Partie II

Une minute de lecture

Ce soir là, un de ses frères perdit la vie. Terrassé par un mal qui inconnu, qui lui avait fait saigner du museau. Tout le terrier était endeuillé. Le repas sans saveur ne fit qu'exaxerber, l'ambiance générale et Marcel se disputa sévèrement avec sa famille. Sa mère, qui était aussi sa demi soeur, avait débuté les hostilités.

  • Mon petit lapin, arrête dont de rêvasser ! Mange ta racine sinon tu ne vas pas passer l'hiver. L'amour, aussi futile que ce soit, ne rempli pas les pauvres estomacs que nous sommes. Alors demain au lieux de passer tes journées à convoiter cette altesse innaccessible, tu iras compléter nos réserves avec tes frères. On ne nourrit pas les tire au flan !

Le sang de Marcel ne fit qu'un tour, sa colère contenue depuis des années explosa contre sa pauvre mère, abrutit par une famille bien de trop nombreuse. Sa soif d'individualité avait gonflée en son coeur à l'instar de son amour pour sa belle. Cet appel était dorénavant trop puissant, il lui était devenu impossible à ignorer.

Chaque membre de l'assemblée en ajouta une couche, Marcel était un fainéant, un égoïste, et idéaliste, bête...

  • Les bêtes ce sont vous ! Vous ne vous ouvrez pas au monde trop occupé à vous reproduire entre vous ! Je suis bien conscient de ma nature contrairement à vous et c'est ce qui fait de moi un meilleur individus, s'gosilla-t-il à bout de nerfs.
  • Regardez-moi ça, le petit Marcel a prit la grosse tête. Et bien soit, si nous ne sommes pas suffisemment évolué pour ta magnifiscience va t-en et ne reviens plus, ingrat !

Sans ajouter un mot, il quitta la cercle familial et partit de son piètre logis, libre.

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 2 versions.

Recommandations

Lolo2912
Il y a mille ans le monde a vécu une catastrophe. Après ceci les derniers survivants ont construit un monde nouveau. Aujourd’hui il est mon monde
14
28
203
20
LaLettreC


