Chapitre 2 Partie 4

13 minutes de lecture

1975, Gottschalk

Je n'aimais pas les hôpitaux. Ce n'était pas l'odeur, les maladies. C'était les gens qui y travaillaient. Ils semblaient habitués. Des gens venaient là pour y mourir et les infirmières à seize heures mangeaient du cake avec du café. Parfois elles se plaignaient d'un patient difficile. Il venait de se faire opérer et il avait mal. Alors souvent il appelait et elles venaient, pour voir, parce qu'elles étaient payées pour ça. Il n'avait pas le droit à plus de médicaments. Il fallait attendre le médecin. J'ai faim, vivement que je finisse ma garde, j'en ai assez, j'ai envie de prendre un bain, ho tiens le type de la 16 est mort.

J'étais assis au milieu d'une sorte de banc divisé en cinq chaises. Elles étaient attachées entre elles par une barre métallique blanche. Un cadre sur lequel on avait fixé cinq coques en plastique avec un trou sur le dossier. Le trou ne servait plus à rien. Personne ne déplaçait ces chaises soudées ensemble. Je regardais le mur en face de moi. J'avais l'impression que c'était du bois laqué, très foncé, avec des failles noires verticales. Je me suis levé et j'ai observé le mur de près. C'était une matière synthétique, une sorte de linoléum. Ça sentait l’hôpital. Juste au-dessus de moi il y avait un cadre rectangulaire, très allongé, une peinture abstraite. Elle n'était pas symétrique alors je l'ignorais.

Ma femme était en train de se faire faire une échographie. Je suis arrivé en retard parce qu'un homme nu appelé Henri avait frappé un autre homme. Le premier ne se souvenait de rien. Il était tombé et il était mort. Il avait avoué qu'il préférait qu'on l'appelle Riton. Mais ce n'était pas si important. Je n'avais pas retrouvé l'enfant. Des gens étaient venus, ils m'avaient dit que j'avais de la chance, que des fois les gens explosaient. C'était une nouvelle maladie. On ne savait pas comment on l'attrapait. Mais je ne devais pas m'en faire.

Pourquoi personne ne réagissait ? Je me sentais si mal. Ce n'était pas normal. Ces deux derniers jours n'étaient pas normaux. J'avais...

Ce cadre affreux, deux lignes rouges sur les côtés qui n'étaient même pas parallèles. Un triangle jaune, pas un angle correct.

J'étais en retard pour l'échographie de ma femme parfaite et je n'osais pas entrer dans la salle. Je l'imaginais si déçue. La pièce était à quelques mètres, après un virage. Une porte verte avec quelque chose d'écrit dessus. Je pourrais frapper.

Et des points, partout, inutiles, en vrac, de tailles différentes. Parfois ils se touchaient, sans le faire exprès et rien que l'idée me donnait envie de me coiffer.

Et si le médecin annonce une mauvaise nouvelle ? Il va dire des choses étranges, des mots à lui, et ma femme parfaite ne saura pas quoi penser. Elle pensera le pire. Non, je suis là pour ça. Elle dira que ça ira, elle me calmera et son ventre rond.

Sans savoir pourquoi j'ai pensé au Baron, chez les Rougemont. Je m'en voulais de ne pas avoir demandé s'il allait bien, si c'était l'effet de la gueule de bois mêlé à la mort de la mère de Yolande ou si c'était plus grave. J'aurais dû demander, ils avaient l'air préoccupés, c'était peut-être grave. Son regard vide et sa bouche entrouverte me rendaient triste, comme si c'était mon père qui était dans cet état et que dans sa faiblesse et son apathie j'avais perdu toute la bienveillance qu'il avait eue pour moi. Non, c'était trop. Je ne le connaissais même pas. Pourquoi penser à ça ? Ma femme, voilà l'important.

C'était si long que ça une échographie ?

Je me suis levé et j'ai décroché le cadre du mur. Avec un canif j'ai enlevé la peinture que j'ai roulée sur elle-même.

— Qu'est ce que vous faites monsieur ?

— Ça... Ça me gênait.

— Mais...

— Cette peinture est hideuse. Je rends un service à l’hôpital. Demain je vous en ramènerai une autre si vous voulez.

