CHAPITRE 35 : THOMAS

14 minutes de lecture

 La soirée s'est terminée aux alentours des quatre heures du matin, nous nous sommes engouffrés dans la limousine qui nous attendait et nous nous sommes rendus à l'hôtel. J'ai ouvert la porte de la chambre tout en l'embrassant et c'est un moment que j'adore, qui n'appartient qu'à nous. Ce n'est qu'une chambre d'hôtel mais avec elle je me sens partout chez moi, le lieu n'a absolument aucune importance, tout ce qui m'importe c'est Caroline et le bébé qu'elle porte. Elle est radieuse, éclatante, je ne l'ai jamais vue aussi belle. Elle a beaucoup maigri, mais sa poitrine s'est épaissie ce qui ne me dérange absolument pas. Elle a de magnifiques courbes féminines et mes mains veulent en faire le tour.

— Je vais prendre une douche, ma princesse. Je suis là dans dix minutes, lui dis-je en l'embrassant tendrement.

— Je t'attends, aucun souci.

 Ma douche prise, je mets une serviette autour de mes hanches, serrée assez bas, comme elle aime afin que ma ligne en V soit bien visible. Je sais ce qu'elle apprécie de mon corps, alors j'avoue que j'en profite. Mon corps a eu faim d'elle toute la soirée et encore en ce moment malgré la douche, cela ne change rien, j'ai toujours autant envie d'elle. Elle s'est couchée sur notre lit, ses sous-vêtements sont de la couleur de sa robe, un rose poudré. Elle a un soutien-gorge pigeonnant qui a mis sa poitrine toute la soirée en valeur. J'éteins les lumières, je m'approche d'elle, je laisse tomber la serviette que j'ai autour des hanches et... Je souris, ma princesse s'est endormie. Elle est couchée sur le dos, ses cheveux sont étalés sur un coussin, un bras au-dessus de sa tête, l'autre le long de son corps. Elle est d'une beauté saisissante. Je m'assieds auprès d'elle et je dépose un baiser sur son nez. Elle a besoin de repos, et moi aussi. Par contre ça ne va pas être facile de dormir avec la matraque que j'ai entre les jambes. Je retourne dans la salle de bain et j'y reste quelques minutes, mon fier seigneur baisse la tête rien qu'au souvenir des mains de Caroline sur mon corps. Cette femme a un effet magique sur moi, qu'elle soit à mes côtés, dans mes souvenirs ou à sept mille kilomètres de moi, mon corps réagit à ce dont il se souvient et cela me fait du bien. Je vais pouvoir dormir quelques heures.

 Je retourne auprès d'elle, elle est couchée sur le côté, les jambes repliées. Je m'installe derrière elle, j'essaie de garder mes distances, je ne veux pas la réveiller. Je dois laisser une trentaine de centimètres entre elle et moi, et cette fois-ci c'est son corps qui bouge, recule et vient s'emboîter dans le mien. Je passe un bras au-dessus de ses hanches et mes doigts serrent les siens. J'embrasse ses cheveux et je lui dis « je t'aime », je ne le vois pas, mais je sais qu'un sourire se dessine sur ses lèvres.

 Je me réveille le premier, elle n'a pas bougé. Je me dégage de son corps, elle a besoin de dormir et je crève de faim, mon estomac gargouille. J'enfile un jean et je sors de la chambre. Le petit déjeuner est servi sur la terrasse chauffée et couverte, nous sommes à Londres tout de même. Julian et Hugo sont en train de manger.

— Bonjour, bon appétit  !

— Bonjour la Belle au Bois Dormant, enfin réveillé ? me questionne Julian.

— J'avais besoin de dormir, cela m'a fait du bien.

— Quand on fait des folies de son corps, faut assumer, me dit-il en me servant une tasse de café.

 J'ai des origines italiennes, alors pour moi le café, c'est sacré. Il est fort, noir, chaud et servi dans une petite tasse. Caroline se réveille une heure plus tard. Elle a enfilé ma chemise, j'adore cela, avoir son odeur dans ma chemise, elle nous rejoint sur la terrasse. La famille se regroupe au fur et à mesure. Nous sommes tous là, à moitié habillé, mais ensemble et heureux de l'être. Caroline vient s'installer sur mes genoux après avoir dit bonjour à tout le monde.

