Bienvenue à la Silicon Alley

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Elly.

Bien Mademoiselle Johnson, tout est en ordre, m'annonce joyeusement M.Darmont, le directeur des Ressources Humaines. Je vous abandonne un court instant, veuillez m'excuser.

 Le sympathique quinquagénaire quitte son bureau avec tous les documents que je viens de signer. Mes yeux balaient la pièce : plutôt spacieuse, lumineuse. Une photo de lui, son épouse et leurs enfants trône fièrement sur son bureau, des cadres de paysages accrochés aux murs, un coin détente avec un sofa et une table basse. Ce n'est pas immense, mais on respire. Ce qui est immense en revanche, c'est cet immeuble. Il appartient entièrement à la société KMC.Corp. Des milliers d'employés y fourmillent chaque jour. Pas loin de quarante étages, un service de sécurité digne de la CIA et du FBI réunis pour y entrer, c'est presque s'ils ne nous font pas faire un test salivaire pour vérifier notre identité. Trois portiques de sécurité à passer avant d'arriver au hall d'accueil. Je ne sais pas de quoi ils ont peur, mais même Jesus aurait dû mal à y rentrer sans montrer patte blanche.

 Je suis arrivée avec vingt minutes d’avance, métro oblige pour être certaine de ne pas être en retard - je revois encore en gros caractères gras et rouges la mise en garde de Mme Darmont "SOYEZ PONCTUELLE". Je l'étais. Et ... je me suis gelée !

 Note à moi-même : demander à M.Darmont si une combinaison de ski peut être considérée comme un tailleur ... juste au cas où ...

Voici vos badges Mademoiselle Johnson, m'interpelle le RH que je n'avais pas entendu revenir. Le premier est celui qui vous donnera accès à tous les pôles communs, ainsi qu'au parking si nécessaire ...

Je n'ai pas de voiture, décide de dire ma bouche sans autorisation.

 Ma répartie impromptue le fait sourire, et moi j'ai honte et dois virer cramoisie. Ne pas oublier de demander si la cagoule peut faire partie de la panoplie tailleur/combinaison de ski ...

Véhicule ou pas croyez-moi, vous serez amenée à descendre au parking réplique-t-il toujours avec le sourire. Le deuxième badge vous donne accès à l'étage de la direction où je vais vous conduire. Gardez-les toujours sur vous et surtout et c'est important, si vous veniez à égarer le jaune - le deuxième - prévenez-moi immédiatement, insiste-t-il, quelle que soit l'heure du jour ou de la nuit, c'est important. Pour celui-ci, il vous faut d'ailleurs le porter en évidence pour que chacun puisse identifier immédiatement que vous travaillez pour le dernier étage.

 Heu ... Okay ...

C'est compris.

Votre bureau ainsi que celui de Monsieur Walsh se trouvent évidemment au dernier étage, celui de la direction. Dans la première pochette de présentation de l'entreprise, vous trouverez tous les codes d'accès nécessaires à votre activité : ordinateur, boîte mail, téléphone portable, et même machine à café ! me lance-t-il avec un clin d'œil de connivence.

 L’homme aux cheveux poivre et sel - qui me fait penser à Karl Mayer dans Desperate Housewives mais les yeux azur en moins -m'invite à me lever après que j'ai accroché le badge jaune et glissé le blanc dans la poche de mon tailleur. Nous longeons le long couloir jusqu'au double ascenseur et je ne peux rien faire d'autre que sentir les regards insistants posés sur moi.

En même temps ... Me reviennent en mémoire les paroles de Mme Darmont hier au téléphone. « Notre client ne renouvelle pas le contrat au-delà d'une voire deux semaines (...) je dois trouver de nouvelles assistantes chaque semaine ». D'ailleurs j'y pense, nous étions dimanche hier ! Elle m'a appelé un dimanche ... Le bip de l'ascenseur me fait quitter mes pensées, je n'avais même pas remarqué que nous étions montés dans la cabine - géante, la cabine.

Suivez-moi.

 Comptez la-dessus , je n'ai nullement l'intention de rester planter là, au milieu de ce hall. J'ai comme qui dirait la très désagréable sensation de ne pas être à ma place. L'étage RH est design, mais ici c'est un tout autre niveau. C'est luxueux, et le mot design prend un tout autre sens. Tous les bureaux que je vois et qui donnent sur le couloir ont cette cloison totalement vitrée et légèrement fumée, ce qui donne une impression de semi-open space. Ici, tout est très design et très contemporain. Il y a des jeux de volume et de lumière, les murs à ma gauche sont anthracites et me semblent être recouverts de plaques de mousse.