Samedi Écriture du 30 Mai 2020 - Le chaos est sur le point de prendre le pouvoir, seuls vous et vos compagnons pouvez l'en empêcher.
-La rébellion sera bientôt matée Madame la Présidente.
-Je l’espère bien Jacques, je l’espère bien…
La présidente tournait le dos au chef des services secret, elle perdait son regard sur la ville. Son bureau surplombait la plupart des petits immeubles, le bâtiment était construit au sommet d’une légère butte, lui donnant une vue splendide sur la ville et sur la mer qui la bordait. Vestige de l’histoire, c’est de cette ville que plusieurs royaumes et empire avaient vu jour, avaient été dirigés. C’est sur cette butte, il y a fort longtemps que contre toute attente, que ses ancêtres avaient vaincu l’envahisseur dans une charge épique.
Aujourd’hui la vue était splendide, le soleil se couchait sur les flots scintillant de mille feux. Seule ombre au tableau, les snipers sur les toits. Ils ne se cachaient pas tous, leur but était aussi de dissuader les attaques. Un bureau surplombant la ville était une cible plus facile qu’un bunker souterrain, mais à l’image de ses ancêtres, Carine Berure ne se cacherai pas. Cette révolte n’avait aucun sens, un coup d’état, et puis quoi encore ? Elle ne plierait pas, les impôts ne baisseraient pas, et elle n’était pas responsable du prix du pétrole. Elle était responsable de bien d’autre chose, des idéaux utopistes et une main de fer pour les mettre en œuvre. Aveuglée par ces idéaux, elle en oubliait le plus essentiel, les gens ont besoin de se sentir bien.
-Ils vont s’essouffler, se lasser rapidement, avec la coupe du monde dans un mois ce sera vite passé.
-Cela fait déjà plus d’un an que leur colère est attisée, plus d’un an que la…
-Je sais ! Coupa Carine. Je ne vous ai pas demandé de venir pour me donner des conseils politique, je n’ai eu besoin de personne pour atteindre le sommet, et je m’y tiens depuis bientôt 15 ans, ce n’est pas ma première révolte ! Et comme les autres, elle sera matée, celle-ci fera l’exemple !
Nouchkan, le fidèle domestique de la présidente approcha prestement lorsque l’horloge sonna 20h. Il la servait fidèlement depuis des années, parfois il la conseillait, toujours dans le sens du poil, elle ne voulait pas une opinion contraire mais être confortée dans son opinion. Les bras chargés de 4 verres et d’une bouteille de vin. Le genre de vin que l’on ne sort que lors des Grands Soirs.
4 verres : un pour la présidente Berrure, un pour le chef des services secret, et deux autres pour le ministre de l’économie et la ministre de l’armée, cette dernière était présente pour préparer une réponse aux voisins de l’est qui avaient osé soutenir les rebelles.
XXXX
A l’approche de la voiture noire aux formes tranchées tous les feux de la capitale passaient au vert, comme par magie. La mission du jour ne saurait souffrir d’un retard.
-Vous m’avez tenu captif et torturé trop longtemps, sans nouvelles de moi ils agiront au plus vite, il est déjà trop t…
Bang.
-Le pistolet à six coups n’en comptait maintenant plus que cinq. La bouche de l’homme attaché sur la chaise, ne comptait-elle, plus aucunes dents. Il n’en restait déjà plus beaucoup avant le coup de feu, juste assez pour parler intelligemment. L’homme avait résisté plusieurs heures. La torture ne semblait avoir aucun effet sur lui. Mais il avait parlé. Trop tard selon lui. Il semblait si sûr de lui en affirmant que c’était trop tard.
Un œil à sa montre, 19h37. Il fallait faire vite. Pas le temps de trouver une cabine téléphonique, le sous-sol n’était pas câblé non plus. Un repaire secret pour des opérations confidentielles. La Nouvelle Démocratie se devait de cacher certaines actions, pour se protéger, pour éviter ce genre de folie, éviter de se consumer de l’intérieur.
Mais ce soir, il fallait faire vite pour sauver la Nouvelle Démocratie, société ayant succédé à la 1ère Démocratie après la guerre bleue.
Joachim ne prit pas le temps de ranger son matériel, il s’en occuperait plus tard, pour l’heure il courrait vers sa voiture. La Triton noire démarra rapidement après avoir toussoté et craché un nuage de fumée. Dans les rues de la capitale la voiture fonçait, les feux passaient au vert à son approche, les automobilistes le klaxonnaient, mais rien d’autre n’importait que d’arriver le plus vite possible au bureau présidentiel. Siège de la nouvelle démocratie, c’est là qu’il trouverait la présidente et qu’il devrait la sauver d’un danger inconnu.
XXXX
20h02 : Trinquons, à la gloire de la nouvelle démocratie, puisse-t-elle être éternelle !
Les 4 Premiers de la NouvelleDémocratie lèvent leur verre, trinquent et boivent à la santé de leur politique, à la mort de la rébellion, à des lendemains correspondant à leurs idéaux.
XXXX
20h05 : Joachim surgit dans le salon présidentiel, il y trouve 4 corps. Il est arrivé trop tard. Les bouches des 4 Premiers sont pleines d’écume, empoisonnés. Mais leur gorge sont tranchées. Celui qui a fait ça en voulait plus.
-Oui monsieur l’espion, vous arrivez trop tard, Mort à la NouvelleDémocratie, et que s’élève le peuple, le vrai !
Bang.
Cette fois c’est un autre six coups qui a tonné. Celui de Nouchkan, la tête de l’agent secret se perce, tombe et entraîne son corps avec.
Nouchkan se détourne des cadavres, et quelques minutes plus tard, les hauts parleurs de la ville annoncent la mort de la NouvelleDémocratie et l’avènement du Peuple. Le chaos sera maître encore quelques jours mais ensuite pourra naître un nouvel espoir pour le pays et pour les citoyens du monde !
0
0
0
4
Défi
Elwyna32
Comment leur faire entendre que j'ai raison tout seul?
2
1
2
5

Vous aimez lire Fanny ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0