XXII

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Elle semblait danser[1]. Dans la pièce baignée de couleurs saintes, elle irradiait une lumière qu’elle ne voyait pas. Elle s’élevait dans son innocence, les courbes de sa silhouette magnifiées dans leur fragilité, et l’encre sublimée qui coulait sur son corps valsait avec l’ambre liquéfié de ses yeux. Ses pas erraient sans but, elle dansait un ballet incompréhensible. Il regarda son profil qui se découpait sur les carreaux, embrassa le voile qui recouvrait ses yeux, épousa les arabesques de ses doigts, l’incertitude qui tremblait dans ses gestes. Il effleura la finesse de ses ailes, l’iridescente pâleur de son teint. Les ombres bleues caressaient sa peau, la clarté avec laquelle elle se détachait sur le tableau obscur de la vie était éblouissante.

Jakab Kátai se réveilla assez tard le lendemain matin.

— J’ai quelque chose à te donner, entendit-il murmurer tout près de lui.

Il se redressa sur un coude juste à temps pour voir Nocturnal attraper un objet au fond du tiroir de la table de nuit. Elle revint avec un sachet blanc dans le creux de sa paume. Il la regarda un instant sans bien comprendre. Elle avança la main vers lui.

— C’est pour toi, dit-elle timidement.

Jakab prit le sachet sans la quitter des yeux et défit la ficelle blanche qui en fermait l’ouverture. Il découvrit une petite pierre violacée aux évanescents reflets orange, ainsi que de discrètes incrustations en son centre. Elle tâtonna derrière elle et ramena une gemme identique.

— Notre Alliance, dit-elle d’un ton grave.

Il hocha la tête et elle lui prit doucement la main qui renfermait la pierre.

— Merci, Cassandre. Merci.

Elle plongea les yeux dans les siens et s’autorisa à sourire. Son regard paraissait émerveillé.

— C’est une amétrine, indiqua-t-elle.

Jakab caressa des doigts le symbole de leur singulière union. C’était parfait. Il posa son regard sur elle, et sourit également.

*

Son invité parti dans la salle de bains, Cassandre en profita pour enfiler un pantalon et un pull par-dessus un T-shirt de Blaze of Perdition. Elle était rassurée d’avoir pu lui donner la pierre. Elle avait pensé la lui envoyer directement en Hongrie, jointe à une lettre, mais avait voulu être sûre que l’objet emblématique arrivât à bon port. À présent, Jakab possédait la seconde pierre, et en tout point du globe, ils seraient toujours liés.

*

Elle ouvrit un placard et en sortit une housse, d’où elle extirpa une fine guitare électrique noire mat. La marque « Jackson » était inscrite près des mécaniques et de petits bouts de cordes coupées dépassaient de la tête.

Jakab était surpris. Cassandre ne lui avait jamais dit qu’elle jouait d’un instrument de musique. Il s’assit, la regardant poser un ampli cube au pied du canapé. Après s’être accordée, elle brancha la guitare. Elle sortit ensuite un médiator de sa poche et joua quelques notes, sans le regarder. Elle déchaussa enfin maladroitement ses bottes et se renfonça dans le canapé.

— Cela fait longtemps que je n’ai pas joué, s’excusa-t-elle.

Jakab lui glissa un mot d’encouragement.

Un son clair s’éleva de l’ampli et Jakab reconnut avec émerveillement les premiers accords de Under The Judas Tree[2]. Il regarda ses doigts fins alterner entre des mi majeurs et des do. Des mèches de cheveux lui tombaient devant les yeux alors que les notes calmes s’élevaient dans la pièce. Il crut entendre la voix de Nero et réprima difficilement un sourire. D’abord hésitant, son jeu gagna en assurance. Arriva enfin le silence qui marquait une jolie transition dans le morceau. Cassandre lui jeta un coup d’œil avant de se pencher pour modifier les réglages de l’ampli. Le battement de son pied marqua l’arrivée de la distorsion et le solo commença. Il n’était pas parfait, mais Cassandre réussissait à coller à peu près à l’original, rajoutant parfois quelques petites touches de son goût. Avec une seule guitare, elle parvint à rendre l’intensité de la fin du morceau. Lorsqu’elle posa enfin la dernière note, son visage semblait plus détendu. Jakab était subjugué et ravi.

— C’était incroyable, fit-il.

— Ça gagnerait à être plus fluide, mais j’espère qu’on reconnaît un peu.

Elle posa le médiator sur l’accoudoir du canapé.

— Je ne savais pas que tu jouais, confessa-t-il. Je suis heureux que tu m’aies fait écouter.

— Mon niveau est loin d’être bon et j’ai arrêté pendant plusieurs mois.

— J’aimerais déjà savoir jouer comme toi, rétorqua-t-il. Je possède une guitare acoustique et j’ai essayé une fois, mais je n’ai pas continué.

