Chapitre 79 : Un ami à sauver.

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POur ce chapitre je vous propose L'histoire d'un ado de ZGROOP, une musique traitant de l'addiction magnifiquement triste et réaliste.

Note de l'auteur : Avant de commencer, je me permets de faire une petite pub ^^ afin d'adier un autre auteur, Jérome Bolt qui à partir d'une de mes histoires : Hymne à notre amour en à écrit une "'variante" avec un développement bien plus poussé : La Rencontre. ( le lien sera en commentaire)

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PDV de Zach :

Après avoir passé un dimanche avec Sacha des plus merveilleux entre entraînement au skate et parti de jambe en l’air, afin d’essayer de penser à autre chose que l’enterrement de Victor qui a eu lieu vendredi…

De nouveau chez mes parents alors que je prépare mes affaires pour retourner en cours demain, je reçois un message d’Allan : « Yo Zach ! Juste pour te dire que je reviens au lycée demain… ». Je suis presque sûr de son innocence mais un sentiment étrange me traverse dès que je repense à lui. Je doute énormément, est-ce qu’il est vraiment d’une bonne fréquentation ? N’est-il pas dangereux… Mais qu’est-ce que je raconte bien sûr que c’est quelqu’un de bien, ce n’est pas mon meilleur ami pour rien, avec lui c’est quelque chose de spécial et rien ne peut empêcher notre amitié. C’est à ça que je devrais penser au lieu d’avoir des idées noires… Pourtant j’ai l’impression que quelque chose ne va pas, y’a un truc qui me travail… Pourquoi son manque me fait il autant souffrir à chaque fois, quand il a été absent pour ses hospitalisations, quand il a été exclu et pendant les deux mois où je pensais l’avoir perdu, à chaque fois j’ai comme un immense vide en moi, c’est un peu comme si tout mon monde et ma stabilité s’effondre dès qu’il n’est pas à mes côtés. Serait-il possible que mes sentiments pour lui soit plus important que ce que je me laisse paraître… Un appel d’un numéro que je ne reconnais pas coupe court à mon étrange réflexion :

Z : Oui allo.

Mère Allan : Allo Zach ? C’est la mère d’Allan.

Z : Ah… Rassurez moi, il ne lui est rien arrivé cette fois, il n’a pas refait de crise ? Il est encore en vie ?

Mère Allan : Oui ne t’inquiètes pas il ne lui est rien arrivé de telle pour l’instant ?

Z : Comment ça pour l’instant ? Vous dites ça parce que ça peut lui arriver à n’importe quel moment ? Enfin de ce qu’il m’a dit c’est surtout quand il fait trop d’effort ou qu’il y a un choc émotionnel important non ?

Mère Allan : Oui, oui tu as raison mais pour tout te dire j’ai retrouvé du cannabis dans ses affaires ? Tu es au courant de quelque chose là-dessus ? Ça fait longtemps que mon fils fume ce genre de chose ?

Z : Non, il n’a jamais touché à ça, on en est toujours resté loin je vous assure.

Mère Allan : D’accord, je te fais confiance Zachary… peux tu me promettre de veiller sur mon fils dès lundi, je sais très bien que le lycée ne pourra pas toujours être derrière lui, alors je pense que c’est à toi de l’être… peut être que grâce à toi il ne sombrera plus dans la drogue… Tu sais il tient énormément à toi Zachary.

J’entends dans sa voix comme une sorte de tristesse, voir des sanglots qu’elle tente de retenir… c’est vraiment une mère attentionnée, elle est prête à tout pour son fils. Allan tient énormément à moi, si même sa mère l’a remarqué c’est qu’il doit vraiment tenir beaucoup à moi… enfin je le sais déjà ça, qu’il tient énormément à moi, et je pense moi aussi tenir énormément à lui sinon je ne réagirais pas comme cela dès qu’il n’est pas à mes côtés. Je me dois de le protéger comme il a toujours fait avec moi, aujourd’hui c’est lui qui a besoin de moi.

Z : Oui Madame ! Je vous le promets, je veillerais à ce qu’il ne retouche pas à quoique ce soit de dangereux.

Mère Allan : Merci Zachary, merci mille fois ! Sur ce, bonne soirée à toi !

Z : Merci à vous aussi, au revoir !

Pourquoi je viens de faire une promesse que je ne suis pas sûr de pouvoir tenir… Je suis vraiment terrifié par l’idée de lui reparler je ne sais même pas pourquoi, ça ne peut pas être lui le meurtrier de Victor c’est impossible… Mon meilleur ami va extrêmement mal et tout ce que j’arrive à faire c’est le rejeter, refuser ses appels, ne pas répondre à ses messages… putain mais en fait c’est moi le monstre dans l’histoire pas lui. Je m’empresse d’écrire un message à Allan je ne lui avais même pas répondu. J’écris et efface le message plusieurs fois avant de finalement envoyer : « ‘Lut Allan, ta mère m’a dit que tu te droguais… Ne t’en fait pas vieux frère, je suis là et dès lundi je serais près de toi ! Alors arrête ces conneries. Je t’en supplie. Sinon je pense qu’on a des choses à se dire d’ailleurs Lundi… » Il me répond simplement : « Ouais… je sais plus trop où j’en suis en ce moment :/ J’avoue que te parlais peux être une bonne idée »

Après une nuit assez difficile, mon réveil sonne … je me lève et me prépare nous sommes rapidement dans la voiture de mon frère Mike, pour aller au lycée. Je profite de ce moment où nous sommes tous les deux pour lui parler d’Allan, je ne sais pas trop pourquoi mais j’en ai besoin…

Z : Ah au fait, Allan revient au lycée aujourd’hui.

M : Tu dois être content non ?

Z : Ouais, je crois.

M : C’est moi ou t’as l’air perdu, petit frère !

Z : Complètement oui… Allan s’est mis à fumé de la beuh, et peut être prendre d’autres trucs.

M : Ah merde… bah essaye de le sortir de là, t’es toujours son meilleur pote non ?

Z : Ouais, je crois.

M : MMMh tu n’as pas l’air par convaincu.

Z : Je sais plus Mike, à la fois le fait qu’il était absent pendant 5 jours m’a fait du mal mais en même temps je ne sais toujours pas s’il est coupable ou pas…

M : Je commence à bien le connaître ton meilleur ami et je ne pense vraiment pas qu’il soit coupable sur ce coup-là. Fait confiance à ton cœur Zach c’est tout ce que je peux te dire.

Après ces mots, nous sommes arrivés devant le lycée, je laisse mon frère rejoindre ses amis et je pars pour rejoindre les miens, lorsque de loin je vois Allan, assis sur un banc entrain de rouler quelque chose entre ses doigts, un joint… putain Allan ! Je cours vers lui, prend son pète qu’il vient de finir de rouler et d’allumer, le jette au sol et l’écrase en gueulant :

Z : Mais putain Allan ! Qu’est-ce que tu fou, merde !

Je le vois alors lever des yeux détruits et d’une noirceur que je n’avais encore jamais vu en lui…

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