CHAPITRE 21 : CAROLINE (public averti)

13 minutes de lecture

« On sait que l'on est sur le bon chemin,

à partir du moment où l'on ne se retourne plus »

Auteur Inconnu

 C'était grandiose, ils ont eu l'idée du siècle. Le public était déchaîné, le temps était splendide, la technique a assuré. Que demander de plus ? Quatre heures de concert ont passé, ils sont K.O., tous autant qu'ils sont. Lorsqu'ils descendent de scène, la fatigue se lit dans leurs yeux, mais le bonheur et la joie de l'avoir fait aussi. Ils sont simplement heureux d'avoir partagé ce moment avec le public. Ils ont donné, mais ce qu'ils ont reçu est tout aussi grand.

 Durant le concert, j'en ai profité pour aller retrouver Nathalie, même si on partage la vie du groupe depuis quelques jours, on se voit moins. Elle est heureuse, resplendissante. Je n'ai pas revu un tel bonheur sur son visage depuis qu'elle a eu ses enfants. Cela me fait plaisir. On se met à part pendant quelques minutes et elle me demande  :

— Ça va ?

— Plutôt bien, je lui réponds, un sourire sur les lèvres.

— Caro, je sais que je veux continuer à vivre comme cela. Il faut que l'on trouve une solution pour notre boulot et nos kids, mais je ne rentre plus à la maison. Ma vie est ici. Hector a fait une demande de divorce.

— Ah, je lui réponds, plutôt étonnée mais heureuse pour elle. Il ne perd pas de temps. Tu as raison, si c'est ce que tu veux, il faut le faire. On trouvera une solution.

— Et toi, ce n'est pas ce que tu veux  ? me demande-t-elle. Tu sais, tu parais dix ans de moins depuis que nous sommes ici, pourtant on n'a pas des heures régulières et on ne se repose pas, mais je pense que l'on est simplement heureuses et ça c'est impayable.

— Tu as raison Nath, je me sens bien et je t'avoue que je n'arrive pas à me sortir une phrase de la tête. Thomas m'a présentée à Bono tout à l'heure en disant  :  « Je te présente Caroline, elle ne travaille pas pour nous, enfin pas encore, mais elle partage ma vie et pour longtemps encore j'espère ». Cette phrase tourne en boucle, je crois que je suis tombée amoureuse, lui dis-je en la serrant dans mes bras.

— C'est génialllllllllllllllllllllllllllllll ! me dit-elle en souriant. Écoute, on a toujours trouvé une solution, on trouvera cette fois-ci aussi. C'est toi qui dis que s'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème. Alors on fonce. Nos enfants sont grands aujourd'hui, ils n'ont plus autant besoin de nous. Les tiens sont des ados responsables, et les miens comprendront, on doit vivre pour nous, personne ne le fera à notre place.

— Je sais tu as raison, mais tu me connais, je réfléchis beaucoup, toujours trop d'ailleurs  !

— Arrête de réfléchir, Thomas est tombé amoureux de toi aussi, alors on fonce. Je veux plus que la tournée européenne et toi aussi.

— C'est certain, mais il faut que l'on rentre quelques jours, pour nos enfants,  pour mettre nos documents en ordre, on ne peut pas quitter notre job comme cela. On pourrait par exemple faire une demande d'une année sabbatique ?

— On va faire une liste chacune de notre côté et on note tout ce à quoi on pense afin de recommencer une nouvelle vie.

— It's « Now or Never », disons-nous en chœur.

 C'est vrai, on doit agir maintenant, sans penser aux autres, excepté à nos enfants. Je sais qu'elle a raison, mais moi aussi en disant que l'on ne peut pas tout bousiller comme cela. Nous avons des responsabilités envers notre job, les personnes qui travaillent avec nous, nous avons une famille, un mari, des enfants. Et je dois dire que malgré tout l'amour que me porte Thomas, jamais je ne pourrai vivre sans mes enfants, c'est une option qui n'est pas envisageable.

