13 - Les Imprévus

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Me revoilà. Déjà. Vous savez ce que ça veut dire ? Que je n'ai pas terminé mon chapitre de SAUVAGES. BREF... la suite ici, donc.

Ps : Oui, je sais, ça stagne un peu ici, mais j'ai besoin de ce " mou" sur les chapitres 13 + 14.

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Livia.

— Disculpe ! Me puede traer la cuenta por favor ?

(Excusez-moi, vous pouvez m'apporter l'addition s'il vous plait ?)

 Le bras levé au-dessus de sa tête, Jessica interpelle la serveuse habile et pressée qui passe par-là à toute vitesse, son plateau rempli de verres et bouteilles vides à la main. La jeune femme brune à la peau mate se retourne pour nous adresser un sourire amical et rayonnant, opine puis repart aussitôt vers l'intérieur du restaurant, ondulant des hanches moulées dans un mini short blanc entre les tables de la terrasse ombragée. Les grands arbres en fleurs sont bien utiles en cette fin  d'après-midi encore chaude, autant que les trois brumisateurs disposés ici et là.

 Nous n'avons atterri à Punta-Cana qu'hier aux aurores mais déjà, je suis absolument envoutée et imbriquée dans cette culture accueillante et tellement entrainante, où la musique et les rires résonnent à chaque coin de rue et ruelle. Après neuf heures de voyage de nuit depuis l'aéroport de LAX et une escale assommante, les jambes lourdes et nos têtes fatiguées, c'est tout de même excitées comme des puces par la perspective de ce séjour que nous préparions ensemble depuis plus d'un mois que nous avons finalement foulé le sol de cette île animée.

 Enfin, excitées, mais pour moi, c'était bien plus que cela. Ça l'est toujours. Un melting pot de sentiments et d'émotions, aussi puissants que contradictoires. Une bivalence qui se cultive d'elle-même sans que je n'aie jamais besoin de m'en mêler.

 Aujourd'hui s'ajoute l'exaltation de vivre ce pèlerinage avec Jessica. Alors que j'évite depuis des années de me lier à de nouvelles personnes, le mariage de ma meilleure amie a tout bouleversé, m'aspirant dans une bulle que je ne regardais que de l'extérieur, avant. Il y a peut-être des rencontres qui sont un passage obligé sur un chemin normalement jalonné de solitude, et Jess a tissé autour de moi la toile de sa bonne humeur, depuis son premier sourire à Londres. D'habitude, mes excursions que je souhaite partager se font avec Mila, mais pour cette fois, j'ai fait une exception à ma propre règle.

 À y réfléchir de plus près, le diamètre de mon cercle auparavant si restreint s'est largement agrandi ces dernières semaines. Plusieurs personnes y sont plus ou moins naturellement entrées. Scott, évidement, qui se positionne depuis notre rencontre en ami et plus encore. Je me sens toujours coupable de ce rôle de pseudo-grand-frère que je lui laisse jouer. Je ne mérite pas ses attentions, ni son attention sur ma personne. Mais ce qui est fait est fait, je dois vivre avec, je ne le sais que trop bien. Modifier nos relations maintenant, à quelques semaines à peine du grand jour de leur (re)mariage, serait aussi déplacé que blessant de ma part envers celui qui rend ma meilleure amie heureuse, et s'investit auprès de moi, sans savoir que je n'en vaux pas la peine.

 Alors je fais de mon mieux pour faire abstraction, comme si muer en autruche ou cacher la poussière sous le tapis était la bonne solution.

 Nick et Jess ensuite. Le couple du tonnerre.

 Quand je pense à King Kong et au virage qu'a pris notre relation qui avait démarré à Paris en mode pré-guerre nucléaire, sur le trottoir impeccablement propre des Champs Élysées, un sourire nostalgique prend place sur mon visage. Sous ce corps de marbre et de béton armé se cache un cœur généreux et une belle âme -de guerrier. Un compagnon aimant et attentionné pour sa campagne énamourée du grand gorille. Un ami présent et fidèle qui déplacerait des montagnes pour ceux qu'il l'aime à la seule force de sa volonté. Nick ne le sait pas encore, mais ce qu'il fait pour moi est important.

 Quant à ma copine qui farfouille dans son sac, cette petite brune pleine d'énergie et de sourires est la digne femme du Terminator. Un caractère bien trempé capable de tenir tête au Roi-des-têtus dans une silhouette débordante d'une telle joie de vivre qu'elle vous éblouit par son rire, regardant toujours les choses du bon côté. Elle me fait penser à Laura car elle dégage une aura vive qui englobe toutes les ombres de sa simple présence dans une pièce.

