CHAPITRE 11 : THOMAS

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« Les folies sont les seules choses que l'on ne regrette jamais. »

Oscar Wilde

 Je me retourne dans les bras de Caroline, elle me sourit. Je passe mon pouce sur ses lèvres, et elle mordille dans la pulpe de mon doigt. Instinctivement mes hanches se vissent aux siennes, mon corps se moule dans le sien, et je n'ai qu'une idée en tête, avoir cette femme auprès de moi pour le restant de mes jours.

— Merci d'être là.

Et tout aussi naturellement, elle me répond :

— Merci de nous avoir invitées.

 Je passe mes doigts dans ses cheveux, elle me regarde. Ses yeux d'un bleu profond sont rivés aux miens. J'ai l'impression que mon univers s'est arrêté de tourner. Le temps est suspendu, figé. Il stoppe sa course afin que je puisse profiter de cet instant magique. Le visage penché vers ma belle, je pose un tendre baiser sur ses douces lèvres. Je sais que si je m'aventure plus loin, je vais tous les mettre à la porte et je vais passer ma journée enlacé avec cette merveilleuse femme. Elle me sourit et engage la conversation.

— Donc tu me disais que tu as mal dormi  ?

— Effectivement, mon corps est endolori, mais il est possible que tu réussisses à faire disparaître cela ce soir ? je lui réponds en lui adressant un clin d'œil.

— Tout à fait, il parait que je suis magicienne, me dit-elle le regard vacillant.

À ses mots, mon corps se réveille. Toutes sortes d'idées me passent par la tête, et une fois de plus, je me sens à l'étroit dans mon jean. J'ai envie d'elle, le désir s'immisce en moi, lentement mais inexorablement. On s'enlace, elle frisonne, passe un bras autour de ma taille, je me sens fébrile et je pose un bras autour de ses épaules. Son corps se presse contre le mien, et nous marchons vers le bar. Oliver nous sert un verre de champagne.

 Deux de mes enfants, Jessica et Jackson sont collés à Oliver, parfois je me demande qui est leur père. Je suis le papa de six enfants. En réalité la presse, les fans ne connaissent qu'une partie de ma vie et de mes enfants. Ils sont le fruit de ma première union. Leur mère, Sarah fut mon grand amour, mais elle est partie trop tôt, elle s'est perdue dans les cieux. Nous étions jeunes, amoureux, et mes jumeaux ont été conçus dans l'insouciance de la jeunesse.

 En y pensant, je me dis qu'il va falloir que j'en parle à Caroline si je veux que cela fonctionne entre nous. Le fait qu'elle connaisse mon infidélité envers ma femme, Dorothé et que nous avons quatre enfants, ne me laisse pas le droit de lui cacher ma vie. Celle d'avant.

 Mais d'abord, je prends mes enfants dans mes bras, et un étrange sentiment s'empare de moi. On s'embrasse, quand je remarque le manque que me fait ressentir Caro. Je l'ai lâchée deux secondes et j'ai l'impression de dépérir. Une émotion de plus que je mets de côté en me disant que je vais devoir analyser tout cela à tête reposée.

— Comment allez-vous  ? Je suis content que vous soyez venus  ! Je sais bien que ce n'est pas évident avec votre emploi du temps. 

 Ce sont les premiers mots qui me viennent. Mes enfants me manquent, même si aujourd'hui ils sont grands, adultes, ont un job et un tas de responsabilités, mais ils sont et ils restent mes enfants avant tout.

— Caroline, je te présente Jessica et Jackson. Ce sont mes aînés, les autres ne sont pas présents.

 Si Caroline est surprise, elle ne laisse rien percevoir et fait la bise à Jessica d'abord et à Jackson ensuite. Jessica nous regarde un peu surprise, j'avoue que très peu de personnes les connaissent comme étant mes enfants. Je n'ai pas voulu qu'ils soient sous les feux de la rampe. J'ai souhaité pour eux, une enfance, et une adolescence normales, une vie simple, même si je sais que je n'ai pas été capable de la leur donner.

 Caroline et Jessica se lancent dans une discussion passionnante. Jessi lui fait un topo sur son job d'ingénierie environnementale. Je pense qu'elles vont bien s'entendre. Mes enfants travaillent ensemble sur de grands et nobles projets et même si mon nom ne leur a jamais servi, j'essaye d'apporter ma contribution à leur job et une partie de nos royalties retournent à l'environnement et aux projets qu'ils dirigent.

— Papa, tu nous as présentés comme tes enfants. C'est nouveau, tu n'as jamais fait cela. Qui est cette femme ? Que se passe-t-il entre vous? En tous cas, tu as très bon goût, elle est magnifique, me dit Jackson en souriant et en buvant sa coupe de champagne.