Je me suis rendu compte de la situation, j'ai donné la peinture roulée au jeune homme, me suis assis et j'ai mis ma tête dans mes mains. Très fort j'ai essayé de me rappeler du coffre. Je n'arrivais qu'à voir le cadavre de Nadine Rougemont et le visage éteint du Baron. Je m'enfonçais les doigts dans les joues. Ça ne me dérangeait pas, ce corps démembré et si régulier, ses morsures de crocodiles et cette colonne vertébrale coupée. Ça ne me dérangeait pas.

Ma femme est sortie accompagnée par son médecin. Elle avait pleuré. L'obstétricien voulait discuter avec moi. J'allais avoir un fils trisomique.


2015, Boris

Il m'a regardé. Il m'a même étudié. En mangeant des Palmito. Beaucoup. Je n'ai plus rien osé dire. Le chien s'est levé et est descendu du bureau en passant par la chaise, sans se presser. Il s'est approché de moi et avait la queue qui remuait. Tout ceci était très mou, comme si le moment était dans l'eau. Je me suis baissé et je l'ai caressé. Le chien a apprécié. Je me suis relevé et le chien est resté là, visiblement heureux. J'ai senti mes genoux craquer. J'ai senti ma respiration dans mes narines et le bruit des Palmito mangés méthodiquement, les bords d'abord. J'ai senti qu'on m'observait, mais ce n'était pas grave.

— Il y a quelqu'un d'autre ici ? j'ai demandé.

— Bon OK, si vous aimez bien Moule, ça va alors, il a dit en ignorant ma question. Et Moule a l'air de bien vous aimer. Je vous pardonne.

Il a mangé le dernier Palmito de son paquet. Il a avalé. Il me regardait bien dans les yeux, avec un regard intense de gens qui aiment bien se foutre de votre gueule.

Sur les murs de son salon il y avait des affiches de cinéma, quasiment que des films policiers, et parfois une carte postale ou une photo. Il y avait aux endroits sans poster des étagères installées de façon anarchique et chacune d'elle avait un thème précis. Des figurines de tortues ninjas, des boites de quality street, des livres dont vous êtes le héros, des pipes, des horloges aux cadrans garnis de motifs colorés, des bibelots, beaucoup de bibelots, au moins dix étagères de bibelots, une avec des tours Eiffel, une avec des hiboux en céramique, avec des petites statuettes faites avec des bouts de ferraille soudés. On avait l'impression d’être dans un musée.

Au sol il y avait des mini fauteuils pour enfant, des jaunes, un oui-oui caché dans un coin et même la réplique d'un fauteuil club en cuir, d'environ cinquante centimètres de haut, orné d'une couverture verte.

— Vous aimez ma collection ? il m'a demandé fièrement.

— Oui oui. Monsieur ?

— Inspecteur

— Inspecteur ?

— Juste Inspecteur.

Il ne voulait pas qu'on l'appelle autrement et refusait de donner son nom.

— …

— Et lui c'est Moule ! il a dit en pointant son chien du doigt.

Il a mis beaucoup d’emphase sur le mot moule. Il parlait en rebondissant, ou comme une petite voiture à friction, des saccades presque toussées et une fin de phrase haletante.

— Bonjour Moule, j'ai dit en caressant le chien. C'est quoi comme race ?

— Un corgi, comme la reine d’Angleterre !

L'Inspecteur me regardait, entrecoupé par de rapides vérifications en direction de sa réserve de Palmito, comme si c'était un irrésistible décolleté. On ne parlait plus, je ne savais pas quoi dire. Les pas sur le parquet de Moule qui se dirigeait vers le petit fauteuil club, le bruit de ses griffes entourait en pointillés nos deux regards appuyés, le mien assez gêné et le sien entre l'expectative et le rire.

— Vous me demandez pas pourquoi mon chien s'appelle Moule ?

— Euh...

— …

— Oui donc ?

— Vous savez, l'Inspecteur a dit alors que d'un geste il s’asseyait, ouvrait un paquet de Palmito, en portait un à sa bouche, appuyait sur le bouton power de sa Megadrive et posait avec difficulté ses jambes courtes et grasses sur son bureau, je l'ai trouvé dans la rue.

Il a avalé le biscuit en entier et s'est concentré sur sa console. J'ai cru reconnaître le jeu au son, mais je n'ai rien dit. Il a joué quelques secondes, pas longtemps, comme une taffe de cigarette, et a fait pause.