 Nous terminons la soirée au resto avec « la bande à Bono ». Ils sont vraiment tous charmants, ils ont la plaisanterie facile, ils sont contents de ce qu'ils ont fait et l'expriment. On pourrait croire que ces gens ont la grosse tête, mais c'est loin d'être le cas. Ils sont doux, polis, enjôleurs. Passer une soirée avec eux ressemble à une soirée entre amis, pourtant ces personnes sont connues mondialement et il est vrai que lorsque nous rentrons dans le restaurant, il y a toujours de l'étonnement. Certains pensent d'abord que c'est un sosie ou quelqu'un d'autre qui entre, mais lorsque Bono se pointe suivi de The Edge, de Thomas et de Julian, là les gens savent que c'est eux. L'étonnement est suivi par de la curiosité, et puis vient la joie de les voir. Il y a aussi la prise de conscience du fait que toutes ces personnes sont des Dieux de la musique, mais surtout que ces gens sont simplement des humains qui ont envie de partager un bon moment avec leurs amis, leur famille. Des hommes comme vous et moi.

 Nous rentrons à l'hôtel, seuls dans un taxi. Le chauffeur nous regarde plusieurs fois via son rétroviseur, puis je constate qu'il se penche en saisissant un boitier de CD, il sourit. Je lui prends son boitier et Thomas le lui dédicace.

— Je suis K.O., ma princesse, me dit-il en me prenant dans ses bras dans l'ascenseur. Je n'ai jamais cru qu'un jour je partagerais la scène avec Bono. Il a une pêche ce mec, incroyable  !

— Je suis fière de toi et du travail que vous accompli. J'ai quitté la scène et me suis promenée sur le site.  Le public était aux anges, toutes les personnes qui étaient présentes, étaient heureuses d'être là. Cela se lisait sur leur visage. Tu as donné beaucoup de bonheur ce soir, à de nombreuses personnes, dis-je en déposant mon visage contre son épaule.

 Nous arrivons à l'étage et nous sortons. Aujourd'hui rentrer avec lui dans sa chambre est aussi naturel que boire ou manger. Je suis chez moi quand je suis avec Thomas. Le lieu géographique n'a pas beaucoup d'importance, c'est mon homme qui l'est. Bon Dieu, il faut que l'on parle de dispositions pratiques. Comment je vais vivre si je pars de chez moi  ? Si je donne mon préavis, je n'ai droit à aucune indemnité, j'ai des revenus autres que ceux de mon salaire, mais bon, je n'ai pas les moyens de vivre toute l'année dans une suite cinq étoiles.

— Tu es soucieuse, ma princesse ? m'interroge Thomas en soulevant mon menton.

— Non, je pense à mes enfants, c'est tout, lui dis-je.

 Il s'écarte de moi, prend une enveloppe sur laquelle est inscrit mon nom et me la tend.

— Qu'est-ce que c'est  ? je lui demande.

— Une enveloppe, me répond-il, une lueur malicieuse dans les yeux.

— Oui, je constate que c'en est une, mais qu'y a-t-il dedans ?

— Ouvre, ton prénom y est inscrit.

 Je m'exécute et je trouve tout un tas de réservations de billets d'avion et d'hôtel. Le tout en trois exemplaires. Je l'interroge du regard. Il me sourit et répond  :

— Tout à l'heure j'ai dit à Bono que tu étais la femme qui partageait ma vie et que j'espérais que cela allait encore durer longtemps. C'est un début, J'ai réservé des billets d'avion et des chambres d'hôtel pour toi et tes enfants . J'espère faire leur connaissance, ils doivent être formidables, vu la mère qu'ils ont, me dit-il en passant ses bras autour de ma taille.

 J'avoue que je ne sais pas quoi répondre, je le regarde et veux ajouter un mot, mais il dépose un doigt sur mes lèvres et ajoute  :

» Chuuuut, je sais que cela ne sera pas facile, tu habites en Europe, je pars faire une tournée aux States et en Australie, mais les avions existent. On va trouver une solution, je me dis que c'est temporaire. J'ai compris que tu voulais mettre de l'ordre dans ta vie, je n'apporte qu'une pièce au puzzle. J'aimerais vraiment faire la connaissance de tes enfants, toi tu en connais déjà deux des miens... Je sais que l'on va y arriver, on a tous les deux besoin de mettre de l'ordre dans notre vie et de mon côté, cela ne sera pas évident non plus, Dorothé ne va pas l'accepter, c'est certain, mais je pense que l'amour est plus fort que tout.

