Eternel recommencement

13 minutes de lecture

Elly


Sur le calendrier de mon année, il devrait y avoir plusieurs "premier janvier". Ou 31 décembre, tout dépend de la manière dont on voit la situation, ma situation. Comme la fin de quelque chose en le considérant comme le réveillon qui sonne le glas de douze mois enchaînés à la vitesse du temps, ou comme le recommencement d'une nouvelle période qui fait toujours naître en nous l'utopique espoir que les choses seront différentes, cette fois. Et si elles le sont pour moi, peut-être ai-je oublié dans mon souhait qu'elles le soient en mieux, uniquement. Car oui, sur l'almanach de mon année, il y a déjà plusieurs 1er janvier. Et puis il revient tel un boomerang, avec toujours plus de force pour me mettre à terre, plus il est glacial. Glacial, tout autant que l'était Iceberg PDG.

Je marche dans les rues en resserrant sur moi les pans de mon long gilet gris en grosses mailles, prise d'un frisson intérieur qui n'est que l'écho de mes pensées, les températures étant devenues bien plus clémentes, en ce mois de mai. Je ressasse depuis hier soir les quelques interminables minutes de la visite déconcertante et impromptue de mon ancien boss. C'est presque involontaire. Mais les images sont là, elles s'imposent à moi, encore, toujours, alors que je referme sans cesse ce chapitre de ma vie, un courant d'air nordique n'a de cesse de rouvrir le livre. Mon cerveau cherchant encore des réponses qui sont pourtant évidentes, selon moi. Je marche à vive allure dans les rues de New-York vers un lendemain en l'espérant plus avenant, mais le souvenir du passé lui, ne me quitte pas.


***


Emmitouflée sous ma couette jusqu'au cou, je profite du calme et de l'absence de mon voisin musicien pour me concentrer -enfin- sur mon nouveau roman.

Si près de la ruine, je ne suis plus à cela près. Je n'ai rien contre la musique, bien au contraire, et encore plus depuis que je n'ai plus ni téléphone ni tablette pour en écouter par moi-même afin de chasser le silence qui m'oppresse. Pour autant, j'apprécie quand je peux en baisser le son, et avec Teddy, ce n'est pas une option. Oui, je suis toute en complexité. Je remercie le bruit des notes de bien vouloir m'entourer mais souhaite tout à la fois pouvoir le contrôler. A ma décharge, il me semble qu'il y a des heures plus décentes que d'autres pour perfectionner son art. Les murs semblent être faits en papier mâché ici - mais Emily m'avait prévenue. Pourtant personne ne semble se plaindre de la vie nocturne de mon gentil voisin. Mon sauveur.

Prise dans ma romance à suspense à deux voix, je ne vois pas le temps défiler et ne sors de ma bulle que quand des coups font trembler ma porte d'entrée. Le suspense quitte mon bouquin pour envahir mon petit appartement, accompagné d'une angoisse qui s'infiltre encore en moi. Mais peut-être ne m'avait-elle jamais réellement quittée, tout comme les "pourquoi" qui se bousculent toujours dans ma tête depuis vendredi soir. L'inquiétude plane dans la pièce, elle guette ma réaction, flotte autour de moi comme le fantôme de ma pire peur. Les coups reprennent, l'hésitation s'éprend de moi. Il n'oserait tout de même pas revenir, si ?

Bien entendu, j'y ai pensé. J'y pense depuis que j'ai repris possession des lieux dès samedi. Mes yeux avisent le couteau de cuisine en stand-by à côté de l'évier. Je n'ai que ça pour me protéger, mais c'est déjà mieux que rien.

— Qui est-ce ? j'ose demander, me convaincant que cela ne peut-être qu'Ethan.

Mais la réponse n'est absolument pas celle que j'attendais, ni espérais.

— Liam.

Je me pétrifie une seconde, ai-je bien entendu ? Oui. C'est bien sa voix. Assurée mais moins froide que d'accoutumée. Sur le podium du cauchemar, ce type est en seconde position. Mais il ne faut jamais le sous-estimer, il serait bien capable de détrôner celui qui aujourd'hui, détient la coupe en bon premier. Merde, mais qu'est-ce qu'il fout là ?

— Vous n'avez rien à faire ici, je lui lance aussi clairement que ma voix accepte de coopérer, prise dans l'étau de la honte qui elle aussi, rodait toujours autour de moi.

— Ouvre-moi.

— Non. J'ai fait ce que vous vouliez. Vous avez gagné. Laissez-moi tranquille et surtout, oubliez-moi !

