55 - Derrière la porte

11 minutes de lecture

Hayden

Lorsque j'arrive à la porte entre-ouverte, j'entends déjà la voix voilée par les pleurs de Livia. Je les écoute discuter, ou se disputer, j'hésite encore sur le terme adéquat. Je préfère rester en retrait pour le moment. Pour leur laisser de l'espace et un semblant d'intimité, même si je ne suis pas loin, mais aussi et surtout, encore une fois, pour nourrir ma curiosité.

Et parce que tu es jaloux, surtout.

Livia et ses proches sont avares d'informations, je les prends donc où je peux ...

Laura et Scott m'ont toujours dit que Livia n'avait jamais vécu autre chose que des liaisons rapidement mises de côté - la même version que celle de Livia -, pourtant, cet Eliot la connaît depuis des années et Doug a bien mentionné qu'il l'aime. Mais elle, l'aime-t-elle aussi ? Et de quel amour ? Car à sa réaction tout à l'heure, nul doute n'est permis, et j'ai déjà un semblant de réponse. Livia tient à lui, elle lui a quand même sauté dans les bras ! Je reviens à leur conversation quand j'entends la voix de Livia se briser une nouvelle fois. Discrètement, j'écarte le battant de la lourde porte de quelques centimètres supplémentaires pour pouvoir les observer en plus de les écouter. Livia est à genoux, au sol. Eliott s'agenouille devant elle et lui relève la tête de ses doigts.

- Il fallait que je parte ma choupette, tu ne comprends peut-être pas, mais il fallait que je m'éloigne de tout ça, pour moi mais aussi pour toi, lui dit-il. Mais je te jure Vi, je te jure que je ne savais pas que je ne rentrerais pas au bout de quatre mois. Au début.

Livia se défait violemment de son étreinte , se relève, ses yeux lançant des éclairs, voire des bombes atomiques. Je ne l'avais jamais vu aussi en colère. Elle tourne en rond, gesticule sans doute pour se calmer par elle-même, puis tandis qu'il s'est lui aussi relevé, déverse une nouvelle fois sa colère à l'encontre de son ... ami ?

- Que tu t'éloignes de tout ça ? Pour toi et pour moi ? répète-t-elle rouge de rage. Au début ? Mais tu te fous de qui là Eliott ? Entre quatre mois et plus de trente mois, il y a quand même tout un monde bordel de merde ! Et tu ne me feras jamais croire tu m'entends, JAMAIS, que depuis deux ans et demi tu n'as jamais pu rentrer ! Tu as peut-être enchaîné les missions, mais tu n'es pas un flic en infiltration à moins que ça aussi tu me l'aies caché ? lui hurle-t-elle. Tu as choisi de rester je ne sais où et de ne pas rentrer à la maison, c'est ça la vérité Eliott ! La seule et l'unique vérité ! Alors assume-là !

- Qui se fout de qui Livia ? Tu as raison, à un moment, j'aurais pu rentrer. Non même plusieurs fois même, mais je n'ai pas réussi, c'était trop frais tu vois ! Mais je vois bien que ...

- Trop frais ? Bin retourne-y alors ! lui assène mon volcan en lui tournant le dos. Une simple photo avec un journal daté aurait suffi, fallait pas te déplacer pour moi Ely ! Repars d'où tu viens, merci et ciao !

Livia lui fait un petit signe de main pour accompagner ses dires en lui tournant le dos, mais il ne semble pas se décourager.

- Là c'est toi qui me prends pour un con ma choupette ...

Eliott se rapproche une nouvelle fois et la fait pivoter pour lui faire face de nouveau.

- Ça ne va pas se passer comme ça ! Tu as tous les droits de m'en vouloir, de passer ta colère sur moi, je m'y étais déjà préparé, mais ne crois pas que je n'en ai pas autant à ton service !

- Je te demande pardon ? lui lance-t-elle en mettant de la distance en eux. N'inverse pas les rôles Ely je te préviens !

- Je suis parti parce que je n'y arrivais plus ! Je t'ai laissée oui, j'ai fait la pire chose que je pouvais te faire, et au pire moment, j'en ai conscience Livia ! s'écrie-t-il violemment. J'étais trop en colère, trop blessé, trop tout ! Et toi tu n'as pas voulu ...

