Droit de rire accordé IV

Une minute de lecture

Chapitre 5:

Voici me moment où je rentre chez moi. Enfin, je le croyait! 

Ce matin là, je me reveilla de bonne heure et humeur. Je me prépara vite si bien que, je descendis avant même que les autres ne se reveillent!

Je decida donc d'aller me promener du cotés des écuries.

°~°

Quand je revins, Eric (tiens! c'est plus Raphaël?) était levé et préparait le petit-déjeuner.

-Tu as bien dormi ma puce? ne demanda-t-il en me voyant

-Oui, très bien. Et toi?

-On ne peut mieux.

Il me servit des toasts bien croustillant au NutellaR

Je le remerçiait la bouche pleine quand Sam , Will suivient de près par Pauline, entraient dans la pièce. Pauline, Sam et Will sont les fils et fille de Eric. Pauline et Sam ont 12 ans, comme moi. Mais Will a 5 ans. Je'était contente de revoir mes cousins et ma cousine (mais ça fait pas deux semaines que t'es avec eux?).

-On vas se promener? leurs demandais-je

-Moi, je veux bien, me répondit Sam, et toi Lautine?

-Ca me vas aussi. Je vais préparer man Dardanus.

Pauline partit suivie de près par San, allant seller Sweetie, sa jument.

Quelques minutes plus tard, je les rejoins pour préparer MiNa.

°~°

Voilà, c'est tout. J'avais écrit ça en l'espace de 4 jours je crois bien, mais j'ai quand mais réussi à changer de temps toutes les phrases, à changer le nom du parrain. Au bout de deux semaines, on dirait qu'elle voit les trois enfants pour la première fois et il y a l'absence de la mère. Qu'est ce qu'elle fait?

Voilà, un texte extraordinairement nul. Mais vraiment amusant.

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 Toujours pressés, en avant d'eux-mêmes, fébriles, courant de-ci de-là, affairés, ils perdraient jusqu'à leurs mains. Impossible de leur donner une satisfaction un peu prolongée.
 Enthousiastes, impétueux et « en pointe », mais toujours pour peu de temps, diplomates-papillons, posant partour des jalons qu'ils oublient, avec une police et un état-major possédant des dizaines de codes secrets extrêmement ingénieux, dont on ne sait jamais lequel appliquer, qui changent et se truquent à nouveau constamment.
 Joueurs (du matin au soir occupés à jouer aux dés leur fortune, qui change de mains d'un instant à l'autre, à ne plus savoir jamais qui est l'endetté, qui le créancier), escamoteurs, combinards, brouillons, non par confusion et brume de l'esprit, mais par une multitude de clartés surgissant hors de propos, logiciens effrénés, mais criblés de fuites et de départs intuitifs, prouvant, par raisonnement, l'existence ou la non-existence de tout ce qu'on veut, distraits, roublards et presque infatigables, entrant (mais pour peu d'heures) dans le lit et le sommeil à la fois, en sortant pareillement, comme une porte qu'on ouvre et qu'on ferme, se fâchant pour un rien, distraits de leur colère par moins que rien, par mouche qui vole, affectés comme voile à tous les vents, tout en larmes très sincères au chevet du père malade, mais dès qu'il a fermé l'œil, courant au testament, discutant l'héritage, assis sur le lit encore chaud, l'enterrant en un tournemain (ça vaut mieux ; sans quoi ils l'oublieraient jusqu'à ce qu'il pue).
 Se prosternant devant leurs dieux comme mécaniques remontées à fond, des centaines de fois, puis repartant d'un bond, sans se retourner ; aimant comme ils adorent, vite, avec ardeur, « et puis n'en parlons plus », se mariant sans préméditation, au hasard d'une rencontre, sur-le-champ, et divorçant de même, travaillant et faisant marché ou métier d'artisan en pleine rue, dans le vent et la poussière et les ruades des chevaux ; parlant comme mitrailleuse tire ; à cheval tant qu'il se peut et au galop, ou, s'ils sont à pieds, les bras en avant, comme s'ils allaient enfin dégager et débroussailler pour de bon cet Univers plein de difficultés et d'incidents qui se présente sans cesse devant eux.
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Ô moi, bel être de lumière, j'aime prodiguer mon ombre à la belle qui me tourne autour et m'étourdit.
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L'été, grandiose, elle m'admire : ma parure a déjà ébahi plus d'un curieux. Mais le temps passe, mon humeur brunit, j'en fais le fruit qui pique bien des pieds. Cependant, l'hiver elle me veille, elle couve ma nudité, fragile, gracile, émaciée, avant que n'apparaissent mes nouveaux-nés.
Parfois, elle s'approche et me touche, alors je frémis. Elle l'ignore mais je lui parle au travers du vent messager. Une fois, elle s'est accrochée, elle a voulu me grimper. J'ai ris, trop gros, trop imposant, je savais que seuls ses amis aux quatres pattes aiguisées pouvaient rivaliser avec ma majesté.
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Je ne pleure pas, non, je continue à aspirer lumière, carbone et ses pensées, qui depuis sa fenêtre éclairée, tous les soirs, d'un long regard, me sont adressées. Alors, nous sourions.
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