— Bonjour ma princesse, tu as bien dormi  ?

— Bonjour mon prince, oui, merveilleusement bien. Je suis désolée pour hier soir, j'étais claquée, s'excuse-t-elle en passant ses mains dans mes cheveux.

— Aucun souci, on reste une semaine, on a du temps, beaucoup de temps. Je la serre un peu plus dans mes bras, je ramène une mèche de ses cheveux à l'arrière de son oreille, je passe mon pouce sur sa lèvre inférieure, elle en mordille la pulpe, ma chemise n'est pas tout à fait fermée sur elle, et sa poitrine se dessine dessous. À la première morsure, mon corps se contracte, à la seconde, je bande comme un âne. Cela va finir par être un état permanent. Je me demande si je ne devrais pas voir un médecin, c'est normal d'avoir toujours envie de la femme que l'on aime  ?

— Une semaine, rien que pour nous, j'adore cela  ! me déclare-t-elle en m'embrassant sur les lèvres.

Julian nous interrompt en disant  :

— Vous êtes tous là, alors je voudrais profiter de ce moment pour vous parler, et surtout pour te parler à toi Thomas.

— À moi  ? Personnellement ?

— La conversation peut être entendue par tous, et je le souhaite, mais les mots s'adressent à toi en particulier. Je peux te demander de ne pas m'interrompre s'il te plaît ? autrement je n'y arriverai pas, ajoute-t-il en se passant les mains dans les cheveux .

— Vas-y, je t'écoute et je ne dirai rien, promis.

 Caroline a pris une chaise, une tasse de thé et elle s'est installée à mes côtés. Les têtes se sont tournées en direction de Julian. Je remarque aussi que Jessica s'est installée debout derrière lui. Elle lui a pris la main. Ces deux-là, complices depuis toujours  ! Elle sait certainement des choses que personne ne connaît.

— Voilà, cela fait de nombreux mois que je devrais vous parler, que je devrais te parler, mais je n'y arrive pas.

 Julian est nerveux : il tripote sa tignasse et fait craquer les os de ses doigts.

— Je te l'ai annoncé quand nous avons quitté l'Europe. Je ne vais pas bien, mais je ne sais pas comment te l'expliquer. Plusieurs d'entre vous m'ont fait des remarques, vous ici et dans l'équipe. Les remarques sont toujours les mêmes. Il parait que j'ai changé, il parait que je sors moins, que je cours moins les filles. Au Madison, Hector tu as constaté que je n'avais noté aucun numéro de téléphone qui était arrivé sur les réseaux sociaux et c'est vrai. Tout ce que vous dites est vrai, j'ai changé. Relaxe les gars, je ne suis pas malade et je vous promets que bientôt le Julian que vous connaissez sera de retour, mais j'ai quelque chose sur le cœur et il faut que je vous en parle.

 Je vois qu'il prend une grande inspiration, il répète le mouvement plusieurs fois, il se lève et se place à côté de Jessica. Elle lui sert toujours la main. Je suis heureux de les voir aussi complices.