Il fit une pause.

— J’aimerais… j’aimerais savoir chanter. Il y a quelques années, je rêvais de fonder mon propre groupe, qui aurait été un mélange de métal, de dark electro et d’autres instruments, des violons, un piano, un orgue... Enfin, ça n’a jamais marché. Peut-être un jour.

Il s’interrompit une fois de plus.

— Tu pourrais écrire des paroles de chanson. Imagines-tu la puissance qu’elles auraient ?

— Je me sens plus à l’aise avec les mots, avoua-t-elle.

Jakab effleura les cordes du doigt.

— Les gens ont souvent peur de ce genre de musique.

— Je ne pense pas que ça convienne à tout le monde.

Ils prononcèrent leur haine pour les radios jeunes et la cacophonie malsaine dans laquelle les masses étaient plongées, prenant la popularité dont elle jouissait pour gage de qualité. Ce n’était pas parce qu’une chanson était en vogue et acceptée par la société qu’elle en résultait moins vulgaire ou immorale. Les gens ne réalisaient pas que sous un déguisement attirant pouvait se glisser une violence autrement plus choquante et pernicieuse que des morceaux obscurs, incompris et rejetés par le grand public. Jakab pensait franchement que Miley Cyrus, Lil Wayne, Kanye West et Jay-Z étaient plus sataniques que n’importe quel groupe qu’il écoutait.

— Je ne vois pas l’intérêt, asséna Cassandre en abondant dans son sens. Il n’y a aucun travail derrière, c’est simplement commercial.

— Ça me rend fou. Surtout le fait que cette musique ne transmet aucun message. Je préfère écouter une chanson qui parle juste de haine et de massacre d’innocents, plutôt qu’une chanson qui… caquette « I’m an albatros » ? Qui diable a pu composer ça ? Et pour quelle raison ? Quelle était l’inspiration derrière ? Je ne la vois pas. Écouter une chanson uniquement du fait de sa popularité devrait être punissable de mort.

— Exactement. Il n’y a plus de message. C’est un problème général.

Ses yeux partirent loin, se couvrant d’un voile sublime.

— Avec la musique classique, le métal est la seule musique qui soit capable d’exprimer toute la complexité et la noirceur de l’âme humaine. C’est une musique d’émotions. C’est pourquoi elles sont comparables.

Jakab médita ses paroles et la dévisagea, happé par son sourire.

- // -


[1] Swallow the Sun – Rooms and Shadows [1:03]

