Un alien!?

Une minute de lecture

Comme tout les jours je m'entraine pour rester fort et en bonne santé, après je vais dans une boutique de manga que je fréquente beaucoup. J'y vais pour y lire mon manga préfére, après avoir lu mon tome quotidien j'ai décidé de me balader dans la ville quand tout d'un coup j'entendis un cri. J'ai suivis la direction du cri pour tomber nez à nez avec... un alien!? " les aliens n'existent pas" m'était-je dit, mais j'ai vu devant lui un enfant et sans réfléchir pour protéger ce dernier j'ai pri une bouteille en verre qui trainait et je l'ai fracasé sur le crâne de l'alien. je regarde l'enfant pour m'assurer q'il n'a rien et c'est pas surprise que l'alien me saute dessus et plante ces griffes dans mon cou, j'arrivais plus à tenir debout j'avais perdu beacoup de sang. je regarde l'enfant et l'alien avant de perdre connaissnce.

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Vincenzo Von Haägen

Sur la route, toute la sainte journée. Ça commence comme une chanson bien connue, mais rien n'est réellement aussi parfait que tel qu'il est décrit par le parolier. Rien n'est tellement vrai et tangible en ce bas monde, tout n'est que contes de fée indescriptibles, incompréhensibles, impossible. Je m'emmerde dans cette voiture, musique à fond, au volant de l'incontrolable. Du rock dans les oreilles, vibrant dans les tympans avec anarchie au-delà de ces enceintes chauffées à blanc. L'asphalte accroche mes roues crissantes au moindre mouvement, au moindre virage, au moindre tumulte rencontré sur ces lignes jaillissantes de terre. Vu du ciel, d'un regard divin, le dessin des anges souriants, riants, goguenards en constatant l'idiotie croissante de ces Hommes qui se sentent libres dans cette vitesse, dans ce carcan de vie imposé, emprisonnant le libre arbitre, la libre circulation. La liberté. Tout simplement.
Sur le côté de la route, je perçois la moitié d'un raton laveur, agonisant sur la chaussée, déchiré par les roulements machiavéliques de ces machiques diaboliques. Je m'arrête afin de m'approcher de lui. Je le regarde intensément, prenant pitié de la pauvre bête ainsi arraché de la vie, de sa moitié, de son entiereté de jadis. Je compatis à sa souffrance, la partage avec passion et insistance. Moi aussi, comme lui, j'ai perdu ma moitié. La moitié de mon âme. La moitié de mon coeur. La moitié de mon être. J'agonise. Je survis. Je ne vis plus réellement, malgré cette sensation de liberté qu'impose l'Homme à l'Homme. Douces illusions amères et terrifiantes sous un ciel bleu merveilleux, les ténèbres s'abattent finalement sur l'Enfer sur Terre.
- Pauvre ami, te voici tranché par la réalité, par la sulfureuse vérité que ce qui nous fait mal ce n'est pas nous-même, ce sont les autres. Prend force et courage, continue de sourire malgré les épreuves, trouve-toi un terrier pour te donner la paix dans un dernier râle d'extase. Tu n'es pas une vilaine chose qui va mourir et que l'on oubliera. Tu es toi, tu es entier, tu es cette âme dont on se souviendra pour toujours. Moi, je ne t'oublierai pas.
Il me regarde. Incompréhension. Il souffre d'un mal bien plus grand que ce qu'il veut bien imaginer. Il se laisse aller dans l'endormissement, sans vouloir réellement dormir. Il ne peut pas savoir qu'il peut aller dans la lumière, il ne songe qu'à la traversée du Styx et le paiement du salaire du Passeur. Il ne voit que l'ombre au tableau, et non pas le côté positif des choses. Au moins, il sera libre. Réellement. Sans aucun doute. Plus aucune maladie. Plus aucune souffrance. Plus aucun doute. Il se retrouvera entier, bien vivant, avec un coeur beaucoup plus gros que celui qu'il a toujours connu sur cette terre. Le voilà qui expire. Il est parti rejoindre les anges.
Je reste encore quelques minutes afin de veiller sur le pauvre animal, puis je reprends la route. Dans un sens, ou dans un autre, sans queue ni tête, j'avance sans savoir où je vais. La vie n'a pas vraiment de but, que celui que l'on se fixe inconsciemment. Lorsque la conscience nous taraude. Je regarde le ciel, tandis que les bandes blanches sur le bitum se reflète sur la carosserie et les vitres de mon véhicule. La douce Mustang vagabonde, galope, hurle de son moteur puissant tandis que le Soleil, l'Astre brûlant, s'adresse à mon âme meurtrie. Je plisse les yeux en le constatant. Je termine par une embardée, voulant échapper à la collision d'un autre véhicule. Me voici accidenté dans le plat désert. Solitaire et déchiré encore davantage. Je m'extirpe de là et je lève le poing vers le Zénith.
- Pourquoi donc faut-il avoir à subir les Jeux que tu nous imposes avec amusement ? Pourquoi faudrait-il que je me montre souriant à ton égard tandis que tu m'imposes bien pire que ce que Job a même pu vivre ? Pourquoi faut-il continuer à me lacérer sans aucune pitié, sans aucune compassion ? Aucune blessure visible à l'extérieur, mais l'intérieur est troué de toutes parts tant et si bien que je ne peux comprendre que je puisse vivre encore ! Je te maudis, Soleil détracté !
