Il est écrit

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Il est écrit mon ami,

Toi qui souris à la vie

Que pour toi et moi, ici,

C’est le paradis.

Une parfaite alchimie

D’amour et de plaisir

Tout ceci, à l’infini.

Il est écrit mon ami

Que nous vivions à l’envi,

Ivres et alanguis.

Aussi, je crie et je prie

Comme une litanie,

Avant que d’être aigris,

Que le ciel que je te décris

Illumine et irise de poésie

Un aussi joli et idéal abri.

Voici le temps béni

Où nos cœurs transis

Se diront merci,

Il est écrit, mon ami.

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Défi
Papillon blanc


Une vague brume et puis cette supême dignité
La douleur plane dans l'air comme un puissant sceau
Qui signe la fin et le début...

La brique rouge et ses reflets noirs
l'arrondi et les pierres des pavés rouilles
Les cascades de branches nues, qui dévalent mélancoliquement
La brume qui se meurt
Dans la gravité de l'heure

La foule compacte se presse sur le trottoir
Immobile, anxieuse, parcourue d'un sourd mouvement
Une vague imperceptible,
Comme un frisson qui court
Dans un millier de corps,
En symbiose,
En larmes furtives.

Des silhouettes, ombres noires chapeautées,
Passent dans ce suprême silence
Des élèves à travers le temps,
Dizaines de visages au regard hagard
Sont sortis aux portes,
Ce vaste édifice les a recrachés,
En honneur à la défunte.

D'un coup
La rumeur se meurt.
Elle disparait dans la froideur de cette fin d'Octobre.
Des lumières vagues,
Un halo jaune pale et sale
Passe dans les nuages gris
Alors que le cortège s'engage
Dans la ruelle légendaire

La mort certes
Mais une perpétuité dans le temps
Qui brise les choses
Et s'enfonce dans l'intangible et l'ineffable.

Le convoi moteur éteint
Hommes et femmes inconnus
Et plus poignant que tout,
Le regard reconnait entre tous
La silhouette du directeur presque orphelin
Eblouissant de dignité dans sa douleur

O qu'il est beau ce respect
Cette déférence accordée à la disparue,
Qui fait de toute cette scène
L'accompagnement d'une féminité suprème
Vers sa dernière demeure
Au fin fond de l'Angleterre...

"La voix de mon Bien aimé a frappé,
Elle a voulu cueillir une rose, ma soeur..."
La voix se brise
Et son écho court se perdre dans les ruelles
Pour faire tressaillir les coeurs...
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Jade.bty

