas les moyens ?

Finalement l'épitaphe va peut-être bien servir ...

Donc je les ai fait suivre, tous les deux. Je me doutais bien qu'à un moment ou un autre, ils seraient de nouveau en contact avec Lyanor. Je vais bien finir par réussir à la convaincre que si je suis un connard ..

Ah non mec, ça elle en est déjà convaincue !

Bref, je vais bien réussir à lui faire comprendre que je suis capable de changer de comportement à son égard et qu'elle doit reprendre sa place auprès d'Ethan. Et surtout, arrêter de passer son temps dans des putains de frigidaires ! Mais qu'est-ce qu'elle a cette fille, avec le froid ? D'abord elle vit dans un studio plus petit que mon bureau où il fait seize degrés à tout casser, ensuite elle se fait embaucher par une boîte qui fabrique et commercialise des produits surgelés bio. Elle passe des heures dans un entrepôt plus froid qu'un compartiment à cadavres dans une morgue, et c'est moi qu'elle traite d'Iceberg ? Non mais elle se fout de ma gueule là !

Et puis bon sang c'est quoi encore ce quartier où elle est allée se fourrer ? Elle veut se faire agresser ou je rêve ? C'est quoi son putain de critère de recherche pour un logement ? "Dans quel quartier mon espérance de vie sera la plus réduite ?". Je suis certain qu'Ethan n'est réellement pas au courant, il me l'a assuré, mais maintenant je n'ai plus aucun doute.

Je ne suis pas encore stationné que déjà, j'ai les nerfs en boule, et une appréhension grandissante au fur et à mesure que je me rapproche, comme si quelque chose n'allait pas. Une fois n'est pas coutume, j'aurais dû accepter que mon garde du corps m'accompagne quand il me l'a proposé lorsque je suis repassé chez moi me changer. Ouais, si elle peut survivre ici, ma bagnole s'en remettra.

La voix féminine du système de guidage m'indique je suis arrivé. Devant un immeuble de briques rouges d'une vingtaine d'étages en forme d’étoile, j'espère qu'elle n'est pas allée louer un appartement au dernier sans ascenseur. Pas pour moi, mais pour elle. Un coup d'œil dans le mémo de mon portable : Porte A, huitième étage. Appartement 87b. Bien, ascenseur il y a. Impossible d'y entrer à plus de deux, mais il existe et semble fonctionner.

A sa porte, aucune hésitation aujourd'hui. Et elle pourra m'envoyer chier tant qu'elle veut, je ne bougerai pas d'ici sans qu'elle m'ait écouté, cette tête de mule. Une sonnette me fait de l'œil. Elle est montée en standing, elle n'en avait pas à son ancien appart', et les murs semblent avoir été pourvus de véritables cloisons lors de la construction. La porte s'ouvre moins de dix secondes après que le son strident ait retenti. Sur un jeune homme. Alors celle-là, je ne m'y attendais pas. Il me reluque avec stupéfaction autant que je le scrute. Il paraît plus jeune que Lyanor, les cheveux courts et blonds, un look de babacool qui fume plus que de simples cigarettes.

— Je peux vous aider Monsieur ?

Merde mais j'ai l'air d'avoir cent ans ou quoi ?

— Bonsoir, je cherche Lyanor.

Son regard se fait moins méfiant, m'indiquant ainsi que le privé ne s'est pas trompé.

— Elly ? me corrige-t-il. Oui, je crois qu'elle est là, attendez. Sacha ? appelle-t-il une jeune femme qui nous observait depuis un canapé que l'on voit de l'entrée. Tu peux aller dire à Elly qu'il y a quelqu'un pour elle ?

— J'y vais, propose une autre voix féminine venant d'un couloir. Elle est enfermée dans sa chambre depuis qu'elle est rentrée, elle doit dormir.

Dormir à même pas vingt-deux heures ? Et puis c'est quoi encore cette plaisanterie ? Une colocation? Elle est sérieuse ?

Du couloir, je peux entendre la fille qui est partie la prévenir taper à une porte qui doit être celle de sa chambre, et lui demander si elle peut y entrer. La fille revient vers nous, penaude une minute après, et je connais déjà la suite sans l'avoir entendue :

— Pardon, mais heu ... vous êtes qui ?

Putain, elle va me rendre dingue cette fille !

