CHAPITRE 16 : THOMAS (public averti)

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— J'aime la façon dont ton corps réagit à mes caresses.

 Les joues roses et les mains plaquées sur sa poitrine, elle me sourit. Cette femme est faite pour moi. Tout en elle me le prouve. Ses frissons sur sa peau de pêche et ses cuisses frileuses... J'adore la toucher, la sentir près de moi, dans tous ses états. Elle chavire mon esprit. J'en veux plus, beaucoup plus.

 Elle me sourit à nouveau, elle bouge et se retrouve elle aussi à genoux. Son corps est voluptueux, elle a une magnifique poitrine, sa taille fine contraste avec ses abdos en béton, de longues jambes musclées. Elle fait beaucoup de sport, c'est certain. Elle entretient son corps qui, à partir d'aujourd'hui, m'appartient. Je la veux pour moi, aujourd'hui, demain et les milliers d'années qui suivent.

— Monsieur Da Vinni, je veux ma revanche, me dit-elle un sourire espiègle sur le visage, ses yeux brillent de mille feux.

 Je la regarde, elle est à tomber par terre, j'ai remarqué que beaucoup dans l'équipe la suivait des yeux.

— Tu veux ta revanche, ma princesse  ? Voyons voir, comment pourrions-nous faire ?

— Comme ceci, me dit-elle en me poussant vers l'arrière. Je me rattrape sur les coudes. Elle passe sa langue sur ses lèvres et je veux qu'elle me goûte, j'aimerai être son plat préféré, je souhaite être ce dont elle a besoin quotidiennement comme l'eau qu'elle boit ou l'air qu'elle respire. Elle se penche au-dessus de moi, ses seins sont gonflés, pleins. Je les regarde et cela permet à ses tétons de durcir. J'adore le pouvoir que j'ai sur elle, un simple regard et son corps réagit.

 Elle m'embrasse sur les lèvres, puis descend le long de mon menton, de ma gorge. Elle poursuit sa descente et dépose de doux baisers entre mes pectoraux, puis ses lèvres se dirigent vers ma gauche et prennent mon téton en bouche. Elles l'agacent, le tirent, le mordillent, le sucent et j'adore ses gestes. Je prends appui sur un seul coude et ma main gauche presse son visage encore plus près de mon corps. Elle ne se fait pas prier et accélère la cadence, au bout de quelques minutes, elle inflige le même supplice à mon téton droit. Bon Dieu ! Cette femme va me rendre fou. J'incline la tête en arrière, je ferme les yeux et je me délecte de ce moment délicieux. Elle continue son manège en m'embrassant de droite à gauche, de gauche à droite plusieurs fois, je ne peux retenir un gémissement qui traverse mes lèvres. Mon corps a faim d'elle, de sa bouche, de sa langue, de ses doigts. J'ai besoin d'elle. Ses va-et-vient se font à la hauteur de mon bassin aussi et cela fait longtemps que mon sexe est sorti de mon boxer. Il suit son mouvement, il veut être en elle, la posséder, la marquer.

— Ma princesse, je ne suis qu'un homme.

— Heu oui, c'est le genre de chose que j'avais remarqué, me dit-elle en passant un doigt sur la longueur de ma queue.

 Une décharge d'adrénaline coule dans mes veines à ce moment-là. Elle le remarque et recommence son mouvement deux fois, dix fois, cent fois. Je ne sais pas, je n'arrive plus à réfléchir correctement. Ses mains se glissent sous mon boxer avant de libérer totalement mon service trois pièces. Mon pantalon et mon boxer sont au milieu de mes cuisses. Mais étant couché sur mes talons, je ne peux plus bouger et j'ai l'impression qu'elle apprécie la situation. Ses mains montent et descendent le long de mon torse, une main se fait plus pressante en appuyant sur mes pectoraux. J'ai compris, j'abandonne, je ne résiste plus, j'en suis incapable, je ne le veux pas, je m'allonge et je mets mon corps à son service. Une de ses mains me caresse délicatement les bourses. Son doigt parcourt la ligne qui les sépare en deux, son autre main s'occupe de ma queue dans de merveilleux mouvements de va-et-vient. Sa langue vient se mêler à ses doigts et lorsque ceux-ci sont en haut de mes bourses, sa langue est en bas. Elle m'inflige cette torture plusieurs fois d'affilée. Des gémissements sortent de mes lèvres. J'adore ce qu'elle me fait, mais je veux plus, encore et toujours.

