CHAPITRE 29 : CAROLINE (public averti)

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"One for love
One for truth
One for me, one for you
Where we once were divided now we stand united
We stand as one, undivided"

Bon Jovi, Album Bounce, Undivided, 2002

 Vendredi matin arrive bien vite, comme promis, je peux sortir et cela me fait du bien, j'en ai marre de rester dans mon lit d'hôpital, je me sens mieux, beaucoup mieux, même si je boite encore un peu. Thomas est passé me prendre avec mes enfants. Durant mon séjour, les enfants et Nathalie ont aménagé totalement l'appartement. Je suis heureuse de rentrer chez moi. Tout est en ordre, tout est peint, rangé, décoré. Ils ont fait du bon boulot.

— Bienvenue à la maison, m'accueille Nathalie en me prenant dans ses bras. Tu m'as manquée  !

— Toi aussi, je suis contente de te voir  !

 Et c'est vrai, elle est passée à l'hôpital, mais bon cela reste une chambre d'hôpital. Elle me fait faire le tour du propriétaire, tout est en ordre, c'est génial  ! La terrasse est aussi aménagée, il y a des transats, des tables, chaises, parasol, un barbecue, rien ne manque. Nous dominons un immeuble sur la totalité de sa surface, c'est un endroit splendide, nous serons bien ici, c'est certain.

— Tu es resplendissante Nath, vraiment  ! Tu as perdu du poids, tu es reposée, tu fais plaisir à voir  !

 Et c'est vrai. Elle n'est plus du tout la même femme que celle que j'ai prise avec moi pour suivre la tournée d'un groupe de rock.

— Hector a divorcé, sa femme a accepté, moyennant un gros chèque, une villa et je ne sais pas tout quoi, mais elle a accepté de divorcer.

— Je suis contente pour toi  ! Et de ton côté, cela avance ? je lui demande.

— Lionel a accepté la séparation aussi et cela me soulage. Par contre avec les horaires qu'il fait, j'ai les enfants la plupart du temps. Stephen et Mélanie sont prêts à nous donner un coup de main. Tu as des enfants sensationnels tu sais. Je leur ai expliqué une fois de plus, ce qui nous était arrivé un soir à Hyde Park. Je leur ai dit que l'on avait eu un coup de foudre et que peu de gens ont la chance de connaître cela, alors on s'est lancée et on est heureuses aujourd'hui. Tu m'en veux de leur avoir parlé  à nouveau ? me demande-t-elle.

— Pourquoi  ? C'est la vérité. Et depuis que leur père m'a frappée, ils ont compris que je ne resterai pas, que Thomas soit là ou pas, cela ne change rien. Je ne reste pas vivre avec un homme qui me frappe. Il ne l'a jamais fait, mais c'est une fois en trop. Je ne veux pas l'accepter.

— Tu as une solution pour Thomas et son épouse  ?

— Non, pas encore, mais je sais que l'on va trouver. Je suis confiante, j'y crois, tu sais bien hein, mon indécrottable optimisme, je lui réponds en souriant.

 Elle me prend les mains, et me dit :

— On va y arriver, c'est à notre tour cette fois-ci d'être heureuses  !

 Nathalie a raison, c'est pour nous aujourd'hui. Je ne pense pas que nous ayons été malheureuses, au sens premier du terme. Nous avons eu un bon job, on a toujours eu un toit au-dessus de la tête, nos assiettes ont toujours été pleines, on a fait de beaux voyages et quand on voulait s'offrir quelque chose, on le faisait. Mais dans tout cela, il y a une chose capitale qui nous manquait : le bonheur. On a, je pense, l'une comme l'autre, du respect pour nos conjoints respectifs, ils sont le père de nos enfants, mais nous n'avons plus d'amour pour eux. Et je dois dire que depuis que je me suis fait frapper, le respect a disparu. C'est vrai, je suis en faute, c'est moi qui ai couché avec un autre homme, c'est moi qui suis partie de la maison, mais j'étouffais, je vivais une vie qui ne me convenait plus, j'avais besoin d'autre chose, de voir des gens, du pays, de faire autre chose qu'un neuf-cinq. J'ai toujours travaillé, pas un temps plein, j'ai toujours fait quatre jours semaine, en ayant congé le mercredi et le vendredi après-midi afin de pouvoir m'occuper de mes enfants. Je ne le regrette pas, loin de là, mais aujourd'hui j'ai presque quarante ans et je me dis que si je ne m'occupe pas de moi, personne d'autre ne le fera. Cela fait plusieurs années que je ne me sens pas à ma place, j'ai besoin d'autre chose, même si j'étais incapable de définir « cette autre chose » avant ma rencontre avec Thomas. Aujourd'hui j'ai compris que cette autre chose, est une autre personne, j'ai trouvé mon équilibre depuis que j'ai fait la connaissance de Thomas, même si j'ai fait une terrible connerie en partant de Rome.

