XXIII

8 minutes de lecture

Le silence retomba et Cassandre vint le rejoindre dans la chambre. Il l’attendait patiemment sous la couette. Elle réapparut en léger short après un bref passage à la salle de bains. Elle grimpa sur le lit et défit la couette qui le recouvrait. Jakab se tendit lorsqu’il sentit son poids sur le haut de ses jambes, le clouant sur le matelas. Elle se pencha en avant et fit courir ses lèvres le long de sa clavicule. La voir par en-dessous procurait chez Jakab un sentiment fort appréciable. Il plaça une main dans sa nuque et l’attira plus fort contre lui. Les yeux fermés, elle s’abandonna totalement.

— Ils ne nous construisent que pour mieux nous démolir.

Jakab se réveilla en sursaut. Il faisait trop noir pour qu’il pût distinguer l’expression de Cassandre. Les mots s’évanouirent rapidement dans la nuit et il se tourna vers elle. Il sentait son corps nu contre le sien et aurait pu savourer la sensation si les mots n’avaient pas troublé son esprit. Puis ils firent leur chemin et prirent leur sens. Ou du moins, un sens.

— Ils t’ont fait souffrir.

Les mots s’étaient échappés d’eux-mêmes et il était tellement fatigué que rien ne les avait retenus.

— Ils nous ont crié d’échouer, ils ont savouré nos chutes et ont frappé plus fort.

Le rythme de sa phrase était curieux, on aurait dit qu’elle récitait des paroles.

— Ils ont frappé toujours et encore, jusqu’à ce que nos esprits se brisent et que les craquements les dérangent. Ils ont souhaité notre mort, ils ont ri de nos larmes et ont pris plaisir à nous enfoncer chaque jour. Ils ne se sont jamais arrêtés. Ils voulaient nous voir souffrir et ils ont réussi.

Jakab frissonna malgré lui.

— Personne ne sait ce qui se passe dans nos têtes, contra-t-il. Ainsi nous sommes protégés.

Cassandre planta soudain ses yeux dans les siens.

— Où les années nous ont-elles menées ?

Il ne savait pas. Ils prenaient une direction inconnue mais préférable à celle qu’ils venaient de quitter. Ils avançaient main dans la main, s’épaulaient follement afin de survivre. Il sentit tout d’un coup une bizarre oppression dans son cœur et une frayeur subite. Il ne pouvait rien dire. Il se contenta d’observer Nocturnal près de lui, le visage tourné vers le plafond et le corps étendu contre lui. Il posa la main sur son cœur et ne sentit qu’un battement tranquille et mesuré, qui contrastait avec l’attitude logique qu’elle aurait dû afficher après avoir proféré de tels propos. Il tenta en vain d’échapper aux griffes du sommeil qui menaçait de le reprendre et craignit que Cassandre ne fût en proie à un délire proche.

— Parfois, je trouve que la douleur est extrêmement belle.

Jakab la regarda, les paroles faisant lentement écho dans son esprit. Il crut un moment qu’elle déraillait. Ou que les mots étaient beaux.

Elle tourna calmement les yeux vers lui. Elle avait l’air parfaitement consciente.

Il hocha la tête.

Jakab fut réveillé à l’aube par un coup de pied dans le tibia[1]. Cassandre était endormie, les bras tendus sur le matelas. Il posa une main sur son épaule et elle fit un bond en revenant au monde réel. Elle referma les yeux.

Quand elle les rouvrit, ils étaient baignés de larmes. Les perles coulaient en silence sur ses joues pendant qu’elle levait les mains devant elle, comme pour se protéger, comme pour… Il plissa le front, ne sachant pas comment réagir. Elle avait dû faire un cauchemar.

— Ça va ?

Il eut l’impression qu’elle n’entendait pas. Ses yeux fous se balançaient frénétiquement dans les angles de la pièce, comme si elle était consciente d’une présence que lui ne voyait pas.