Il la plaqua contre le mur.
Alex embrassa le cou de la jeune femme et la souleva par les cuisses.
April étouffa un gémissement et passa ses doigts dans la chevelure auburn de son amant avant de répondre passionnément au baiser.
Le brun sourit contre ses lippes et porta la jeune femme jusque dans la chambre sans jamais décoller leurs lèvres. Il la jeta sur le lit.
Le garçon la désirait tellement. Elle était si belle, à moitié dénudée, ses yeux d'anges le dévorant du regard. Son corps de déesse lui était totalement soumis et Alex ne se priverait pas d'en profiter.
Il lui arracha presque ses vêtements.
La plus jeune sourit et échangea leurs places. Elle était désormais assise sur ce torse musclé.
La brune commença à jouer avec ses propres mamelons, bien décidée à faire craquer l'Apollon allongée entre ses jambes.
Mais ce dernier ne voulait pas attendre.
Il glissa ses paumes le long du dos de son amante jusqu'à arriver à son fessier rebondi.
Sans crier gare, l'aîné souleva sa petite amie et la positionna au plus près de sa bouche.
La benjamine eut un spasme. C'était si soudain, mais elle en avait tellement envie.
Alex embrassa chastement l'intimité de la jeune femme.
Il posa sa langue sur le bouton de plaisir, sans bouger.
Il adorait faire patienter la jolie brune. Cette dernière mouvait d'ailleurs lentement son bassin. Ce geste criait presque toute l'envie qui brûlait en elle.
April geignit le prénom de son amant. Celui ci ne put résister à ce cri de détresse et entama de longs et lents mouvements sur la féminité de l'étudiante.
Il variait le rythme, la manière, tout pour faire cambrer le dos de sa bien aimée.
C'était si excitant de la voir se tordre de plaisir.
Alors qu'elle s'apprêtait à jouir, le garçon souleva une seconde fois April et l'allongea sur le matelas.
Il descendit à nouveau entre les cuisses pâles de la jeune femme pour reprendre là où il s'était arrêté.
Alex jouait à l'aide du bout de sa langue à dessiner de petits cercles autour du bout de chair rose. Sa petite amie gémissait de plus en plus. Elle passa ses doigts dans la chevelure foncée.
Dès que la brune exerçait la moindre pression sur le crâne de son amant, le consterné arrêtait tout mouvement et se contentait d'embrasser le sexe humide et le clitoris gonflé de plaisir.
Il était décidé à dominer et ne céderait pas aux beaux yeux de celle qu'il voulait soumettre.
Les râles d'April se faisait de plus en plus long et fort. Elle avait fermé les yeux et torturait les draps de ses ongles. La jeune femme supplia son amant de la soulager.
Ce dernier continuait à alterner entre coups de langue adroit et baisers langoureux sur l'intimité face à lui.
La benjamine n'en pouvait plus. Son bassin tremblait et ses poils s'hérissèrent. Elle jouit en soupirant le nom de son petit ami, essoufflée.
Fier de son effet, Alex remonta au niveau de ses lèvres et l'embrassa.
April ne lui laissa à peine le temps de respirer qu'elle inversa leurs positions et prit en bouche toute la virilité de son petit ami. Celui ci laissa échapper un cri de surprise.
Il glissa ses doigts dans la chevelure brune et dessina de petits cercles.
L'étudiante déposa chastement ses lèvres sur le gland de son amant.
Elle jouait de sa langue autour du sexe bien dressé, sans le prendre en bouche.
Alex voulait sentir ces lèvres pulpeuses l'englober. Il exerça une légère pression de sa main sur le crâne de la jeune fille. Cette dernière sourit lécha la verge de sa base jusque son prépuce.
Elle se releva ensuite, fière d'elle.
Le garçon, frustré mais arborant un sourire en coin, attrapa la belle brune et la tira contre lui. Celle ci riait aux éclats alors qu'il s'amusait à chatouiller ses points sensibles. Puis, l'air de rien, il profita d'effleurer l'intérieur de ses cuisses pour entrer un doigt dans son intimité.
April sursauta. Elle savait très bien ce qu'il s'apprêtait à faire.
La brune se confondit en excuses cafouillies et le supplia du regard. Mais il sourit sadiquement et mordit le lobe de la belle en lui susurrant à l'oreille qu'elle ne devrait pas le défier.
Il ne fallut pas plus de quelques secondes au jeune homme pour trouver le point sensible de son amante.
Elle gloussa.
Le beau brun stimulait de plus en plus vite le point G de sa petite amie. Sa respiration s'accéléra et son souffle se sacadda.
Mais il ne s'arrêterait pas là. Alex descendit sa seconde main le long du corps pâle.
April le regarda avec d'énormes yeux, béate.
"Non… arrêtes." Babultia t-elle.
