21. Erwin (1/2)

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  • « La vie morale de l'homme forme une part du sujet de l'artiste, mais la moralité de l'art consiste dans l'usage parfait d'un moyen imparfait. » Ça veut dire quoi ça ?

Peter appuya sa tête contre la paume de sa main et plissa les yeux.

  • Mon cerveau s'est bloqué à l'entente de cette phrase.
  • Super, tu m'aides beaucoup.

Erwin se balança sur sa chaise et priant pour ne pas tomber en arrière. La fiche entre les mains, il essayait de démêler cette phrase impossible à démêler. C'était un travail de licence ça, pas de lycée.

  • C'est toi qui a choisi cette phrase je te rappelle. Il y avait vingt-quatre phrases, et toi t'as choisi la plus compliquée.
  • Pas la plus compliquée non. Pense à ceux qui ont choisi Caliban.
  • Ouais, et le duo Emma – Madden s'est bien débrouillé avec « Un artiste est un créateur de belles choses ». Je me rappelle encore de la phrase tellement elle est facile.
  • Arrête de te plaindre et réfléchis.

Leur professeur leur avait demandé d'expliquer à chaque groupe une phrase de la Préface du Portrait de Dorian Gray. Oscar Wilde était un des théoriciens de « l'art pour l'art » et faisait partie du courant philosophie des « esthétiques », ce qui rendait ses réflexions intéressantes, mais compliquées. Même pour Erwin qui avait déjà lu un livre de Nietzshe, il trouvait que cette phrase avait une ressemblance parfaite avec du chinois.

  • Eh, tu trouves pas qu'il y a un truc bizarre entre William et Alex ? demanda soudainement Peter.
  • Concentre-toi, grogna son ami.
  • Non mais sérieux. Tu trouves pas ?
  • Non, je trouve pas non. Ils sont parfaitement normaux.
  • Bien sûr qu'ils sont normaux, je parle de comment ils agissent l'un envers l'autre.

Erwin soupira. C'était impossible de se concentrer avec quelqu'un comme Peter. Ses yeux lisaient la phrase pour la centième fois sans pouvoir la comprendre.

  • C'est vrai qu'ils se sont vachement rapprochés, mais rien d'extraordinaire non plus.
  • Emma m'a raconté, tu sais.
  • Raconté quoi ?
  • Ben ce qui s'est passé à la fête.
  • Qu'est-ce qui s'est passé à la fête ?

Il laissa tomber la feuille et tourna la tête en direction de son meilleur ami. Pourquoi est-ce qu'il n'était jamais au courant de rien ?

  • T'es sûr que t'étais là-bas ?
  • Ouais, mais je... enfin, laisse tomber. Raconte.
  • Emma m'a dit qu'elle avait rencontré un certain Pablo qui...
  • Pablo, en première ?
  • Ouais, je crois.
  • Je le connais ! s'étonna Erwin. Il travaille à la pizzeria du coin avec son père les weekends. Un bon gars, on avait discuté ensemble une fois. Je crois qu'il est dans la classe de Lucas.
  • Bref, continua Peter pour qui cette information ne lui apportait pas grand chose, quand elle est sortie de la chambre pour...
  • Elle a couché avec ? demanda-t-il précipitamment.

Il se reçut un regard noir pour l'avoir coupé une deuxième fois dans sa phrase.

  • Non. Je disais donc, quand elle est sortie de la chambre, elle a vu Alex assis devant une porte. Alors elle lui a demandé ce qu'il faisait là tu vois, et il a dit que William se trouvait dedans.

Erwin fronça les sourcils.

  • Comment il le savait ?
  • Aucune idée. D'après elle, il semblait vraiment perturbé. Quand je te dis qu'ils sont bizarres ces deux-là. Et t'as remarqué aujourd'hui ? Il y avait un froid énorme entre eux. Ils se sont pas adressés la parole de la journée.
  • Ça oui, j'ai remarqué.
  • Alors ?
  • Alors quoi ?
  • T'en penses quoi ?

Erwin haussa des épaules.

  • C'est leurs affaires, j'en sais rien moi. S'ils veulent rien nous dire, c'est leur choix.
  • Mais ça se voit non ? Qu'ils sont amoureux.

Le jeune homme faillit tomber de sa chaise. Peter réagit à temps et le poussa en avant pour lui éviter la chute. Erwin posa définitivement la feuille sur le bureau et se retourna.

  • Tu déconnes là ?
  • Me dis pas que t'es pas arrivé à la même conclusion que moi ? Niveau perspicacité, t'es pas au top, même Emma pense la même chose.
  • Mais William est sorti avec plusieurs filles au collège.
  • Mais si ça se trouve il le faisait pour éliminer tout soupçon, supposa Peter en relevant les sourcils.
  • Pourquoi il aurait fait ça ? demanda Erwin sans parvenir à comprendre. Il pense vraiment qu'on serait capable de le rejeter parce qu'il aime les garçons ?
  • Ou alors il est bi.
  • Aussi.
  • Possibilité.