» Chuuuut je n'ai pas fini, m'interrompt-il en pressant son doigt un peu plus fort sur mes lèvres. Je disais, je pense que l'amour est plus fort que tout et voilà que tu déboules dans ma vie comme un ouragan, une tempête, tu emportes tout sur ton passage et moi je m'accroche parce que c'est au cœur de la tempête que je veux être. Je suis marié, toi aussi, on a des enfants et des responsabilités dans notre job, mais j'aurai quarante-cinq ans cette année, je n'en ai plus dix-huit, alors il n'est pas question que je perde mon temps à te laisser partir, à te rattraper, puis encore faire des allers-retours. Je tiens à toi, je veux plus que ces quelques semaines, alors, je me dis qu'avec un peu d'organisation on peut y arriver. Je veux te revoir, je veux passer du temps avec toi, je veux faire partie de ta vie, de celle de tes enfants, de ton quotidien, alors c'est un début, essaye de venir quand tu peux. Maintenant je te laisse parler, me dit-il en m'embrassant sur la joue et faisant descendre ses lèvres le long de mon cou.

 Ses mains se font plus pressantes sur mes hanches. La chaleur de ses mains se diffuse dans tout mon corps.

— Comment veux-tu que je parle quand tu m'embrasses comme cela, lui dis-je en passant mes mains dans ses cheveux.

 Je sens un sourire se dessiner contre ma peau.

— Mais je ne t'empêche pas de parler, absolument pas, se défend-il en mordillant mon cou. J'attrape son visage dans mes mains, le regarde et lui confirme  :

— Thomas, merci, je ne viendrai peut-être pas à tous les concerts, les enfants sont en cours, mais je viendrai, c'est certain. Et oui je suis d'accord, je veux la même chose que toi, mais on doit prendre des dispositions. Je t'ai menti tout à l'heure, en réalité je pensais à ce que je devais faire pour mon job, et puis aussi, je n'ai pas les moyens financiers que tu as, je ne peux pas vivre dans une suite tout au long de l'année, mais à part cela, on est sur la même longueur d'onde.

 Il me sourit et ajoute  :

— Ca marche, on trouvera alors. Mais il y a un point dont je ne veux plus jamais entendre parler, plus jamais tranche-t-il.

— Lequel ?

— L'argent, dès demain je t'ouvre un compte sur lequel de l'argent sera versé à ton nom.

— Non Thomas, je ne veux pas vivre à tes crochets, je n'ai jamais fait cela  !

— Tu es aussi belle que tu es têtue !

— Thomas, s'il te plaît, ...

— C'est sans appel, ma princesse, l'argent ne fait plus partie de nos discussions, ni aujourd'hui, ni demain, ni dans vingt ans, c'est comme cela. Cela ne sera pas un obstacle à notre bonheur, jamais, décrète-t-il en me serrant dans ses bras. C'est clair ma princesse  ?

— Oui, tout à fait, j'abdique en l'embrassant.

— J'adore ta réponse, mais je ne suis pas certain d'avoir bien compris, pourrais-tu s'il te plaît répéter ? m'ordonne-t-il en souriant et en plaquant ses lèvres sur les miennes.

— Tu n'étais pas K.O., as-tu prétendu en entrant ?

— En effet, K.O. pour chanter, mais on peut faire autre chose, je peux utiliser ma langue sans utiliser mes cordes vocales, me susurre-t-il en ouvrant les boutons de mon chemisier.

— Je ne veux pas te fatiguer, je lui rétorque en ouvrant les boutons de sa chemise et en lui souriant.

— Aucun souci, ma princesse, tant que ma voix ne travaille pas, le reste peut encore le faire, me dit-il un sourire carnassier sur les lèvres et une lueur espiègle dans les yeux.

