Chapitre II : un homme venu de l’Ouest

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À milles lieues des monts enneigés du Caucase et de son silence morbide, les toits de zinc fumaient au-dessus des rues animées de Paris. Ces soirées d'hiver où le monde se retrouvait dans les cafés et les cabarets de la capitale française. Ce soir-là, un établissement en particulier, les Folies Bergère, semblait être le centre de toutes les attentions. Sur la scène, comme à l'accoutumée, les jupes voltigeaient au son du french cancan tandis que dans l'ombre, les spectateurs enjoués par le divertissement riaient, chantaient et certains même, ne pouvant rester assis, s'étaient levés pour encourager les danseuses.

Dans ce véritable microcosme cohabitaient deux catégories de personnes. D’un côté, l’ouvrier qui ayant réussi à sauver quelques francs et trompé sa femme, venait noyer sa morosité dans cet excès de joie et de bonne humeur ; de l’autre, à côté de ce public facile, on trouvait le gommeux parisien.

Étrange créature qui avait remplacé le dandy anglais descendant en ligne directe de l’incroyable du Directoire et du gandin du Second Empire. Endimanché dans sa redingote étroite, le coup gracile étouffé d’un col montant, il ne sortait jamais sans ses deux impératifs : son haut de forme rutilant, mais sans s’en couvrir la tête afin de laisser la plèbe admirer sa magnifique coiffure à raie centrale et son parapluie plié sous l’épaule, mais sans jamais l’ouvrir. Ainsi accoutré il écumait les cafés, les opéras et les cabarets, non pas qu’il soit un amateur des arts mais dans la simple optique de voir et d’être vu. Ce soir ne faisait pas défaut, les gommeux étaient de sortie et ils enfumaient la salle avec leurs pipes d’écume de mer à la turque et leur semi-mondaine avec leurs discours alambiqués.

Ces deux catégories forts différentes et qui d’ordinaire éviteraient même de se croiser dans la rue, coexistaient pourtant en une sorte de symbiose que l’on ne pouvait trouver qu’en ces lieux qu’étaient les cabarets du Paris de la Belle Époque. Si l’on pouvait coexister, c’était parce qu’on se tolérait. Si l’on se tolérait c’était parce qu’on se comprenait. On se comprenait parce que c’était une seule et même raison nous animait : l’oubli. On venait noyer notre traumatisme dans cette débauche euphorique de bonne humeur, cet excès de joie artificielle. Oublier le traumatisme de 1870, la plaie encore ouverte d’une nation amputée de l’Alsace-Lorraine. Ici rien n’avait plus d’importance, tout ce qui comptait était de s’amuser. D’effroyables créatures dévoraient des gens à l’autre bout du monde ? Qu’est-ce que cela faisait ? Ici le vin était bon et la fille facile. Le temps était beau, l’époque était belle, nous l’appelons la Belle Époque !

Au milieu de toute cette agitation bachique, tel un îlot de sérénité au milieu d’une mer déchaînée, une table restait plutôt calme. Trois amis, affairés à vider leurs verres d'absinthe, ne prêtaient aucune attention aux cuisses dénudées. Le plus vieux, aux cheveux grisonnants, une raie sur le côté, contait une histoire qui amusait fortement les deux plus jeunes. L’un d’eux essuya sa moustache noire parfaitement taillée du liquide vert qui s'y était imprégné. Il se renfonça dans son siège, jeta un regard entendu à son compère imberbe et du même âge que lui. Un coup d'oeil à sa montre à gousset et il la rangea dans la poche de sa redingote sombre.