Voici votre bureau Mademoiselle Johnson. Je vous laisse poser vos affaires et vérifier que les codes qui vous ont été fournis par le service informatique sont bien les nouveaux, puis je vous accompagnerai afin de vous présenter à Monsieur Walsh. Votre téléphone professionnel est normalement dans le premier tiroir. Prenez le temps d'ouvrir la boite mail ainsi que tous les logiciels de la liste qui est dans la pochette. Je repasse vous voir dans dix minutes.

 Je le remercie et il me laisse seule avec moi-même dans ce bureau qui fait trois fois la taille du cagibi que j'avais à mon ancien boulot, et dont la fenêtre s'apparentait plus à un hublot. Mais ici comme les autres pièces devant lesquelles je suis passée, c'est ouvert, je ne me sens pas comme une sardine en boîte.

 Sur le bureau qui sera le mien durant cette semaine, un grand ordinateur à écran plat, un clavier, une souris sans fil et tout le nécessaire de bureau. D'un coup d'œil circulaire, je repère une imprimante au fond de la pièce, entre deux hautes plantes vertes, ainsi qu'un fax. Un grand tableau d'un lion en noir et blanc mais à la crinière parsemée de coups de pinceaux colorés, et un autre plus discret de la Statue de la Liberté. Un buffet bas blanc laqué où je pense trouver des dossiers, un vrai fauteuil de bureau ainsi que deux fauteuils scandinaves gris perle.

C'est beau mais ça manque de rose tout ça ! je me dis en accomplissant ma première tâche de la journée.

Et de la semaine.

 Comme convenu, M.Darmont repasse la porte dix minutes plus tard. Je lui confirme que tous les mots de passe fonctionnent correctement et il me conseille de modifier celui du téléphone ainsi que celui de la boîte mail. Les minutes suivantes, il me donne des informations sur l'organisation de l'immeuble : où trouver quoi et qui, plan à l'appui. Pas de doute, son discours est bien rodé, et il est certainement capable de faire cette présentation dans le noir et les yeux fermés, tellement il doit être habitué à rabâcher tout cela chaque semaine à la nouvelle assistante de M.Walsh.

 Il me guide ensuite au fond de couloir où deux portes se font face. Il toque à celle de droite et nous sommes invités à entrer sans attendre. Assis face à son bureau, celui que je reconnais être M.Walsh - pour l'avoir vu plusieurs fois sur des plateaux télé ou dans des magazines notamment ... et quelques tabloïds - referme un dossier, se lève, tout en reboutonnant sa veste de costume sur mesure et nous accueille une main tendue vers moi.

— Mademoiselle Johnson, c'est bien cela ? me demande-t-il non sans me reluquer de la tête aux pieds avec un regard plus qu'appréciateur qu'il ne semble même pas chercher à dissimuler.

Je serre sa main tendue.

— Tout à fait Monsieur, ravie de vous rencontrer.

— Mademoiselle Johnson est prête à commencer Monsieur Walsh, l'informe le RH après l'avoir salué à son tour. Tout est opérationnel dans son bureau et elle pourra prendre connaissance de votre emploi du temps de la semaine. - Il regarde sa montre connectée - Veuillez m'excuser, mon prochain rendez-vous est arrivé. Mademoiselle Johnson, n'hésitez pas si vous avez besoin de quoi que ce soit, me dit-il en se tournant vers moi. Mon numéro est dans le répertoire du téléphone et mon mail dans le carnet d'adresse. Je vous souhaite une bonne journée.

 Pourquoi ai-je l'impression que ses yeux ajoutent « Et bonne chance ... » ?

Merci Kristopher. Bien, Mademoiselle Johnson, prenez place je vous prie, m'interpelle t-il en m'indiquant un siège en face du sien, j'ai une réunion dans quinze minutes mais je voudrais revoir le planning ainsi que vous expliquer ce que j'attends de vous cette semaine.

 C'est tout de même étrange, pourquoi un homme tel que lui, numéro deux d'une des plus grosses sociétés américaines se plait-il à changer d'assistante chaque semaine ? Comment peut-il y avoir une continuité intelligente et efficace dans ses dossiers avec ce fonctionnement ?