 Il n'y a rien à y faire, lorsque nos corps sont en présence l'un de l'autre, nos cerveaux ne répondent plus. Nous n'arrivons plus à avoir une pensée cohérente. J'ai l'impression que nous sommes sous l'emprise l'un de l'autre. Nous sommes les deux dernières pièces d'un puzzle qui, sans elles, ne sera jamais complet.  Je pense que nous ne faisons aucun effort non plus afin de résister à l'envie qui s'insinue dans nos veines, c'est une traînée de poudre qui se répand et en quelques secondes elle a rencontré une étincelle qui met le feu, qui emporte tout sur son passage, rien ne peut lui résister, absolument rien, aucun moyen de l'arrêter et surtout aucune envie de l'arrêter.

 Thomas presse ses hanches contre les miennes et je peux sentir le feu qui se diffuse. Son pantalon est à nouveau trop petit et cela me fait sourire. Il le remarque et me murmure à l'oreille  :

— À quoi penses-tu ? en glissant ses doigts sur mes avant-bras.

— Tu as un sérieux problème avec tes pantalons, ils sont beaucoup trop serrés. Ce n'est pas bon pour la circulation du sang, je lui déclare.

  En ouvrant sa ceinture, je passe mes doigts afin d'ouvrir le bouton de son jean, je descends sa braguette et découvre son sous-vêtement tout aussi tendu. Je m'abaisse afin de me mettre à genoux, emportant dans mon mouvement son pantalon dont il se débarrasse lorsqu'il se retrouve sur ses chevilles. Ses jambes sont musclées, bronzées et mes mains adorent s'y promener. Mes doigts remontent jusqu'à la hauteur de son boxer, une de mes mains s'y faufile par en avant et la seconde lui attrape les fesses. J'adore ses fesses, de véritables Granny Smith et j'adore les pommes.

 Ma main rencontre ses bourses et mes doigts s'en emparent afin de les masser très doucement et principalement à la ligne qui les sépare en deux. Il adore cela et il ne faut que quelques secondes pour qu'un gémissement sorte de ses lèvres. Ses mains se perdent dans mes cheveux et autour de mon visage. Ma main qui se trouve sur ses fesses l'oblige à écarter les jambes, ce qu'il fait sans se faire prier, mes doigts se rencontrent et effectuent des va-et-vient qui lui arrachent un grognement de satisfaction que j'aime entendre. Mon corps réagit à ses bruits gutturaux, mes hanches se tendent vers lui, mes seins se dressent. Mes mains sortent de son boxer et passent sous l'élastique de ce dernier afin de le lui enlever. Il s'en débarrasse et cette fois-ci j'attrape sa jambe droite et la dépose sur mon épaule, nos regards se croisent et je commence à déposer de petits baisers sur sa cheville, sur son mollet, dans le creux de son genou, ses doigts se font plus pressant dans mes cheveux et mes lèvres continuent leur ascension jusqu'à la rencontre avec ses bourses. Elles sont pleines, tendues, rondes et faites pour ma bouche. J'en happe une tandis que l'autre se fait caresser par ma main libre.  Je lui jette un coup d'œil et remarque qu'il ferme les yeux et que sa tête part vers l'arrière. Cet homme magnifique est en train de perdre pied et je suis la cause de cette inconscience. Le voir ainsi me donne encore plus envie de lui. Mon corps est aussi tendu que le sien, mon entre-jambe est trempé et cette fois-ci mon jean n'a pas résisté.