 J'ai besoin de cet homme, il me permet d'être moi-même, il m'apporte de la joie, de la tendresse, de la gentillesse. De simples mots comme « ma princesse » font bondir mon cœur hors de ma poitrine. J'aime sa façon de passer ses mains sur les miennes, de m'embrasser ou simplement de me regarder. Il est doux, tendre, patient, il fait attention à moi et je pense que c'est ce qui me manquait, j'étais devenue spectatrice de ma vie, avec lui j'en suis l'actrice principale.

 Nous passons la journée à nous reposer, une sieste au soleil nous fait un bien fou à toutes les deux. Mes enfants rentrent de leurs cours, ils sont allés chercher les jumeaux de Nathalie. C'est agréable de les voir. J'ai la chance d'avoir une sacrée bonne relation avec mes enfants, nous nous entraidons et, ce, depuis toujours. Lionel passe prendre les jumeaux. Il a l'air plus relax lui aussi, cela peut paraître bizarre, mais la séparation leur a fait du bien à l'un comme à l'autre.

 Thomas et Julian se sont mis aux fourneaux. Je ne savais pas qu'ils savaient cuisiner et cela sent très bon. Ils sont en train de faire de la pâte à lasagne, ils jouent comme des gosses, il y a autant de farine sur le plan de travail que sur eux. Ils sont heureux d'être ensemble et Jessica me le fait remarquer. À un certain moment, ils enlèvent leurs chemises tous les deux et rien à faire, Jessica et moi-même nous nous retournons pour les regarder et c'est très agréable à voir  ! Ils ont un corps splendide l'un comme l'autre. Thomas dépose sa chemise sur une chaise et m'envoie un baiser. Julian fait de même envers Jessica mais attend que Thomas soit retourné. Il sait que j'ai compris leur manège, mais il sait aussi que je suis une tombe. Je pense que c'est le seul et unique secret qui existe entre ces deux hommes. Il faudrait qu'ils se parlent.

 Le plat de lasagne prêt, je remarque que mes enfants se dirigent vers leur chambre et que Thomas leur emboîte le pas. Je les laisse tranquille, parfois une bonne discussion peut faire du bien. Je mets la table avec l'aide de Jessica, Nathalie s'occupe de l'apéro.

Tout se met en place et au bout d'une vingtaine de minutes, Thomas nous sert un verre de champagne à tous.

— Merci à tous d'être présents ce soir. Si on vous a réunis avec Caro, c'est parce qu'on a quelque chose à vous annoncer.

— Et mec, pas de discours, c'est la fin de la semaine pour tous, commentaire qui vient bien sûr de Julian et qui fait naître un sourire sur toutes les lèvres.

— Non promis, pas de discours, mais plutôt une nouvelle, explique Thomas.

— Tu as décidé de ne plus rien décider ? ajoute Julian les sourcils arqués.

 Jessica s'approche de lui et lui dit  :  « laisse parler papa, s'il te plait »

— Merci ma chérie, lui dit Thomas. Je vous ai demandé de venir car j'ai une nouvelle à vous annoncer, enfin nous avons une nouvelle à vous annoncer se reprend-il en m'attirant vers lui. Vous avez compris que je tiens énormément à Caroline, cela n'est pas un secret, je suis tombé amoureux d'elle le premier soir où je l'ai rencontrée à Hyde Park et je pense que ce soir-là a été positif pour Hector aussi non ? dit-il en levant son verre en direction d'Hector.

— Le meilleur soir de la tournée, confirme Hector en embrassant Nathalie sur la joue.

— C'est ce que je pensais  ! Alors si on vous a fait venir ce soir, c'est qu'une fois de plus, je vais avoir besoin de vous, de vous tous ici présents.