[2] Psyclon Nine – Under the Judas Tree

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Dldler

L’été emplit mes oreilles de joies aussi chaleureuses que contraires, unies dans le désordre habituel engendré par les changements d’habitudes. Autour de la table de pique-nique s’entremêlent des airs de disco venus d’un peu plus loin, le chant des feuilles brassées par la brise, et les bavardages des membres de mon atelier d’écriture.
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Profitant d’une pause dans les enceintes au volume intrusif, notre animatrice sème sa consigne sur sa troupe. Il est temps de noircir nos cahiers. Puisque voici venues les vacances, il serait sans doute intéressant de regarder l’amas de nos bazars. Décrivons ce tout, fait de fardeaux et de vaines conserves que l’on se garde pour un plus tard toujours repoussé. Détaillons ce capharnaüm d’utiles suposés et de regrets impossibles à jeter, ce débarras dont on ne sait se débarrasser.
Le thème me percute. Ma resserre à moi tient d’un chaos que je tremble d’affronter, il me coûte depuis plusieurs années. Il pèse, lourd, et pourtant j’ai depuis peu franchi un cap, je me suis forgé un élan assez solide pour entrouvrir la porte de ce cagibi. J’ai trouvé l’interrupteur capable de bousculer mes ténèbres et leurs fantômes, et la lumière crue du néon révèle maintenant les vérités simples que ma morosité s’était trop longtemps satisfaite de peindre d’obscur. Je découvre, il me reste à intégrer. C’est dans cet état tout juste en mouvement que la consigne me surprend et me chamboule.
La plaine s’étend, parsemée de tables en vieux bois et d’ombres encore clairsemées sous de jeunes arbres plantés là par une municipalité aux desseins plus ambitieux que son seul mandat. Moi aussi, je pose un regard plus lointain que mon lendemain, et cela me fait du bien. La consigne tombe à point.
Mes compagnons s’égrainent pour les solitaires, s’accouplent pour les camarades. Je me dirige vers un banc désert et isolé. J’ouvre mon carnet écorné où mon écriture maladroite souffre pour se rendre au minimum lisible. Je bouscule les pages griffonnées sans méthode jusqu’à trouver une série de feuilles blanches qui me semble suffisante. Et puis je déverse, à peine assis, mes encombrants qui s’échouent sans cohérence sur les lignes. Sans réfléchir. Sans intention. Nul calcul dans ce flot qui souhaite jaillir. Mes principes sagement appris, de structure, de métaphores, s’absentent par pudeur. Tout comme ces feintes aussi dont j’abuse, où narrateur et narrataires s’allient habituellement et partagent l’objectif de construire le récit. Les artifices se sont tous évaporés face aux questions pertinentes que la consigne adresse à ma conscience balbutiante. Si mes larmes ne coulent pas, elles jaillissent pourtant, d’encre, sous le roulement de la bille de mon stylo. Elles tachent une à une les vierges feuilles qui, bien vite, ne sont plus assez nombreuses et s’égaillent alors entre mes écrits nés d’autres ateliers. Je sors de cet état de transe endolori, presque courbaturé, mais vidé quand le rappel est sonné.
Mes doutes et ma timidité soudain me rattrapent. Je réalise devoir à présent partager mes griffonnages, les exhiber aux oreilles de tous, surtout que je suis attendu lors de ces habituels tours de table. J’ai parmi le groupe quelques fans inconditionnelles de ma prose. Si parfois une gêne de fausse modestie précède mes lectures, cela m’est généralement agréable et j’aime embarquer de ma voix chaude et de mes mots mon public, le séduire ou le faire rire. Je passe outre. Aujourd’hui ? Je ne peux pas. Je renonce. Je referme ma coquille sur cet intime dénudé par ces mots trop crus. Je ne souhaite pas être vu. Ça s’offusque autour de la table quand je me débine sans donner de raison. Ça ironise aussi, pour évacuer certainement de la frustration. Je m’isole encore plus sous ma glace, tente de m’afficher impassible, insensible aux demandes.
Et voilà que notre doyenne elle-même s’y met. Son sourcil, levé haut, trahit à la fois son intérêt et l’incompréhension. Dans son regard clair, elle a accumulé au fil des années cette sagesse qu’on quelques rares personnes de ne jamais prétendre connaître le monde mais de seulement toujours vouloir le rencontrer. D’elle, j’aime sa joie sereine, sa malice, la précision de sa plume experte en cet art si léger de dire l’important en n’affichant rien d’autre que le quotidien.
Elle se penche pour m’observer. Je lui souris, heureux de disposer d’une alliée, mais elle y va elle aussi de son couplet, m’offre un zeste de flatterie — des fois qu’il me faudrait un encouragement ? —, pose un "je" — elle m’y sait sensible — pour exprimer son désir et peut-être me faire sentir coupable. Je croise les bras. Je me recule et tente ainsi de me soustraire aux regrets que j’ai de la décevoir. Ma voisine se jette aussitôt en retrait pour laisser entre nous l’espace du contact visuel. Ce n’est pas que celle-ci me refuse le refuge, c’est davantage une façon de rester neutre. Et puis notre doyenne, c’est vrai, dispose de cette aura qui n’a nul besoin d’autorité pour s’imposer.
Mais sous le sourcil froncé, c’est une tout autre lueur que je vois naître lorsque je tente un regard furtif vers son visage parcheminé. Le changement dans l’intensité soulève en moi un souvenir tendre. J’ai déjà rencontré cet instant. Un trop-plein de curiosité s’aperçoit de sa trop égoïste gourmandise et découvre la crainte de toucher au mauvais endroit, de souffler soit sur des braises soit sur un château de cartes branlant. Une prise de conscience, accompagnée d’un renoncement bienveillant.
Le sourcil s’abaisse vers un repos plus serein, le sourire s’attendrit. C’est cela, exactement. Je le devine, je le sais. Je voyage aussitôt vers mon passé, mon pied bute sur le pavé d’un cimetière. Ma jambe fléchit sous le poids du cercueil de ma grand-mère, mes mains se crispent sur la corde. Je refuse de faillir. Je résiste. Je tiens. La bière reprend sa descente silencieuse au cœur de la foule assemblée sous la maigre pluie, à peine si une houle tendre anime de ses remous le souvenir de l’incident. D’un soupir, j’expulse le fardeau de ma crainte comme celui de ma peine. J’avais beau me croire mieux préparé que beaucoup au deuil d’un être cher, mon âme balance autant que celle des autres. Elle hésite entre la tristesse de l’adieu et les joies cumulées des bonheurs reçus, le parfum de son caractère exubérant où fleurissaient quelquefois d’affectueux instants complices.
Les mêmes sentiments aujourd’hui se mêlent au présent estival dans un désordre sans importance. Je pressens ce qu’elle va me dire, et pourtant je ne saurais dire le choix de ses mots. Excuse-moi. Je te comprends. Et merci, surtout, je suis très heureuse de partager avec toi ces moments d’écriture.
Je bredouille un hésitant merci, petit-enfant intimidé d’hier. Dans les enceintes, des serviettes se mettent à tourner. Les rires naissent autour de la table et brisent la gène, pendant que son regard me parle vrai et dépoussière l’embarras de mon débarras.
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Défi
Redknox