Alors que le spectacle battait son plein, une silhouette pressée se glissa dans la salle. Personne ne prêtait attention à cet homme affublé d’un uniforme militaire bleu de Prusse, qui déambulait, l’air fortement préoccupé, entre les tables. Remuant la tête dans tous les sens à la recherche de quelqu’un, il faisait danser la queue de son fez écarlate. Ayant probablement trouvé ce qu'il cherchait, il accourut au devant des trois hommes qui, toujours pris par l’histoire que continuait de conter le plus vieux d’un ton enjaillé, ne remarquèrent pas le nouvel arrivant. Le nouvel arrivant, resta ainsi planté un instant, ne sachant pas trop comment attirer l’attention. Il regarda autour de lui, les garçons allaient et venaient chargés de leurs grands plateaux d’argent dans une sorte de galop infernal qui s’accordait étonnamment bien avec les notes de la fameuse composition d’Offenbach.

Se ressaisissant, l’étranger poussa un long soupir puis, après s'être raclé la gorge, il leva la voix :

« Celâl Celâleddin bey ! lança-t-il d’une voix vive ».

Interpellé, celui des trois qui portait la moustache se retourna. Tout d'abord agacé, il prit son interlocuteur au sérieux après l'avoir reconnu et se leva.

« Enver bey ? Que faites vous donc ici ? interrogea le jeune homme.

– Celâl bey ! Je vous cherche depuis des heures ! J'ai fait tout Paris pour vous retrouver ! C'est plutôt à moi de vous demander ce que vous faites ici ! Est-ce un lieu approprié pour un homme de votre rang ? répondit Enver bey en serrant le papier qu'il tenait dans ses mains. »

Celâl posa sa main sur l'épaule de son interlocuteur, d’un pied plus petit que lui.

« Ah ! Enver bey ce que vous pouvez être tendu ! Voyez, je fête juste mon diplôme de l'académie militaire avec mes amis ! Voici Laurent Fournier un ami de longue date. Il est venu expressément de Suisse pour passer cet instant avec moi, dit-il en présentant le plus jeune, et voici mon professeur de Français que vous connaissez sûrement, M. Sylvain Thiers. Mais installez-vous donc avec nous, vous êtes le bienvenu ! Nous avons de l’absinthe ! C’est une boisson française fort surprenante ! Elle me fait penser au rakı de chez nous mais en bien plus parfumée ! Je compte bien en ramener en Turquie !

– Je n’en doute pas une seconde beyim*. Mais... non merci. Je crois que vous saisissez mal la situation. Je... enfin votre père... non ! essaya de dire Enver bey sous le coup du stress.

– Calmez-vous mon ami ! Rien ne presse, nous avons tout le temps. Reprenez votre souffle ! Ah tenez, buvez donc une gorgée, cela vous fera le plus grand bien ! reprit Celâl bey.

– Non ! Non merci sans façon ! C'est que justement le temps presse !

– Ce que ces Albanais peuvent êtres têtus quelquefois, se dit Celâl bey à lui-même.

– Plus tôt dans la journée, nous avons reçu à l'ambassade un télégramme venant directement de la Porte. Il concerne une affaire de la plus haute importance et est signé par le grand vizir Midhat Pacha en personne ! De ce fait vous comprenez que je ne peux vous en dire plus ici. Vous devez me suivre à l'extérieur, expliqua Enver bey »

À ces mots, Celâl bey joua longuement avec sa moustache avant de pousser un soupir. Puis, se retournant vers ses amis :

« Bon, mes chers amis vous l'aurez compris, je vais être malencontreusement dans l'obligation de vous quitter. Je vous présente de ce fait mes plus sincères excuses et j'espère que vous ne m'en voudrez pas trop mais il semblerait que les affaires m'appellent ! »

Ses amis se montrèrent compréhensifs et on s'embrassa longuement. Après quoi Celâl bey enfila son grand manteau d'hiver et prit son fez à la main avant de se diriger vers l'extérieur accompagné d'Enver bey. Une fois dans la rue et seulement après avoir atteint un endroit désert, l'Albanais reprit la parole.

« Celâl bey, commença Enver bey en vérifiant bien que personne ne les écoutait, Celâl bey, vous avez reçu un ordre de convocation du grand vizir vous intimant de vous rendre sans délais, et seul, à son bureau. Il aurait apparemment une mission de la plus haute importance à vous confier. Une mission que, d'après le télégramme, il ne peut vous confier qu'en personne !