— Tout ce que vous m'avez dit est vrai, j'ai changé, mais il y a une bonne raison à cela. Tu sais quand Jessica est née, j'ai été le premier à la prendre dans les bras, et je te jure que ta fille qui venait de naître m'a souri. Elle avait quelques minutes et elle m'a souri. Ce jour-là, elle a conquis mon cœur, et depuis tout ce temps je l'ai aimée. Quand elle était bébé, je pouvais lui donner tout l'amour que j'avais pour elle, personne ne voyait rien. Mais elle a grandi et le jour de ses seize ans, elle m'a expliqué qu'un connard l'avait tripotée. Mon sang n'a fait qu'un tour et j'ai été lui cassé la gueule. Tu t'en souviens, je suppose  ? Ce que je n'ai pas avoué à cet instant précis c'est que je voulais casser la gueule à tous les connards qui lui tournaient autour. La première nuit qu'elle a passée avec un autre, je me suis saoulé à en être malade. Le temps a passé et je te jure que j'ai essayé de penser à Jessica comme à ma fille, mais rien à y faire, j'ai eu beau changé de femme comme de chemise, c'est toujours Jessica qui revenait dans mes pensées, dans mon cœur. Le jour de ses dix-huit ans, elle m'a embrassé en me disant que c'était cela qu'elle voulait comme cadeau. Moi je ne voulais pas, pour un tas de raisons les unes toutes plus idiotes que les autres. Il y a trois ans, elle m'a annoncé qu'elle partait pour l'Europe pour son boulot, au moment de partir, elle m'a embrassé et elle est partie. Je l'ai rattrapé dans l'avion. J'ai eu de la chance : il y avait du retard et l'avion attendait d'autres passagers. Je suis monté à bord et je lui ai dit que j'étais un connard et que je me demandais ce qu'une femme comme elle pouvait faire avec un mec comme moi. Elle a un caractère très téméraire, elle est têtue, elle tient cela de toi. Cette nuit-là je n'ai pas été capable de dire non et cela fait trois ans que je vis avec ta fille. Elle m'a fait succomber le jour de sa naissance et je sais que nous avons dix-huit ans de différence. Je sais que c'est ta fille, mais je l'aime et j'ai essayé tout ce que j'ai pu afin de m'éloigner d'elle, mais c'est impossible. C'est un peu comme si je te demandais de t'éloigner de Caro, je sais que tu n'en serais pas capable. Je l'aime Thomas, comme un fou. Je sais que cela peut sembler bizarre venant de moi, mais c'est elle et pas une autre. Je veux être avec elle, je vis avec elle, je dors avec elle, je veux me réveiller avec elle, je veux être le père de ses enfants, je veux vieillir avec elle. Mais malgré tout ce que je viens de te dire, il faut que tu saches une chose, aujourd'hui j'ai besoin de ton approbation. Je ne veux plus vivre dans ce mensonge. Mais une chose, et je le lui ai dite aussi, ne me demande pas de choisir, soit je vous ai tous les deux, soit je vous perds tous les deux, mais l'un sans l'autre, c'est non.

 Il s'arrête de parler, ses yeux sont humides. Je n'ai jamais vu Julian comme cela, il est nerveux, on dirait un ado qui demande aux parents de la jeune fille à quelle heure elle doit rentrer. Il tient toujours la main de Jessica. Elle s'est installée au creux de ses bras. En le voyant ainsi je me dis que j'ai toujours su. C'était là devant moi, et je sais que rien ni personne ne va pouvoir changer cela. Il a raison, c'est la même chose que ce qui se passe entre Caroline et moi, sauf que lui a attendu vingt ans, moi je n'ai pas su me tenir vingt heures.

— Dis quelque chose, s'il te plaît Thomas.

— Faudrait savoir, tu as dit de ne pas t'interrompre, je lui réponds en serrant la main de Caroline.

 Je la regarde, elle sourit et je l'interroge « tu es au courant ???? » elle me fait signe de la tête que « oui ».

— Thomas, s'il te plaît dis quelque chose, n'importe quoi, mais dis quelque chose.

 J'embrasse la main de Caroline, je me lève et je constate que c'est la première fois que Julian déglutit en me voyant. Je ne savais pas que je l'impressionnais. Je m'avance vers lui  :

— C'est ça qui te ronge à ce point ?

— Thomas c'est ta fille, je suis amoureux de ta fille. Je ne veux pas te perdre toi, tu es mon frère, ma famille, j'ai besoin de toi. Et je dois dire que lorsqu'on a passé une nuit ensemble, je pensais que vu que l'on avait goûté au fruit défendu, et bien c'était bon, on pouvait passer à autre chose, mais cela n'a pas été le cas. Plus je goûtais à ce fruit, plus j'en voulais, Thomas dis quelque chose, s'il te plaît  !

— Tu es le pire des connards que je connaisse  !

— Je préférais quand tu tu te taisais, constate-t-il.