 Un brin loufoque, à l'instar de ma meilleure amie qui détient elle toujours la palme, Jess est aussi une amie attentive qui sait écouter, consoler, et vous contaminer aux fou-rires. Elle a se coté « maman » qu'ont Laura et Kate, en bien moins intrusive que les sœurs McAlleigh. Jessica est dépourvue du gène casse pied nommé « je vais prendre la tête à Livia aujourd'hui et essayer de diligenter sa petite vie ».

 Je suis heureuse de partager ce séjour avec, bien que je n'en oublie pas Mila. À cause de la charge de travail supplémentaire dont elle a hérité depuis mon absence, ma jauge de culpabilité ne cesse d'augmenter. Je tente de la soulager au mieux en gérant à distance la totalité de la partie administrative de notre activité, réalisant pour elle les esquisses et plans papier pour nos clients ainsi que tous les visuels 3D, afin qu'elle ne s'occupe que des rendez-vous physiques et visites sur sites. J'aurais pu solliciter Laura pour m'accompagner, mais entre ses propres obligations professionnelles et maritale, elle a de quoi faire. En plus, le plan est toujours qu'elle s'émancipe de cette relation qui prend trop de place dans sa vie. Qu'elle comprenne que tout va bien pour moi pour que je sorte de sa liste journalière de soucis.

Qu'elle s'imagine que tout va bien, corrige la voix dans ma tête.

 Je suis depuis trop longtemps un frein à son bonheur que je dois moi-même éradiquer. Je ne laisserai pas l'histoire se répéter une deuxième fois. Le bien-être de ceux qui me sont chers ne doit plus être quantifié à ma propre existence, d'une part, et je ne veux plus être pour eux le boulet opprimant qui les empêche de vivre une vie qu'ils méritent. Je ne tiens pas à être l'ombre au tableau, celle qui gâche tout mais dont il faut quand même prendre soin.

 Jessica était donc la partenaire de fuite idéale. Contrairement à mes appréhensions primaires, Nick n'a que très peu traîné la patte à propos de notre voyage. Ses propres obligations ont dû l'aider. Il s'est rendu à Vancouver une semaine avec Scott et Hayden. Jessica étant originaire de l'Etat insulaire voisin, Cuba, elle connait bien la République Dominicaine. Elle y a d'ailleurs vécu quelques années. C'est également l'île qui a vu naître son papa, Edouardo.

 Jordan ensuite. Quel numéro celui-là. S'il n'existait pas, il faudrait l'inventer, sans finalement rien changer à la recette du personnage. Bel homme -comme ses frères- et charmeur, il me fait penser à Dinozzo dans NCIS. Professionnel tout en conservant ce petit côté décalé ado, qui prend des proportions pharaoniques dans ses moments de relâchement. Toujours le mot pour rire, un humour génial et vicieux sur les bords. Le cocktail parfait pour que je l'adore, tout en ayant envie de l'étriper, avec ses petites insinuations ridicules qui lui vaudraient une lobotomie gratuite.

 Je me sens honteuse lorsqu'il nous surprend Hayden et moi en train de nous embrasser, mais je sais qu'il peut tenir sa langue sur ce point. Pourtant, le regard espiègle et railleur qu'il posait avant sur son frère et moi a changé, sans que je ne puisse définir la mutation.

 Quoi qu'il en soit, j'aime discuter avec lui. J'apprécie nos déjeuners en coup de vent, toujours dans un resto différent. Nos petites blagues salaces échangées par sms chaque jour. Tous ces petits moments de complicité plus ou moins cachés aux autres, qui donne à notre amitié une saveur particulière. C'est comme s'il avait toujours été là, dans mon sillage.

 Je ne peux m'empêcher de croire que mon cerveau fatigué fait l'amalgame entre Jordan et mon ami d'enfance. Plus je passe du temps avec lui, plus je me dis qu'il aurait pu être le miroir d'Ely. Mais je ne veux pas y penser, pas maintenant. Un manque à la fois.

 Jordan est ma copine sans vagin, la voix de la raison à ses heures perdues, qui se transforme en diable colossal dès il s'agit de comploter. Je pourrais lui parler, je sais qu'il ne me jugerait pas. Qu'il serait là pour m'aider, m'apporter son soutien au travers de son expérience. J'ai hésité à tout lui dire il y a quelques jours. Pas réellement tout mais presque. En définitive j'ai gardé le silence, ce que je fais de mieux. Par amitié pour lui, parce que je ne veux pas le mettre dans cette situation face aux autres, à ses frères. Parce que je ne veux pas qu'il se fasse du souci pour moi, qu'il se retrouve entre deux feux à devoir choisir entre une promesse qu'il m'aurait faite et la loyauté envers sa famille.

 Les promesses sont scellées pour être tenues mais le prix à payer souvent si méconnu ; occulté. Les promesses sont une liane engageante tissée autour de leur proie.