— Si elle a prononcé le mot connard dans sa phrase, c'est bien de moi qu'elle parlait, je lui réponds en soufflant d'exaspération.

A sa mine déconfite, j'ai visé juste. Avec un D majuscule, le dingue.

— Bon je ne vais pas vous répéter ce qu'elle m'a dit Monsieur, mais en synthèse elle ne veut pas vous voir.

— Et sans la synthèse ? je m'enquiers en croisant les bras ce qui lui fait écarquiller les yeux grands comme des soucoupes.

A son tour, son regard se perd sur mon visage, et mon corps. Ses sourcils se foncent en même temps que ses yeux dont le trait de liner noir masque toutes ses paupières, puis elle semble voir une illumination.

— Je crois que je vous connais !

Je lève les yeux au plafond.

Oui. Comme les trois quarts des habitants de cette ville.

— Elle a dit quoi exactement ?

Elle hésite, puis répète les mots de sa coloc :

— D'aller vous faire foutre vous et votre jeu à la con, si j'ai bien compris ce qu'elle a essayé de chuchoter.

Une alarme se met en route dans ma tête. L'angoisse redouble et brûle plus vivement dans ma poitrine. Le type qui me fait toujours face m'enlève les mots de ma bouche.

— Elle dort ?

La fille hausse nonchalamment les épaules avant de lui répondre :

— Oui et Non, dit-elle pas sûre d'elle. Je ne sais pas trop, elle est malade, elle a pris froid. Elle est sous sa couette.

Je les pousse vivement pour rentrer. Le type ne s'interpose même pas. Seule Miss Liner et la fille du canapé se lancent à mes trousses. Sérieusement ? Elles pèsent à peine plus que mon poids à elles deux et je soulève deux fois le leur à l'entraînement, elles comptent faire quoi, contre moi ?

— Quelle porte ? je gronde.

Miss Canapé m'en désigne une du doigt. J'y pénètre sans frapper. Inutile, elle me dirait d'aller me faire foutre, encore. Il fait sombre. La lumière est éteinte. Les rideaux tirés. J’ouvre l'application torche de mon téléphone, repère une petite lampe de chevet que je pose au sol avant de l'allumer. Elle est bien cachée sous une couche de couettes et de couvertures. Les mêmes qui étaient posées sur son matelas au sol dans son ancien studio.

— Lyanor ?

Elle tousse, ou s'étouffe j'ai un doute raisonnable, puis grogne en paraissant déjà essoufflée un charmant :

— Sortez d'ici je ne tiens pas à ce que vous soyez la dernière personne que je vois avant de mourir !

Très drôle. C'est bien le moment de ... Une toux sèche la reprend. Plus forte encore. Je soulève son tas de couettes. Elle est en position fœtale, me gronde de la laisser au moins mourir en paix et que sa dernière volonté est que j'aille rôtir en enfer pour faire fondre mon cœur d'Iceberg. Bien. Ça, c'est fait. La claque dans la gueule, j'entends. Elle a remonté ses longs cheveux dans un chignon, est pâle comme la mort, râle qu'elle a froid, alors qu'il fait chaud ici, cette fois. Elle semble crever et peine à garder les yeux ouverts. J'approche ma main que je pose sur son front.

— Merde Lyanor tu es brûlante !

Comme les braises. Elle a de la fièvre.

— Et vous vous êtes un sale con tout froid... On n'était pas fait pour s'entendre, réplique-t-elle difficilement, les yeux clos en tentant de retourner se cacher.

Je me laisserais bien tenter de croire qu'elle délire à cause de sa fièvre, mais je ne suis pas si naif. Elle pense chaque mot. Je m'écarte d'elle, regarde rapidement autour de moi, trouve un manteau et une paire de chaussures, son sac main. Un cabas en papier. Je fourre le tout à l'intérieur, puis retourne sur le lit. De nouveau enfouie sous les couvertures, je l'en extirpe malgré ses petits grognements et injures qui fusent, puis la soulève en passant mes bras sous ses genoux et son dos, ce qui n'est pas très difficile puisqu'elle n'a plus de forces pour se débattre et quelle est légère comme la brise.

— Le kidnapping c'est interdit, souffle-t-elle dans ma nuque. Vous allez avoir des problèmes !

— Alors j'espère que tu viendras me rendre visite en prison, si j'y vais pour toi ....

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