— Laisse-moi parler, à mon tour maintenant  ! Tu es le pire des connards que je connaisse. Cela fait trois ans que tu vis avec ma fille, et moi comme un con j'étais persuadé que tu l'aidais à chaque fois qu'elle avait besoin de toi. Mais tu es surtout le pire des connards car tu ne m'as rien dit. Je t'aime espèce d'imbécile, et si ma fille a la chance de partager sa vie avec un homme tel que toi, je suis le père le plus heureux de la planète. Une chose  : si tu lui fais du mal, je te casse la gueule, compris ?

— Reçu cinq sur cinq, me murmure-t-il en se mettant dans mes bras et en pleurant.

 Je sens ses larmes couler sur mes épaules. Je passe mes mains dans ses cheveux et j'entends des félicitations qui viennent de partout. Ma fille est amoureuse de Julian, merde alors, je n'ai jamais vu cela. Je l'embrasse sur le front. Il me sourit et sèche ses larmes. Il prend Jessica dans ses bras et l'embrasse tendrement. En voyant ce geste, je sais que ma fille est en sécurité avec cet homme, aucun ne la traiterait mieux que lui, non aucun.

— Et toi, pourquoi tu n'as rien dit, j'interroge ma fille.

— Julian ne voulait pas, il avait peur de ta réaction, papa, il avait peur que tu lui demandes de faire un choix. Il ne voulait ni quitter le groupe ni moi, alors on s'est tus.

— Pourquoi aujourd'hui mec  ?

Jessica me regarde et me sourit. Je suis fier de ma fille, de la femme qu'elle est devenue. Elle prend la parole  :

— C'est moi qui ai insisté pour que ça soit aujourd'hui. Le temps avance et il y a quelque chose que je ne vais plus pouvoir cacher très longtemps, me dit-elle en mettant sa main sur son ventre.

 Là, c'est moi qui arrête de respirer. Caroline est à mes côtés, elle m'a pris la main et a posé son visage sur mon bras, ses lèvres y déposent de petits baisers.

— Tu veux dire que.... ? Je ne trouve plus mes mots.

— Oui, tu vas être grand-père. Je suis enceinte de jumeaux, papa, me précise Jessica.

 Je prends ma fille dans mes bras et je la fais tourner, waouh, grand-père à quarante-cinq ans, ce n'est pas mal  !

— C'est génial ma chérie, félicitations. Je prends Julian par les épaules et j'ajoute  :

— Dites, je me trompe ou c'est ce mec-là qui m'a recommandé il y a quelques semaines que je devais arrêter de baiser sans mettre de capote  ?

 Généralement c'est Julian qui fait ce genre de remarque, mais là je n'y résiste pas, c'est à mon tour.

— Thomas, j'aime Jessi, sincèrement et je suis heureux de devenir papa, même si cette fois-ci c'est moi qui vais avoir besoin d'un coup de main, et il ajoute  :

— Caroline, me ferais-tu l'immense honneur de devenir la marraine d'un des deux  ? Et toi Nathalie la marraine de l'autre  ? Et les gars, il me faut aussi deux parrains ajoute-t-il en se tournant vers Hugo et Hector.

 Tous répondent présents à sa demande.

 Je m'approche de Caroline, je la prends dans mes bras, je lui souris et lui murmure « tu étais au courant  ? Et tu me l'as caché  !? Je vais te punir pour cela, ce n'est pas bien le mensonge par omission », elle me répond avec un sourire encore plus coquin que le mien : « tu as raison, on est puni quand on ment ».

 Oliver arrive avec du champagne et des coupes. Notre semaine à Londres sera une semaine exceptionnelle, elle débute en tout cas sous de merveilleuses nouvelles.