— Et mec accouche, tu nous inquiètes là  ! ajoute Julian.

— Très bonne expression, tout à fait appropriée à ce que je voulais dire.

 Des sourires se dessinent sur les lèvres de plusieurs, je pense que Nathalie a compris car elle étouffe un cri en pressant sa main sur sa bouche, de même que Jessica et Jennifer.

— Je pense que les femmes ont compris quelque chose que l'on n'a pas capté, constate Julian.

— Si tu arrêtais de m'interrompre toutes les trente secondes, j'aurais déjà eu l'occasion de te demander d'être le parrain de notre enfant, mais je n'arrive pas à en placer une, tu ne fais que parler, l'apostrophe Thomas en souriant.

— Attends, tu viens de dire quoi, là  ? demande Julian vraiment incrédule.

— Je te demande une fois de plus de partager ma vie, la vie de la femme que j'aime, la vie de mes enfants et principalement la vie de l'enfant qui va arriver. Je sais que tu es déjà parrain, mais nous allons avoir un enfant et je te veux comme parrain pour mon premier enfant avec Caroline. Merde, tu ne dis plus rien là, je n'ai pas l'habitude, c'est toujours toi qui combles les blancs, dit Thomas en prenant Julian dans ses bras.

 L'émotion et la joie se lisent sur tous les visages, les félicitations pleuvent de tous et je suis vraiment heureuse de pouvoir partager ces instants avec ce petit groupe d'humains qui m'entoure. Une question bête fuse « comment t'as fait ? Les capotes tu ne connais pas », la réponse cinglante de Julian ne se fait pas attendre « attends, ils baisent comme des lapins, c'est normal » : il n'a pas tout à fait tort, on baise beaucoup c'est certain  !

 Le repas est délicieux, nous sommes heureux d'être ensemble ce soir, nous passons un excellent moment. C'est le genre de soir qui vous permet de vous créer des souvenirs. Je sais que dans dix, quinze ou vingt ans, lorsque je raconterai cette histoire à mon fils, ou à ma fille, le maître mot de l'annonce de sa naissance sera « bonheur ». Nous terminons le repas par un capuccino et un tiramisu. Un peu après minuit, nous mettons tout en ordre et nos amis rentrent à l'hôtel. Je dis NOS amis car c'est ce qu'ils sont, chacun d'entre eux. Aujourd'hui je sais que je fais partie de cette famille et j'adore cela, j'ai trouvé ma place. Nathalie rentre avec Hector et nous avons l'appartement pour nous seuls. Il fait splendide, la journée a été chaude et ensoleillée. Je m'avance sur la terrasse, un verre d'eau en main et je profite de la vue, la ville est calme, pratiquement pas de bruits, de nombreux éclairages sur les bâtiments donnent un air de fête à la ville. Thomas a mis en route une musique douce, il s'approche de moi et passe ses bras autour de ma taille. Ses mains caressent mon ventre, puis passent sur mes flancs.

— Merci d'avoir accepté que Julian soit le parrain, me dit-il en m'embrassant dans le cou.

— Notre enfant aura le meilleur des parrains, c'est certain, je lui réponds en déposant ma main sur la sienne.

 Il me prend mon verre des mains, le dépose sur la table et m'invite « viens, danse avec moi ». Il me prend dans ses bras et débute un slow tendre. Je me laisse porter par ses mains, par son corps. Je m'installe dans ses bras et plus rien n'a d'importance. Je sais que cet enfant aura un super parrain, mais aussi un super papa  !

 Au bout de quelques minutes, il ralentit son pas et mon corps le suit, ses mains passent dans mes cheveux et défont la queue de cheval que j'avais sur le haut du crâne. Il me sourit, embrasse mon nez, descend sur mes lèvres, sur mon menton et le long de ma gorge, ses mains ont adopté le rythme de ses baisers en se promenant sur mes bras et sur mes flancs. Ses doigts passent dans mon dos et font descendre la fermeture éclair de ma robe, elle tombe à mes pieds et d'un mouvement de cheville, je la jette plus loin. Ses doigts passent et repassent entre mon cou et mes cheveux, jamais je ne me lasserai de ses caresses. Sous ses mains, je ne réponds plus de rien, je suis incapable de lui résister, de prononcer une phrase censée. La seule chose qui me parait importante est cet homme splendide qui parcourt mon buste. Il attrape mes hanches, puis me regarde en me demandant s'il ne me fait pas mal. Je lui réponds que non. Ma peau est couverte de bleus, ma jambe n'est pas encore bien solide, mais je sais que dans ses mains, mon corps est à sa place, qu'il ne court aucun danger. Il embrasse à nouveau mon nez, puis il me retourne et se pose derrière mon dos. Ses formes épousent parfaitement les miennes. Je sens ses hanches qui se frottent à l'arrière de mon dos et sa virilité est bien présente, ce qui me fait rire, je pense à Julian qui nous a mentionné que l'on baisait comme des lapins, il a raison je pense.