Un sourire étira les lèvres d'Erwin.

  • Putain, William et Alex !
  • Moi aussi je veux une histoire d'amour, se plaignit Peter en s'allongeant sur le dos. Y a bien des filles au tennis qui me regardent comme si je venais du Mont Olympe, mais aucune n'est vraiment intéressante.
  • Et les garçons, ça te branche pas ? demanda Erwin qui a présent envisageait toutes les possibilités.
  • Non, pas à ce que je sache. Disons que dans mon téléphone, il y a que des filles. Si tu vois ce que je veux dire.

Les deux éclatèrent de rire. Erwin, malgré tous ses efforts, n'arrivait pas à tourner la page. La fille de la fête l'avait dégoûté plus qu'autre chose, surtout quand Madden s'était enfuie en le voyant arriver avec elle. Personne ne pouvait l'égaler. À vrai dire, il ne se voyait pas avec quelqu'un d'autre qu'elle. Et ça le frustrait, ça le frustrait tellement qu'il en arrivait à se mettre en colère contre lui-même.

Enfin, il était inutile de ressasser sans cesse les mêmes choses. Elle avait fait son choix, c'était à présent au temps de la lui faire oublier. Même si au fond, il savait qu'il ne pourrait jamais vraiment effacer son visage de son esprit et faire comme si ne l'aimait pas encore.

Il partit de la maison de Peter quand la nuit tomba. Il lui promit de demander à ses parents pour la phrase, vu qu'ils avaient encore une semaine pour travailler dessus. Et au pire, ils pourraient aller voir le professeur pour la changer, sachant qu'il en restait encore pour choisir.

Sur le chemin du retour, il lit le message de sa mère qui lui disait qu'elle rentrait bientôt et que ce serait gentil de mettre la table. « se serait », donc conditionnel, donc possibilité, donc il n'était pas obligé. Il le ferait quand elle arriverait. Avec cette pensée en tête, il arriva chez lui, passa par derrière pour dire bonjour aux chiens et entra dans la maison. De suite, il le pressentit. Quelque chose de grave s'était passé. La tension était à son apogée entre les murs.

Sa théorie se confirma quand il aperçut les copies signées de son frère. Son visage perdit toutes ses couleurs. Un trois en français et un cinq en anglais. Wow. Il avait fait fort. Un cookie entamé était posé sur la table. Il n'avait même pas eu le temps de le finir. La panique monta à son cerveau quand il se mit à imaginer tous les scénarios possibles. Son père était tendu en ce moment à cause de la maison d'édition, et de tous les problèmes qui surgissaient en même temps. Il était encore en froid avec Lucas pour la moto, et c'était le seul à être présent cette après-midi.

Il monta l'escalier presque en courant, déposa rapidement son sac dans sa chambre et poussa la porte de Lucas doucement. Des sanglots se firent entendre, entrecoupés par des reniflements. Il trouva son frère recroquevillé dans un coin, tremblant de la tête aux pieds, torse-nu. Erwin fut incapable de penser durant les quelques secondes qui suivirent. Une trace de sang avait maculé le drap. Rapidement, il comprit d'où ça venait : une morsure sur sa main. Par tous les diables, que s'était-il passé ?

  • Eh, Lucas.

Il ne réagit pas. La tête enfouit entre ses bras, il continuait d'être secoué de sanglots. Cette image serra le cœur d'Erwin. Il détestait le voir dans cette état. Il songea qu'il aurait pu être là pour changer le cours des événements, sans réellement savoir ce qui s'était passé. Peu importe, il aurait dû être là.

Lucas releva la tête quand son frère s'agenouilla face à lui. Ses yeux étaient gonflés et rougis à force de pleurer, ses cheveux complètement décoiffés.

  • Passe-moi ton téléphone, s'il te plaît, le supplia-t-il d'une voix cassée.

Ce furent les premiers mots qu'il lui adressa en guise de bonjour.

  • Où est le tien ?
  • Passe-le moi, Erwin, je t'en supplie.
  • Ok, ok, c'est bon. Tiens.

Lucas récupéra son téléphone et chercha dans les contacts le nom de Raven. Soudain, Erwin se rendit compte que son index était plié étrangement. Son souffle se coupa quand, après que ses yeux se soient habitués à l'obscurité naissante, il s'aperçut qu'il était bleu.

  • Merde, Lucas, ton doigt !
  • Attends, fit celui-ci en tapant rapidement, les mains tremblantes.

