Partie III

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Le froid mordant de l'hiver épuisait Marcel qui faisait de son mieux pour trouver un endroit où s'abriter. Il avait peur, son coeur c'était vidé de tout courage au même ryhtme que son corps avait refroidit. Pourtant il était fait pour vivre au dehors, lui le fier garenne ! Cette nuit là devait être particulièrement fraîche, ses pas laissaient de nombreuses empruntes dans le manteau blanc qui s'épaissisait au fil des minutes. Marcel savait qu'il était beaucoup trop exposé, le prédateur du ciel, dont il entendait les hululements, ne saurait tarder et de faire de lui son prochain dîner.  

Dîner ... Il éloigna de son esprit toutes pensées qui le ramenaient auprès de sa famille. Ils appartenaient au passé et sa bien aimée, un avenir prometteur. Il décida d'avancer leur rencontre. Si cela se trouve Marcel ne survivrait pas à une nuit d'hiver supplémentaire. Il tourna les talons et fonça. Pourrait-elle peut être lui venir en aide ?

Il était de retour à la lisière de sa forêt natale, hors d'haleine, il vit le palace de sa bien aimée, plus qu'une rentaine de bonds. Le toit était grand ouvert, ses humains serviles l'avait mise au chaud, tant mieux. Il profita de cette oppurtinuté inespérée, il décida d'aller s'y réfugier. Marcel pria pour que la bête ne réussisse pas à l'attraper quand il serai à découvert pour rejondre son abris de fortune. oulait dans son oreille droite, ça le déséquilibrait et il n'entendait plus grand chose de ce coté maintenant. Le fier garenne était maintenant, terrorisé et redoublait d'effort dès qu'il percevait l'ombre de la chouette planer au dessus de lui. L'astre de nuit trahissait la bête sanguinaire, Marcel remercia la source de son salut . 

Il était de retour à la lisière de sa forêt natale,hors d'haleine. Il vit le palace de sa bien aimée, plus qu'une trentaine de bonds. Le toit était grand ouvert, ses humains serviles l'avait mise au chaud, tant mieux. Il profita de cette oppurtinuté inespérée, il décida d'aller s'y réfugier. Marcel pria pour que la bête ne réussisse pas à l'attraper quand il serai à découvert pour rejondre son abris de fortune. 

Il ne prit même pas le temps de s'arrêter, il avait l'impression de voler ! Mais le parc semblait toujours si loin... Marcel preçut de nouveau le bruit des serres accérées ! Un bond à gauche, un autre à droite et il repartit de plus belle. Un dernier saut qui se termina en plongeon au travers de la trappe de toit. Il termina sa course effrénée dans la cabane de sa dulcinée, il se terra le plus loin que permettait ce petit espace, Marcel gratta la paille qui tapissait son riddicule terrier et attendit toute la nuit durant. 

Pafois il s'assoupissait, néanmoins, les cris strident de la bête le reveillait toujours, à l'afût. Le fier garenne était devenu un lapereau tétanisé. 

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Défi
Anneh Cerola


Pas le temps de se reposer
Pas d'oreiller pour ma tête
Nulle part où s'enfuir
Aucun moyen d'oublier

Autour, les ombres se glissent
Comme des amis, elles me recouvrent
Je veux juste m'allonger et finalement
Essayer un peu de dormir

Rejoins-moi sur le champ de bataille
Même dans la nuit la plus noire
Je serai ton épée et ton bouclier, ton camouflage
Et tu seras à moi
Les échos et les coups de feux retentissent
Nous serons peut-être les premiers à tomber
Tout peut rester ainsi, ou on pourrait tout changer

Rejoins-moi sur le champ de bataille


Ces paroles résonnent dans ma tête tandis que je franchis les derniers mètres qui me séparent du champ, un champ blanc de givre, recouvert de cette manne du ciel, venue pour rafraîchir les esprits échauffés de la nuit. La lueur enflammée s'apaise, tout a l'air serein malgré l'odeur ferrique. Je marche, je glisse dans cette mer, je te rejoins.
Tu es allongée, les yeux grands ouverts comme si tu voulais dévorer l'univers. Je ne prononce aucun son de peur de tâcher l'aube de bruits incommodants. Je me contente de te contempler, si pâle, si belle, si pure.
Une douleur s'éveille me faisant étouffer un cri, vite comprimé, mes poumons se contractent, j'ai mal. Je ne sais si la douleur physique est plus forte que celle qui envahit mon esprit au constat de la défaite après une lutte inégale, un sacrifice nécessaire, vraiment ? m'interroge-je.
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Je te ramène.
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Nolwen Arian

 « J’ai 17 ans, et les enfants de mon âge ne se posent pas vraiment de questions. Ils vient au jour le jour. Moi je ne suis pas comme ça ! Beaucoup de questions tournent en boucle dans ma tête. Pourquoi la vie ? Pourquoi la mort ? Pourquoi le jour et la nuit ? Pourquoi oui ou non ? Pourquoi la guerre et pourquoi la paix? Ça, c’est les questions de base.mais une question qui paraît basique mais ne l’est pas… Pourquoi la violence ? c’est très vague la violence ! Quand je parle de violence, je parle de violence physique et morale. Tous ça est comprit par le harcèlement, l’insulte, le racisme, le sexisme, le viol, le vol, les coups ! Aujourd’hui je vous parle du viol. Je m’attarde sur le viol car je l’ai vécu. j’ai mis beaucoup de temps à l’assumer et à en parler et aujourd’hui je vous en fait part pour mon soulagement et pour celle a qui c’est arrivé. Sachez que personne n’est à l’abri d’un tel danger.
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J'ai écrit ce conte à l'époque où j'étais fan de "La Guerre des clans", ce qui explique l'absence d'explications car j'étais complètement dans cet univers. J'avais onze ans, il me semble, et relire ces lignes avec le recul des années est une expérience assez... intéressante. J'avais écrit d'autres textes du même genre, et je m'étais même inventé un clan, mais mieux vaut ne pas sortir de l'ombre les autres "Contes et Légendes" (eh oui, ce titre vient de là!).
J'aimerais dire 'no comment', mais je suis curieuse de savoir ce que vous en pensez, alors n'hésitez pas à laisser un message pour mon mini-moi! Elle sera très heureuse de savoir, du haut des ses onze hivers, que d'autres ont lu ce qu'elle a écrit. X)

Fidèle à mon habitude, je vous souhaite une bonne lecture! ^^
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