— J’ai renversé quelque chose par terre, disait-elle, se confondant en excuses. Les silhouettes. Les ombres, elles se pressent contre moi, elles glissent toujours plus près, tout contre mon visage. Je devais les poignarder les unes après les autres. Je devais les faire partir. Je l’ai fait dix fois, et quand j’ouvrais les yeux, ils étaient toujours là. Je ne pouvais pas me réveiller.

Il pensa la rassurer en allumant la lampe de chevet mais son geste eut l’effet contraire. Elle protesta avec une véhémence qu’il ne lui avait jamais vue, se débattit un instant lorsqu’il l’entoura de ses bras, avant de stabiliser son regard en le braquant sur les draps. À la façon dont ses paupières étaient violemment pressées, il sut qu’elle les voyait toujours.

Jakab déglutit avant de caresser ses cheveux rouges en bataille.

— Il n’y a rien, fit-il. Je suis là.

Elle agrippa sa main, lâchant sa dague imaginaire, et ils restèrent ainsi jusqu’à ce qu’elle se calmât. Elle finit par poser son regard sur lui, l’expression égarée et encore plus fatiguée que la veille. Jakab se demanda si elle faisait souvent ce genre de rêves. C’était la première fois qu’il la voyait si chamboulée.

— Un jour, je suis tombé sur un exercice de méditation, lui confia-t-il, un souvenir fugitif étant remonté à la surface de sa conscience. Tu es dehors, et tes pas te mènent à une église. Tu entres. L’endroit est rempli de monde. Ce sont des funérailles. Tu t’approches, et tu te rends compte que c’est toi qui es dans le cercueil. Et tu entends ce que ta famille, tes amis et tes proches pensent de toi. À quel point tu étais importante.

Elle le regardait, le verre impassible de ses yeux semblant se déliter une fraction de seconde pour laisser apparaître un infime remerciement.

Cassandre partit à l’un de ses rendez-vous coutumiers et la vue du frigo presque vide força Jakab à sortir faire le plein. De retour à la maison, il prépara un bon repas à celle qui l’accueillait. Il n'était pas très doué en cuisine, mais il voulait l’aider et lui faciliter les choses. Il aurait voulu voir revenir ce sourire si rare qu’elle portait si bien.

Elle revint enfin et Jakab l’accueillit en l’entourant de ses bras. Après être restée un moment la joue collée contre son torse, elle retira son bonnet, ses mitaines et ses bottes. Jakab se sentit pris d’un inhabituel sentiment d’attention envers elle. Lui offrir une protection, même si elle était dérisoire. Il se rendit compte qu’il l’aimait. Profondément, bien au-delà de l’Alliance qu’ils concluaient.

Elle dut humer un parfum intéressant car elle tourna soudain la tête vers la cuisine. Elle entra et avisa le plat de canard à l’orange dans le four.

— C’est toi qui as préparé…

Jakab s’appuya au chambranle de la porte. Elle se retourna et il vit qu’elle avait de nouveau les yeux embués. Il ne comprenait pas.

— Merci… bredouilla-t-elle en prenant sa main.

Il la serra doucement contre lui jusqu’à ce que le four sonnât.

Jakab était heureux de la voir manger. Il espérait simplement qu’il ne s’agissait pas de lui faire plaisir, et qu’elle aimait sincèrement ce plat. Il fut ému lorsqu’elle demanda s’il en restait. Il s’empressa de se lever, lui resservit une part de canard ainsi qu’une tranche d’orange, puis versa de la sauce aux petites baies par-dessus.

— Je ne savais pas que tu cuisinais aussi bien, dit-elle.

Jakab s’essuya la bouche.

— J’avais envie de faire quelque chose de spécial, aujourd’hui. Tu m’excuseras, j’ai ouvert un carnet de recettes qui traînait dans un placard.

Cassandre leva les yeux vers lui.

— C’est celui de ma mère, murmura-t-elle.

Elle avait l’air vraiment touchée.

— Ça s’est bien passé, ce matin ? demanda Jakab.