 Ma pensée suivante aurait concerné le risque de fuite d'informations confidentielles que cela implique d'avoir entre trente et cinquante assistantes à l'année, mais j'ai moi-même signé il y a moins d'une demi-heure un accord de confidentialité. Pour autant, je suis intriguée. Ou alors il a vraiment un tempérament exécrable, personne n'a eu l'envie de rester et Mme Darmont couvre cela en disant aux potentielles recrues que c'est son client qui ne renouvelle pas les contrat au-delà de sept jours, pour ne pas nous faire peur avant même que nous n'ayons commencé ...

 Bon quoi qu'il en soit, quand on a besoin de bosser, on bosse. Encore plus quand on est prévenu que ce n'est que pour une semaine. Et le nom de cette société sur un CV, même pour une mini-mission, c'est tout de même quelque chose ! Alors même s'il est encore pire que M.Dickman, je ferai avec. Cette semaine de salaire, j'en ai besoin.

— Ne perdons pas de temps, m'annonce-t-il solennellement. Avez-vous une tablette ou dois-je vous en fournir une ?

— J'en ai une Monsieur, je l'ai laissée sur mon bureau, pardon ...

— Ne vous excusez-pas Mademoiselle. Il en sort une d'un des tiroirs de son bureau. Vous pouvez utiliser la mienne pour les minutes à venir cela nous fera gagner du temps, mais pensez à prendre la vôtre lorsque nous nous rendrons à ma réunion, ainsi qu'un bloc-notes, au cas où.

Bien Monsieur.

Il déverrouille son Ipad puis me le tend, son emploi du temps déjà ouvert. Il m'indique ensuite à quelles réunions je devrai assister ainsi qu'à quels déplacements je devrai le suivre cette semaine. Dans deux jours, à Boston et vendredi, à Chicago.

— Pour Chicago, nous partirons d'ici vers sept heures du matin et nous devrions être de retour samedi en début d'après-midi, cela sera bon pour vous ?

— Aucun problème Monsieur.

— Parfait.

 Une nuit dans un hôtel tous frais payés, pour une fois, je prends sans rechigner !

 Les mains à plat sur mes genoux, j'attends ensuite qu'il termine son laïus sur l'importance de la ponctualité et de la discrétion que cet emploi d'assistante requiert. Il ne manque également pas de me rappeler que j'ai signé une clause de confidentialité, tout en ne me lâchant pas du regard. Je sens que quelque chose le tracasse, mais je ne comprends pas quoi. *

 Ma tenue est conforme à ce que Mme Darmont m'a demandé : un tailleur pantalon, des chaussures plates féminines ou des escarpins mais ni tennis ni baskets - j'ai choisi des escarpins noirs et le regrette déjà à cause du très long trajet en métro et du froid polaire à l'extérieur - et un foulard vert émeraude autour de mon cou. Rien de sexy ou de provocant. En même temps, cela va de soi : Ce n'est pas un club de rencontres ici. J'avais bien dans mes affaires un tailleur jupe qui me plait , mais encore une fois, j'aurais plus tendance à vouloir enfiler une bonne grosse combinaison de ski avec trois paires collants en laine pour affronter le froid New-Yorkais. Alors la jupe, merci ... mais non merci !

 Bon je n'ai aucune combinaison de ski, mais c'est un investissement que je suis prête à faire. T'es folle ma pauvre Elly ... Je l'écoute encore en me demandant ce qu'il peut bien avoir à me regarder ainsi, mais finis par laisser tomber. En fait, je m'en fiche. Je l'imite lorsqu'il se lève après m'avoir informée qu'il prend plusieurs cafés par jour, serrés et sans sucre, « mais jamais après dix-huit heures». Dans le couloir, je fais un rapide crochet par mon bureau pour me saisir d'un bloc note, de quoi écrire ainsi que ma tablette dans sa pochette de transport, puis lui propose un café qu'il accepte avant de rejoindre une salle de réunion à l'étage inférieur.

 Il me présente rapidement à Aaron, l'assistant de M.Kavanagh avant de m'indiquer où m'assoir, à l'une des tables à l'écart de la principale en U de cette grande salle entièrement vitrée cette fois. Aaron s'installe à mes côtés, ainsi qu'une autre femme, une quadra si je ne me trompe pas qui se présente comme étant l'assistante du comptable principale. Grande, blonde et tirée à quatre épingles, elle colle parfaitement avec l'image que les femmes que j'ai croisées ici renvoient : ultra sophistiquées, qui doivent se lever à cinq heures du matin pour se préparer comme si elles allaient à un défilé de mode et qui doivent avoir besoin d'une heure pour se maquiller.