D'ailleurs, pourquoi ne l'a-t-il pas déjà fait ? Il m'a haï dès qu'il a posé les yeux sur moi. Nous avons joué des semaines à un jeu dont je savais par avance que je serais la perdante. Mais jamais, même dans mes pires scénarios fermentés par mon imagination sans borne, je n'avais imaginé que la chute de la défaite pourrait être si rapide et blessante. Rapide, parce que pensais pouvoir tenir encore. Blessante, parce qu'il m'a non seulement jugée coupable sans même avoir entendu mon témoignage, mais il l'a fait en fanfare à l'image de sa grandeur empyréenne qu'il doit mesurer chaque jour dans le reflet de son miroir. Il a mis le masque du bourreau et comme à son habitude, a pris plaisir à me monter sur la potence devant un public aguerri nourrit par la faim de me voir chuter sous leurs yeux avides de spectacle sanglant.

— Ouvre cette porte !

Son ton est plus ferme. Le masque de calme qu'il avait donc enfilé tombe, il devait être trop grand pour lui, et le vrai visage de celui que je ne croyais plus jamais revoir reprend ses droits. Celui du patron dominateur et exigent. Ce qu'il semble oublier, c'est qu'il n'est plus mon boss, je ne suis plus sa subordonnée.

— Partez ou j'appelle la police.

Comment ? souffle ma petite conscience qui hausse les sourcils sur mon épaule.

— Tu n'as plus de téléphone ! Lyanor ouvre cette porte ou je m'en charge !

Génial. Il ne manquerait plus qu'il abîme ma porte et que je doive vendre un rein au marché noir pour pouvoir la faire réparer. Il ne faudrait pas beaucoup de volonté pour le faire, en plus. Elle est presque aussi fine que les murs. Ce n'est pas une bonne idée, mais je n'ai pas le choix. Je le fais pour garder tous mes organes.

Un instant, je me demande si la perspective de sortir par la fenêtre puis de descendre par l'échelle de secours ne serait pas ma solution pour éviter ce qui semble pourtant inévitable, mais avec la malchance qui me suit depuis trois mois, je pourrais finir en bas plus vite que prévu. Six étages en vol plané, l'atterrissage doit faire très mal.

Alors je choisis une douleur qui ne sera elle, que momentanée. La honte ne tue pas, je le sais, sinon je serais déjà dix pieds sous terre depuis longtemps. Je prends une grande inspiration pour me donner du courage, celui de supporter une fois de plus les coups qu'il est venu me porter, pour finir le travail, certainement. J'attrape mes lunettes de soleil que je pose sur mon nez. J'ouvre lentement la porte mais l'idée que peut-être affirmer une ultime fois ma conviction suffirait à le faire partir, se glisse jusqu'à ma bouche :

— Allez-vous en. Nous n'avons rien à nous dire. Et si c'est pour le mail, je ne m'excuserai pas, je pensais chaque mot. Vous perdez votre temps habituellement si précieux. Au revoir.

Sitôt les mots sortis, je referme le battant mais encore une fois, j'ai perdu. Il bloque mon mouvement de sa main et de son pied et entre sans invitation. Mon corps se paralyse de lui-même, mon regard se perd sur le sol froid, mais sa voix elle, semble étrangement s'être réchauffée, se fait plus douce quand il me demande :

— Lyanor retire tes lunettes s'il te plaît.

Pour quoi faire ?

Sans même lui obéir, il sait déjà ce qu'il verra. Mes lunettes ne cachent pas tout. C'est un masque de plongée qu'il me faudrait. Ankylosée de la tête au pied, je suis bien incapable de bouger, mais mes pensées elles, tournent à vive allure. L'humiliation qui m'attend encore sourit face à moi, je la vois, et je ne peux empêcher mes larmes de dévaler mes joues. Elles sont chaudes, me brûlent en écho à la flamme qui est déjà bien vive dans mon estomac et ma poitrine.

Ce n'est qu'un autre mauvais moment à passer Elly, je me répète en boucle.

Ses doigts s'approchent de mon visage, presque avec précaution, mais ça ne peut être ça. Il doit savourer l'instant, se délecter du moment et de l'image pathétique que je renvoie, se dire qu'il n'est pas venu pour rien. Il ne s'arrête pas à mon visage, cherche encore sur moi les traces d'un combat que j'ai perdu. Lui a joué de ses mots et ses phrases aussi acerbes qu'aiguisées pour me faire tomber et me blesser psychologiquement, et Cooper a fini son travail en usant lui d'une violence qui laisse des traces visibles, preuves évidente et criantes de ce que je suis : la victime d'hommes qui ne supportent pas que leur soit dit la vérité, leurs vérités.