— Oui, fit-elle. Elle me dit que je semble aller un peu mieux. Et que je devrais continuer de venir la voir régulièrement.

C’est alors qu’il perçut la douleur dans ses yeux et sentit une pointe de tristesse dans son cœur.

— Peut-être que ça peut aider ? l’encouragea-t-il tout en n’y croyant pas.

Il fut peiné en voyant son visage. Elle avait assez souffert comme cela, il ne voulait pas que ses troubles la rongent. Puis il remarqua qu’elle avait fini son assiette.

— J’ai acheté des glaces au Toblerone, annonça-t-il. Je ne connaissais pas.

Son regard se fendit d’un petit sourire.

— Vraiment ?

Jakab savoura la joyeuse surprise qu’il créait chez elle et hocha la tête.

— J’ai voulu tenter. Tu as déjà goûté ?

— C’est très bon, approuva-t-elle.

— Alors tant mieux, déclara Jakab, ravi.

Il sortit les glaces du congélateur et en tendit une à Cassandre. Jakab trouva en effet cela très bon et ils s’installèrent sur le canapé après avoir rangé la cuisine. Il se fit la réflexion qu’ils s’en sortaient plutôt bien, à vivre en autarcie.

— J’aime ton dragon, chuchota-t-il en effleurant la créature argentée qui taquinait son oreille.

— Merci, fit-elle en plongeant son regard dans le sien, le laissant admirer la couleur inhabituelle de ses yeux et les pointes parallèles cassant son sourcil.

Il passa l’après-midi à l’écouter déchiffrer à l’oreille un morceau de guitare. Il entendait ses progrès, ses fautes le faisaient sourire. Il ne pouvait détacher ses yeux de son visage sérieux. Indéniablement concentrée, elle fronçait les sourcils quand elle n’était pas satisfaite. Cela le rassura. Pendant ce temps, elle ne pensait à rien d’autre.

*

Cassandre se leva enfin et prit le gros livre de Lovecraft sur l’étagère avant de revenir s’asseoir dans le canapé. Elle se sentait plus reposée et plutôt satisfaite de son travail. La guitare lui avait manqué. Il fallait aussi dire qu’elle était heureuse de s’exercer en compagnie de Jakab. Jouer pour les murs avait du mal à l’enthousiasmer.

Il s’allongea et posa ses jambes par-dessus les siennes. Elle le regarda commencer Karpathia, le livre qu’il avait acheté à la librairie quelques jours plus tôt, évoquant la Transylvanie de 1833. L’histoire de son pays semblait lui tenir à cœur, aussi se dit-elle qu’un tel sujet ne pouvait que lui plaire.

Jakab caressait doucement le ventre de Cassandre, allongée nue près de lui. Cela faisait des heures qu’ils appréciaient le silence de la nuit, immobiles. Il sentait ses paupières devenir lourdes et ses yeux commencer à vouloir se fermer. Il leva la tête vers elle et contempla ses yeux grands ouverts.

— Ne veux-tu pas dormir ? proposa-t-il en s’amusant à effleurer les zones sensibles de sa peau.

— J’aime être fatiguée.

— C’est étrange, commenta-t-il.

Elle le regarda sans ciller. Jakab eut alors un doute et il se demanda si ce n’était pas par crainte de rejoindre les cauchemars. Il caressa doucement sa jambe et sentit les frissons qu’il lui causait.

— Jusqu’à quand comptes-tu rester ? demanda-t-elle.

Jakab secoua la tête.

— Je ne sais pas.

Il n’avait rien prévu et n’y avait à vrai dire pas pensé. Nocturnal le retenait étrangement et il se sentait bien, avec elle. Et puis il n’était pas franchement enthousiaste à l’idée de la laisser seule dans cet état. Il la sentit se courber légèrement sous le contact de sa main et il ferma les yeux. Il prit gentiment ses doigts et les posa sur le matelas, entre eux deux.

— Tout ira bien, murmura-t-il avant de sombrer.