— Fils, dès que j'aurai trouvé les réponses à toutes tes questions, je te le ferai savoir. Tu as raison, ce n'est pas dans mes habitudes, mais pour Caroline c'est différent. Ne me demande pas pourquoi, je ne sais pas. On s'est rencontré hier soir sur scène, on a discuté une grande partie de la nuit et je n'ai qu'une idée, c'est passer le restant de mes jours avec elle.

— Tu déconnes là  ?

— Non, pas du tout, Jackson. Je ne sais pas ce qui m'arrive. Ne me demande pas de t'expliquer quelque chose que je ne comprends pas moi-même. 

— Papa, secoue-toi, je ne t'ai jamais vu comme cela. Elle est magnifique, souriante et elle s'entend bien avec Jessica, mais oh, redescends sur terre. Tu es marié je te signale, même si tu sais que je n'apprécie pas beaucoup Dorothé.

— Je sais tout cela, Jackson. Mais cela m'est tombé dessus hier soir, et je ne m'explique pas ma réaction. J'ai besoin de temps.

— Ouais, tu as passé la nuit à baiser comme un lapin et tu n'as pas discuté, tu cherches son corps c'est tout  !

— Jackson, je n'ai pas baisé comme un lapin. Je t'assure que l'on a discuté jusqu'à quatre heures cette nuit, puis on est rentré chacun dans notre chambre, mais quand elle n'est pas auprès de moi, quelque chose me manque. Je te promets que dès que j'ai trouvé, je te donne les explications. 

— Papa, fais attention, s'il te plait. Tu es un distributeur d'argent sur pieds, tu ne la connais pas, prends garde !

— Promis, mais je dois comprendre ce qui m'arrive. J'ai l'impression d'avoir quinze ans et j'adore cette sensation.

 Oliver nous interrompt en disant que nous sommes tous présents et que l'on peut ouvrir le buffet. Je m'éloigne de mon fils et vais rejoindre Caroline et Jessica qui sont en grande conversation concernant le plastique qui se trouve dans le Danube. J'avoue que je suis un peu perdu. Comme beaucoup d'artistes, c'est le genre de chose qui me passe au-dessus de la tête. Je fais attention à ce que je mange, j'éteins la lumière quand je sors d'une pièce, je prends une douche au lieu d'un bain, et j'ai fait installer des panneaux solaires pour chauffer la piscine et avoir de l'eau chaude à la maison, mais ne me demandez pas ce qui se trouve dans le Danube, je n'en ai pas la moindre idée.

 Oliver lève son verre et demande un petit moment d'attention.

— Je pourrais avoir votre attention quelques instants s'il vous plait  ?  Merci. 

 Julian ne se prive pas pour mettre son grain sel en ajoutant  :

— Et mec, tu travailles depuis trop longtemps avec nous, tu commences à faire des discours comme Thomas  ! 

 Le genre de phrase qui met l'assemblée à l'aise et fait rire tout le monde.

— Oui, je sais. Cela fait maintenant pratiquement trente ans que l'on bosse ensemble, trente années de bons et mauvais moments, les trois-quarts de ma vie. Sur ce laps de temps, j'ai appris à vous connaître, tous, autant que vous êtes. Je connais vos goûts, vos idées, votre vin préféré ou encore ce splendide Dom Pérignon que tout le monde adore. Alors je voudrais simplement vous remercier pour ces magnifiques années, merci pour tout ce que l'on a connu. Et c'est vrai qu'au début, c'était plutôt des sodas et des pizzas, mais cela a toujours été dans la bonne humeur. Très peu de gens ont la chance d'exercer un métier qui les passionne. Moi, j'ai cette chance et en plus, je le fais avec des gens que j'aime, que demander de plus  ? Toutefois, j'ai quelque chose à vous demander. 

— Pas d'augmentation, ce n'est pas au budget, lance Julian, bien sûr, tout le monde sourit en entendant cela.

— Non promis, pas une augmentation, enfin vu que tu en parles... Oliver marque une pause, puis reprend : non ce n'est pas cela que je veux vous demander. Je voudrais que vous soyez témoins de ce que je m'apprête à faire. Témoins de l'engagement que je vais prendre. Engagement qui j'espère sera aussi long que le temps passé avec vous ou même plus si j'ai de la chance.

 Oliver s'avance vers Katie qui travaille pour nous depuis quelques années comme secrétaire. Elle s'occupe de nos factures et de nos notes d'hôtel. Oliver reprend :

— Je disais qu'il me fallait un petit peu de chance sur ce coup-là, un coup de pouce du destin et de Cupidon aussi. Katie, cela fait maintenant une vingtaine d'années que nous nous connaissons, que nous partageons nos vies ici au milieu du groupe. Cela fait des années que mon cœur a bondi hors de ma poitrine quand tu es venue te présenter pour le poste. J'avoue que j'ai rejeté toutes les autres candidatures et que j'ai expliqué à Thomas que tu étais le seul élément valable que j'avais vu pour le poste et je sais qu'aujourd'hui Thomas ne le regrette pas, enfin j'espère...  dit-il en se tournant vers moi.