Il s'aperçut aussi de la trace rouge vive sur son épaule, et qui semblait plonger dans son dos. Non. Ça ne se pouvait pas. Son père n'était pas capable d'une chose pareille. Même s'il s'agissait de Lucas, ça restait cruel, tellement cruel. Il avait besoin de voir. Besoin de réponses, maintenant. Lucas appuya sur « envoyer ». Il avait fourni toute l'explication à Raven, en espérant qu'il puisse utiliser à l'avenir le téléphone de son frère pour communiquer avec elle. Ou alors il s'en rachèterait un. Il en était bien capable.

  • Fais voir ton doigt.
  • Il est cassé, déglutit Lucas, grimaçant sous la douleur quand il voulut le bouger.

C'était moche, très moche. Il aurait fallu appliquer de la glace tout de suite après. Maintenant, c'est trop tard. Il était déjà gonflé, bleu et plié dans un angle pas commun. Erwin ferma les yeux un instant. La morsure à sa main, son doigt. Il restait le dos.

  • Tourne-toi.
  • Non, refusa-t-il catégoriquement.
  • Fais pas le con et retourne-toi.
  • Qu'est-ce que tu veux voir, hein ?
  • Ce qu'il t'a fait. Je veux voir ce qu'il t'a fait.

Les larmes menacèrent une fois de plus de couler. Avec tout ce qu'il avait déjà utilisé, il s'étonnait encore que sa réserve n'ait pas séché. Il secoua la tête. Le bruit du claquement revint le hanter, ses propres hurlements résonnaient encore à l'intérieur de lui, comme un écho entre les parois d'une grotte. Ses mains tremblèrent à nouveau, sans parvenir à les maîtriser. Erwin s'affola.

  • Eh, frérot, regarde-moi. Ça va aller, ok ?

C'était ce que lui avait dit Raven juste avant le drame. Sauf que c'était faux. Rien n'allait aller. Il se précipitait tout droit au fond du gouffre, avec l'impossibilité de remonter. Sauf qu'il n'avait pas envie de tomber. Il s'efforçait, chaque jour, mais c'était comme si la vie s'acharnait à lui faire penser le contraire. Il ne méritait pas de vivre, il méritait de mourir comme Leila. Voilà ce que sa petite voix lui murmurait chaque matin, voilà ce à quoi il pensait dans ses moments de solitude.

  • Retourne-toi, s'il te plaît.

Lucas n'avait plus la force de refuser. De toute manière, borné comme il était, il allait finir par obtenir ce qu'il voulait. Il se retourna comme il put, et Erwin sentit son estomac se retourner.

Son dos était strié de marques rouges. Déjà, à quelques endroits, des énormes hématomes commençaient à se former. Sa peau était à vif, tous ses muscles ressortaient sous une douleur qui ne voulait pas disparaître. Comment son père avait-il été capable d'une chose pareille ? Et son doigt !

  • J'y crois pas, souffla-t-il, presque choqué. Faut qu'on aille à l'hôpital.

Lucas eut un petit rire de moquerie.

  • Mais bien sûr, tu veux qu'ils fassent quoi, me remplacer la peau ?
  • Je parle de ton doigt, Lucas. Et de ta blessure. Elle est en train de s'infecter.

Il s'était certainement mordu sous la douleur. À cette pensée, Erwin eut envie de frapper son père. Il avait pété un plomb. La tension du travail et les mauvaises notes, ça l'avait rendu cinglé.

  • Non, refusa-t-il. Je veux pas que Maman soit au courant de tout ça.
  • Lucas, c'est grave là. Tu peux pas la maintenir dans l'ignorance, c'est son rôle de prendre soin de nous.
  • Mais je veux pas, ok ? s'écria-t-il. Je veux pas lui infliger ça, déjà qu'elle s'en est voulu pour la moto, non, je veux pas lui faire du mal...

Il trouvait les arguments de son frère absurdes. Leur mère devait être au courant de tout ça, c'était le seul moyen pour que son père ne continue pas de lui faire du mal. Il ne savait pas si ça rentrait dans le cadre de la maltraitance, mais ça ne l'étonnerait pas si c'était le cas. Lucas ne voulut pas l'entendre répliquer et enfouit son visage dans ses bras. Il semblait plus brisé que jamais. Non seulement physiquement, mais aussi psychologiquement. Son père était un fou. Il savait mieux que personne que Lucas était fragile ces temps ci. Plusieurs fois, ils l'avaient surpris à fixer avec insistance le couteau qu'il avait dans la main, comme s'il cherchait à se l'enfoncer dans le ventre. Sa mère lui avait parlé de voir un psychologue, mais Lucas avait catégoriquement refusé. Pourtant, même Erwin était d'avis qu'il devait en voir un.