Cela fait maintenant plusieurs minutes qu'il marche. Un bidon d'essence à la main, il avance dans la nuit, froide en ce mois de septembre.
Comment s'était-il retrouvé à déambuler le long de l'autoroute ?
Tout cela à cause d'une foutue voiture. Puis un foutu portable qui tombe en panne à son tour. Et bien sûr, il n'avait pas vu passer un seul autre véhicule depuis plusieurs minutes.
Profitant du calme ambiant, il repensa à l'année qui venait de s'écouler. Ces derniers mois, son patron ne l'avait pas laché une seule fois. Il n'avait que très peu eu l'occasion de voir sa famille. C'est d'ailleurs à cause de cela qu'il se retrouvait à marcher seul dans le noir, à cause de son travail. Sa femme et sa fille était partie la veille pour rejoindre ses parents dans le Nord. Lui n'était parti que ce soir, alors que le repas de Noël était prévu pour demain. Et maintenant, il doutait même de pouvoir arriver à temps.
Il repensait également à tous ces moments auxquels il n'avait pas assisté, toujours à cause de son travail. La dernière Saint Valentin. Les vacances de sa famille. Et même le dernier anniversaire de sa fille. Et au finale, ce travail n'en valait même pas le sacrifice qu'il y consacrait.
Il s'arrêta pour changer de main, le bidon lui semblait lourd, puis il reprit sa marche. La prochaine station ne devrait pas être bien loin.
Il se remit à réflechir. Il se souvient de ses années universitaires. Il s'y était découvert un certain talent pour l'écriture. Pourquoi n'avait-il jamais continué ? Sans doute à cause de son travail, encore.
Et s'il s'y remettait ? S'il abandonnait son travail pour devenir écrivain ? Sa femme serait sans doute d'accord, revoir son mari à la maison lui ferait tellement plaisir. Et puis, il écrirait des histoires pour sa fille, il la ferait rêver. Mais est ce que ce serait la bonne solution ? Son boulot actuel était, certes, exigeant mais il payait bien, très bien même. Sa famille ne pouvait se permettre de se passer de cela.
Il s'arrêta à nouveau, le bidon lui semblait encore plus lourd. Il le prit à deux mains et continua son chemin. La station allait bien finir par apparaitre.
Il réfléchit de plus belle à sa situation. Son emploi le bouffait lentement et il ne sais pas s'il pourrait continuer longtemps comme cela. Sa fille était née il y a cinq ans et il n'avait assisté à quasiment aucun moment important jusqu'ici. Son premier mot, il était au travail. Ses premiers pas, il était en déplacement. Sa premier rentrée scolaire, il était en réunion avec des clients. Quelle tristesse.
Soudain, il fut sorti de sa réflexion par un camion de pompiers qui passa à vive allure dans le sens opposé.
"Encore un qui n'a pas été prudent, pensa-t-il."
Et puis, au bout de cette longue marche, il aperçut enfin la station service. Tout était allumé, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur, mais personne ne semblait être de garde. Il fit le tour, entra dans la petite superette, qui servait aussi de comptoir de paiements, puis ressorti inquiet.
Et là, à cet instant, il vit une personne attendre au milieu du parking de la station. Grande, mince presque squelettique, vêtue d'une longue cape noire encapuchonnée et brandissant une faux. La silhouette souleva sa cape et laissa apparaitre un doigt dépourvu de chair, de muscles ou de nerfs. Il senti un malaise mais ce n'était pas lui que la chose montrait du doigt. Il tourna la tête à gauche, puis à droite et vit un bac avec une pancarte.
"Déposez vos regrets ici."
Le bidon était de plus en plus lourd, trop pour qu'il le garde en mains. Il le déposa et se dirigea vers l'inconnue.
Arrivé à sa hauteur, elle pointa du doigt l'autoroute. Il se retourna et vit des flammes jaillirent en continue au loin. Un épais nuage de fumée noire s'élevait dans le ciel, tandis que des girophares éclairaient la nuit.
Et là, il comprit. Il comprit ce qu'il s'était passé. Il comprit qui était cette personne. Et il comprit ce qu'il lui restait à faire.
Il prit la main de l'encapuchonnée et disparut, laissant la station service à nouveau déserte.
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Jean-Michel Palacios
Dans le cadre du Rallye des Albatros dédié à Gérard de Nerval et son poème "El Desdichado" repris en bouts rimés par "Le Marquis de Montespan" qui malgré l'honneur de voir sa femme favorite du Roi-Soleil, il contesta sa vie durant la légitimité de la monarchie de droit divin.

A lire absolument "Le Montespan" de Jean Teulé.
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