IV

Moins d'une minute de lecture

De nouveau, mon esprit dans la mélasse. Ma vu s'effiloche, s'en va avec tout le mouvement qui avec elle lutte et l'emporte. Le vent, le venin de l'air, crache encore bouffée après bouffée, des blocs acérés et perçant. Je ne saurais le voir, mais l'infernale décomposition du paysage marque la peau, s'imprime à sec par le sable, dans la couche d'esprit qui prend fouet au-dessus de nos têtes.

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 1 versions.

Recommandations

ANKOURAO12
A vrai dire, cette première oeuvre m'a été inspirée d'un livre que j'ai lu.
cette oeuvre raconte l'histoire d'une fille qui irai presque jusqu'à haïr sa vie. ce quelle ne sait pas, c'est que si sa vie ne serai pas tel qu'elle l'est à présent, elle n'aurai pas rencontré un ami très cher...
3
0
12
0
Défi
SOAnarchy

 Hans Ulrich avait voué sa vie à la trouver. Riche homme d'affaire et grand collectionneur d'objets démoniaques chacun de ses voyages autour du monde avait un but bien précis. Du nécronomicon à la main de Pangboche, il avait toujours atteint son but et c'est dans la région de Santiage Apoala, Mexique que la boîte de Lemarchand allait enfin devenir sienne...

 Crée en 1784 à Paris par Philippe Lemarchand pour le duc de l'Isle qui était s'avérait être un grand prêtre en magie noire, cette boîte avait selon la légende d'ouvrir les portes de l'Hellaraïser. Un monde où la jouissance et la douleur ne font plus qu'un. Il avait entendu bien des atrocités au sujet du cube mais il n'en croyait pas être traître mot. Pour lui le seul moyen de savoir ce que lui réservait cet éden était d'ouvrir la boîte.

 Après plusieurs jours de marche, il avait atteint ce petit village où l'attendait l'homme qui l'avait contacté. La transaction eût lieu dans un bar de fortune ouvert du coucher au lever du soleil. Son interlocuteur était finalement une femme qui au vu de son visage et à son nom n'était pas native d'ici. Elle ne lui donna aucune indication quand au fonctionnement du cube, refusa l'argent qu'il souhait lui donner malgré la somme astronomique que contenait sa mallette et ne demanda qu'une chose en contrepartie: son âme. Divagations d'une folle se dit-il emportant son du et s'empressant de reprendre la route afin de rentrer à New York dans les plus brefs délais...

 Les jours passèrent et Hans cherchait toujours à comprendre le mécanisme du cube. Aucun bouton, aucune faille dans cette petite pièce cerclée d'or qui l'obsédait au plus haut point. Il était certain qu'il ne s'agissait pas d'une contrefaçon. Certaines choses bien qu'étranges se produisaient depuis son retour: des plantes qui mourraient à petit feu, la mystérieuse disparition de sa voisine de pallier qui au vu de son grand âge n'avait pas du aller bien loin mais dont personne n'avait de nouvelles. Mais c'est surtout cette odeur pestillentielle et ces murmures étranges qu'il entendait dans les ténèbres qui lui faisaient comprendre qu'il touchait au but...

 Un soir d'orage, à la lueur d'une bougie, Hans parvint enfin à ouvrir la boîte ce qui commença par une petite rotation du cercle sur l'une des parties de cette dernière. Le reste suivit comme par magie, départ de ce bien étrange manège infernal qui l'espérait-il lui offrirait ce qu'il avait tant attendu... La pièce lui semblait intacte juqu'à ce que ce bruit d'eau se fasse entendre. L'averse cependant ne provenait pas de l'extérieur, il pleuvait dans sa maison: une averse de sang!

 Il se sentait alors gagné par la terreur, il se précipita vers la sortie de son appartement bien décidé à ne pas rester une minute de plus dans ce lieu sordide mais la frayeur atteint alors son paroxysme. Les murs blancs du pallier avaient laissé place à un rouge sanglant, les lampes remplaçées par des mains humaines tenant des torches mais le pire étaient ces gémissement et ces hurlements de douleur qu'il entendait dans l'appartement d'en face. Sa voisine n'était jamais partie de chez elle finalement... Il la voyait supendue à ce crochet de boucher dans le dos, sans parler de cette multitude de chaînes qui lui déchiquetaient la chair. Face à elle, cet homme étrange vêtu de cuir et tenant deux couteaux tranchants tailladant cette pauvre femme dont la jambe ressemblait à une cuisse de poulet à demi consommée...

Oh mon dieu se dit-il pensant devenir fou à la vue de ces horreurs. L'homme se tourna alors vers lui, le visage parsemé de clous. Un véritable hérisson humain!

- Dieu? Si c'était le cas la vierge verserait des larmes de sang depuis ma naissance et ce pour l'éternité! Lui dit-il abordant un horrible rictus.
- Votre tour approche Hans, nous allons ensemble découvrir les plaisirs de la chair sous un autre angle. Comme on dit dans votre monde l'enfer c'est la répétition! Angélique se fera un plaisir de s'occuper de vous pour les siècles à venir...
La terreur s'emparait de lui et il ne savait plus quoi faire. Aucune issue ne s'offrait à lui, à sa gauche approchait son bourreau dont les mots pronnoncés au moment de la transaction prenaient tout leur sens... De l'autre, un homme immense affublé d'une tenue en peau humaine probablement confectionnée avec les restes de ses victimes. Il tenait encore sa hache ensanglantée à la taille ainsi que divers membres... Tel un animal à l'abbatoir, il s'avait qu'il était le prochain sur la liste...

Il voulait fuir mais le temps lui était compté, se suicider en se jetant par la fenêtre se son appartement serait probablement un plus doux châtiment. Mias tête d'épingles et ces acolytes ne l'entendaient pas de la même oreille. Un premier crochet pénétra dans la sienne avant que deux autres s'accrochent à ses chevilles. Aucun son ne sortait de sa bouche, n'en émanait que la sang sortant de l'orifice où siégeait sa langue qu'Angélique venait de lui arracher. Son calvaire ne faisait que commencer, lui qui était en quête du plaisir ultime allait avoir ce qu'il avait tant attendu pour l'éternité.
Si il existait un dieu sur cette terre, qu'il lui vienne en aide afin de mettre fin à cet enfer...
1
1
51
4
Anissia Alexandrovna
L'amour et le chemin de la vie, ne concordent pas par magie, tout se construit,

(Texte ouvert à la critique :) )
3
2
0
3

Vous aimez lire Gerald ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0