Il souffle bruyamment après m'avoir retiré mon écharpe fine, peut-être n'ose-t-il pas rire, pas encore. Mais une nouvelle réplique que j'attendais piquante arrive soudain, déconcertante.

— Tu as porté plainte ?

Quoi, ça l'intéresse vraiment ? Non, bien sûr ris-je intérieurement pour se moquer de ma seconde de naïveté, il veut savoir à quel point je suis stupide pour s'en servir ensuite contre moi. Alors je ne réponds pas.

— Son nom.

Pourquoi ? Aller le féliciter ? Ok... je m'emballe, je le sais.

— Allez-vous en s'il vous plaît. Vous avez vu le spectacle, c'est bon, maintenant partez.

Oui, il a vu mon visage abîmé et recoloré, l'empreinte des mains et doigts de Cooper sur ma nuque et mon buste, c'est bon. Il ne va quand même pas me foutre à poil pour inspecter le reste des dégâts, si ? Quoi que, en bon dominant et sadique qu'il est, il serait bien capable d'apprécier le spectacle à s'en provoquer une érection, ce sale connard.

— Lyanor je veux son nom, répète-t-il.

Et moi je veux un million de dollars et que vous disparaissiez, mais on n'a pas toujours ce qu'on veut dans la vie, Monsieur le PDG !

Un rire blasé m'échappe.

Plus de "Mademoiselle Johnson" donc ?

— Finalement vous savez comment je m'appelle ? je lui demande pour lui faire remarquer à quel point la situation est ridicule.

— Je l'ai toujours su. Mais ne change pas de sujet.

Je fais encore ce que je veux, non ?

— Ce ne sont pas vos affaires, je lui réponds simplement déjà lassée de cette discussion inutile. Rentrez chez vous Monsieur Kavanagh.

— Arrête avec tes Monsieur ! Et regarde-moi bon sang ! s'écrie-t-il sans raison.

Que j'arrête avec mes Monsieur ? C'est une incitation, que dis-je, une invitation à l'appeler Connard ? Pour de vrai ? Je peux ?

Je relève mon visage vers le sien, nos yeux se cherchent et se trouvent instantanément, comme aimantés. Il y a quelque chose dans son regard qui m'interpelle mais que je ne sais pas interpréter. Et je ne veux pas me poser de question, je ne veux plus m'en poser sur lui. J'ai besoin qu'il s'en aille, quitte mon monde une bonne fois pour toute. Alors je détourne les yeux et porte ma main sur la poignée pour le sommer de se barrer.

— Voilà vous êtes content ? Maintenant sortez de chez moi !

— Son nom ?

Putain mais il veut quoi, à la fin ? Son numéro de téléphone ? De sécurité sociale ?

— Vous êtes sourd ? Cela ne vous regarde pas. Ça ne vous regardait déjà pas quand j'étais l'une de vos employés Monsieur, alors maintenant

— Là n'est pas la question enfin !

Alors c'est quoi, la question ?

Non, non. Je ne veux pas savoir. Le feu qui brûle toujours en moi et me consume douloureusement est à présent attisé par ma colère. Je ne supporte pas ce type. Je ne comprends pas comment j'ai pu coucher avec lui- enfin, baiser serait plus adéquat. Mon corps a fait un caprice, aveuglé par la beauté de ses traits aussi angéliques que virils. Mais mon corps a eu tort. Cet homme est un démon sadique et pervers. Il est le diable et je ne lui donnerais pas mon âme, aussi abîmée soit-elle. Il est venu me voir à terre et joue avec mes nerfs.

Je sens les prémices de mes larmes monter par vagues en moi. Je ne vais pas tarder à craquer, mais tente difficilement de gagner la bataille contre mes sanglots. Je suis déjà au sol, il veut me voir creuser un peu plus mon tombeau, depuis le haut de sa tour dorée. Pour un peu, il me fournirait peut-être même une pelle. Ce qu'il ne sait pas, c'est que je suis déjà aussi bas qu'il est possible de l'être, alors je mets fin à mon infernale supplice en ouvrant grand la porte , espérant cautériser par son départ l'hémorragie qui me saigne et m'affaiblit.

— Vous n'aviez rien d'autre à faire ce soir que de venir regarder le film de ma vie ? Il vous fallait encore me voir humiliée ? Parce que c'est ça votre truc à vous, n'est-ce pas ? Voilà, l'épisode est terminé. Rentrez chez-vous et ne revenez pas.

Je l'observe, hausse un sourcil et fais un mouvement de tête vers le couloir le sommant de sortir, mais je lis dans ses iris bleues qu'il ne compte rien en faire, et que je dois donc m'interposer physiquement, cette fois. Stupide idée ! C'est comme envoyer Bambi se battre contre Goliath. Alors je me résigne et le laisse faire, je ne suis plus à ça près, le poignard est déjà si profondément planté. Il regarde tout, mais c'est rapide, il n'y a presque rien ici.

