Chapitre 3

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Key travaillait à l’infirmerie depuis quatorze ans déjà… Après son propre échec en tant que prétendant, il avait été réparti, un métier lui avait été choisi et il avait dû s’y former pendant une longue année. Ce n’était pas le métier de ses rêves, bien-entendu, comme tout les autres il aurait préféré porter la vie, mais ce n’était pas inintéressant pour autant. Il s’occupait des malades de son secteur, certains avaient la santé plus faible que les autres et dans sa grande bonté leur Akoutie avait donné les ordres pour que l’on s’occupe au mieux d’eux ! Ce n’était pas le cas dans toutes les couveuses, mais ici, les malades avaient le droit aux soins et ils pouvaient même tenter leur chance lors de l’examen… et si peu y parvenait, ne pas être condamné d’avance était un luxe.

Lorsqu’il ne s’occupait pas des malades, il aidait au centre de naissance. Les poches artificielles qui couvaient les jeunes devaient être ouvertes avec minutie et les premiers soins devaient être immédiats. C’était la partie de son travail qu’il aimait le plus, celle qui le rapprochait des enfants… et puis, il y avait celle qu’il aimait le moins : s’occuper des futurs prétendants durant leurs préparations. Ainsi il ne fut pas ravi lorsqu’il vit apparaître le petit Oom aux longs cheveux sombres qui était reparti avec un jouet rouge démesuré une semaine avant. Dans le service, ils faisaient parfois des paris sur le temps de remettrait certains dispositifs avant de revenir. Cette fois-ci, il avait parié sur six jours, le temps que le besoin de se préparer ne dépasse la honte de revenir sans avoir réussi. Il était l’un des plus proche de la réalité, alors il dut retenir un sourire sarcastique. Po allait devoir se plier à ses exigences ! Il avait gagné.

Le jeune s’avança sereinement comme s’il n’avait pas honte ou comme s’il était capable de le cacher. Dès qu’il le remarqua, il marcha vers lui. Les jeunes faisaient souvent ça, préférant retourner continuellement avec les mêmes intervenants. Key ne savait pas si d’autres le remarquaient, après tout, ils étaient régulièrement changés de secteur pour éviter tout liens, mais à l’infirmerie, il était important de se souvenir des pathologies, des allés et des venues et d’une multitude de détails. Alors que l’accueillant l’observait froidement, le petit Oom se lança :

- J’aimerai savoir quand il serait intéressant de changer de volume.
- Dès à présent. Je t’apporte un modèle plus fin.
- Attendez, non, je n’ai pas besoin d’un modèle plus fin. Celui-ci me pénètre parfaitement et depuis deux jours, je parviens à la jouissance avec une simple double stimulation.

Key s’immobilisa, tout en fronçant les sourcils. Il lui demanda de déposer son avant-bras sur son poste, pour que son dossier apparaisse dans le tiroir juste en dessous. Le garçon avait réclamé un dispositif de suivi, il allait pouvoir vérifier ses dires ! Il se retrouva donc à feuilleter ses résultats. Le moins que l’on puisse dire, c’était qu’il avait été actif. Il avait consacré sa première journée à la stimulation et depuis, il prenait une période chaque matin, un moment sur sa pause repas et une bonne partie de sa soirée pour poursuivre son entraînement. Plus surprenant encore, il encaissait effectivement ce jouet sexuel.

- Hum… Bien…

Néanmoins, le dossier n’était pas sans faille. Les muscles internes étaient rigides, difficiles à détendre et chaque début de préparation se devait d’être longue et minutieuse. Le plaisir du prétendant n’était pas l’élément le plus recherché, mais pour la suite du programme, il devrait pouvoir multiplier les pénétrations rapides.

- Je te conseille de ne pas changer de taille actuellement. Tu risques de te blesser. Ton corps n’est pas encore prêt. Par contre, tu as bien fait de venir, d’après ce que je vois, un autre objet devrait t’aider.

Key se détourna. Derrière lui, juste après le comptoir, il y avait de grandes armoires remplis d’équipements divers. L’une d’entre elle fourmillait d’objet qu’il pouvait confier aux prétendants en cours de formation. Il saisit l’un des modèles et le déposa devant le garçon.

- Il s’agit d’un dispositif nocturne.

Le jouet, un plug, avait une base large qui se resserrait brutalement avant de s’élargir sur une masse plus importante en forme de cône. Il n’était pas particulièrement long, mais plutôt large. Sa forme particulière permettait de le porter sur de longues périodes.