Et les heures passent, sans que personne ne passe sur cette route désertique. Je prends les coups que le Divin continue de me donner, comme si toute cette douleur n'était déjà pas suffisante. Je m'écroule de fatigue, déshydraté. Impuissant. Détruit. Puis, un mirage semble se former, une sorte d'Oasis qui s'ouvre et sort de terre. Un sourire. Un charme. Une délicatesse. Une puissance angélique me tend une main que je tente de prendre. Elle me parle, tout naturellement, d'une voix apaisante.
- Elle aussi a fait une sortie de route. Un accident. Une âme déchirée en deux sur ce qui était, jadis, indivisible.
J'écoute, sans réellement comprendre ce non-sens verbal.
- Si elle t'a fait porter les fautes de son passé, c'est bien pour te protéger, et non pour te détruire. Pouvoir aller de l'avant, laissant sa folie en arrière pour que tu ne puisses l'affronter avec elle. Mécanisme de défense, s'il en est. Mais elle ne te déteste point. C'est par Amour, voici qu'elle a agit de la sorte. Pour te protéger.
Je me hisse grâce à la main tendue et je regarde mon Ange Gardien dans ses yeux verts, et je me mets à sourire sans savoir réellement la raison de cela. Mon coeur semble battre davantage, comme si je le sentais pour la première fois au fin fond de ma poitrine. Il me matraque la cage thoracique, m'indiquant que je suis bel et bien vivant dans ce fond du trou.
- Pourquoi, alors, ne m'avoir stipulé cette vérité ? Fût-ce t'elle déchirante, harassante, destructrice ?
- Parce qu'elle ne voulait pas te faire du mal. Voilà tout. Le problème venait tout simplement d'elle, et de voir que tu étais toujours aussi parfait, aussi beau, aussi compréhensif, aussi tendre, aussi chaleureux, aussi enthousiaste à poursuivre ta vie avec elle, ça l'a détruit davantage encore.
- N'est-ce pas un peu stupide ?
- N'est stupide que ce que tu ressens au fond de toi. Regarde ton coeur, écoute-le, ne songe pas à ton cerveau. Laisse ce dernier de côté afin de te concentrer sur ce qui est réel, ce qui vient de ta poitrine. Et là, tu comprendras tout.
Je lève un sourcil, fronce le second. Je la regarde, cette belle âme. Et j'ai l'impression d'être en paix. Étrangement, toujours de façon incompréhensible. Je suis apaisé, alors que rien de la vie ne savait, auparavant, m'apaiser. Mon coeur me parle, mon âme se laisse aller ailleurs. Finalement, qu'ai-je fais ? Sinon plus que ce qui est possible de faire ? Je n'ai aucun regret à avoir sur mon comportement, aucune excuse à faire. J'ai simplement à comprendre ce qu'elle a fait, ce qu'elle m'a fait, ce qu'elle s'est fait. Et je vois une âme en peine, dérangée, meurtrie, seule, souffreteuse. Une personne qui s'est suicidée à l'intérieur même de son être pour simplement ne pas avoir à dire la vérité pour ne pas faire souffrir l'autre. C'est un sacrifice personnel qu'elle a fait afin que je puisse me relever. Je ne l'ai pas perçu ainsi. Je ne l'ai point vu de la sorte. Je ne pouvais pas, j'étais aveugle sur ces choses. On ne perçoit toujours que ce qui est mauvais, et non pas tout le bonheur que l'on aura pu survoler auparavant. Tous les moments de joie, de bonheur, de discours insensés qui font rire les Anges au-delà du Paradis.
Je me laisse aller en larmes. En ce moment où je comprends enfin la signification des choses. Je n'y suis pour rien. Elle n'y est pour rien. Nous n'y sommes pour rien. L'Enfer vient des Autres, certes, mais les Autres vivent autant l'Enfer par les Autres. Moi. Elle. Eux. Nous nous faisons tous souffrir avec les conneries de cette vie. Ce que les Hommes imposent. Ce que les Hommes interdisent. Ce que les Hommes veulent que tous les Autres fassent, sans jamais véritablement réfléchir sur les causes, sur les actes, sur les vérités, sur l'absolution.
- Est-ce que tu saurais ? Dit-elle.
- Non. Je ne saurais pas. Je lui ai déjà pardonné. Je ne l'aime pas parce que j'ai besoin d'elle. J'ai besoin d'elle parce que je l'aime. Tout simplement.

Incompréhension, déni.
Douleur, culpabilité.
Colère.
Marchandage.
Dépression et douleur.
Reconstruction.
Acceptation.
Compréhension.
Pardon.

Voici les vraies étapes du deuil révolu. Nous sommes en paix.
Merci, Ange Gardien.
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Caroline RO
Matt est un ancien boxeur professionnel, suite à une blessure il a tout abandonné et c'est concentré sur ses études. L'université lui souriait à pleines dents, mais entre rêve et réalité un monde peut s'y cacher.
« Quand tout semble perdu, seul l'espoir nous donne la force d'avancer »

Extraits :
« Je t'aime toujours, pourtant doucement je le sens qui flanche, je le sens ralentir. Mes yeux se fanent quand je les pose sur toi, et malheureusement tu ne fais rien pour changer ça. Matt, 11:04 »
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