- Mais tu as vraiment cru, un seul putain de petit instant, que je pourrais accepter une telle chose? Tu es malade Eliott !

- Pour toi je l'aurais fait Vi ! C'était mérité, et encore trop doux ! Et ce n'est pas le sujet, nous aurons bien le temps de discuter de tout cela au calme, demain si tu veux !

- Je pense que pour le moment, Sergent Maréchal, nous nous sommes tout dit !

- ARRÊTE DE ME PRENDRE POUR UN CON LIVIA GARDINI ! gronde-t-il de plus belle. Je te l'ai dit, je ne suis pas tes sœurs ! Je ne prendrai plus de gant avec toi ! Tu vas te bouger le cul et appuyer sur le bouton lecture de ta vie ! La pause est finie , tu vas avancer ! Maintenant ça suffit!

Livia attrape le premier truc qui lui vient et le balance sur son interlocuteur qui esquive au mieux. Un plateau en bois qui s'écrase au sol et se fissure. Puis un coussin, un deuxième.

- ÇA SUFFIT LIVIA ! JE SUIS VIVANT ! VIVANT ! Alors tu vas arrêter tes conneries , et ça commence immédiatement ma chérie !

Ma chérie ?

Oui, j'ai bien entendu.

- Je t'aime Livia !

Ça aussi, je l'ai parfaitement entendu et ça me cloue au sol.

- Je t'interdis de me dire ça Ely ! Ferme-là ! s'emporte de plus belle mon volcan. Je te déteste Eliott ! Comment as-tu osé putain ! On ne connait depuis qu'on est gosses ! On a grandit ensemble, on a ...

Un rire forcé et sans joie lui échappe tandis qu'il lève les mains au ciel.

- Mais tu ne comprends toujours pas n'est-ce pas ? Merde Livia ! C'est pourtant simple non ! Tu ne vois rien ! Doug a raison ! Tu es complètement aveuglée ! Aveuglée par ton entêtement à vouloir rester seule dans ta bulle sans amour, sans personne ! Mais ouvre les yeux putain Vi ! Ta vie n'est pas finie !

- STOP !

- Non ! C'est toi qui va la fermer, je n'ai pas fini, et je m'en contre-fous si ce que j'ai à dire ne te plaise pas Miss Gardini !

Non Hayden pas le moment ...

- J'ai eu tort de partir, je le sais aujourd'hui. Doug m'a raconté ce qu'il a pu de ta vie depuis mon départ et honnête ...

- Abandonnée, tu m'as ABANDONNÉE ! le corrige-t-elle en lui lançant un autre coussin à la figure.

Mon frère a raison, ne pas énerver mon volcan...

- Ok, je t'ai abandonnée, satisfaite ? Tu voulais que je reste éloigné de ça, je l'ai fait !

- Mais putain Eliott, je ne t'ai pas demandé de te barrer à l'autre bout du monde et de jouer au mort pendant deux ans et demi à ce que je sache ! T'es con à ce point là ou quoi ?

- J'ai réagi comme j'ai pu ! C'était ma thérapie à moi ok ? Je n'y arrivais plus Vi ! MERDE A LA FIN! C'était trop ! Et j'ai eu tort parce qu'aujourd'hui, tu n'as presque pas avancé sur le chemin de ta vie, mais ça va changer, crois-moi !

- Ne t'octroie pas un droit que tu n'as plus Eliott ! le prévient-elle en le pointant du doigt.

- Je le prends ce droit ma chérie ! Parce que je t'aime et que rien ne changera cet état de fait ! Tu vas ouvrir grand tes oreilles maintenant. Et tes yeux, surtout ! Parce que je te connais comme ma poche, je connais la date, tu prépares quelque chose et si je ne te freine pas, tu vas aller droit dans le mur !

- N'impor ...

- JE T'AI DIT D'ARRÊTER DE ME PRENDRE POUR UN CON ! Je t'observe depuis plusieurs heures et ...

- C'était ça ... souffle-t-elle ahurie, je sentais bien que quelqu'un m'observait!

- Oui, et je suis persuadé que j'en ai vu plus en quelques heures que toi en plusieurs mois ou année Livia, affirme-t-il plus calmement.