- // -


[1] Halgrath – Acceptance of Inner Self

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 5 versions.

Recommandations

a_red_girl
Je raconte mon expérience et je parle de ce sujet si important...
4
17
0
1
Défi
Le Parfum des Mots

Ma très chère madame A,
Je vous ai loupé lundi. J’étais allé aux toilettes et le temps que j’en sorte, vous étiez déjà dans la salle de classe avec vos élèves. Je suis quand même sorti du lycée et je suis allé jusqu’au CDI, alors que je savais qu’il était fermé. J’étais tellement en colère contre vous, et tellement triste. Je voulais vous voir, vous croiser et vous dire bonjour, pour que vous vous souveniez de moi.
En plus, cela faisait fait un mois et vingt jours que je ne vous avais pas vu. Sauf que je n’ai pas pu vous croiser. Du coup, je me suis installé sur les marches de l’escalier près de votre salle. Cela me permettait d’entendre des bribes de votre voix, quelques mots de temps à autre, ce qui était une petite consolation. À défaut de votre visage, c’était votre voix que j’avais.
Et j’ai repris l’habitude de tenter de vous rencontrer les jeudis. Le problème, c’est que jeudi dernier, il y avait le brevet blanc au collège, et certains cours étaient déplacés au lycée. Donc lorsque je suis allé au CDI, je ne vous ai pas croise. Je crois que votre cours était déplacé au lycée mais je n’en suis pas certain.
Jeudi de cette semaine, j’avais pour objectif principal de vous voir, même si c’était par les vitres du CDI. J’avais hâte, et je ne me suis pas attardé au lycée. Je suis arrivé au CDI trop en avance, et j’ai dû faire semblant d’écrire quelque chose dans mon agenda, à côté des casiers. Je vous ai aperçu à travers la vitre et je m’en suis voulu d’être descendue trop vite.
Lorsque vous êtes repassée, vous discutiez avec une de vos élèves. Je n’ai pas trop fait attention à elle mais je crois savoir qui c’est, du coup je suis un peu moins jalouse. Le fait de vous avoir très rapidement observé sans que vous me voyiez m’a brisé le cœur. Ça m’a fait si mal de ne pas vous avoir croisé, même quelques secondes.
J’aurais donné n’importe quoi pour pouvoir vous sourire et vous dire bonjour. J’en pleurerais toutes les larmes de mon corps si j’en étais capable. Mais j’ai trop souvent l’impression qu’elles sont retenues par un immense barrage, d’où il ne coule presque rien (sauf à de rares occasions). Vendredi, en marchant vers la médiathèque, j’ai cru que j’allais pleurer. Finalement il ne s’est rien passé, mis à part cette impression d’être à fleur de peau.
J’avais prévu de vous écrire une lettre pour vous demander s’il était possible de recommencer l’échange épistolaire. Si vous pouviez, lorsque vous en auriez eu le temps, m’envoyer votre réponse à ma précédente lettre (dans lequel il y aurait eu, je l’espère, tout ce que je vous avais réclamé). Et aussi pour raconter ma/mes journée(s) découverte(s) à Zébra Alternative.
J’ai finalement abandonné l’idée de faire les réclamations. J’ai énormément de difficultés à faire des demandes sans culpabiliser et présenter mes excuses. Vous m’aviez dit un jour « Arrête de culpabiliser ! » Dans le brouillon de la lettre (je fais presque toujours des brouillons avant de vous écrire), je vous avais demandé pardon tellement de fois que vous en auriez eu assez. Du moins c’est ce que je pense.
Alors pour éviter de vous énerver, j’ai préféré laisser tomber. De toute façon, ma demande d’une reprise de l’échange épistolaire est inutile car en vous renvoyant une lettre, je recommence l’échange. Et le fait de recevoir une nouvelle lettre de ma part vous fera peut-être penser à poster votre réponse à la précédente, si vous en avez le temps.