— À quoi penses-tu ? me questionne Thomas en embrassant ma clavicule.

— À Julian, je lui réponds.

— Merde alors, celle-là, on ne me l'a pas encore faite. Généralement quand j'embrasse une femme, elle pense à moi et pas à Julian, me grogne-t-il en mordillant dans mon épaule.

— Idiot va, je pense au fait qu'il nous a accusé « de baiser comme des lapins, donc c'était normal que je sois enceinte », c'est à cela que je pense.

 Je sens un sourire se dessiner sur les lèvres de Thomas lorsqu'il reprend ses baisers.

— Il a raison sur ce coup-là, admet-il en pressant ses mains sur mes hanches et en m'attirant vers lui plus encore.

 Son sexe est dur et à l'étroit dans son pantalon, je veux me retourner pour le lui enlever, mais il me retient contre lui. Son torse collé à mon dos, ses mains descendent et montent le long de mes hanches, de mes flancs, de mes cuisses. Il remonte une fois de plus, se détache légèrement de moi et passe une main dans mon dos afin d'ouvrir mon soutien-gorge. Il passe ses doigts sous les bretelles et me l'enlève. Je ne sais pas si c'est sa présence, l'air frais, un mélange des deux, mais mes seins se dressent instantanément à son contact. Ce qu'il ne manque pas de remarquer. Ses mains ont pris possession de ma poitrine et l'explorent. Son pouce et son index jouent avec mes tétons, chaque mouvement provoquant un raz-de-marée dans mon slip. Je suis trempée et je n'ai eu droit qu'à l'apéritif. Thomas empoigne mes seins et les presse à pleines mains. Ma tête s'est déposée en arrière sur son épaule, mes mains passent dans ses cheveux. Nos lèvres se rejoignent et nos langues se cherchent, se goûtent. Sa main droite qui se trouvait à mon sein commence une lente descente vers mon mont de Vénus. Ses doigts font des dizaines de fois un aller-retour le long de l'élastique de mon slip. S'il ne l'enlève pas, je vais finir par l'arracher. J'ai besoin de lui, je le veux en moi, maintenant, même si je sais que les préliminaires ne font que commencer. Il se frotte contre mes fesses et j'adore sentir le tissu de son jean qui se tend de plus en plus.

 Mes mains sont dans mon dos et je le caresse au travers de son pantalon. Je remonte aussi afin d'ouvrir quelques-uns de ses boutons de chemise et pouvoir ainsi caresser ses abdos. Sa main gauche quitte elle aussi ma poitrine quelques secondes afin d'ouvrir les autres boutons de sa chemise, ce qui est très agréable lorsque je me replace contre lui. Sentir sa peau contre la mienne est la plus puissante des drogues qui puissent exister. Et je pense que je deviens complètement accro.