— Il était tout petit, un bébé chien, et il était tout seul. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être qu'il s'était enfui de chez lui.

Un autre Palmito, celui-là en faisant bien le tour, couche par couche, quelques secondes de jeu. Pause.

— Vous voulez du Canada Dry ?

— Pardon ?

— Du Canada Dry, vous en voulez ? il a répété après avoir avalé.

— Euh, oui, je veux bien.

— Vous pouvez aller en chercher dans la cuisine ? Dans le frigo ? Avec un verre pour moi aussi. C'est par là.

Il m'a indiqué la direction d'un coup de tête et il a repris son jeu. Le chien m'a suivi en remuant la queue et m'a regardé ouvrir le frigo décoré d'une centaine d'autocollants, surtout des animaux. J'ai cru que quelqu'un me regardait par la fenêtre, mais il n'y avait personne.

— Alors tu t'appelles vraiment Moule ?

— Oui, c'est bon hein, j'ai dit en prenant une voix plus grave et un peu aristocrate pendant que le chien me regardait comme si j'étais une sorte de Dieu. Ou une sorte d'abruti.

— Il est sympa ton maître ?

— Sors le Canada Dry et tais-toi.

— …

Il y avait une trentaine de bouteilles et pas mal de yaourts. J'en ai pris une et après avoir trouvé deux verres je suis revenu, toujours suivi du chien. Je nous ai servi, j'ai commencé à boire et j'ai attendu. Le bruit du menu pause, une gorgée de Canada Dry, un « haa » très satisfait.

— Mon père était pas mort. Maintenant il est mort, mais pas là. Et Moule était tout seul dans la rue. Mon père, UN FLIC ! Mon père a pris Moule dans ses bras. Et il a regardé autour de lui, comme ça, les yeux comme ça, regarde.

Il avait les yeux presque fermés et scrutait l'horizon de son appartement.

— Moule était tout sale. Et ça faisait comme une coquille noire tellement il était sale. Sale. Et avec mon père on l'a lavé. Et en dessous il était tout orange.

— Ha, je vois, comme une moule.

— Hein ?

— La coquille et...

— Non non, laisse-moi finir.

— …

— Et depuis, comme je l'ai sauvé avec mon père, il est super collant, comme une moule sur un poteau.

— …

— …

Palmito, bouton start, petite musique, yeux sur l'écran.

— Euh, d'accord, j'ai dit.

— …

— …

— Nooon. Je blague. T'as raison la première fois.

Je ne savais pas s'il venait de décider qu'il préférait mon explication ou si c'était vraiment pour ça que le chien s'appelait Moule, s'il venait de tout inventer ou s'il disait juste n'importe quoi, pour voir ce que ça faisait. J'ai préféré ne pas y penser.

— Euh... On m'a envoyé ici parce que vous pouvez m'aider à trouver un objet.

— Qui vous a envoyé ? C'est Partanso !

Il a fait mine de tirer quelque chose de la poche intérieure de son imperméable, mais j'ai bien vu qu'il faisait semblant d'avoir un pistolet avec sa main.

— Non non !

— OK... Bon...

— Vous pouvez m'aider ?

— Vous avez perdu quoi ?

— C'est pas moi qui l'ai perdu.

— Oh ! Oh ! Oh !

Il a fait pause, s'est levé et s'est approché de moi. Il devait mesurer un mètre cinquante. Son pardessus beige était pile à sa taille. En dessous il portait une chemise impeccable et une cravate noire. Je ne sais pas s'il était au bord de l'éclat de rire, de colère, si c'était sa tête normale ou s'il mimait quelqu'un, s'il faisait tout ça exprès pour que je me sente mal à l'aise, mais son visage semblait retenir quelque chose de grand et puissant, comme si son crane était une explosion permanente et qu'il devait se concentrer chaque seconde pour la contenir.

— C'est pas toi qui l'as perdu ? Vraiment.

— Non, non, j'aide quelqu'un.

— Au fond, tout au fond, là où ça fait des bruits de glouglou, tu sais bien que c'est toi qui l'as perdu. Tu cherches pas le bon truc, c'est tout.

Moule a aboyé, l'inspecteur a ri et s'est rassis.

— Bon, tu cherches quoi alors ?

— Euh...