Donc il ne restait plus que Zébra Alternative. Pour commencer, j’ai parlé du livre de Jeanne SIAUD-FACCHIN : Trop intelligent pour être heureux ? L’adulte surdoué. J’ai lu au total neuf livres sur le haut potentiel intellectuel, mais il est le seul dans lequel je me suis un peu plus retrouvée. Cela reste à relativiser car je n’arrive pas à me rendre compte de mon haut potentiel. De plus, ayant un profil hétérogène, je ne possède sûrement qu’une petite partie des caractéristiques fréquemment présentes chez les surdoués.
Pour en revenir à la lettre, j’y fais allusion à mes recherches. J’ai découvert que l’auteure, psychologue spécialisée dans le haut potentiel, avait fondé en 2011 ce centre d’accueil pour enfants et adolescents hauts potentiels. Il ne s’agit pas d’une école car certains jeunes vont dans un établissement partenaire pour assister aux cours.
Ils ne viennent à Zébra qu’un jour dans la semaine et peuvent y acquérir des méthodes ou être aidés pour leurs devoirs (en plus des autres activités). D’autres sont scolarisés en partie ou sont totalement déscolarisés. L’accueil est à la carte, en fonction des préférences et des possibilités. On peut y aller un ou plusieurs jour(s) par semaine, une ou plusieurs semaine(s) par mois, etc. Les activités proposées sont diversifiées, on s’inscrit le matin dans celles où on veut aller. L’équipe qui s’occupe de nous est formée par rapport au haut potentiel.
Au moment-là, j’avais parlé de Zébra avec beaucoup d’enthousiasme à ma maman. Mais lorsque j’ai vu où cela se situait et combien cela coûtait (à Marseille, et relativement cher), mon empressement est retombé. Nous n’en avions pas plus discuté jusqu’au jour où il a fallu réfléchir à l’année suivante.
Maman était allée sur le site Internet et avait trouvé des coordonnées. Elle m’avait proposé de téléphoner pour savoir s’il était possible d’aller là-bas. Je m’étais dit que ça pouvait être une bonne idée et maman a appelé. La directrice lui a expliqué comment cela se passait et a accepté que je vienne. Elle a ajouté que comme je venais de loin, je pouvais passer une journée et revenir le lendemain si cela m’avait plu. Ce sera jeudi et vendredi de la semaine prochaine.
J’ai très peur de ne pas me sentir à ma place, de ne pas être à l’aise. Je crains que ça ne me convienne pas, que je ne m’y retrouve pas. J’ai peur que ça ne me permette pas de me réparer, que ça soit encore une déception. J’ai peur d’avoir mis trop d’espoir dedans et que ça ne m’aide pas. J’ai peur de ne pas réussir à guérir de mes blessures. J’ai peur de m’être trompée, de réaliser que ce n’est pas fait pour moi. J’ai tellement d’angoisses…
Je m’inquiète pour vous. J’ai tellement peur qu’il vous arrive quelque chose. J’ai tellement peur que vous ayez un accident et que vous mouriez. Je sais que vous ne prenez pas assez soin de vous, que vous ignorez délibérément les signaux d’alerte de votre corps. Vous ne voulez jamais rater une seule heure de cours mais votre inconscience vous mène à l’hôpital, et au final vous ratez des journées de cours. Je voudrais que vous fassiez attention à vous, que vous écoutiez votre corps, que vous le respectiez. Je voudrais que vous sachiez où sont vos limites et que vous ne les dépassiez pas.
Votre ancien élève,
B
2
1
0
5
Mijak
Texte pour le Club (05/11/2018), thème : "thème sérieux".
Oui on a voulu voter pour un thème sérieux, cette fois.
Souvent, on a cette frustration quand on écrit quelque chose de bien, de nouveau, en une demi-heure ; on aimerait continuer, reprendre, en faire quelque chose. Mais il y a déjà tant de projets en cours d'écriture...
Alors tant pis. Ça reste une idée.
0
0
0
2

Vous aimez lire Parallel ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0