Coup dur

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Liam.

  • Tu es sûr de toi Ethan ? Non pas que je n'aie pas confiance ...

C'est pourtant l'impression que j'ai à t'entendre Liam, me rétorque mon vice-président en avalant sa bouchée de croissant.

— Ne dis pas n'importe quoi ! je lui dis en nous resservant du café. J'ai confiance en toi plus que n'importe qui d'autre ici et même en dehors de ces murs et tu le sais. Je dis ça pour toi. D'habitude tu ne veux pas t'occuper des déplacements en Asie alors je suis surpris, c'est tout.

Et le mot et faible. Ethan a du mal avec les conventions à Tokyo et il ne s'entend pas avec le gérant de notre filiale informatique là-bas. Il évite donc au possible les déplacements seul en Asie et m'y envoie le plus souvent à sa place. En contrepartie, il va en Europe à ma place lorsque ma présence n'est pas spécifiquement requise. Et après tout, il est mon bras droit.

— Je me dis qu'il est temps pour moi de t'épauler comme tu le mérites Liam, me dit-il en me fixant.

— Ce n'est pas déjà ce que tu fais ?

— Tu sais très bien ce que je veux dire, ne me fais pas ramper vieux, sourit-il en dévorant encore son petit-déjeuner après avoir consulté sa montre. On n'est pas toujours à 50/50 Liam, alors je vais rééquilibrer la balance parce que c'est pour ça que tu me paies, et une somme astronomique. Tu es surmené en ce moment et très irritable d'ailleurs ! C'est quand la dernière fois que tu t'es envoyé en l'air ?

Je manque de m'étrangler à sa remarque, et il se marre.

— Ça veut dire quoi ? Longtemps ou super longtemps ? On compte en années ou en décennies ? rit-il de plus belle.

— Ce ne sont pas tes affaires, je lui réponds calmement en terminant mon café. Bon, Aaron va apprécier de ne pas avoir à faire ce voyage, il est sur les rotules je crois, je tente pour le distraire.

Car il n'aimerait pas la réponse, en plus.

— Pas de ça avec moi vieux, on partage tout depuis la naissance. Je veux une réponse, insiste-t-il.

— Tu en as eu une.

— Merde Liam tu fais chier ! Je ne sortirai pas d'ici ava...

Quatre coups sont portés à sa porte. Sauvé ! Merci Seigneur, je vais pouvoir m'éclipser sans heurt.

— Entrez !

Je regarde ma montre, il n'est que 7H51 et notre première réunion n'est que dans une heure. Je me lève et pars récupérer le dossier dont je voulais m'entretenir avec lui. Je repasserai plus ...

— Bonjour Messieurs ! lance gaiement la voix de notre directeur RH que je reconnais immédiatement. Monsieur Walsh, je viens vous présenter Mademoiselle Roy.

Tiens, une blonde cette fois-ci, et elle semble plus âgée que la précédente. Il aura peut-être plus de chance avec elle. Elle semble savoir où elle met les pieds celle-là. Un tailleur-jupe fendu sur la cuisse gauche et ultra moulant, le blazer ouvert ainsi que deux des boutons de son chemisier blanc si fin que je devine d'ici la couleur et la matière de sa lingerie. Bon, je sais déjà que je vais encore me faire plumer, mais c'est le jeu. Et nul doute qu'il ne va pas ramer longtemps ... Elle vient à peine de débarquer et je vois déjà dans ses yeux qu'elle se demande ce qu'il cache dans son pantalon. Prévisible, je vous dis.

— Bonjour Kristopher, le salue-t-il en lui serrant la main. Mademoiselle, Ethan Walsh, enchanté.

— Jennyfer Roy, se présente-t-elle en minaudant, sourire hollywoodien aux lèvres. Je suis ravie de faire votre connaissance Monsieur.

Bah voyons ... heureusement qu'il doit garder ses assistantes à la semaine, sinon celle-ci ne serait pas parmi nous plus de soixante-douze heures, je serais bien prêt à prendre les paris. Ethan se frotte la nuque, signe familial qu'il est à l'aise.