Comblant la distance, il la prend contre lui malgré les protestations de Livia qui se débat, mais il ne se résigne pas et l'encercle de ses bras. Et elle finit par rendre les armes. Ils restent ainsi un long moment, hors du temps certainement pour eux. Moi, je ne bouge pas d'un millimètre, et mes yeux sont comme soudés à leurs deux silhouettes, cherchant des réponses dans des gestes, mais rien de ce que je vois ici ne m'aide à comprendre.

Ou ...

Ou peut-être que si ? La tendresse est palpable, mais pour le moment rien ne laisse à penser qu'il a y a ce "plus" entre eux. Mais c'est sûrement trop tôt pour qu'Eliott franchisse cette barrière, ils doivent se retrouver ...

Et toi ouvrir les yeux !

- J'adorais Mona.

- Je sais Ely.

- On ne change pas le temps Vi. Certains courent après lui, mais il y a une vérité universelle : Le temps passe et on ne peut pas changer le passé. On avance car on ne peut rien faire d'autre. Jour après jour, l'horloge tourne, il y aura toujours un lendemain quoi qu'il advienne. Mais on peut vivre un présent pour construire un avenir, et toi, tu t'empêches de voir l'avenir. Tu es bloquée entre deux portes, entre le passé et le présent, je le sais, je le sais depuis des années Livia.

Il a absolument raison ce type. Livia est comme bloquée dans l'espace temps.

- ARRÊTE !

- Non. Un temps, j'ai cru que tu allais mieux. Quand tu es rentrée des Etats-Unis il y a neuf ans, j'ai cru. Mais j'étais jeune, nous étions jeunes. Je te connaissais, toi, mais je ne connaissais encore rien à la vie. Je te connaissais, mais quand tu es rentrée, il y a une partie de toi que je n'ai pas reconnue.

- Ely ... s'il le plaît ...

Mais il ne s'arrête pas face à l'émotivité de Livia. Ni face à sa colère, face sa peine ou sa détresse. Il continue.

- Ma mère était une femme exceptionnelle, une mère exceptionnelle. Avec elle, je pouvais parler de tout, il n'y avait aucun tabou, et elle a fait au mieux pour prendre la place de mon père absent. Le soir, je lui racontais mes journées, et nous parlions de toi, beaucoup. J'avais besoin de comprendre, encore et toujours ce qui t'arrivait, pourquoi tu avais changé. Au fond de moi je le savais, mais j'avais besoin que ma mère pose des mots, ses mots d'adultes. Je savais que jamais tu n'oublierais bien sûr, mais je pensais que tu allais mieux Vi. Quand je me suis engagé, j'ai tout fait pour qu'on ne s'éloigne pas Livia. Je t'appelais chaque jour, on s'écrivait , des messages, de longs mails, et là encore, je pensais que ta vie continuait.

- C'était le cas !

- Non ! la contre-t-il. Tu as marché à travers le temps, mais tu t'es enchainée à ton passé, à ce que tu as perdu !

- Tu ne sais rien Eliott ! Tais-toi ! s'emporte-elle de nouveau en se détachant vivement de lui.

- Tu vois ! Si tu avais guéri Livia, tu ne réagirais pas ainsi ! Tu ne supportes toujours pas d'en parler !

- JE NE PEUX PAS OUBLIER ELIOTT !

- PERSONNE NE TE DEMANDE D'OUBLIER LIVIA ! Mais tu dois avancer, panser tes plaies, les cautériser et regarder droit devant toi. Tu as vingt-cinq ans putain ! Ce temps que tu perds à stagner entre deux portes, jamais tu ne le rattraperas !

- C'est ma vie ! Pas la tienne ! PAS LA VOTRE ! Pourquoi personne n'accepte ma vie telle que j'ai décidé de la vivre ? Merde alors !

Livia crie, hurle, plusieurs fois, que c'est sa vie et que personne ne la vivra à sa place, et elle a raison. Jusqu'à ce que son ami pointe autre chose.

- TU NE VIS PAS VI ! TU NE VIS PLUS !

- TAIS- TOI !

Cette fois c'est un vase qui vole à travers la pièce. Il va peut-être falloir la calmer. Mais il ne lâche rien et répète encore ce qui est pour lui une conviction :

- TU NE VIS PAS ! Je vais te dire ce que tu fais, ce que tout le monde voit mais a peur de dire tout haut ! TU NE VIS PAS LIVIA ! Tu survis, et encore ! Tu as laissé une part de toi dans le passé, et le passé a aussi pris une part de toi, il t'a arraché une chose que jamais tu ne retrouveras, nous le savons tous ! Et il a recommencé il ...