- Puis-je le porter également la journée ?
- Non. Tu dois t’assouplir, pas devenir incontinent. Pour ça, tu vas devoir faire travailler tes muscles de différentes manières. Porte-le la nuit en plus de tes activités de la journée.
- D’accord, merci.

Key chassa le garçon sans plus d’explications. Ils étaient nombreux et il ne pouvait pas assurer un suivi complet de chacun. Néanmoins, il ne sentait pas inquiet pour lui, tout juste un peu dubitatif devant cette volonté qui semblait un peu trop grande et puis, un peu ennuyé d’avoir perdu son pari. Cependant, il passa rapidement à autre chose lorsqu’un autre vint à l’infirmerie. Il présentait une coupure nette au bras, un accident idiot, et il avait besoin de soin. Alors Key reprit le fil de sa journée en allant d’urgences en urgences.

La couveuse était comme une immense fourmilière où tout le monde travaillait en permanence et les prétendants qui se préparaient au grand jour de leur examen n’échappaient pas à cette règle. Ainsi après avoir rangé le plug avec le reste de ses possessions, le jeune dû rejoindre ses tâches. Il alla jusqu’au mur des répartitions qui se trouvaient lui-même devant une petite salle commune où se réunissaient certains nommés, qu’ils soient intendants, chefs de section ou autre. Ils trouvaient facilement la main d’œuvre urgente dont ils avaient besoin ici… Le mur fonctionnait comme un écran montrant le type de tâches à accomplir et en se plaçant devant, la personne pouvait voir des petits bonhommes apparaître là où elle pouvait aller. Il détestait ça, cette sensation de hasard. Il aurait préféré savoir à l’avance, mais il se posta là et attendit pour voir finalement la silhouette apparaître sous le symbole de la cuve. Il serra les dents. Une autre silhouette arriva au niveau des cuisines et une troisième pour les transporteurs. Dans un soupir de soulagement, il choisit de partir aux transporteurs. S’il avait de la chance, ce serait Dasi qui y travaillerait et il n’aurait pas de mauvaise surprise.

Il partit donc en direction des entrepôts, il prit le premier chariot disponible et saisit les commandes qui attendaient pour partir. Il y avait notamment des parures de lits somptueuses, cousues à la main, brodées, … On disait qu’un tel objet portait chance et augmentait les conceptions. Comme si le tissu avait le pouvoir d’accroitre la fécondité… Bien des couples leurs en commandaient ! Leur Akoutie dans sa très grande sagesse avait choisi d’ouvrir quelques ateliers immenses pour ceux qui avaient échoué, ainsi les anciens prétendants avaient accès à bien des postes. Après l’examen, s’ils obtenaient une particule, ils pouvaient entrer dans différents types de métiers, il y avait les soignants, les couturiers, les cuisiniers, les pilotes, … et puis bien-entendu des choses plus prestigieuses encore avec les intendants, les chefs et autres métiers décisionnaires. Et pour tout le reste, pour tout les métiers peu glorieux et non enviables et bien, il y avait : eux, les sans-noms. Les interchangeables. Les futurs ou anciens prétendants, bien qu’appartenir aux groupes des jeunes avaient ses avantages.

Le chariot était plein et petit à petit, il fut moins évident à pousser même si la mécanique permettait d’alléger énormément la charge. Ce fut ainsi, au milieu de plusieurs dizaines d’autres jeunes prétendants et de quelques anciens qu’il arriva jusqu’aux transporteurs. Il était facile de se perdre dans son imagination et beaucoup d’entre eux devaient rêver du jour glorieux où ils seraient emportés, emmener par de beaux mâles désirant leur faire des enfants. Cependant, lui, il n’espérait pas vraiment grimper dans l’un de ces transporteurs qui le conduiraient loin de sa couveuse. Non, son rêve d’élévation s’arrêtait en haut du plus grand des bâtiments de la couveuse. La demeure de l’Akoutie. Voilà où il espérait grimper…