Tu fais vraiment tâches dans le paysage, ma pauvre Elly, pensé-je.

Et pauvre, ça n'est pas peu de le dire ! Son tailleur griffé d'un grand couturier dont je connais les collections doit lui avoir coûter un demi-salaire, et pareil pour les escarpins à talons rouges qui ornent ses pieds. Elle est très belle. Et j'ai la sensation d'être un bon gros nuage noir à coté du soleil, dans mon petit tailleur qui m'a coûté à peine une centaine de dollars il y a quelques mois. Aaron lui est en Gucci de la tête aux pieds. J'ai dû rater une phrase dans le mail de Mme Darmont ...

 J'ouvre l'application Note de la tablette et prépare aussi mon crayon à papier. Je profite des quelques minutes de calme avant le début de cette réunion pour inscrire dans un mémo les informations que m'as déjà données M.Walsh : déplacements, présence à certains rdv à ces côtés tout en reprenant consultant son agenda numérique. J'ai déjà une idée pour qu'il n'ait plus besoin de perdre du temps à expliquer à ses assistantes quand elles doivent jouer les ombres ou non. Je consulte ensuite rapidement l'ordre du jour qui est sur le cloud ainsi que des documents relatifs à plusieurs dossiers en cours pour ma familiariser avec des termes ou noms.

 Me sentant observée, je lève les yeux et constate qu'une fois de plus, M.Walsh me scrute étrangement. Tout comme Aaron à ma droite. Et si je ne peux pas faire de remarques à mon patron, rien ne m'interdit d'interroger mon collègue de cette semaine. Et à cet instant je me dis qu'il a dû en voir défiler un paquet, des assistantes ! Quoi que je devrais peut-être lui demander depuis quand il est là lui, après tout, il n'est peut-être pas si ancien que ça dans ce poste ...

— Un problème ? je lui demande timidement.

 Ses yeux s'écarquillent comme s'il ne s'attendait pas à entendre le son de ma voix.

— Non, aucun. Excuse-moi si je t'ai mise mal à l'aise ...

 Tutoiement au bout de quatre minutes, ok, si cela lui fait plaisir ...

— Bonjour. Nous pouvons commencer, tonne une voix grave qui fait s'interrompre Aaron instantanément.

— Monsieur il manque ...

— Il est 8h30, la réunion était prévue à 8h30, assène sévèrement l'homme assis à gauche de M.Walsh en faisant mine de scruter sa montre. Les règles n'ont pas changé depuis hier. Je ne tolère aucun retard aux réunions. Maintenant que nous venons de perdre une minute inutilement à réexpliquer ce qui me semble être du bon sens que même un enfant en maternelle comprendrait, commençons. L'ordre du jour...

 Cet homme, c'est Liam Kavanagh, le PDG.

 Je le reconnais car j'ai déjà vu quelques photos de lui et interviews dans des revues économiques, mais il est plutôt du genre discret dans les médias en règle générale, au contraire de son bras droit. Je ne sais pas pourquoi, mais à aucun moment je ne m'étais dit jusqu'à maintenant que j'allais potentiellement me trouver en présence de cet homme, même après avoir été présentée à son assistant ...

M.Walsh est un bel homme. Grand, silhouette athlétique, cheveux châtain, yeux couleur ambre et rasé de près, il est très agréable à regarder. Mais l'homme à sa gauche, il arrive au-dessus sur le podium de la beauté. Liam Kavanagh intrigue par son regard envoûtant. Entre ses traits anguleux, ses cheveux bruns plus courts sur les côtés qu'au-dessus de son crâne, sa peau hâlée et la petite fossette qui pointe timidement sur son menton, ce sont ses yeux qui attirent les regards. Bleu clair avec une nuance de gris, ils semblent briller comme s'ils étaient illuminés de l'intérieur de ses iris. Une courte barbe de trois jours brunit et ses joues et entourent ses lèvres claires dont l'inférieure et un peu plus épaisse que la supérieure, mais sans donner l'impression d'une bouche charnue.

 Non, ces traits sont proportionnés à la perfection, comme s'ils avaient été pensés puis dessinés, tout comme ses yeux donnent l'impression d'être faux, irréels, des billes artificielles dont la couleur ne peut exister dans la nature, ou du moins, pour les yeux d'un être humain.

 Je cesse mon inspection physique pour me concentrer sur ce pour quoi je serai payée : prendre des notes.


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