Partie II

Une minute de lecture

Ce soir là, un de ses frères perdit la vie. Terrassé par un mal qui inconnu, qui lui avait fait saigner du museau. Tout le terrier était endeuillé. Le repas sans saveur ne fit qu'exaxerber, l'ambiance générale et Marcel se disputa sévèrement avec sa famille. Sa mère, qui était aussi sa demi soeur, avait débuté les hostilités.

  • Mon petit lapin, arrête dont de rêvasser ! Mange ta racine sinon tu ne vas pas passer l'hiver. L'amour, aussi futile que ce soit, ne rempli pas les pauvres estomacs que nous sommes. Alors demain au lieux de passer tes journées à convoiter cette altesse innaccessible, tu iras compléter nos réserves avec tes frères. On ne nourrit pas les tire au flan !

Le sang de Marcel ne fit qu'un tour, sa colère contenue depuis des années explosa contre sa pauvre mère, abrutit par une famille bien de trop nombreuse. Sa soif d'individualité avait gonflée en son coeur à l'instar de son amour pour sa belle. Cet appel était dorénavant trop puissant, il lui était devenu impossible à ignorer.

Chaque membre de l'assemblée en ajouta une couche, Marcel était un fainéant, un égoïste, et idéaliste, bête...

  • Les bêtes ce sont vous ! Vous ne vous ouvrez pas au monde trop occupé à vous reproduire entre vous ! Je suis bien conscient de ma nature contrairement à vous et c'est ce qui fait de moi un meilleur individus, s'gosilla-t-il à bout de nerfs.
  • Regardez-moi ça, le petit Marcel a prit la grosse tête. Et bien soit, si nous ne sommes pas suffisemment évolué pour ta magnifiscience va t-en et ne reviens plus, ingrat !

Sans ajouter un mot, il quitta la cercle familial et partit de son piètre logis, libre.

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 2 versions.

Recommandations

Vous aimez lire Fanny ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0