— Aucun regret  ! Absolument aucun, je lui réponds.

— Katie, cela fait des années maintenant que nous vivons ensemble, ce n'est pas un secret, tout le monde le sait. On n'est pas le seul couple dans la boîte, loin de là. Mais je pense que je vais être le premier à faire ceci au sein du groupe. Katie voudrais-tu s'il te plait partager les trente, quarante ou même cinquante années qui suivent avec moi ? Voudrais-tu s'il te plait me faire l'immense joie de partager ces moments avec moi, voudrais-tu s'il te plait me faire l'honneur de devenir mon épouse  ? 

 Oliver est à genoux, et a sorti un magnifique écrin de velours noir de sa poche. Il l'a ouvert tout en parlant, et une splendide bague se dévoile. Un rubis brille de mille feux face au soleil. À ce moment-là, je prends Caroline contre moi, je lui embrasse les cheveux, et je sais que si Oliver est le premier à faire sa demande, d'autres le suivront. Caroline se love dans mes bras, et je vois des larmes qui coulent sur ses joues.

— Et ma grande, faut répondre là. Oliver attend, et nous aussi.

 Commentaire qui vient de Julian bien sûr.

 Je vois la réponse de Katie dans ses yeux, des larmes coulent sur ses joues, elle prend l'écrin en main et, fait sortir le rubis. Oliver le lui passe à l'annulaire gauche. Son regard passe d'Oliver à sa bague et de la bague à Oliver. Elle pleure, mais ce sont des larmes de joie. Elle s'installe dans ses bras. Il l'accueille avec joie, et la regarde en ajoutant :

— Cela veut dire oui ?

— Bien sûr que cela veut dire oui, lui affirme-t-elle.

Oliver me regarde et me dit :

— Et boss, je vais avoir besoin de quelques jours de congé, me demande-t-il tout sourire.

 Je suis le premier à les féliciter, l'assemblée me suit. La première demande officielle, cela se fête  ! Je n'ai jamais vu Oliver aussi heureux. Caroline me sourit, et je suis certain qu'elle pense à la même chose que moi. Le feu qui habite mes yeux quand je la regarde se trouve au sein de son regard. Le même brasier nous consume. On va devoir remédier à cela. J'ai besoin de cette femme pour aujourd'hui, demain et les trente, quarante ou cinquante ans qui suivent, comme aurait dit Oliver. Après cette joyeuse pause, nous allons déjeuner. Le temps est splendide, le soleil brille de mille feux, le ciel est d'un bleu azur, mes amis sont auprès de moi, une partie de ma tribu aussi, et surtout Caroline.

 Je l'accompagne au buffet, on se prépare une assiette. J'enregistre qu'elle est plus fromage et crudités que viande. Par contre, elle prend un vin blanc avec son fromage, j'aurais pris un rouge. On s'installe joyeusement parmi nos amis. Je dis nos amis, car elle s'est intégrée dans le groupe comme si elle y était depuis toujours. De même que son amie Nathalie qui accapare Hector depuis un peu moins de vingt-quatre heures. Comment faire pour comprendre ce qui nous arrive ? Deux femmes débarquent dans nos vies sur scène et elles chamboulent notre quotidien. J'ai beau être au milieu des miens, je parle avec les gens qui m'entourent, mais rien n'y fait, j'ai besoin de sentir son corps auprès du mien. À chaque fois que je prends mon verre de vin, mes doigts s'écartent et vont retrouver les siens. J'ai vraiment un problème là, mon cerveau ne contrôle plus mon corps... c'est grave docteur ?

 Après un magnifique buffet, certains rentrent dans leur chambre, d'autres vont se promener. Nous avons nos petites habitudes, on a besoin de calme avant de monter sur scène. Certains groupes font des répétitions tous les jours, même s'ils sont plusieurs soirs d'affilés dans le même stade ou la même salle, nous pas. On fait nos répétitions des heures durant le premier jour et puis on fait nos concerts. Par contre, toute une équipe de techniciens et d'ingénieurs du son passe avant chaque concert afin de vérifier que tout fonctionne. Je ne pense pas être casse-pied comme patron, enfin j'espère. On ne regarde pas aux heures faites, mais quand on me dit que l'on a besoin de congés, je n'ai aucun souci. Nous avons la chance d'avoir une armée autour de nous qui s'occupe de chaque chose du quotidien, mais je sais bien que ce n'est pas le cas de tous. Une chose est certaine, sans toutes ces personnes nous ne serions pas ici en ce moment.

