Prologue

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Aujourd'hui, en ce dimanche 2 septembre 1951, la gare de Maricopa dans l'Arizona était bondée de tas de personnes qui se bousculaient pour prendre le train. Devant le chemin de fer, une mère et son fils attendaient patiemment leur train. Ils se nommaient respectivement Helen Pevensie et Oliver Pevensie. Le garçon était le petit dernier de sa famille, ses autres frères et sœurs eux vivaient leur vie que ce soit aux États-Unis ou au Royaume-Unis. Mrs.Pevensie regarda son fils qui semblait être frustré, alors, pour le rassurer, elle commença à lui dire d'une voix douce :

– Oliver, tu sais que tu ne seras pas seul là-bas, tu auras les professeurs, les surveillants, tes camarades....

Le garçon regarda sa mère d'un air triste en lui répondant :

– Maman, je suis sûr que ça sera un enfer au pensionnat, ... Et puis Peter et Edmund..

Sa mère l'interrompit en lui disant :

– Voyons Oliver, ce n'est pas parce que tes frères ont eu un mauvais souvenir de leur séjour au pensionnat étant enfants, que ça sera pareil là où tu iras, de toute façon, je suis sûre que tu vas t'épanouir là-bas.

Oliver se détourna du regard et réfléchit à ce que sa mère venait de lui dire : peut-être qu'elle avait raison, peut-être qu'en réalité le pensionnat où il allait se rendre ne serait pas si mauvais que ça...

À ce moment-là, les personnes qui attendaient le même train que Mrs. Pevensie et son fils entendirent le sifflement du train, ce qui voulait bien évidemment dire qu'il était arrivé à la gare et qu'il allait être temps pour Oliver d'y monter. Helen prit la valise de son fils pour le lui donner et commença à lui dire d'une voix douce :

– Bon, il va falloir que tu y montes maintenant...

Helen Pevensie n'eu le temps de finir sa phrase puisque son fils la serra bien fort en lui disant :

– Maman, tu me promets que tu me donneras des nouvelles, hein ?

La mère regarda son fils émue de son geste et lui répondit :

– Mais bien sûr mon chéri ! Et j'espère que tu feras de même en retour ! Parvint-elle à lui dire avec un grand sourire. Bon, allez ! Monte avant que le train ne parte sans toi mon chéri.

Oliver regarda sa mère et hésita à partir, pourtant, il le fît mais avant embrassa sa mère :

– Aurevoir Maman.

Juste après, le garçon monta sur les marches du train et fît un petit signe de la main à sa mère. On entendit une nouvelle fois le sifflement du train qui commençait à rouler sur les rails, au même moment, une vingtaine d'enfants dont Oliver, firent un dernier "aurevoir" des fenêtres du train à vapeur :

– J'espère qu'on se reverra aux prochaines vacances maman !

Mrs.Pevensie eu alors juste le temps de crier :

– Oui ! C'est promis, Oliver !

Et puis le train s'éloigna de plus en plus, et ce fut à cet instant-là que Helen Pevensie sortit son mouchoir de tissu, elle essuya les quelques larmes qui coulaient sur son petit visage ridé. Ce moment lui rappelait étrangement le départ de ses autres enfants : Peter, Susan, Edmund et Lucy pour la maison de campagne du professeur Kirke, au temps de la Seconde Guerre Mondiale en 1940.

Sur ce, la mère repartie chez elle, en songeant à ce qui allait arriver à son fils là-bas....

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