Livia le coupe, tremblante, les bras tendues devant elle :

- S'il te plaît je ... je ne peux pas.

- Tu ne peux pas ou tu ne veux pas Vi ? Parce que ce n'est pas la même chose ! Ils sont morts ! Morts ! Ils ne reviendront pas mais toi tu es toujours là, c'est ainsi ! Tu dois l'accepter et vivre ta vie, parce que ce que tu fais là, ce n'est plus vivre ! Ce putain de masque là, ce n'est pas toi !

- Tu as tort Eliott, tu as tort, mais tu ne l'acceptes pas ! Aucun de vous n'accepte qui je suis aujourd'hui !

- Parce que ça réplique-t-il en la pointant du doigt, ça Livy, ce n'est plus toi ! Ce n'est pas toi !Tu te caches, tu joues la comédie ! Tu joues un rôle pour protéger les autres ! Ce que je vois devant mes yeux, ce n'est que la moitié de toi ! L'autre est cachée, enfermée, et il y a trois ans, la vie a donné un nouveau tour de clé au verrou que tu avais toi-même mis en place sur ton cœur ! Mais c'est fini ! Tu vas trouver cette putain de clé et arrêter de te cacher Vi ! Tu vas laisser cette part de toi qui sommeille depuis trop longtemps remonter à la surface, parce que la vie continue, parce que toi tu dois vivre ! TU VAS ARRÊTER TES CONNERIES !

Livia s'assoit sur un fauteuil, comme anesthésiée. Ses larmes se sont taries. Eliott lui tend un mouchoir et attend, attend qu'elle brise le silence qu'elle leur impose. Je vois d'ici les rouages de sa réflexion. J'ai toujours le sentiment qu'il manque une pièce du puzzle, mais ce type a raison. Livia a enterré quelque part une partie d'elle, tout comme elle a enterré sa couverture. Si la vie lui a pris ses parents et sa joie de vivre, sa vraie joie de vivre, elle a aussi laissé quelque chose derrière elle, volontairement. Mona m'a dit que la lumière de Livia ne doit pas s'éteindre, mais cela veut aussi dire, je le sais maintenant, qu'elle doit se rallumer totalement, faire la paix avec la tragédie qui l'a frappée il y a longtemps, pour avancer vers son avenir. Et il faut aussi qu'elle ouvre ...

- Et tu vas me faire le plaisir de virer ces œillères qui te cachent la vue et ouvrir les yeux par la même occasion ! gronde-t-il de nouveau. Ta vie, elle est sous tes yeux mais tu es incapable de t'en rendre compte ! Ta vie, répète-t-il lentement, ce sont tous ces gens qui tiennent à toi, tes parents, tes sœurs, ta famille et tes amis ! Tu n'es pas morte, alors tu vas vivre non de Dieu !

Je n'aurais pas mieux dit ...

Annotations

Recommandations

Line P_auteur
Quand Rose, jeune femme intrépide et un brin grande gueule fait ses valises un beau matin pour partir s'installer à l'autre bout du monde sans se retourner, elle sait ce qu'elle quitte, mais ne se doute pas un seul instant de ce qu'elle va trouver, là-bas. Pourtant, elle n'a pas choisi sa destination par hasard, mais rien ne l'avait préparé à un tel choc. Littéralement. Un camaïeu de couleurs, de gens, de cultures, perdu entre terre et montagnes, passé et présent, qui renferme bien plus de secrets que de réponses qu'elle n'était venue en chercher ; et pas que ...

Alors qu'elle pensait pouvoir se faire discrète, Rose s'aperçoit avant même son arrivée que ses prévisions étaient trop téméraires quand on a l'ambition de mettre les pieds dans une ville où même les roues ont des yeux et des oreilles. Une voiture capricieuse qui la lâche au mauvais moment et c'est la première secousse de son séjour pas réellement entamé, qui détruit définitivement son doux espoir d'anonymat. Une collision "titanesque" dont les tremblements ne sont pas que ceux de la tôle froissée.