— Ton radiateur est en panne ? s'enquiert-il soudain les sourcils froncés d'étonnement.

Non, il n'est pas en panne. Mais entre les murs fins qui ne servent qu'à nous abriter des regards mais laissent entrer le froid comme si je vivais dehors, et ce radiateur qui consomme plus qu'une centrale nucléaire, j'ai fait mon choix. Inutile de l'allumer. La facture d'électricité serait bien trop haute puisqu'il faudrait qu'il reste allumé 24/24. Je soupire, il m'énerve avec ses questions !

— Prends des affaires et viens avec moi.

Alors celle-là, je ne m'y attendais pas ! Tellement pas que je doute même qu'il ait prononcé ces mots. Mais toute incertitude est dissipée quand ses yeux se voilent de pitié. Je découvre à cet instant qu'il est donc pourvu de ce sentiment, et sait en user. Mais je m'en serais bien passé. J'ai lu la même chose dans les yeux d'Ethan lorsqu'il a accouru après mon appel vendredi soir, et qu'il est entré ici.

Je sais que ce n'était en rien méchant, et quelque part, je le comprends. La vérité sur ma condition pathétique ne peut faire que cet effet. Et si je n'ai pas souhaité accepter de loger chez Ethan alors même qu'il a voulu se montrer bienveillant avec moi, pourquoi suivrais-je ce connard que je déteste tant ? Je refuse d'être traitée comme un oisillon tombé du nid. Cette merde, c'est la mienne, c'est à moi de m'en sortir, c'est moi qui ai tout quitté pour repartir de zéro. Il attend ma réponse. Toute peur me quitte après avoir muselé la voix de la honte. Je plonge dans son regard prête à livrer bataille, cette fois.

— J'ai refusé de suivre Ethan, qui est pourtant mon ami. Mais vous ne deviez pas être au courant de nos rapports en dehors de la tour, n'est-ce pas ? Je lui ai dit non à lui et vous qui n'êtes rien pour moi vous pensez encore du haut de votre égo surdimensionné que je vais faire ce que vous me demandez simplement parce que telle est votre volonté du jour ? Mais descendez un peu de votre foutu piédestal ! Vous êtes tellement imbu de vous-même que vous croyez avoir un pouvoir sur tous les êtres vivants de New-York ! Vous vous pensez en droit de souffler le chaud et le froid quand bon vous semble, au gré de vos humeurs qui changent autant de fois qu'il faut changer la couche d'un bébé en une journée ! Alors moi je vais vous dire quelque chose Monsieur Iceberg PDG, lancé-je sans crainte de représailles puisque je ne suis plus son employée, je ne suis pas un des sujets de votre Empire ! Maintenant foutez le camp d'ici ! Je ne le redirai pas !

Il acquiesce d'un léger hochement de tête, me détaille encore une fois de la tête aux pieds. Regarde-moi bien Mister Connard et profite de l'image déplorable et épouvantable qui te servira sûrement à te faire prendre ton pied ce soir sous la douche, me dis-je. Il rejoint le couloir, et m'annonce de sa voix posée et directive :

— Je n'en ai pas fini avec toi !

Ouais, que tu crois, Connard ! Moi je sais pourtant que c'était la seule et unique fois qu'il mettait les pieds ici.

— Eh bien moi Monsieur Kavanagh, j'en ai fini avec vous. En ce qui me concerne, vous n'existez plus, notre collaboration chaotique étant terminée.

Et je referme la porte puis la verrouille le plus rapidement possible, bien que je sois consciente qu'en un seul coup de pied, elle pourrait m'ensevelir. Dos à la elle, je me laisse glisser au sol et autorise enfin mes larmes à s'extirper de mon corps. Au moins, elles vont réchauffer mes joues. Voilà, ce soir, c'est un nouveau 31 décembre. Fin du chapitre. Demain sera un nouveau, un nouveau 1er janvier. Eternel recommencement de cette vie pas si facile.


***


J'arrive à destination, et sans même avoir besoin d'attendre, un visage amical et souriant m'accueille. Un soupir de soulagement m'échappe et emporte avec lui mon stress et mon appréhension.

Il sera peut-être enfin bon, ce premier janvier.

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Plus la peine de vous faire un laïus sur le 4 mains, hein ?
Avec Lecossais, on a remis ça, encore et encore. Cabrel dirait : c'est que le début, d'accord, d'accord, d'ailleurs ;)

Bonne lecture !
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