— Ma princesse, je ne vais pas tenir le coup longtemps comme ça.

 Ce sont les seuls mots censés que j'arrive à prononcer. Son regard a capturé le mien et c'est à ce moment précis qu'elle décide de lécher mon gland. Deux ou trois mouvements suffisent à lui faire goûter ma semence. Des perles blanches arrivent au sommet de mon gland, elle les lèche. Je suis incapable de me concentrer sur autre chose que sur sa langue me goûtant. Mon supplice ne fait qu'augmenter, mes doigts agrippent ses cheveux, et mon corps est pris de spasmes, je ne peux plus me contrôler, je ne le veux plus. Je sens sa bouche autour de ma queue, elle monte et descend à une vitesse vertigineuse. De son autre main, elle presse mes bourses et effectue de petits mouvements circulaires juste à leur base. Je n'en peux plus, mon corps rend les armes et je me répands en de longs jets chauds dans sa bouche. Il me faut quelques secondes pour reprendre mes esprits et quand j'ouvre les yeux, elle me regarde, caresse mon gland en se léchant les lèvres. Je lui souris.

— Viens ici, ma princesse, je lui dis en la soulevant par les épaules.

 Ses lèvres rencontrent les miennes et nos langues ont besoin de se toucher. Sa bouche est encore meilleure lorsqu'elle a mon goût en elle. Je la regarde et essuie son menton, quelques gouttes de sperme s'y sont logées. Je veux les essuyer et les frotter à mon pantalon, mais elle interrompt mon mouvement et attire mes doigts dans sa bouche en les léchant un à un. J'adore cela, j'adore qu'elle m'appartienne comme en ce moment, j'adore la marquer, cette femme est à moi.

— Ma princesse, si tu continues comme ça, il va falloir que je donne suite aussi.

 Elle me sourit, ne dit rien, mais fait onduler ses hanches contre mon sexe tout en poursuivant la succion de mes doigts. On souhaite la même chose, on n'est pas rassasié, et même si jusqu'à présent c'est simplement parfait, je veux plus, elle aussi. Je l'embrasse tendrement et elle me sourit.

— Donc tu disais que tu allais continuer ? C'est bien ça ? J'ai bien compris, me dit-elle une lueur coquine dans les yeux.

— Tout à fait, je lui réponds en mettant mes mains sur ses hanches et en remontant mon buste afin que nous soyons assis.

 Automatiquement son corps prend forme sur le mien. On ne cherche pas notre place, on la trouve instinctivement. Je sens ses chairs détrempées se déposer sur ma queue, j'adore sa moiteur. Son sexe bouge sur le mien et entame une série de manoeuvres que j'apprécie beaucoup. Elle est faite pour moi. Mes mains sont plaquées sur ses hanches et suivent ou impriment le mouvement, je ne sais pas.

— Ma princesse, si tu ne m'enlèves pas mon pantalon, je vais devenir fou. Mes jambes souhaitent t'entourer, je veux ma peau contre la tienne, sans rien entre nous. S'il te plaît, lève-toi quelques secondes que je puisse me déshabiller, lui dis-je tout en embrassant sa poitrine. Elle me regarde, et ajoute :

— Pas question, j'adore t'avoir sous mon emprise, te savoir entravé me donne des idées, dit-elle en tapotant sur ma poitrine.

— Tout ce que tu veux, mais sans vêtements, j'ai besoin de t'avoir à moi, contre moi et d'être en toi, je lui réponds.