Mais, les jointures des lèvres relevées, il humidifia son pouce et le posa sur le clitoris gonflé.
La cadette était assise sur ses talons, son dos collé au torse du plus âgé. Le contact du derme humide sur son bouton de plaisir provoqua un frisson chez l'étudiante. Elle gémissait et bougeait son bassin.
Son bas ventre prenait feu.
Alex embrassa le cou de sa petite amie qui courbait l'échine et se mordant la lèvre. L'érection du jeune homme devenait très encombrante. Entendre les râles de sa petite amie l'excitait d'une façon incommensurable.
L'aîné appuyait de plus en plus vite et fort sur le bouton magique. La jeune fille criait presque mais son amant n'était pas prêt de la laisser jouir. Et elle le savait.
C'était un jeu, une course à celui qui tiendrait le plus longtemps. Et les deux tourtereaux étaient aussi joueur l'un que l'autre.
April se retourna et poussa Alex sur le matelas. Elle se mit à califourchon sur lui et embrassa son torse.
La jeune femme faisait en sorte que sa féminité effleure la verge de son amant.
Il se fit violence pour ne pas la prendre ici et maintenant. Il voulait la retourner et entrer violemment en elle. Ses formes généreuses ne demandaient qu'à être touchés et son intimité trempée à être pénétrée.
Mais le garçon ne s'avoua pas vaincu.
Il souleva sa petite amie et prit le dessus.
Cette fois, le brun bloqua les bras de la cadette en les attachant au lit avec des cravates posées en vrac à côté. Il baisa chaque parcelle de son corps, s'attardant aux zones les plus erogènes de la belle. Il marqua son cou de violet et de rouge, redessina les mamelons durcis et embrassa l'intérieur des cuisses basanées.
Celle qui était soumise soupirait et se mordait la lèvre à sang pour ne pas gémir.
Mais l'étudiant venait seulement de commencer sa douce torture. Il lécha tout doucement le sexe de sa compagne quelques secondes avant d'accélérer d'un coup ses gestes.
La jeune femme, qui résistait jusqu'ici, laissa échapper des bruits de plaisir.
Plus elle approchait de l'orgasme, plus Alex montait en vitesse avant de tout arrêter au point culminant de son plaisir.
Et il continua de longues minutes ainsi, à frustrer sa partenaire.
"Rentre en moi."
Il se releva, surpris.
April entama alors une série de geste et de phrases plus excitantes les unes que les autres. Elle se mordit la lèvre et le supplia de lui faire du bien, utilisant l'argument de son amour pour elle.
Le garçon ne tint pas une seconde de plus. Sa petite amie ne connaissait que trop bien le faible du jeune homme pour ses formes voluptueuses et en usait à la perfection.
Il donna d'ultimes coups de langue sur le clitoris plus que trempé et arracha presque les liens de la cadette.
L'étudiant se jeta sur la jolie brune et l'assise sur lui. Il colla leurs poitrines et donna d'énormes coup de bassin.
April gémissait plus fort à chaque entrechoc. Elle s'accrocha au dos musclé de son amant et le griffa sans retenu. Son petit ami avait tellement joué avec son corps que sa sensibilité en avait doublé. Elle sentait le sexe de son partenaire grossir contre son point sensible.
Alex embrassa le cou de sa bien aimée. Il était accro à la sensation des parois humides se contractant autour de sa virilité. Le plus âgé mordit doucement l'épaule de sa belle pour faire taire un râle.
Plus elle gémissait, et plus le brun donnant de puissances à ses accoups.
Le bas ventre de la jeune femme prit feu. Elle se jeta à corps perdu sur les lèvres du garçon et l'embrassa. Ce baiser exprimait tout le désir ressenti mutuellement par les deux personnes. Leurs langues entamèrent une valse enflammée.
Les coups d'Alex étaient tels une rafale.
April sentait son plaisir monter à son paroxysme. Elle jouit dans un dernier geste, suivi de très près par son petit ami.
La cadette s'effondra sur le matelas, toute essoufflée. De petites perles de sueur gouttaient sur son front et sa poitrine se levait à un rythme saccadée.
Son aîné, un sourire fier collé aux lèvres, s'allongea à ses côtés et la prit dans ses bras. Il embrassa chastement son front et releva le drap sur son corps nu avant de la bercer contre lui. April se lova contre son petit ami et s'endormit.
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Nicolas Romatier
Ici, du théâtre. Juste de quoi faire un sketch.
Une parodie mordant aussi bien dans la publicité que dans la superficialité de certains rapports humains...
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