Soutien émotionnel

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Pour moi, c'est aussi de la haine mais de l'espérance en un bien-être même si c'est une illusion il faut bien sa drogue pour vivre..., un sauvetage par l'autre et pour l'autre, et beaucoup de tendresse, de la passion qui fait nécessairement souffrir mais surtout un besoin de consolation insatiable... Pour être est-ce une découverte ou une invention, avec une idéalisation, mais qu'importe quand on sait que cette personne nous fait du bien seulement quand on la voit et qu'on passe un seul instant avec elle, on est prêt à tout endurer pour elle juste parce qu'il y a quelque chose de plus fort que soi ! L'amour est l'expérience-limite, celle qui peut tout, celle qui rend à la vie son charme ! (Envoyé à un ami de Scribay) Les larmes aux yeux...


Aujourd’hui je fuis la Solitude. Je cherche un contact qui m’assure de mon intégrité physique, qui me flatte de mon existence, et surtout d’une existence extérieure. Charnelle et chaleureuse.

On se complaît dans sa tristesse, on renonce pour s’y complaire, souffrir est d’une bêtise que l’humanité a inventé pour palier à son manque de joie de vivre. Il a beaucoup inventé pour détruire la découverte, pour planifier et administrer l’univers, pour inventer — dans sa folie — le futur. L’homme absurde se complaît dans sa médiocrité.

Rêve d’avoir parlé à la copine de la fille aimée : elle me demande si moi je continue à travailler, je réponds que non elle me répond de même, or son amie oui. Elle me conseille de l’aider à sortir de sa grotte.
Je dois écouter ce sage conseil, saisir mon peu de courage et envoyer un message...

Désespérément je recherche un soutien émotionnel féminin. Simples câlins suffiraient. J’ai toujours aimé les monstres, ils me ressemblent, or au fond de toute cette abyssale haine une perle d’amour gît.

Qu’est-ce que vous faites dans la vie ? Non je rectifie, qu’est-ce que vous faites, là, au monde, en vie ?

Les gens n’ont plus aucun rôle à jouer — une fonction suffit.

Je vais finir par croire résolument que la femme, cette succube, ait, effectivement, du plaisir dans la seule souffrance du mâle.

Même en me débordant d’affaires je me trouve le temps de me désespérer, mélancolique, de perdre mon temps à le tuer.

Couvant une haine inextinguible pour la race humaine.
Ils ne font qu’hâter le pas, notre fin.
Voilà, elle a retrouvé son bouche-trou, c’est le cas de le dire.
Avoir une copine pour lui balancer une réplique bien sentie : va te faire foutre par un autre !

Pourquoi les humains sont constamment dans l’extrême et ne peuvent se contenter de tendresse ? La question posée cette nuit à qui sais-je... Tournant en rond dans ma chrysalide psychique.

J’abhorre ceux qui cèdent à leur instinct de faible, à opter pour la solution de facilité.
Les femmes passives sont soit sottes soit hystériques.
L’indécision est une tare que l’on s’inflige dans notre désir de durer durablement.

Je me persuade que je peux faire confiance à des amitiés juste pour dissoudre mes incertitudes interminables, ces tourments cérébraux impossibles qui se périclitent à l’infini jusqu’au bout de la nuit et du jour d’après, d’après le jour...

Corps à corps. Chaleur corporelle. Euphorie charnelle. Massages, tendresses confessées. Ébullition d’euphorie et de sérénité. Détendu à renfort de malaxage.
Le cœur plein de plaisir d’avoir fait plaisir et de provoquer ce plaisir à renfort de volonté instinctive de puissance, de domination des passions charnelles.
Les caresses sont une manifestation de la tendresse charnelle à l’état pur. Poitrine contre poitrine. Étreinte renforcée du désir d’être massée. Exténué par la passion virile d’avoir frotté son dos et malaxé sa chair, sourire carnassier, sadique, du plaisir à entendre la voix du plaisir non assumé. Embrassades violentes qui excitent le corps serré contre le mien toujours bouillonnant d’un désir démentiel d’atteindre la jouissance extatique... Dimension, orgiaque, ordalique, sensuelle à son paroxysme !

Excitation sensuelle de susciter trouble et ardeur.

Donnons au Néant ce qu’il réclame — du silence, du repos.

« Il disait des choses infiniment tristes mais à peine les avait-il dites qu’il semblait immanquablement plus joyeux qu’à l’habitude. »

La fatigue et les plaintes d’autrui accablent mon âme comme si celles-ci étaient miennes...
Frisson de solitude qui me pénètre du sang aux tripes.

Depuis enfant je suis ailleurs et mélancolique. Triste et enragé intérieurement dans l’adolescence. Dans ma vie de jeune homme amer et suicidaire. Plus tard vient l’espoir d’une âme — dépourvue de toute haine — flirtant dangereusement avec le néant. L’absurde époque que de vivre dans le présent sans rien — en dehors — d’autre que l’instant fugitif... Mort et Vie vous m’avez damné pour l’éternité à vous aimer ou à en désespérer de ma terne existence. J’aime ! Jamais trop !

Tu es un phénix !

On atténue le bien jamais aussi bien qu’à renfort d’un « bien » mieux, ostentatoire ! Vainquant le mal par plus de mal !

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gian paolo

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