— Vous êtes bien matinal, continue Ethan en s'adressant à notre RH. Pardonnez-moi mais il ne me semblait pas que nous avions rendez-vous Kristopher, et je n'ai pas compris le poste de Mademoiselle.

Oh non ... S'il te plaît Ethan ne joue pas à ça. Je m'approche d'eux, enfin surtout de la porte pour quitter ce bureau et les salue à mon tour.

— Mademoiselle Roy est votre nouvelle assistante Monsieur, nous sommes lundi, lui rappelle le RH qui fronce les sourcils comprenant que quelque chose ne tourne pas comme d'habitude ce matin.

— Messieurs-dames, je vous laisse entre ...

— N'y pense même pas Liam, tu restes ici, m'apostrophe Ethan en me défiant du regard de ne pas l'écouter. Mademoiselle je vais certainement vous paraître impoli et je m'en excuse à l'avance, lui dit-il en se tournant vers elle, mais pourriez-vous s'il vous plaît m'attendre dans votre bureau ? Je dois m'entretenir avec ces messieurs. Je vous appelle dès que nous aurons fini.

— Bien-entendu Monsieur. Messieurs, bonne journée.

Puis elle tourne ses très hauts talons à semelles rouges. Décidément cette pièce semble être le bestseller des dressings à chaussures féminins. Quoi que, celle de la semaine dernière n'en portait pas ... Ni de chemisier ouvert d'ailleurs. Ni de chemisier tout court. Et pas de jupe non plus tout bien réfléchi. Une fois la porte refermée, Ethan n'attend pas pour demander des comptes.

— Où est passé mon assistante ?

— Ethan attends ...

— Kristopher ?

— Mademoiselle Roy est votre nouvelle assistante Monsieur Walsh, répond à mi-voix notre directeur RH qui a bien compris qu'il se passe quelque chose de pas clair du tout.

Et je le comprends, jamais en près de cinq ans Ethan n'avait réussi à garder une assistante plus de deux semaines. Réussi n'est pas réellement le terme adéquat tout compte fait, il n'a rien fait pour les garder, c'est plutôt tout le contraire. Plus vite il passait entre leurs cuisses ou elles entre les siennes, plus son égo était rassuré.

— Mademoiselle Johnson est mon assistante et sauf erreur de ma part et je suis certain que je ne me trompe pas, ajoute-t-il en le fixant gravement, je ne vous ai envoyé aucun mail pour la remplacer en fin de semaine dernière. Donc je réitère ma question, où est mon assistante ? Et je ne parle pas cette demoiselle dont la qualification principale n'est peut-être pas celle inscrite sur son CV si vous voyez ce que je veux dire ! gronde-t-il en virant sa cravate.

— Ok Ethan tu vas te calmer là ...

— Pour le moment Liam ne t'en mêle pas s'il te plaît ! Sauf si tu as un truc à me dire et j'espère que ce n'est pas le cas !

— Écoutez Monsieur Walsh, reprend le RH après s'être éclairci la voix, je suis navré et je vous présente mes excuses, mais je crois qu'il s'agit encore d'un quiproquo avec Mademoiselle Johnson, mais aussi de ma part. La semaine dernière lorsque vous nous avez contacté en pensant qu'elle avait pu mal interpréter vos paroles, nous avons rectifié le tir. Et vous avez entièrement raison, je n'ai reçu aucun ordre de votre part pour mettre fin à sa mission. Pour autant, lorsque je suis arrivé ce matin, les affaires que nous avions confiées à Mademoiselle Johnson étaient dans la boîte aux lettres de mon bureau et ...

— Stop ! le coupe Ethan en accompagnant la parole par un geste de main. Je ne comprends pas. Je ne vous ai pas demandé de la congédier, je ne l'ai pas fait moi-même et quoi qu'il en soit je vous aurais prévenu, comme d'habitude et je vous assure qu'aucune de mes paroles n'a pu prêter à confusion cette fois, donc pourquoi mon assistante a-t-elle déserté et surtout, Monsieur Darmont, pourquoi n'avez-vous pas prolongé le contrat dès la fin de la semaine dernière puisque vendredi vous n'aviez reçu aucun mail de ma part ?

— Je ...

