57 - Échappée

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Hayden

Toujours derrière la porte, je n'ai pas raté une seconde de leur conversation. Étrange, mouvementée, intéressante, même si elle ne m'a pas permis de tout comprendre mais a plutôt apporté avec elle de nouvelles questions. On peut dire ce qu'on veut, cet Eliott a une méthode assez brusque et musclée avec mon volcan, mais cela fonctionne.

J'ai compris en les écoutant et observant pourquoi Doug nous a dit à tous qu'Eliott est le seul à pouvoir la " bousculer ". Et ça, pour la bousculer, il l'a bousculée !

Mais ne tente pas le diable.

Non, je ne pense pas pouvoir copier sa façon d'agir pour l'instant. Pour autant, je note qu'avec Livia, si on veut quelque chose, il faut savoir se faire entendre, voire crier plus fort qu'elle. Je l'avais déjà remarqué en France le jour des obsèques de sa grand-mère, quand je ne lui ai que très peu laisser le choix de rentrer à la maison avec moi. Je note donc dans un coin de ma tête, au cas où, qu'en étant bien armé et avec les bons arguments - ou pas d'ailleurs -, on peut réussir à la faire plier avec des mots et une volonté de fer à la hauteur de son tempérament.

Assise dans un fauteuil bergère bleu foncé, Livia est quasi-immobile. Les yeux clos, je crois qu'elle exécute la demande d'Eliott et réfléchit à toutes les pensées et souvenirs négatifs dont il faut qu'elle se débarrasse enfin pour pouvoir avancer.

Moi qui cherchais comment aider Livia à se délester des chaînes qui la retiennent encore à son passé douloureux et à la mort de ses parents, je me fais la réflexion que je n'ai pas pensé à tout simplement l'obliger à briser ses attaches, comme le fait son ami en ce moment.

Qui est-il pour elle ? trotte encore dans ma tête.

Une petite part de moi est jalouse de ce type. De ce qu'il sait que je ne sais pas. De la relation qu'ils semblent avoir, ou semblaient avoir avant qu'il ne "l'abandonne" comme l'a dit Livia . Mais une part de moi, plus grande, murmure que je ne dois pas m'inquiéter, et veut lui faire confiance, voire le remercier de cette bousculade nécessaire et bienvenue, bien qu'inattendue. Mes yeux captent un mouvement de Livia suivi d'un bruit sourd, puis de cliquetis de bris de verres quand l'objet qu'elle vient de lancer est détruit par le choc avec le mur et se répand sur le sol. Elle s'avance lentement, presque mécaniquement jusqu'aux débris, les yeux rivés sur le plancher de bois. Une petite alarme se met en route en moi et un frisson glacé longe mon épine dorsale jusqu'à mon crâne. Livia qui est totalement immobile. Elle est partie, je le sens.

-Vi ? l'interpelle son ami en se rapprochant d'elle doucement. Vi ? Tu es là ma chérie ?

Non, sa " chérie " n'est plus là. Arrivant à son niveau, je le vois poser une main sur son épaule, mais elle ne réagit pas. Il se poste ensuite devant elle, la secoue légèrement en répétant son prénom à plusieurs reprises, lui caresse la joue.

- Livia s'il te plait, tout va bien reviens. Livia ? Tu m'entends ?

Apparemment non ...

- Livia, c'est Ely, pourquoi tu es partie ? Livia ? Dis quelque chose ! Tout va bien, tu peux revenir Vi.

Eliott la secoue encore doucement, claque des doigts devant elle, lui parle à l'oreille et je suis trop loin pour entendre, mais rien. Livia reste cloitrée dans son monde. Il faut vraiment que je comprenne cette histoire de choc post traumatique ! N'y tenant plus et voyant qu'Eliott commence à s'agiter puisque Livia ne réagit toujours pas à ses appels, je rentre dans la pièce et le rejoins à grands pas, sous son regard médusé. Je l'accoste en français en lui tendant ma main qu'il serre sans me poser de question.

- Bonsoir. Je m'appelle Hayden.

- Eliott, Eliott Maréchal me répond-il, enchanté, malgré les ... circonstances.

Oui, je comprends.

- Livia est ...

- Dans son monde, je termine pour lui. Oui, je vois ça.

- Vous étiez là ? me demande-t-il sans détour.