Il déchargea les paquets qu’il avait collecté un par un dans les casiers prévus à cet effet, juste à l’arrière d’un transporteur immense fait d’un métal gris qui devait le rendre presque invisible dans le vide spatial. Puis sa tâche terminée, il alla s’occuper du carburant. Il était raffiné, transformé, stocké sur place sous la forme de tube métallique d’une cinquantaine de centimètre de haut. En poussant son chariot jusque-là, il put le remplir à raz-bord de ces cylindres lourds qui faisaient trembler ses bras et son dos à chaque fois qu’il en manipulait un. Ils étaient froids et désagréables sur son corps nu, mais il accomplit sa tâche avec efficacité et rapidité. Il fallait ensuite les déposer directement dans le réservoir de chacune des navettes, remplissant à la fois la réserve principale d’où l’énergie serait extraite et la cale secondaire qui servait à la prévention des avaries. Cette tâche était effectuée à chaque fois qu’un transporteur se posait ici, quelque soit son ravitaillement restant, il était entièrement renouvelé car il ne s’agissait pas juste de combler l’énergie manquante mais de s’assurer que ces tubes qui pouvaient devenir si dangereux étaient encore en bon état. Ainsi, il n’eut pas à en retirer les réserves usagées car ce processus était automatisé et réalisé par des machines.

Il dut néanmoins déplacer chaque tube, un par un, pour les insérer correctement tout en faisant attention à ne pas se coincer le bout des doigts. C’était un travail long et fastidieux qu’ils étaient nombreux à effectuer et aujourd’hui il avait de la chance : il y avait peu de transporteur et plusieurs avaient déjà été fait. Alors qu’il remplissait la cale du premier transporteur, pas moins de vingt-cinq autres prétendants naviguaient autour de lui. Certains avaient été invité à nettoyer les transporteurs et ils les frottaient patiemment dévoilant la moindre trace suspecte sur la carlingue. D’autres nettoyaient le sol. D’autres encore déplaçaient des marchandises. Il y avait toujours une relative effervescence par ici ce qui leur permettait, paradoxalement, de passer plus facilement invisible.

Dès qu’il termina sa tâche, le jeune rechargea son chariot de denrée qu’il traîna à sa suite, ignorant la fatigue dans son corps, jusqu’à la zone de transit où il l’abandonna sans plus d’effort. Quelqu’un d’autre prendrait le relais. Il ne savait pas qui et ça n’avait aucune importance. Il avait encore un peu de temps pour rejoindre le dernier cours de la matinée. Il se glissa dans la salle dédiée à la classe et s’installa au sol sur l’une des couvertures.

Diese’li était déjà là, installé sur un siège confortable. Il semblait compiler des notes. Un certain nombre de ses élèves venaient de passer l’âge fatidique et c’était bien normal, les naissances étaient enclenchées par vague. Il avait donc choisi d’orienter ses cours sur de la pratique. Dès qu’il eut un groupe suffisant dans la salle, il les divisa en deux, d’un côté ceux qui avaient obtenu leur premier jouet sexuel et de l’autre côté les jeunes qui l’attendaient encore.

- Vous devez comprendre qu’un grand nombre de choses sera attendu de vous. Vous allez devoir vous montrer performant. Lorsque vous recevrez votre premier jouet, vous pouvez certes le mettre en vous jusqu’à trouver votre plaisir mais votre plaisir est secondaire. Ce qui importera c’est que vous sachiez faire jouir votre partenaire et pour ça, vous allez devoir travailler votre musculation interne.

Si le jeune Oom le savait tout aussi bien qu’un bon nombre de ses camarades, il se mordilla la lèvre en comprenant où les dirigeait ce cours. C’était son premier cours où il serait employé réellement à la pratique et il avait eu espoir de tomber sur une thématique plus douce pour débuter. Néanmoins, lorsque le professeur le demanda, il fit comme les autres et s’installa à quatre pattes. On lui avait déjà appris cette position, on lui avait appris comment soulever les hanches tout en creusant le dos pour révéler un peu mieux son anus. En baissant la tête, il vérifia que l’écartement de ses genoux était correct, puis il se plaça de son mieux sur les coudes, posant le visage au sol et fermant les yeux.

Les autres élèves les observaient plus ou moins, peu surpris de la tournure du cours. Depuis une semaine, les cours de pratique s’enchainaient sans relâche et les cours dédiés à leurs âges allaient s’orienter de plus en plus vers ce type de pédagogie.

- Je vous laisse vous contracter autant que possible. annonça-t-il en s’adressant aux jeunes qui s’étaient dévoilés, puis il reprit : et vous, je vous laisse tester. Rappelez-vous, on pose la pulpe du doigt et pas le bout de l’ongle. Vous ne voulez pas les griffer !