— C'est plutôt évident Ethan, j'interviens ayant très bien compris. Tu n'as jamais gardé personne plus de deux semaines, Kristopher a donc pensé qu'il fallait la remplacer, n'est-ce pas ? je lui demande.

— Effectivement. Mais je ...

— Et en cinq ans je n'ai JAMAIS oublié de vous faire savoir à quel moment je me séparais de mes assistantes ! Donc merci d'avoir pensé, mais c'était une erreur !

— Ça suffit Ethan ! Ton comportement est ridicule ! je m'emporte à mon tour. Tu changes d'assistante sans cesse et tu en as une ici, à l'heure et prête à travailler, alors tu passes à autre chose, sujet clos ...

— C'est toi ! m'assène-t-il en posant son index bandé sur mon torse sous les yeux gênés de notre collaborateur -gênés et ahuris d'assister à cette scène. Putain Liam qu'est-ce que tu as encore foutu?

— Mais qu'est-ce qui t'arrive merde ! Tu vas nous piquer une crise d'ado parce que Kristopher t'a trouvé une nouvelle assistante et a fait son boulot ? De toute façon même sans lui signifier son renvoi, elle est partie et bon débarras ! Alors c'est bon, fin de la discussion.

— NON !

— Messieurs, Mademoiselle Johnson est certainement partie d'elle-même puisque que nous lui avions bien précisé lors de son recrutement que sa mission d'intérim n'excéderait pas deux semaines.

Et je n'y serais donc pour rien aux yeux d'Ethan, parfait ...Et merci de cette intervention Kristopher me dis-je. Il est de notoriété publique ici qu'Ethan n'arrive pas à garder une assistante. Alors une de plus cette semaine, cela ne choquera personne.

— Bien, merci Kristopher, je lui dis en m'avançant vers la porte, le mystère est donc résolu.

— Rappelez-la.

Quoi ?

— Je vous demande pardon Monsieur ? s'étrangle le RH blanc comme un linge tout à coup. Monsieur avec tout le ...

— J'ai dit rappelez-là ! Mademoiselle Johnson est mon assistante. J'ai mis cinq ans a trouvé une collaboratrice digne ce nom, alors rappelez-là immédiatement !

Je ne crois pas non ! Il faudra me passer sur le corps.

— Cette fille m'a traité de connard Ethan, bon sang ! je lui lance hargneux sans plus me préoccuper de Kristopher. Dois-je te le rappeler ? Et en plus elle m'a tenu tête vendredi midi. Elle m'a dit qu'elle ne s'excuserai pas d'avoir dit tout haut ce que tout le monde penserait tout bas selon elle ! Elle m'a traité d'égo surdimensionné ! Et tu sais quoi ? Quand je lui ai dit que j'allais demander au service RH de faire en sorte de ne recruter que des assistantes polies et bien élevées dès aujourd'hui elle a osé me rire au nez et rétorqué que j'avais bien de la chance que Kristopher ne puisse pas me virer ! je lui hurle sur la fin ... et je la ferme. J'aurais même dû la fermer avant ...

Exact ! hurle ma conscience qui semble reprendre du poil de la bête ces derniers temps.

Quel con !

— JE LE SAVAIS ! s'égosille-t-il. C'est toi qui as viré mon assistante ! Putain Liam ! Tu lui as fait comprendre qu'elle ne serait plus là aujourd'hui !

— Ethan, je tente de le tempérer, on ne va pas s'engueuler pour une assistante c'est tout bonnement ridicule je te le répète une dernière fois. Et je mets mon véto, elle ne revient pas ici.

— Toi ! m'assène-t-il en me foudroyant du regard, tu ne paies rien pour attendre je te préviens ! Je sais exactement ce qu'il se passe dans ta tête Liam et tu ne t'en sortiras pas comme ça crois-moi ! J'ai compris ton petit manège ! Kristopher ! Rappelez-là ! Immédiatement sinon vous êtes viré !

— NON !

— Si ! Kristopher je ne le redirai pas. L'attitude de cette tête de nœud qui me sert de cousin me confirme que Mademoiselle Johnson est parfaite pour le job parce qu'elle ne s'est pas laissée faire par le PGD Super-Star-Super-Mégalo, dit-il en me pointant du doigt. Soit elle revient, soit vous êtes viré !