- Oui, Doug voulait que quelqu'un soit là au cas où ça tournerait mal ...

- Mais je ne lèverais jamais la main Livia ! se défend-il visiblement blessé.

- C'est plutôt pour vous défendre vous qu'il voulait un intervenant, personne ne pense que vous pourriez lui faire du mal Eliott, pas physiquement du moins, je lui précise.

- Je ne comprends pourquoi elle s'est retranchée ! déclare-t-il pour recentrer le débat. D'habitude, elle bouge, parle, tremble, ou hyperventile énumère son ami, mais là, elle est juste ...

- Cachée.

- Oui, peut-être me répond-il les yeux dans les yeux. Mais je suis sûr de moi, il fallait qu'elle se libère de tout ça, tout ce qu'elle garde en elle depuis des années, ce poids qui la cloue entre deux périodes.

- Je suis d'accord avec vous. Je n'aurais pas mieux fait, c'était une bonne idée vous savez.

- J'espère, mais d'habitude, j'arrive à la ramener, là, c'est comme si ma voix ne lui parvenait pas. Je vais aller chercher ses sœurs, enfin Kate, elle pourra probablement l'aider. Il ne faut pas qu'elle reste ainsi trop longtemps.

- Non Eliott attendez !

Je le retiens par l'épaule alors qu'il tournait les talons vers la sortie. Je m'approche un peu plus de Livia, et tout doucement, tout en embrassant plusieurs fois son front chaud, mes mains posées sur ses épaules je lui dis :

- Livia, écoute ma voix. Il n'y a aucun danger ici, tout va bien, tu peux revenir. Tu n'as pas besoin de t'enfermer, il faut que tu affrontes tes peurs pour t'en détacher définitivement. Reviens Liv.

- Hein ? Quoi ? Mais ...

Je ne sais pas s'il parle anglais et a compris ce que j'ai dit à ma femme, mais il n'a pas le temps d'en dire plus. Livia remonte son visage et ancre ses grands yeux bleus aux miens. Les mêmes que sa grand-mère, peut-être aussi les mêmes que son père, je n'ai jamais vu de photos de lui, ni de sa mère biologique d'ailleurs. Je ne peux empêcher ma bouche de s'abattre une fois de plus sur son front, j'ai besoin de ce contact, de ce '' peu'' qu'elle m'accorde en public.

- Qu'est-ce que tu fais la H ?

Bonjour l'accueil ... Il semblerait que Livia ait oublié de glisser son masque dans ce chat avant de le fracasser contre ce mur qui porte les stigmates du choc. Mais je choisis de ne pas relever sa remarque.

- Qu'est-ce qui a déclenché ta fuite cette fois Livia ?

Un mouvement de recul et elle se détache de moi, sans rompre notre contact visuel pour autant. Les effluves de son parfum emplissent encore mes narines, telles un baume réconfortant.

- Je ... je ... bégaie-t-elle avant de chercher son ami des yeux.

- J'ai tout entendu. Dis-moi.

Elle déglutit plusieurs fois, ses yeux jonglent entre son ami et moi avant qu'elle ne réponde, dans sa langue natale.

- Je ne choisis pas. Je veux dire ... consciemment en tout cas.

- Tu te sens bien Vi ?

- Je ne sais pas, je crois que oui, Ely lui sourit-elle timidement. Cette journée était peut-être un peu trop pour moi. J'ai pleuré de rire, de joie, de douleur, de tristesse, de colère et de soulagement en moins de seize heures. Si je dis ça à ma psy, elle va me faire interner, plaisante-t-elle mais sans réelle gaité. Et tout le monde se demande pourquoi je vis recluse dans ma Provence ... Ils me rendent tous dingues ici !

- Mais tu les aimes Vi, et ils t'aiment aussi, c'est ça, la famille. On s'aime, on se déteste, on rit ou on pleure ensemble. Ici, tu as ta famille, des amis qui tiennent à toi pour ce que j'en ai vu, ajoute-t-il en me fixant gravement un instant. Et tu vas arrêter de fuir un monde auquel tu appartiens quoi que tu en dises. Profite du reste de ta soirée, dit-il en regardant sa montre, il va falloir les rejoindre pour la pièce montée. Demain, nous discuteront.

- Ely ...