 Caroline s'est éloignée de moi et se dirige vers Jessica. Je suis heureux de les voir aussi complices. Jessica n'a pas eu la chance de connaître sa maman, et Dorothé ne l'a jamais aimée et certainement pas considérée comme sa fille, alors l'amour maternel doit lui manquer, malgré tout ce que l'on a pu lui donner. Comme Dorothé n'a jamais voulu s'occuper de mes enfants, je les ai emmenés avec moi. Ils avaient un percepteur qui leur donnait des cours quand nous étions en tournée, ou ils restaient avec mes parents. Je suis très fier d'eux car ils ont réussi leur vie, ils sont heureux, ils font chacun un job qu'ils aiment. L'avantage c'est que je les ai eus auprès de moi, l'inconvénient c'est qu'ils ont eu de la difficulté à se faire des amis. Raison pour laquelle à partir de leurs quinze ans, ils m'ont demandé de ne plus partir en tournée avec nous, ce que j'ai accepté, aujourd'hui ils sont heureux et ma fille va avoir des jumeaux. Que puis-je demander de plus  ? Julian s'approche de moi, les mains dans les poches.

— Je ne savais pas comment te dire ce genre de choses. Tu me pardonnes ?

— Il n'y a rien à pardonner, je suis très heureux que tu vives avec Jessica, mais une chose  !

— Laquelle  ?

— Tu as dit que l'ancien Julian serait de retour dès que ton annonce serait faite, si j'apprends que tu trompes ma fille, je te casse la gueule, c'est clair  ?

— Tout à fait Thomas, je n'en ai pas l'intention. Je te jure devant Dieu que depuis que nous sommes ensemble je n'ai plus jamais été voir ailleurs, plus jamais. Les autres femmes ne m'intéressent plus, c'est avec Jessica que je veux faire ma vie.

— Elle connait notre monde, cela représente un avantage  !

— J'ai eu peur de ta réaction, et que tu me demandes de choisir entre toi ou elle, je ne l'aurais pas supporté. Je l'aime à en crever, mais vivre sans toi, sans vous, non, murmure-t-il tout penaud.

— Jamais je n'exigerai cela, jamais. Je suis heureux que ma fille fasse sa vie avec quelqu'un comme toi. Je te connais probablement mieux que toi-même, tu as une grande gueule, mais tu as le cœur sur la main, personne ne pourra lui donner l'amour que toi tu lui donnes, et c'est ça le plus important.

 Comme je l'ai dit, Julian a une grande gueule, mais le cœur sur la main et c'est sans honte, sans gêne qu'il s'installe dans mes bras. Bon sang, ce que je peux aimer cet homme, il est mon petit frère, il a deux semaines de moins que moi, il est le mec avec lequel j'ai passé plus de ¾ de ma vie et aujourd'hui il devient mon beau fils et le père de mes petits-enfants. Je lui prends le visage en main, il attrape mes deux mains dans les siennes, son regard est vissé au mien.

— Plus jamais de secret de cette envergure, plus jamais, d'accord  ?

— Juré, promet-il, c'est juré  !

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 5 versions.

Recommandations

Jean-Paul Issemick
Chronique romancée sur fond autobiographique pendant les trente glorieuses.
343
551
516
146
Pierre Sauvage
1861. L’Empire s’étend sur toute l’Europe.

L’Aiglon, fils du Grand Napoléon, règne en maître sur des centaines de millions de citoyens, de l'Oural jusqu'à l'Angleterre vaincue plus de cinquante ans plus tôt. Dans cet univers militarisé, dans une capitale en proie aux meurtres et à la violence, l’inspecteur Lepois survit, exerçant son métier à sa façon.

--------------------------

Ce roman est issu de l’univers développé dans l’éveil et se déroule deux ans auparavant. Il s'agit d'une uchronie dans laquelle Napoléon I aurait envahi l'Angleterre au lieu de filer tout droit vers l'Autriche Hongrie et Austerlitz. D'où une certaine "liberté" avec l'Histoire avec un grand H.
Il peut sans peine se lire de façon isolée (et je l’espère, il peut sans peine se lire tout court), pour qui n’aurait pas lu le précédent roman (honte sur vous !), les personnages et l’histoire étant différents.
Bonne découverte à vous et merci d’avance pour les échanges que nous aurons ensemble (en tout bien tout honneur).
262
587
2474
362
Grunni
Une nouvelle normalement courte, sans prétention, qui se créera au fil de mon imagination... je ne sais pas encore trop où tout cela va bien pouvoir mener.
17
51
52
17

Vous aimez lire Tara Jovi ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0