— Pourquoi t'es là ? il a dit d'une façon encore plus sèche que d'habitude.

— Une clef, pour ouvrir un coffre fort. Enfin trois clefs en tout. C'est compliqué.

— Vas-y, explique.

Alors j'ai expliqué, en détail. Je me suis senti bien, avec le bruit familier de la Megadrive, le soda et les gâteaux, le chien et l'Inspecteur. Il était intéressant. Je ne comprenais pas encore pourquoi, mais j'avais autour de moi cette ambiance de confort changeant, ce goût entre le canapé et les montagnes russes, une sorte d'inconnu sans anxiété, un vieux avec des rouflaquettes et un accent anglais qui vous parle d'Aristote, du violoncelle en fond et ce léger décalage des choses de l'enfance qui inflige à l'ambiance une absence de préoccupation majeure, pas de long terme, juste une peur de se faire engueuler, de décevoir.

Mais en racontant l'histoire du coffre et de Yolande, l'Angoisse, la vieille chouette, est montée sans que je ne m'en aperçoive. Elle a été très polie, au bord, un peu en retrait, elle a tourné sa tête et s'est lissée les plumes. Elle a attendu que je finisse de parler.

— On peut commencer ce soir si tu veux, l'Inspecteur a dit.

— Oui, oui, d'accord. Je finis le travail à 19 heures.

Elle s'est posée sur mon épaule sans bruit. Ses serres se sont enfoncées dans ma peau, pas assez pour que ça soit douloureux.

— 19 h 30 alors.

— Entendu. Et pour le paiement.

— Hm. Non c'est bon.

— Vous êtes sûr ?

— Mais oui, t'es mon copain maintenant. Si tu veux on peut jouer à la console.

— Non, non, je vais être en retard.

Il était 14 h 54. J’avais 54 minutes de retard.

Je m'étais toujours laissé faire. En général. Je ne prenais pas de décisions importantes et j'étais persuadé que tout le monde était dans mon cas. On se laisse emporter par les événements ou par les sensations. La raison n'a rien à voir avec la façon dont on vit. Tout n'est que réactions épidermiques, culturelles. On achète une maison parce que ça se fait, c'est la principale raison pour acheter une maison. On arrive à l'heure au travail. On travaille. Et se rebeller contre l'ordre implique de le suivre en négatif. Il n'y a pas de création, il y a l'habitude. Une grosse machine qui tourne parce qu'elle tourne, chaque engrenage emporté par d'autres, sans qu'on ne voie l'origine ni la fin du mouvement, un simulateur d'absence de rouille, qui ne sert qu'à combler le problème que pose sa création. On commence par apprendre aux enfants comment faire, on leur montre la marche à suivre. On ne se rend plus compte après, on ne s’arrête pas, on est lancé, ça tourne et ça entraîne le reste. Il y a ensuite deux façons d'en être satisfait. Ne pas savoir, ne pas comprendre, ou accepter et apprécier le voyage, se faire porter.

La seule sortie, c'est oser des décisions spontanées en avouant qu'on ne sait pas pourquoi on fait ça. Aucune raison, aucune émotion ne peut expliquer l'acte. Frapper un inconnu dans la rue. Mettre les mains dans la machine et sentir ses os se faire broyer, parce que tout le monde peut entendre et frissonner. On se venge de l'obéissance en infligeant aux autres les craquements de ses doigts sous les roues dentées. On espère un jour avoir assez de force pour que tout s'arrête et que la rouille s'installe, observer le mouvement interrompu et jouir sans problème, parce que plus rien ne dépend de nous.

Mais jamais je n'ai pris le risque. C'était en moi, ce besoin primal de faire du sens avec ma chair blessée, mais je savais que je ne pouvais pas. Je vivotais et j'aimais un peu ça, c'était suffisant. Parfois les événements me donnaient l'illusion de choisir alors que c'étaient eux qui s'imposaient, accompagnés de Peur, Angoisse et surtout de Confort, leur maître à tous, écureuil obèse assis sur une montagne de noisettes, terrorisé à l'idée de les perdre.

Derrière lui le démon de la perversité attend qu'il ne s'endorme pour tout brûler. Parce que.