- Non négociable Miss Gardini ! gronde-t-il. Demain, toi et moi Vi ! Je suis prêt à voir ta foudre s'abattre sur moi Livia, nous avons des choses à régler ma chérie, et sache qu'avant toi, j'ai prévu de passer un moment avec ta mère, et je sens que je vais en prendre pour mon grade, sans mauvais jeu de mot, ajoute-t-il avec un clin d'œil.

- Ava t'adore Ely... lui souffle Livia, mais tu n'as pas tort de penser qu'elle va te passer un savon à la hauteur de son attachement. Et je suis surprise que tu sois toujours sur tes deux jambes après avoir vu Laura, Kate et Doug ... lui répond-elle suspicieuse tout à coup.

Son ami se racle la gorge et se masse la nuque, soudain atteint d'une vague de nervosité palpable.

- Ouais ... eh bien ... j'ai passé un très mauvais moment pour tout te dire Vi. Et ce n'est pas Doug qui s'est montré le plus ... comment dire ... le plus incisif.

- Laura... suppose-t-elle.

- Kate, la corrige-t-il. Je m'étonne encore que vous n'ayez pas d'ADN en commun, ta sœur ... putain elle m'a passé le savon du siècle Livia ! Et Laura était trop en colère, elle m'a simplement dit qu'elle était heureuse de me voir, que je sois vivant, qu'elle devait d'abord digérer le chose mais que mon état risquait de changer du tout au tout très prochainement, se souvient-il en se massant la barbe. Et elle m'a aussi parler de testament, rit-il. En somme, je crois que Laura va me faire la peau! À côté de vous tous, la guerre, c'était le bac à sable à priori !

- Et ça te fait rire ? attaque mon volcan en croisant ses bras sur sa poitrine.

- Non, non non Vi !

- Tant mieux ! Maintenant, veuillez m'excuser Messieurs, je vais aller me rafraîchir et me remaquiller avant de rejoindre les festivités. Ou alors je vais directement aller postuler pour The Walking Dead. Hayden, tu ne connais personne qui s'occupe des casting là-bas ?

Rien à ajouter

- Livia ... je soupire dépité et en soufflant, tu es parfaite, arrête avec tes bêtises s'il te plait !

- Tu as un vrai problème de vue H, tu m'inquiètes !

Bah voyons

- C'est l'hôpital qui se fout de la charité, intervient Eliott en riant.

- Ça c'est sur dis-je dans ma barbe. J'aimerais qu'on discute Livia, toi et moi, je continue. Reste un peu s'il te plait.

Stupéfaite par ma demande qui n'a pourtant rien d'étrange selon moi, Livia se recule encore en agitant les mains, signe de son nouveau refus.

- J'ai eu mon quota de discussion pour la journée Hayden. S'il y a quelque chose à voir pour la soirée ou les activités, parles-en avec Kate ou tes frères ok ? Moi, je monte quelques minutes dans la suite où nous nous sommes préparées. Dis aux parents et à Laura que je reviens dans dix minutes maximum ok ?

Mais elle ne me laisse pas le temps de lui répondre quoi que se soit, que déjà elle s'élance à toute vitesse vers la sortie comme si elle avait le diable aux trousses... m'échappant encore ... Elle prend la fuite.

Argggghhhh elle m'énerve ! Mais je ne m'avoue pas vaincu. Je trouverai bien un moment et un moyen pour lui parler. Eliott lui, est penché vers le sol et ramasse les débris de la statuette, ou du moins ce qu'il en reste.

- Je dois donc une statuette et un mur, pouffe-t-il en se dirigeant vers une poubelle. Et la liste risque de s'allonger demain, continue-t-il certainement pour lui même.

Je récupère aussi plusieurs morceaux et les jette dans le bac qu'il ramène avec lui.

- J'ai donné l'impulsion, enclenché quelque chose chez Livia, maintenant c'est à vous de finir le travail.

- Pardon ?

- Vous comprenez bien le français ? me demande-t-il soudain.

- Parfaitement bien oui.

Eliott me sourit et me scrute plusieurs secondes durant.

- Livia est une personne formidable vous savez, nous nous connaissons depuis l'enfance. Elle ne méritait pas ce qui lui est arrivé, personne ne mérite ça je crois. Elle a changé, elle s'est endurcit, renfermée, a dressé des murs autours d'elle mois après mois, année après année, et il est tant qu'on y mette un bon coup de bulldozer aujourd'hui, avant qu'elle ne soit totalement recluse qu'on ne puisse plus rien faire. Son père, Doug, précise Eliott, pense que sa vie est en France.