— Bon d'accord, vu comme ça, c'est intéressant comme programme, me confirme-t-elle en se relevant.

 Elle me tend la main afin de m'aider à me relever. Mes jambes tremblent légèrement vu la position dans laquelle j'étais. D'un mouvement de jambes et de chevilles, je me débarrasse de mon pantalon. Elle est plus rapide que moi et saisit mon boxer pour le faire descendre le long de mes jambes. Je prends appui sur ses épaules lorsqu'elle me fait soulever une jambe et puis l'autre pour m'en débarrasser, puis elle sourit et me dit en plaçant ma jambe gauche sur son épaule :

— Tu n'as pas oublié, je veux ma revanche.

 Je suis incapable de lui répondre. Ses lèvres embrassent l'intérieur de ma jambe, remontent de ma cheville à mes bourses. Elle l'a sa revanche, elle me fait endurer ce que je lui ai fait il y a quelques instants. Elle s'est approchée de moi, et ma jambe pend dans son dos, mes doigts se glissent dans ses cheveux et ma queue se fond dans sa bouche pour y répandre ma semence. Ma tête tombe sur ma poitrine et plus rien n'a d'importance sauf cette bouche collée à mon sexe, ses mains sur mon corps, cette splendide femme à genoux devant moi. Je sens ses lèvres quitter ma queue et remonter le long de mon ventre, elles s'attardent autour de mon nombril, puis elles lèchent le dessin formé par mes abdos. J'adore la sensation de ses lèvres sur moi. Une fois encore, je ne peux réprimer les gémissements qui sortent de ma bouche, elle est la plus douce des tentations qui puissent exister.

 Mes mains ont quitté ses cheveux et ont parcouru son corps, au fur et à mesure qu'elle monte, moi je descends. Mes paumes se sont placées sur ses fesses et je la presse contre moi. Je sens qu'elle passe ses doigts dans mes cheveux, et les remet derrière mes épaules. Je lui souris, mon sourire se reflète dans ses yeux. J'aime être avec elle, j'aime sa présence. Mes mains la pressent encore un peu plus contre mon corps et mes hanches bougent au rythme des siennes. Ses lèvres montent toujours et se déposent sur les miennes. Elle a encore le goût de mon sperme en bouche. Sa bouche est chaude, confortable et ma langue s'enroule autour de la sienne dans un mouvement naturel.

 Et puis, je ne sais pas, tout s'est enchaîné très vite, très naturellement. Mes mains ont soulevé ses fesses, ses jambes se sont accrochées à ma taille, ses bras étaient croisés dans mon cou, sa bouche fouillait la mienne. Lorsque ses jambes m'ont enserré, elle a cambré son bassin et ses chairs intimes se sont collées sur mon sexe, mon gland se délecte de sa moiteur, ses chairs sont gonflées et très facilement je me retrouve en elle, c'est là qu'est ma place.

 Je ne sais pas si des minutes ou des heures se sont écoulées, mais nous sommes allongés sur mon lit, les jambes et les bras mélangés les uns aux autres, nous ne faisons plus qu'un. Je sens son souffle tiède et régulier contre ma poitrine, j'attrape l'édredon et je le dépose sur nos corps fatigués mais repus l'un de l'autre. Ma vie est là, mon monde est là. Je sais que je suis adulé par des milliers de personnes, mais aujourd'hui une seule et unique compte et c'est ce petit bout de femme qui est dans mes bras.

 Certains pourront penser que nous avons été trop rapides. Peut-être que oui, mais au fond de moi, je sais que j'ai la bonne personne en face de moi. Je n'ai plus vingt ans, je réagis différemment et je pense que c'est normal. A la quarantaine, vous pensez autrement, vous agissez plus rapidement, tout simplement car vous avez de l'expérience et vous pouvez mieux juger les gens et les situations et aujourd'hui je sais que je veux tracer ma route avec cette femme, c'est elle et pas une autre. J'en ai l'intime conviction !

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