Voilà, cinquante-quatre minutes de retard. J'étais épouvanté, assez pour que le gros rongeur soit mal à l'aise. J'ai dû relativiser pendant de longues minutes, dans la rue en sortant de chez l'Inspecteur. Je voulais retourner chez lui, il avait peut-être compris. Il laissait ses choix mourir de diabète en les bourrant de Palmito et de Canada Dry et il vivait sur leur cadavre mou et soyeux, heureux d'être là à jouer, à avoir le droit d'être un enfant. J'étais jaloux.

Je n'allais pas mourir. Michel n'allait pas me frapper. J'étais un adulte, justement, alors pourquoi avoir peur ?

Je marchais en m’occupant l'esprit de ces questions, pour combattre le vieux Peur et la chouette Angoisse, pour m'obliger à réfléchir, construire une argumentation, faire des dissertations avant l'exécution. Mais non, ça allait aller. Je n'allais pas mourir. Il allait juste beugler.

J'aurai pu rentrer chez moi. Les événements et l'angoisse m'offraient un choix. Démissionner, changer de vie, je sentais ce moment où il faut aller tout droit ou tenter l'autre chemin qui part vers le on verra bien.

Bien sûr le confort m'en a dissuadé. J'allais affronter Michel, j'allais être bien une fois le moment passé. Il va gueuler et après voilà, ça sera tout.

Mais Michel était mort.

Annotations

Recommandations

PM34
 Couché sur le tapis plus qu'usé lui servant de matelas, Astérion regardait le ciel. Celui-ci se parait d'une teinte orangée à mesure que la nuit succédait à la chaleur du jour. Les rares nuages rosissaient. Quelques notes de lyre, de cymbale et de sistre lui parvenaient du palais voisin, accentuant sa somnolence. Les effluves d’un banquet l'atteignirent, qui seraient sa seule nourriture de la journée. Il savoura l’odeur des viandes et légumes qui prirent momentanément la place des relents pestilentiels du labyrinthe.

______________________________________________________________________

CV

Ce texte participera à un appel à texte, merci de me donner un maximum de conseils et de point à améliorer !
Chaque chapitre correspond à une réécriture du texte. Seule la dernière version en date peut être annotée, sinon je serait vite perdu ^^

Précision pouvant être utile : le genre demandé pour l'AT est l'horreur.
24
119
389
26
leo stem
Sasha Sanders vit la vie dont elle a toujours rêvé.

C'est une star de cinéma international qui possède tout : la beauté, le charisme, la célébrité, l'argent, le pouvoir.

Malgré tout, le succès se fait plus rare ces derniers temps. Pour donner un nouveau souffle à sa carrière, son agent lui propose un rôle important qu'elle refuse catégoriquement d'endosser, trop proche de sa vie précédente qu'elle essaye désespérément d'oublier.

Malheureusement pour elle, le spectre du passé ne tardera pas à refaire surface.

Alors qu'elle se réveille d'une soirée d'anniversaire bien arrosée, Sasha découvre à ses côtés le cadavre d'une jeune femme. Très vite, elle devient le suspect numéro un.

L'a t-elle vraiment tué? Est-elle victime d'un complot ? Le cauchemar recommence t-il pour elle ?

La commissaire Elise Delarosa, vieille connaissance de Sasha, est nommée pour diriger l'enquête qui s'annonce simple.

Mais une révélation inattendue va venir bouleverser la donne : le cadavre retrouvé n'est autre que la soeur d'Elise, Jeanne, disparue il y a quinze ans et dont Sasha avait été accusée du meurtre.

Des questions vont se poser : où était-elle depuis dix ans ? Sasha avait -elle caché une part de vérité? Est-ce une coïncidence?

Pour résoudre cette affaire, les deux femmes vont devoir affronter leur passé commun et contourner les obstacles qu'elles vont rencontrer en enquêtant sur la ville où tout a commencé : à TERRANOVA.

CV - Ouvert à toutes remarques
195
429
2242
101
David Scad
Une bande d'amis décident de fêter la fin de leur dernière année de lycée par une randonnée de trois semaines dans le parc naturel de Cliver Mountain.
Mais l'histoire a déjà commencé...

Sous un soleil brûlant à en mourir,
Une âme traquée se voit périr,
Au milieu d'une terre dévastée,
Une valeureuse guerrière s'est échappée,
Oh vile abjection,
Quel est le but de votre extirpation ?
58
91
664
96

Vous aimez lire Aurélien Alaert ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0