 C'est peut-être aussi par pure lâcheté que je n'ai rien dit à personne. Exceptée Mila, mais elle ne connait pas l'entièreté de la situation, simplement celle reliée au courrier que j'ai reçu. Les appels, les SMS, aussi. Elle est au fait d'un pan de l'histoire mais pas de l'envergure de la toile, ni que je traverse un labyrinthe dont les parois se modifient sans cesse pour me perdre sur un sentier dont je connais pourtant par cœur les tracés du parchemin. Je sais où je vais, peu importe par où il me faut passer. Les secrets et les promesses sont à ma vie ce que le bleu est au ciel.

 Oui, je suis lâche. Une lâcheté assumée.

 Partager mes soucis, c'est devoir faire face au danger que cette situation représente, je n'aurais plus le choix. Je n'ai jamais reculé devant les problèmes. J'ai surmonté les obstacles, je me suis battue contre eux, contre moi-même. Mais aujourd'hui je n'ai plus de temps à perdre, encore moins pour ce connard, car l'échéance se réduit chaque jour. Je garde le cap pour ne pas dévier des cases de mon calendrier. Il va devoir attendre son tour. S'il vient.

 « Il ne peut rien faire de plus ».

 Si son pigeon avait dû agir et faire plus que de m'effrayer, ce serait déjà fait, les occasions n'ont pas manqué avant qu'il ne me fasse savoir qu'il me surveillait à distance. Je lui ai tout de même fait un beau doigt d'honneur, et ça, ça n'a pas de prix.

 Me taire, c'est aussi protéger ceux qui comptent. Les mauvais souvenirs doivent rester au passé, le mariage de Laura être le seul évènement important du présent. J'ai déjà fait assez de mal à mon entourage, inutile de tout refaire déborder. Je suis une adulte, je dois me débrouiller seule. C'est mon problème, mon combat, et cette fois, je peux les tenir éloigner de la noirceur qui rode, ne pas les éclabousser. Peut-être n'aurai-je jamais besoin de ne rien dire sur cet enfoiré. Il y a des secrets faits pour ne jamais être révélés, tus, à défaut de pouvoir enterrer plus que dans mes pensées celui dont la place est entre quatre planches, soit moins bien logé qu'actuellement.

Et moins vivant.

 Les choses sont ainsi. Je mérite ce châtiment au doux nom de Karma même si j'en ai ma claque, et que je suis fatiguée par toutes ces années derrière moi. J'ai dû être une sorte d'Hitler dans une vie antérieure, pour que tout s'enchaîne tellement mal dans celle-ci.

 Aujourd'hui, je veux juste une parenthèse de répit, pour pouvoir vivre cet avant-dernier voyage avec sérénité bien que j'aie le cœur serré de ne pas l'avoir à mes côtés. Notre liste. Celle dont nous aurions dû rayer ensemble les destinations parce que c'est ainsi, que les choses auraient dû se passer. Je dois tout vivre à fond pour nous. Ce nous que je porte en moi telle une relique précieuse. Ce nous qui fait partie de moi, qui est devenu moi.

 S'il était possible de remonter le temps, je n'aurais besoin que de quelques secondes pour que ce présent si douloureux ne s'efface définitivement. Pour que la réalité soit tout autre, celle dont nous parlions ensemble. Une poignée de secondes pour que nos vies ne basculent pas dans les méandres du cauchemar, celui dont on ne se réveille jamais. Pour ne pas avoir à honorer cette promesse d'enfants. Pour ne jamais avoir à connaître le manque de l'autre. Cet autre qui était tout. Il a emporté avec lui les vrais battements de mon cœur, la véritable musique de ma vie, nos danses, aussi. La partition que l'on jouait, les sons de nos rires et de nos promesses, une seule a survécu. Mon passé est parti et mon futur heureux s'est enfui avec lui.

 Mais on ne change pas le passé. C'est lui qui façonne de ses mains notre présent, dessine notre avenir en laissant une marque indélébile dans nos têtes et parfois nos corps meurtris. Des cicatrices visibles ou cachées mais existantes et jamais silencieuses.

 Il y a aussi Jamie, Zoey et leur petite Emmy. Une tornade d'amour avec qui j'ai passé une extraordinaire journée au zoo en tête à tête il y a trois jours, pour que ses parents puissent profiter d'un moment en amoureux. Si elle avait été plus grande, je lui aurais dit de ne pas être pressée d'arriver à demain, car ils deviennent parfois des hier qui nous tuent, des monstres dont même nos pires cauchemars ont peur.

 Et enfin « last but not least* », Hayden Miller. [*le dernier mais non le moindre].