Il attendit, sans savoir quoique ce soit de l’élève qui s’approchait, était-ce un Kri ? -le seul présent dans la salle- ou un Oom ? -ils étaient quatre- ou un Furh ? Lui avait-il déjà parlé ? Sans doute pas, il évitait les autres sans-noms. Pourtant son doigt se posa sur son intimité, le faisait sursauter. Il se contracta de son mieux empêchant l’appendice de s’insinuer en lui.

- Bien, à présent, vous allez vous détendre pour qu’une pénétration de la longueur d’une phalange puisse s’effectuer sans forcer. Je rappelle que le lubrifiant est disponible au centre de la pièce, mais n’en abusez pas.

Restant cambré, les fesses en l’air, il ne put qu’attendre mais il réouvrit les yeux et se permit d’observer ceux qui l’entourait. A sa droite, avec une courbure parfaite, il y avait une jeune Kri qui peinait à savoir où placer ses ailes. Alors qu’il l’observait, il vit le professeur s’approchait et l’aider en quelques pressions. Il se remit correctement et bientôt les doigts de Diese’li furent sur lui, appuyant au creux de son dos, palpant ses fesses et ses cuisses avant de lui murmurer :

- Jolie cambrure. Fais attention à détendre tes doigts. Contracter tes fesses, ce n’est pas contracter tes poings !

Aussitôt le jeune se corrigea alors que déjà le professeur passait à l’étudiant suivant avec qui il prit quelques secondes. Néanmoins, il ne l’observa plus, même s’il aimait regarder ce professeur en pleine leçon, le doigt qui était censé le pénétrer venait de se poser sur lui. Il se détendit de son mieux, poussant légèrement et sans aucune hésitation le doigt le pénétra d’un peu plus d’une phalange avant de ressortir pour se mettre à la bonne distance.

- Une fois que vous êtes rentré, j’aimerai que vous effectuiez des rotations lentes et vous jouiez avec l’anneau. Observer les crispations, ce sont elles qui provoquent les douleurs et les blocages de pénétrations. C’est en vous détendant que vous devez les restreindre à leur strict minimum.

Dans la salle, quelques gémissements commencèrent à se faire entendre sous la stimulation de plus en plus importante. Derrière lui, le prétendant s’acharnait sur une zone particulièrement sensible et le jeune Oom n’arrivait pas à se détendre. A chaque pression, il se contractait tout en s’efforçant de desserrer ses poings. Si seulement l’autre le stimulait un peu ailleurs, il pourrait peut-être reprendre contenance ? Quand le doigt se fit plus insistant encore il lâcha un glapissement qui attira le professeur qui intervint rapidement en se penchant près de sa tête.

- Souffle. Ne bloque pas ta respiration.

La voix tremblotante il murmura :

- J’ai mal…
- Je sais. Ce n’est rien, à peine un simulacre de pénétration. Tu es encore très sensible, mais tu vas apprendre et pour ça, je veux que tu respires profondément.

Il obéit de son mieux alors que le doigt continuait d’appuyer sur chaque crispation sans le moindre relâchement. Si l’autre étudiant hésita un instant, Diese’li l’encouragea d’un signe de tête à insister voir même à accentuer son geste. Le jeune Oom tenta réellement d’obéir, de ne pas bloquer sa respiration et de se détendre. Autour de lui, il entendait des soupirs de bien-être. Il aurait aimé pouvoir toucher sa poitrine ou son sexe désespérément flasque, mais le professeur ne permettait aucune autre stimulation. Il l’avait assez entendu pour le savoir : « si vous devez prendre du plaisir, dans ce cours, ce sera avec une pénétration et rien d’autre ».

Il subit la fin de l’heure sans parvenir à se détendre alors que deux doigts furent insérés en lui pour le forcer un peu plus encore. Lorsqu’enfin la sonnerie de midi retentit et que les doigts le laissèrent en paix, au lieu de ressentir un soulagement, il se sentit horriblement démuni. Il allait devoir relever ce défi. Il détestait ne pas réussir un exercice et ça faisait tellement mal… Il se redressa en grimaçant et sortit de classe sans un seul commentaire. Il allait manger, retourner faire des tâches -encore et toujours- puis il pourrait suivre un autre cours avant son temps libre. Ses bons résultats -jusqu’ici- lui avaient permis d’accéder à un certain nombre de cours et il ne comptait pas relâcher le rythme.

Au contraire, il n’avait peut-être pas encore de nom, mais il deviendrait quelqu’un !

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