– Hein ? Mais comment cela ? Pourquoi donc tout ce zèle ? Et pourquoi le grand vizir me confierait-il une mission qui, d'après vos dires, serait " de la plus haute importance " ? Je suis à peine sorti de l'école d'officier ! interrogea Celâl bey avec étonnement.

– Comme je vous l'ai déjà dis je n'en sais pas plus que vous. Mais Midhat Pacha doit placer une grande confiance en vous étant donné que lui et votre père sont assez proches si je ne m’abuse. Veuillez donc prendre cette enveloppe avec vous Celâl bey, dit l’Albanais en tendant l'enveloppe, elle contient le télégramme en question, qui servira d'ordre de convocation, ainsi qu'un billet pour le prochain train pour Constantinople.

– Le prochain train ? Mais dois-je partir sur le champs ? Sans même prendre le temps de faire mes adieux ? s'étonna Celâl bey.

– Ordre de votre père l'ambassadeur ! Il a dit lui-même que, au vu de la situation, il se passerait bien d'adieux ! Quelle heure est-il mon bey ? demanda Enver bey. »

Celâl bey sortit une jolie montre de platine de son gousset.

« Il est six heures et demi exactement, répondit-il

– Parfait, votre train est pour neuf heures à départ de la gare de l'Est, reprit l'albanais.

– Ce qui me laisse à peine le temps de rassembler quelques affaires... constata Celâl bey

– Oui... voulez-vous que j'interpelle une voiture ? demanda Enver bey

– Bien entendu ! »

Les adieux fait à son interlocuteur, Celâl bey embarqua dans le fiacre qui s’ébranla aussitôt et après un court mais mouvementé trajet, on le déposa devant son appartement perché au cinquième d’un luxueux bâtiment haussmannien. Il fît ses bagages en hâte et ressortit au plus vite avant de remonter dans la voiture qui l'attendait.

Celâl bey entra finalement dans la gare de l'Est, point de départ de l'Orient Express. Cette ligne de chemin de fer qui traversait toute l'Europe reliant Paris à Constantinople en passant par Vienne. Mise en place peu de temps après l'apparition de la pandémie, elle s'était révélée d'une importance capitale pour l'Empire Ottoman dans sa lutte contre la Grande Peste car permettait de relier en quelques jours l'Empire à l'Occident.

Arrivant sur le quai, Celâl bey constata que le train était déjà là, imposant et grondant. De sa cheminée, il crachait sa fumée noirâtre qui s’élevait jusqu’aux voûtes tel un dragon des temps modernes. La gare était bondée. Un vacarme confus y régnait, mêlant les diverses conversations des gens aux bruits stridents et assourdissants des trains. Celâl bey prit une grande inspiration et se retourna comme pour dire adieu à Paris. Sous le sifflement qui sonnât le départ du train, valise à la main il embarqua. Direction Constantinople.

* beyim : titre de respect équivalent à "messire"

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Nous ignorons pour l'instant pourquoi le stépagor est de retour aujourd'hui (et ce, depuis environ deux mois), mais ce qui est certain, selon Clément Verlier, qui pratique toujours : "Le stépagor est exactement comme les colices qu'on trouve sur les vallemands de gardarites. Les colices existent, elles sont là. Alors, oui, bien sûr, elles sont bellionelles, stantes, assadeuses, connates et écondes, mais franchement, cela vous viendrait-il à l'idée de bakhrober les colices ? Non, je ne crois pas, car, bien qu'elles soient tout à fait complises, les colices, comme le stépagor, sont, malgré tout, deux choses parfaitement debreuses et essaires."
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Si nous apprenons de nouvelles choses au sujet du stépagore, nous vous en informerons rapidement. N'ayez pas peur du stépagore que le tix déribe, il n'est pas dangereux. Cessez de nourrir les théories du complot et de faire naître des rumeurs.
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