 Ma bouche s'active sur ses bourses, en passant de l'une à l'autre sans oublier la ligne médiane. Son corps se tend de plus en plus vers moi. Ses jambes se sont écartées afin de mieux prendre position au-dessus de ma bouche. Mon visage est sous lui et c'est une vue magnifique qui s'offre à moi. Un contraste saisissant se fait voir sur sa peau, il n'a pas l'habitude de mettre ses fesses à l'air, elles sont d'un blanc laiteux. Ses mains se pressent sur ma tête afin d'augmenter la cadence que ma langue impose à ses testicules. J'entends de petits gémissements qui me font encore plus m'appliquer à lui donner du plaisir. Mon corps recule légèrement et mes lèvres remontent sur sa queue, large et tendue. Ma langue s'attarde sur son gland, et je le lèche, le suce, le titille et je l'entends me dire « princesse, je ne vais pas résister longtemps » j'adore cette phrase  ! Je me mets à genoux et engloutis son gland et sa queue, le plus loin possible, je les ressors de ma bouche et ma langue descend pour titiller ses deux orphelines, je recommence l'opération quelques fois, puis je sens ses mains se crisper dans mes cheveux et j'entends un « princesse », son corps est parcouru de petits frissons et il se libère de la tension accumulée. De longs jets chauds de sa semence se répandent sur mes mains, sur mon visage et sur mes lèvres, car ma bouche le reprend. Je veux le goûter, encore et encore, je n'arrive pas à me rassasier de cet homme. Il sort sa queue de ma bouche, se met à genoux et m'embrasse. Ses baisers sont encore meilleurs avec son goût en bouche. Ses mains attrapent ma ceinture et l'ouvrent, sans aucun ménagement, tout comme mon pantalon. Il me sourit et m'ordonne  :

— Débarrasse–toi de ce truc  !

 Je me relève et enlève mon pantalon et mon slip d'un seul mouvement. Ses mains se font propriétaire de mon corps et poussent mes fesses vers lui. Sa langue trouve mon petit paquet de nerfs enfoui et tremblant entre mes chairs humides. Sa langue est experte et sait faire réagir mon corps. En quelques mouvements, elle me dépose aux portes de la jouissance et j'explose en milliers de morceaux sur son visage.

 Je perds pied, plus rien ne m'entoure à part le corps et l'amour de cet homme qui est à genoux devant moi. Je sens ses mains se promener sur mes jambes, je relâche ses cheveux lentement et ses mains empoignent mes hanches afin de me faire asseoir. Il s'est accroupi sur ses fesses entre-temps et mon regard est attiré invariablement par sa magnifique queue qui se dresse devant lui. Il remarque mon regard, me sourit et lâche une de mes hanches afin que sa main se dépose sur son sexe et lui procure quelques doux massages. J'adore le voir faire, son membre dans la main me donne envie de lui, j'ai besoin de lui, je l'ai goûté mais je le veux en moi, maintenant.

 Je m'abaisse vers lui et je m'empale sur son extrémité, nos lèvres se rejoignent et se dévorent, nos mains se sont croisées dans son dos et son corps imprime un mouvement de plus en plus rapide au mien. Nous sommes faits pour nous entendre, nos corps ne font qu'un et nos âmes les rejoignent quand le plaisir nous fait atteindre le septième ciel.

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 8 versions.

Recommandations

Jean-Paul Issemick
Chronique romancée sur fond autobiographique pendant les trente glorieuses.
343
551
516
146
Pierre Sauvage
1861. L’Empire s’étend sur toute l’Europe.

L’Aiglon, fils du Grand Napoléon, règne en maître sur des centaines de millions de citoyens, de l'Oural jusqu'à l'Angleterre vaincue plus de cinquante ans plus tôt. Dans cet univers militarisé, dans une capitale en proie aux meurtres et à la violence, l’inspecteur Lepois survit, exerçant son métier à sa façon.

--------------------------

Ce roman est issu de l’univers développé dans l’éveil et se déroule deux ans auparavant. Il s'agit d'une uchronie dans laquelle Napoléon I aurait envahi l'Angleterre au lieu de filer tout droit vers l'Autriche Hongrie et Austerlitz. D'où une certaine "liberté" avec l'Histoire avec un grand H.
Il peut sans peine se lire de façon isolée (et je l’espère, il peut sans peine se lire tout court), pour qui n’aurait pas lu le précédent roman (honte sur vous !), les personnages et l’histoire étant différents.
Bonne découverte à vous et merci d’avance pour les échanges que nous aurons ensemble (en tout bien tout honneur).
262
587
2474
362
Grunni
Une nouvelle normalement courte, sans prétention, qui se créera au fil de mon imagination... je ne sais pas encore trop où tout cela va bien pouvoir mener.
17
51
52
17

Vous aimez lire Tara Jovi ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0