- Qu'en pensez-vous ? je m'enquiers curieux.

- Je pense au contraire que sa vie est ici, auprès d'eux. Le décès de Mona doit clore ce chapitre de sa vie, Monsieur Miller et ...

-Hayden, je le coupe, appelez-moi Hayden.

- Hayden, ok... Livia doit tourner la page, et rester chez elle alors que Mona n'est plus là, ce n'est pas une bonne idée selon moi. Elle doit repartir de zéro, dans un nouvel environnement qui ne lui rappellera pas chaque jour et chaque minute ceux qu'elle a perdus, ce qu'elle a vécu. Je n'ai pas la prétention de croire que ses traumatismes vont disparaître simplement parce que je lui ai demandé de détruire cette statuette en pensant à toutes ses douleurs physiques et psychiques vous savez, mais c'est la première impulsion qui a détruit un bout de son mur. Je ferai ma part, j'ai mes erreurs à corriger avec elle je le sais, m'avoue-t-il d'une voix claire et sûr de lui. Ce qu'elle a vécu à cause de moi, je m'en voudrai toute ma vie, j'ai ajouté à sa peine à un moment de sa vie où elle creusait encore son trou quitte à s'y enterrée elle-même, mais aujourd'hui, rien qu'elle ne dise ou fasse ne me fera lui lâcher la main.

Je tiens peut-être l'occasion d'en savoir plus sur leur relation.

- Je ferai ma part Hayden, à vous de faire la vôtre.

Stupéfait par sa réplique, je mets quelques secondes à réagir.

- Je ne comprends pas Eliott.

- Ouais, et moi je comprends donc pourquoi Livy ne comprend pas, alors.

Ok, là, il me faut un traducteur, ou un décodeur.

- Sa famille et moi, nous lui tiendrons la main pour qu'elle ne sombre plus dans la noirceur de sa douleur. Et si je ne me trompe pas sur ce que j'ai vu ces dernières heures, vous, vous devrez vous tenir à ses côtés, lui tenir l'autre main ... m'explique-t-il avec un mouvement rotatif de la main pour me faire réfléchir.

C'est pas gagné !

- J'aime Livia Hayden et ...

Clair, net précis. Si j'avais encore un doute ...

- J'ai entendu, vous lui avez dit que vous l'aimez, oui.

- Mais vous n'avez rien à craindre de moi, absolument rien, sourit-il franchement.

Alors là, je vais déconnecter pour relancer la machine. Il m'a perdu.

- Il ne se passera jamais rien de sentimentale ou sexuel entre Livia et moi. Notre amour est profond, mais parfaitement platonique je vous assure Hayden. Il n'y a jamais eu aucune ambiguïté entre elle et moi et il n'y en aura jamais.

Je suis un homme, je connais toutes les phrases préfabriquées que nous sommes capables de sortir quand il le faut.

- J'ai ouvert la voie Hayden, il ne tient qu'à vous d'élaguer le chemin à présent. Mais s'il vous plaît, soyez clair avec Livia si vous voulez qu'elle comprenne. Et soyez sûr de vous et de ce que vous voulez. Si elle ouvre les yeux, je ne veux pas que ce soit pour souffrir de nouveau. Ce ne sera pas facile, me prévient-il, elle est têtue, bornée, et voit encore les choses à sa façon. Aidez-la à lever le voile, énonce en se dirigeant vers la porte. Et une dernière chose Hayden, quoi que vous décidiez, soyez certain que vous êtes prêt à tout entendre, car le jour où elle ouvrira le barrage qui contient encore son histoire, il faudra un roc à ses coté pour qu'elle ne se noie pas. Un roc capable de gérer ses émotions tout autant que celles de Livia. Alors réfléchissez bien.

Puis il quitte la pièce, me laissant seul avec ma réflexion et mes questions. C'est déjà tout réfléchit, je suis prêt depuis longtemps à entendre l'histoire du décès de ses parents.

Apprends à lire entre les lignes Hayden ...

Pour le moment, je dois trouver un moyen de lui parler sans qu'elle m'échappe.

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