 J'ai toujours voulu être musicien, la musique est une véritable passion, et je sais que tout ce que j'ai en ce moment, je ne l'aurais pas eu si toute cette équipe ne m'entourait pas. Je joue de la musique depuis l'âge de quatre ans. Ma maman m'a appris à jouer du piano, elle en joue elle-même, par la suite je me suis mis à la guitare, et aujourd'hui je n'en joue pas trop mal, certainement pas comme Julian qui est considéré comme l'un des meilleurs du monde, mais je me défends, même si le piano reste mon instrument fétiche. La musique a toujours fait partie de ma vie, elle a été une véritable révélation, elle m'a permis de m'ouvrir au monde extérieur, de canaliser la mauvaise énergie que l'on peut connaître en étant adolescent, la musique a toujours rapproché les gens, les réunions de familles sont bercées par un piano, une guitare, de la basse qui est jouée par mon frère Luke ou encore du synthétiseur sur lequel tapote Matthew, mon autre frère. La musique est notre vie, sans elle, nous ne serions rien, aucun d'entre nous.

 Je constate qu'il ne reste que quelques personnes autour de moi, mes enfants, les guys, Oliver et Katie, les enfants d'Hector, et bien sûr Nathalie et Caroline. Elles sont toutes les deux allongées sur des transats se prélassant au soleil. Je les vois discuter et sourire. Elles sont heureuses l'une comme l'autre, et si je sais que Nathalie doit son bonheur à Hector, je me targue de façonner une partie du bonheur de Caroline. Pourquoi cela m'arrive-t-il aujourd'hui à presque quarante-cinq ans  ? Je ne suis pas censé être au calme, avoir trouvé une vitesse de croisière à ma vie  ? Je vois Jessica et Julian en train de danser sur un rock endiablé. Ces deux-là sont inséparables, depuis le jour de sa naissance. Je me souviens qu'il a pris Jessica dans ses bras, a déposé un baiser sur son front, et lui a dit : « bienvenue ma chérie, tu peux compter sur nous, on sera toujours là », et c'est certain, Julian a toujours été là pour mes enfants. Aucun anniversaire ni aucune fête d'école ne se sont déroulés sans lui, j'ai l'impression que mes enfants ont deux papas. Ils peuvent compter sur lui comme sur moi. Il s'est occupé de mes six enfants comme s'ils étaient les siens. Je sais qu'il a toujours eu une préférence pour Jessica, elle est la première née, et je sais que sa naissance a changé sa vie, enfin notre vie, à nous quatre. Je prends un soft et vais rejoindre Caroline et Nathalie.

— Je vous dérange les filles  ?

— Pas du tout, installe-toi,  me dit Nathalie en se levant.

— Tu pars à cause de moi  ? 

— Et mec, non elle part à cause de moi, répond Hector en la prenant dans ses bras.  On va faire un tour dans Londres. On se rejoint pour dix-neuf heures sur scène  ? 

— Parfait, dix-neuf heures sur scène. Amusez-vous bien les tourtereaux. 

 J'en profite, pour prendre sa place, et m'installe à côté de Caroline. Elle a relevé ses cheveux en une espèce de chignon qui tient à l'aide d'un crayon. Elle porte un bermuda qui me permet d'admirer la courbe de son mollet. Elle a retiré sa chemise, elle porte un top blanc à fines bretelles qui met en valeur sa peau hâlée. Je m'attarde en regardant ses bras, son cou, le lobe de son oreille. Je change de place et viens m'asseoir sur son transat en prenant la bouteille de crème solaire. J'ai retiré ma chemise, j'adore la chaleur que me procurent les rayons du soleil dans mon dos. Je prends de la crème solaire dans les mains, la chauffe, et commence à lui enduire les jambes. Elles sont magnifiquement galbées, même si je n'en vois qu'une partie. Je remarque de petites cicatrices sur son genou, et m'y attarde en la regardant.

— Rien de grave, un ménisque enlevé, me dit-elle en souriant.

 Je poursuis mon avancée, je passe à l'autre jambe, et là constate qu'une longue cicatrice parcourt le dessus de son pied. Je la regarde en arquant les sourcils.

— Suite à un accident, on m'a remplacé les articulations du pied. Je n'ai plus vingt ans, me dit-elle en souriant.

— Tu as encore beaucoup de cicatrices comme cela  ? 

— Quelques-unes à gauche, à droite, mais rien d'inquiétant, me dit-elle.

— À gauche, à droite  ? Je peux les découvrir  ?  je lui rétorque un sourire aux lèvres.

— Va falloir faire des recherches, certaines sont bien cachées, me dit-elle en s'asseyant et en prenant de la crème solaire dans ses mains.

 Elle passe ses mains sur mes avant-bras, et mon corps s'électrise. La chair de poule m'envahit, et une fois de plus, je constate que mon pantalon est beaucoup plus serré qu'à son habitude.

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