Kristopher sors son téléphone de sa poche intérieur et compose un numéro court, puis lance le hautparleur.

— Kris ? Tout va ...

— Jackie ma chérie, j'ai besoin que tu me rappelles Mademoiselle Johnson au plus vite.

Silence.

— Jackie ?

— Kris, si tu as un autre poste pour elle j'en suis ravie, mais ce ne sera pas avant trois à quatre semaines, elle a signé un nouveau CDD et elle commence ce matin.

— Bonjour Madame Darmont, Ethan Walsh, pardonnez mon intrusion dans votre conversation. Il ne s'agit pas d'un nouveau poste mais de prolonger le contrat de Mademoiselle Johnson au poste qu'elle occupait depuis quinze jours. Je suis pleinement satisfait de son travail, dit-il en me fixant me sommant de ne rien dire je le sais.

— Vous m'envoyez ravie Monsieur Walsh, lui répond-elle du bout des lèvres, certainement tout aussi interloquée que son époux. Mais comme je viens de le dire à mon mari, Mademoiselle Walsh sera indisponible pour quelques semaines. Y'a-t-il déjà un souci avec Mademoiselle Roy ? s'enquiert-elle.

— Aucun, sur le plan professionnel du moins car je n'ai pas encore commencé à travailler avec elle pour tout vous dire. Mais ça ne matchera pas entre elle et moi je le sais, c'est écrit sur sa poitrine que nous tous ici avons pu voir sans rien demander à personne si vous voyez ce que je veux dire.

Kristopher manque de s'étouffer et moi je me demande à quoi il joue. Cette fille ne veut pas de lui et la règle lui interdit donc d'essayer de coucher avec elle dorénavant.

— Écoutez je note dans son dossier que vous souhaitez la revoir à la fin de son CDD à Vinegar Hill.

Oh putain c'est pas vrai. Et Au regard qu'Ethan me lance, il pense la même chose que moi. Et cette fois au moins, nous sommes d'accord.

— Vous avez envoyé cette jeune femme à Vinegar Hill ? C'est une plaisanterie n'est-ce pas ? lui demande-il excédé.

— Non je vous assure, elle a accepté d'ailleurs ...

— Elle ne connait pas New-York ! gronde Ethan. Elle me l'a dit la semaine dernière. Mais vous êtes inconsciente ou quoi ?

Totalement inconsciente.

— Rassurez-moi Madame Darmont, vous n'avez pas envoyé mon assistante dans une rue pourrie où elle devra sortir la nuit au moins ? Parce qu'autant l'envoyer directement se faire violer dans une prison ! Rappelez-là tout de suite !

— Elle ... elle n'a plus de téléphone Monsieur je suis navrée et je ne crois pas qu'elle soit déjà arrivée à son poste, elle ne commence que dans une heure et ...

— Comment ça elle n'a plus de téléphone ! Vous vous foutez de moi ? Tout le monde a un téléphone dans ce pays, même les gosses de huit ans des quartiers les plus défavorisés !

— Elle a été bousculée devant votre immeuble samedi soir Monsieur Walsh et son téléphone a chuté. Il ne lui reste que sa tablette mais encore faut-il qu'elle ait à disposition une couverture wifi...

Ok là je décroche. Ethan va me tuer c'est certain. Il va tout me foutre sur le dos. J'envoie un message à mon garde du corps pour qu'il aille tout de même vérifier les images au poste de sécurité, sait-on jamais que la fille ait menti. Il trouvera bien à quelle heure elle a quitté le bâtiment grâce à son badge. Pour le coup, j'espère bien qu'elle a menti la sale peste, parce qu'aller dans ce quartier lorsque l'on n'y vit pas, qu'on ne le connait pas et sans un téléphone en cas de problème, c'est vraiment risqué. Quand je relève les yeux de mon écran, je constate que le RH n'est plus dans la pièce mais Ethan lui se tient là, devant moi, les bras croisés sur sa poitrine et l'œil mauvais. Il est peut-être plus léger à première vue, mais il a tout autant de force que moi et c'est un adversaire redoutable, et pas uniquement sur un ring. Et je sens que le combat va être épique. Ça annonce la couleur pour la semaine à venir.

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