 Rien que l'amitié que nous avons décidé de nous accorder est improbable, même si elle est éphémère. Lui et moi, dans la même pièce, la même phrase, cela relève d'un genre de Science-Fiction pas encore inventé. Je pense avoir vu tous ses films mais je n'ose plus jeter un œil à sa filmographie depuis qu'il a déboulé dans ma vie. Il m'a parlé de ses projets futurs et de ses ambitions de carrière et bien que je voie en lui Hero et moins le (Sexy) Mister Hollywood, je n'en reviens toujours pas de l'avoir rencontré. C'est normalement une aventure qui aurait dû arriver à l'une des héroïnes de romans que je lis pour m'échapper de la réalité.

 En trois mois, tout a basculé du « tout suis son cours » à « pourquoi rien ne peut jamais être simple chez moi ? »

 Demeure le plus improbable : je me suis mariée. À Hayden Miller. Si ma vie n'avait pas été aussi merdique, j'aurais pu apprécier la plaisanterie que le destin m'a fait, mais je ne peux pas. Je ne devais entraîner personne d'autre dans tout ça. Et... je fais n'importe quoi. Plus les jours passent, plus j'ai du mal à m'éloigner des intrus qui ont pénétré mon espace de solitude. Et je sais que c'est mal. Je n'aurais pas dû. Je me sens un peu perdue dans cet océan d'imprévus.

Un peu ?

 Mona dit toujours « les choses sont ce qu'elles sont, telles qu'elles doivent être ».

 Dois-je comprendre qu'il y a une raison à tout ce bordel dans ma tête et ma vie, que je mérite chaque épreuve, et que ces personnes merveilleuses récemment rencontrées ont été placées sur mon chemin pour mieux enfoncer l'épée qui a déjà déchiqueté mon cœur ? Ou alors est-ce une façon de me dire « Carpe Diem Livia, profite du jour, même si ce filet de lumière entre deux épais rideaux sombre n'est que temporaire » ?

 Je ne sais plus. Je devais faire le tri autour de moi et je fais tout le contraire. Je devais profiter de ces quelques semaines de paix avant le grand saut et j'ai du mal à tout vivre sans m'en vouloir.

 Excitée d'être enfin ici, tiraillée par mes émotions. Déchirée d'être ici, sans lui. La vie est une Connasse. Je n'ai pas besoin de me le faire tatouer, c'est une vérité qui m'éclaire jour après jour.

 C'est étrange n'est-ce pas ? Être à la fois heureuse et éplorée. C'est à en devenir schizophrène.

 À vivre pour plusieurs, je le suis forcément un peu, non ?

 Finalement, c'est en m'accordant plus de place que tout part en vrille. Je n'aurais pas dû revenir aux États-Unis. Je devais me tenir éloignée d'Hayden. Lancer la procédure de divorce pour régler définitivement ce problème marital au plus vite, et qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai cédé à mon corps, ma raison a fait la morte à l'instant où Hayden est entré dans mon espace vital, trop près de moi, dans cette cabine de hammam.

 Là encore, ce n'était qu'une divagation déraisonnable où le discernement n'avait pas sa place. Le lendemain, quand nous en avons discuté au calme et dans l'intimité de sa propriété, j'ai eu la désagréable surprise de l'entendre répondre à ma demande de gérer rapidement notre divorce :

— Je suis désolé Livia, mais là pour moi, ce n'est pas vraiment le moment de me lancer là-dedans. Je préfèrerais que nous attendions la fin du tournage avant de plonger tête la première dans la marée médiatique de notre séparation officielle.

 Que répondre à cela ? J'aurais voulu lui hurler que nous étions d'accord à Paris pour « quelques semaines », que nous avions déjà laissé passer trois mois -donc que je venais déjà de perdre un trimestre- mais la partie gentille de ma conscience tournait en boucle dans ma tête « tu as promis de le soutenir et de l'aider à maintenir sa carrière ». Alors je n'ai rien dit, trop sous le choc de ce énième contretemps.

Et surtout en colère.

 Je me suis contentée de me lever de mon fauteuil dans son bureau, j'ai récupéré mon sac à main dans l'entrée et je suis partie. Très vite. Malgré les vocalises d'Hayden pour me retenir. J'entends encore sa voix résonner dans mon crâne.

 Un peu plus tard, j'étais chez ma meilleure amie/avocate pour lui dire de prendre contact avec l'avocat Maître Jordan Miller, afin de voir si ensemble, ils ne pouvaient pas trouver un compromis avec Hayden. Deuxième douche froide :

— Livy Baby, je vais peut-être t'en demander beaucoup, mais avec mon mariage qui approche, tu ne voudrais pas reporter ça de quelques semaines s'il te plait ? S'il te plait ?

 Elle m'a quémandé avec son air de chiot battu, puis a argumenté sur le froid que cela allait jeter dans leurs familles, le grabuge médiatique qui risquait de la perturber et d'occulter son jour. Bon. Encore une fois, que répondre ? Ce mariage, elle en rêve depuis sa naissance, et même probablement avant...

 Je suis égoïste, mais il faut qu'on divorce. Et vite.

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