 Il me retourne enfin, s'accroupit, enlève sa chemise au passage et me fait prendre appui contre la table. Il passe un genou entre mes jambes afin que je les écarte plus encore. Il embrasse mes cuisses de chaque côté en prenant bien garde de ne pas toucher mes chairs sensibles. Il remonte ses mains le long de mes flancs et ses lèvres se sont installées à la hauteur de mon nombril et entament une ascension de petits baisers. Elles remontent entre mes seins, mais sans les toucher, passent par ma gorge et vont trouver ma bouche. Au moment où ses lèvres envahissent ma bouche, ses doigts explorent mes chairs humides, son pouce se met à faire de petits cercles sur mon bouton rose et quelques instants plus tard, j'éclate en milliers de morceaux sur sa main. Quel supplice délicieux. Il me sourit, sort ses doigts de mon intimité et dans un geste d'une extrême sensualité les lèche. Bon sang, cet homme me fait chavirer juste en me touchant des doigts. À nouveau, il me sourit, m'embrasse dans le creux de la clavicule et me dit « j'adore ton goût ma princesse », tout en s'enfonçant une nouvelle fois en moi. Cette fois-là est encore plus intense que la précédente, mes jambes ne me portent plus, j'ai pris appui contre son corps, mais lorsque ses lèvres ont commencé à faire le chemin inverse et se retrouvent au creux de mon vagin, toute logique s'évapore, j'essaie de me retenir en prenant appui sur lui de façon plus stable, mais il m'embrasse en passant ses lèvres de ma vulve à mon clitoris et me fait endurer ce supplice plusieurs fois jusqu'au moment où je l'entends murmurer « lâche prise ma princesse », ce que je fais directement.

 Je me reprends peu après, je suis assise par terre, sa main est toujours en moi et je ne peux détacher mon regard de son autre main qui ouvre sa fermeture éclair . Il me sourit et constate « ma princesse, pour ne pas changer, je suis à l'étroit dans mon pantalon ». Je me soulève légèrement et sa main sort de mon intimité. Je remarque que sa main est luisante dans la nuit faiblement éclairée. De sa main humide, il prend son sexe en main et fait des allers-retours entre son gland et ses bourses. Sa verge est tendue, large, au garde à vous, et ses mouvements ne font qu'amplifier sa forme généreuse. Il n'a pas enlevé son jean, ni son boxer. Ils sont tous les deux au milieu de ses cuisses et il doit passer sa main entre ses jambes afin de se caresser. Il exécute ce mouvement sans aucune gêne, au contraire, ses yeux sont rivés aux miens, même si les miens font un va-et-vient entre ses yeux et son sexe. Au bout de quelques minutes de ce doux massage, je remarque qu'il presse son gland et quelques gouttes de liquide séminal se retrouvent sur ses doigts. Je m'approche de lui, je veux goûter cet homme, j'en ai besoin. Il me sourit et plonge chacun de ses doigts remplis de son précieux liquide dans ma bouche. C'est un véritable délice, j'aime son goût, il me convient parfaitement. Son doigt sort de ma bouche et sa langue entre. L'embrasser en ayant son liquide laiteux en bouche est encore meilleur. Ses mains attrapent mes hanches et me soulèvent. Mes jambes s'écartent de façon à laisser la place à son sexe au creux de mon intimité. Je suis à cheval sur lui, je lui fais face, mes mains parcourent ses cheveux, sa nuque, son dos, ses côtes, je n'arrive pas à me rassasier de cet homme, j'ai envie de lui, j'ai besoin de lui.

 Une de ses mains attrape son sexe et lui fait faire des va-et-vient le long de mes grandes lèvres. Au bout d'une dizaine de voyages, je n'y résiste plus et je m'empale sur lui. Son sexe est large, long et dur. On a besoin l'un de l'autre, on a envie l'un de l'autre. Ses jambes sont tenues par son pantalon et de ce fait, il bouge la totalité de son corps. Mes jambes se sont croisées dans son dos, je sens qu'il se cambre légèrement afin que la base de son sexe puisse caresser mon mont de Vénus à chaque poussée.

 Ce massage est un délice, tout autant qu'un supplice. Il me regarde, me sourit et me susurre « ma princesse, je ne vais pas tenir le coup longtemps », j'adore cette phrase, je m'enfonce encore plus profondément sur lui, je sens son sexe buter au fond de mon vagin, je passe une main en dessous de mes fesses et je caresse du bout des doigts ses testicules. Il ne lui en faut pas plus et en quelques secondes, sa gorge émet ce son guttural que j'aime tant, tandis qu'il se répand en moi en longs jets chauds. Je le rejoins quelques secondes plus tard en explosant une nouvelle fois sur lui. Il a mis la tête en arrière en gémissant et je me suis écroulée sur lui. J'ouvre les yeux, et nous sommes allongés sur le sol. Je suis couchée sur lui, je sens ses mains dans mon dos et un « je t'aime » franchit ses lèvres. En ce moment précis, je suis la femme la plus heureuse de la planète, et ce grâce à lui.

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