Chapitre 5

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Quand vient le jour du déménagement, Clément me demande de décamper pour le week-end. Je prétexte un problème d’organisation pour demander à mon père de venir passer la nuit chez lui. Mais mon excuse est vite compromise par Clément lui-même qui lui demande un coup de main pour déménager : puisqu’il y a dans le camion mes 3 sacs de vêtements, chaussures et petites bricoles, ma famille doit contribuer.

Mon père ne me demande pas d’explication, même si je vois bien à son coup d’œil en coin que la manœuvre ne lui a pas franchement plu.

Mais il est comme ça mon père : serviable, il dit toujours oui pour donner un coup de main. Et il ne se mêle jamais des histoires des autres, ni ne donne son avis. Il me laisse vivre ma vie comme je l’entends. Je pensais au début qu’il s’en foutait, je comprendrais plus tard que pas du tout…
En revenant vivre dans sa ville, j’ai appris à le connaître un peu mieux. Nous ne nous sommes jamais parlé de ces années d’absence, mais j’ai compris très vite qu’il n’était pas le monstre égoïste et sans cœur que ma mère décrivait quand j’étais enfant. Notre relation est particulière, pas fusionnelle, pas celle d’un père et de sa fille, mais nous avons un certain équilibre, fragile mais bien réel.

Les cartons livrés à bon port, nous pouvons commencer notre nouvelle vie à deux. Par chance, en allant faire les courses un lundi matin, je trouve une offre d’emploi au supermarché de notre quartier. Ils cherchent une caissière en CDD de 3 mois, à temps plein. Je saisis ma chance et dépose lettre de motivation et curriculum vitae le jour même. Un appel et un entretien, une semaine plus tard, et me voilà à mon poste.

L’ambiance est sympa, les clients agréables, je suis contente d’avoir trouvé si vite de quoi honorer ma part de loyer. Oui, parce que Clément n’a pas manqué de m’expliquer, aussitôt installé, que malgré ce qu’il a dit à mon père, il est hors de question qu’il m’entretienne, même quelques jours. Si je ne paie pas la moitié, je prends le trajet retour directement.

Mais cette amère discussion est derrière nous. Ce que je n’ai pas vu venir, en revanche, c’est le fait que d’avoir un salaire plus important m’obligerait quand même à tout dépenser aussitôt. A peine mon premier salaire reçu, il veut changer tous les meubles, pièces par pièces. C’est son truc, la déco, les ambiances ; je lui fais confiance, il a un goût très sûr ! Il choisit, on se partage les frais à 50/50, après tout on est chez nous maintenant. En vérité pas vraiment, car je ne suis toujours pas sur le bail, mais… J’ai un double des clefs, ouf !

Le premier mois, on investit dans la cuisine, normal. J’aime beaucoup cuisiner, il est gourmand et gourmet alors j’ose des plats qu’il ne connaît pas forcément. Je prends plaisir à m’offrir petit à petit une collection de livres de recettes. Je suis ravie, même s’il faut l’avouer, je n’aurais pas forcément choisi ces meubles de cuisine, ni cette disposition. Mais bon, après tout, il faut bien faire des concessions et puis il y a d’autres pièces à changer !

Le mois suivant, Clément s’attaque à la chambre. J’aurai aimé quelque chose de pur, chaleureux, dans les tons pastel, on achète des meubles de couleur wengé et du linge de lit avec des signes chinois, des rideaux noirs et des kakemono sur les murs.

Puis vient le tour de la salle de bain, que j’aurai aimé telle une cabine de bateau, avec des petits accessoires. Pour lui c’est kitsch, pas à la mode, et il a sûrement raison ! Partons sur du teck et du linge de toilettes blanc.

Même topo pour l’ensemble de la maison et du jardin, mais qu’est-ce que je peux dire ? Si je ne suis pas d’accord, c’est l’escalade de violences verbales, et j’avoue que j’ai toujours peur qu’il en revienne aux mains.

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