A la tête des Dark Evil Lions, les bikers protecteurs de la cité, le ténébreux Titàn est l'incarnation même de l'attirante menace. Celle qu'on sait être agressive et prête à tout pour gagner, mais que l'on ne peut s'empêcher de vouloir toucher car irrésistible, et dont l'apparence n'est qu'une partie de la véritable valeur.

Accaparés par deux quêtes différentes, ils s'affrontent, se repoussent, se désirent, se haïssent, jusqu'à ce que la faucheuse elle-même ne sorte de l'ombre pour pointer de son outil aiguisé une question que nul ne se serait jamais posé: Qui est réellement pour eux, le plus grand spectre du danger ?

Doit-on vivre par amour, ou mourir pour lui?

Contient des scènes à caractère sexuel explicit
Public averti
Copie interdite, y compris utilisation des personnages dans d'autres œuvres

TOUS DROITS RÉSERVÉS©
Histoire protégée

Plagiat interdit selon Article L335-2, Modifié par LOI n°2016-731 du 3 juin 2016 - art. 44.
781
155
223
745
Line P_auteur
Elle pensait avoir tout prévu ... sauf l'imprévisible !

À vingt-cinq ans, Livia suit un chemin tracé dont elle seule détient la carte.
Abimée par les drames de son passé, elle aspire à une vie calme, ne laisse que peu de personnes entrer dans son cercle et a revêtu depuis longtemps un masque pour se protéger.

L'amour ? Pas pour elle; elle le fuit comme la peste, persuadée qu'elle gagnera toujours sa partie de cache-cache avec Cupidon.

Une meilleure amie, un week-end au pied levé à l'autre bout du monde et une dose d'alcool de trop, c'est la recette idéale pour que tout bascule ...

Star de cinéma mondialement connu, Hayden Miller entre dans sa vie telle une tornade inattendue. Entre attirance, rejets, nuits torrides, non-dits et secrets, leur petit contrat amis avec bonus; va raviver son corps et pourrait bien devenir quelque chose de plus ... à condition de s'en rendre compte.

Qui ouvrira les yeux en premier ? Les dangers sont-ils toujours les plus évidents ? Mais surtout ... Toutes les promesses sont-elles faites pour être tenues?

Quand le passé entache le présent, peut-il y avoir un avenir ?

Et si commencer par la fin était finalement la meilleure voie pour trouver son chemin ?


Contient des scènes à caractère sexuel.
Public averti : +18 ans
Copie interdite


TOUS DROITS RÉSERVÉS©
Plagiat interdit selon Article L335-2, Modifié par LOI n°2016-731 du 3 juin 2016 - art. 44.
Œuvre Protégée
1135
233
451
1165
Line P_auteur
[Histoire Terminée ]

Diplômée en Marketing, un emploi stable dans lequel elle prenait peu à peu ses marques, un toit sur la tête et même un futur mari, Elly pensait assez bien contrôler sa petite vie paisible. Sa seule bête noire, c'était sa famille. Ou du moins les quelques membres qui la composaient : des parents absents pourtant envahissants à distance qui voulaient depuis sa naissance régenter son existence, jusqu'à choisir sa voie professionnelle. Et elle ne savait pas encore à quel point ... jusqu'à un soir de février où Elly a tout compris, puis tout envoyé balader.

Sa vie, elle veut maintenant la recommencer loin, en laissant décider le hasard, pour une fois. Et elle va détester le résultat tout autant que son corps va l'adorer.

Il est autoritaire, arrogant, froid comme la glace mais pourtant chaud comme la braise. Une gueule d'ange sur une carrure d'Apollon, mais une attitude de démon. Il la fera enrager et est prêt à tout pour la faire fuir. Mais qui pliera en premier ?

Elle va devoir relever le défi : au fond, peut-il réellement y avoir un perdant ?
Quand l'expérience fausse le présent, comment voir la vérité qui brille de l'éclat de l'évidence ?

Contient des scènes à caractère sexuel.
Public averti
Copie interdite

TOUS DROITS RÉSERVÉS©

Plagiat interdit selon Article L335-2, Modifié par LOI n°2016-731 du 3 juin 2016 - art. 44.

Tous Droits Réservés
Œuvre protégée
2165
639
1617
1518

Vous aimez lire Line P_auteur ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0