Il décida d'appeler cette-dernière. Il récupéra son téléphone et attendit qu'elle réponde. Seulement quelques secondes plus tard, elle décrocha.

  • Oui, mon chéri ?
  • Maman, il s'est passé un truc grave. Papa a... enfin, je crois qu'il...

Même prononcer ce mot était difficile. Il avait du mal à croire qu'il avait vraiment fait ça.

  • Qu'est-ce qu'il y a ? paniqua-t-elle.
  • Il a fouetté Lucas, son doigt est cassé et il s'est mordu la main, lâcha-t-il en un souffle.

Un silence de mort lui répondit.

  • Maman ?
  • Pourquoi ? demanda-t-elle d'une voix tremblante.
  • Il a eu de très mauvaises notes.
  • Juste pour ça ?

Ouais, c'était la question qu'il s'était posé intérieurement quand il avait découvert son frère dans cet état. Il jeta un coup d’œil dans sa direction. Lucas semblait complètement déconnecté du monde extérieur. Son corps continuait de trembler, il se recroquevillait sur lui-même comme si ça lui permettait de se protéger contre un ennemi invisible.

  • Faut aller à l'hôpital, son doigt est vraiment pas beau à voir et sa morsure s'infecte.
  • J'arrive. J'arrive tout de suite.

Elle raccrocha. Immédiatement après, ce fut un appel de Raven qu'il reçut. Il ne sut que faire. Décrocher ou pas ? Son frère était dans l'incapacité de répondre. Finalement, il songea que la maintenir dans l'ignorance était cruel. Il prit l'appel.

  • Lucas ?
  • Non, c'est Erwin. Je te rappelle que c'est mon téléphone.
  • Où est-il ?

Sa voix s'était faite beaucoup plus froide. Il adopta la même attitude.

  • En face de moi.
  • Passe-le moi.
  • Je crois pas qu'il puisse te répondre, là. Il est complètement coupé du monde. J'attends que ma mère rentre pour qu'on aille à l'hôpital.
  • L'hôpital ? C'est quoi ce bordel ?

Il lui raconta les blessures qu'il avait, l'état dans lequel il se trouvait. Raven insista pour l'avoir au téléphone, Erwin refusa de nouveau, et comme elle se faisait trop insistante, il lui raccrocha au nez. Il pouvait être sympa, mais il y avait des limites.

Le bruit du moteur remontant l'allée se fit entendre cinq minutes plus tard. Erwin descendit en trombe les escaliers. Son père regardait tranquillement la télé, comme s'il ne s'était rien passé. Comment osait-il ? Il voulut le secouer sur place, lui demander pourquoi il avait fait ça, mais la porte d'entrée s'ouvrit à ce moment-là. Le visage de sa mère n'avait plus de couleur. Ses traits étaient tirés par l'inquiétude. Son père se retourna.

  • Monstre ! cracha-t-elle alors.

Le regard de son mari se fit sévère.

  • Il a eu ce qu'il méritait. Je t'avais dit que tes méthodes ne fonctionnaient pas, tu n'as pas voulu m'écouter.
  • Tu ne comprendras jamais, hein ? Lucas n'est pas Erwin, Lucas n'est pas toi, il n'est pas ce que tu veux qu'il soit ! Quand est-ce que tu te mettras ça dans la tête ! craqua-t-elle. Je suis restée sans rien faire pendant trop longtemps, mais aujourd'hui tu es allé bien trop loin. Tu deviens dangereux pour mes fils, et je ne peux plus le supporter.
  • Moi ? Dangereux ? s'énerva-t-il en se levant de son fauteuil.
  • Oui, dangereux ! hurla-t-elle, presque hystérique. Tu te rends compte de ce que tu as fait ? On doit aller à l'hôpital par ta faute ! Cette fois-ci c'est son doigt, ça sera quoi la prochaine fois ? Sa tête ?
  • Il ne voulait pas me donner son téléphone, que voulais-tu que je fasse ! tonna-t-il.
  • Le lui laisser ! Tu sais très bien qu'il ne se sert de son foutu téléphone que pour parler avec Raven ! D'ailleurs, rends-le moi !

Son père eut un petit rire.

  • Non, tu n'es pas sérieuse.
  • Rends. Le. Moi.
  • Éléonore.
  • Je vais partir d'ici, avec Lucas et Erwin. Donne-moi son téléphone, c'est moi qui le lui rendrai.

Cette annonce pétrifia le jeune homme. Partir d'ici ? Pour aller où ? Sa grand-mère vivait bien à une demi-heure d'ici, mais le lycée n'allait pas changer de place pour eux ! C'était de pire en pire. Il se demanda quand allait s'arrêter le drame. Son père céda en grognant plusieurs insultes et sa femme monta les escaliers, suivie par son fils.

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