France

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Venez jusqu’au bord.

Nous ne pouvons pas, nous avons peur.

Venez jusqu’au bord.

Nous ne pouvons pas, nous allons tomber.

Venez jusqu’au bord.

Et ils y sont allés.

Et il les a poussés.

Et ils se sont envolés.

— Guillaume Apollinaire

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Lanéric


L’écriture est un hobby
Dont j’œuvre avec envie
Décrire l’ensemble des sentiments
Par un stylo fusant

Raconter un état d’être
Sans utiliser de phrases parfaites
Mais assembler les mots
Parfois en guise de cadeau

Les écrits sont les reflets de l’âme
Sans faire d’amalgame
Je me donne, je me livre
Avec un esprit libre

Le texte commence en majuscule
Tachant la page de particules
Il finit par un point
Les lecteurs en sont témoin.

Souvent prônant l’amour
Celui souhaité au jour le jour
Mais il peut raconter l’amitié
Dont on est fier d’identifier

Espérant toujours une suite
À ces compliments que j’ébruite
Lorsque les phrases s’enchainent
Je sais qu’elles sont les miennes

Les écrits sont les reflets de l’âme
Les joies produites sont le sésame
Le manuscrit portera une signature
Pour qu’il n’y ait pas d’imposture

Que ce soit poème, que ce soit chanson
C’est le cœur qui en met le ton
Chaque texte évoque une image
De sentiments en arrimage.

Le lecteur fera son interprétation
Selon la hauteur des émotions
Se sentira concerné
Voire même identifié

Pour autant moi seul imagine
Vers qui vont ces pensées en lignes
Vers toi, toi ou même toi
Je garde la primeur de mon choix

Les écrits sont les reflets de l’âme
L’ensemble de mes mots s’enflamment
Reste cette douce preuve manuscrite
Dictant ou pas une réelle suite.
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nausicaa

Je me suis laissée tomber sur mon lit. Les bras croisés sur mon visage, les derniers rayons du soleil suivant les lignes de mon corps. Les lignes de mon corps que tu as toi aussi longuement suivi.
La chaleur des derniers rayons me rappelle la douceur de tes mains glissant sur mes hanches.
Si l'on pouvait voir tous les sentiments du monde, je suis pratiquement sûre que l'amour serait le plus abondant. Il est omniprésent, tel ton visage lorsque que je déambule dans la rue.
Le souffle court, je resserre mes bras un peu plus fort.

À cet instant précis, je n'arrive pas à saisir pourquoi l'amour est au centre de tout. J'ai effleuré tellement de personnes, j'ai pu voir dans leurs yeux la haine, la peur, la joie, mais ces émotions se contentent de faire des aller-retours. Une seule était toujours présente, l'amour.
L'amour anime nos coeur, nos vies, l'amour est présent dans tous les livres, toutes les histoires. J'ai lu tellement de livres, feuilleté tellement d'aventures, l'amour est un sentiment me fascinant un peu plus à chaque nouvelle oeuvre qui tombait entre mes mains.
Mon souffle diminuait encore, comme s'habituant avant de se couper définitivement.
Enlevant doucement mes bras, j'ai regardé le soleil, éblouie. Un sourire de réconfort c'est mélangé à mes larmes. J'étais aveuglé par les rayons jaunes qui caressait mon visage.
Le soleil se couchait. Mais contrairement à moi, le soleil reviendra.
L'amour ne peut donc t'il pas sauver tout le monde ?

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Ode Colin
Un court texte écrit il y a 15 ans sur Nicola Sirkis d'Indochine.
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