6. Encore là ?

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Il m'a bien énervé ce con ! Une nouvelle douche me calmera peut-être. Je sors emballée d'une grande serviette parce qu'évidemment, ma crème est dans ma valise, qui est toujours dans le salon. Je me fige au milieu de la pièce. Il est toujours là, debout devant la porte-fenêtre à regarder dans le jardin.

- Mais qu'est-ce que tu fous encore là ? T'as pas une femme à aller retrouver ? Ou un pote, pour jouer à "Striking Vipers" ? Au moins, ça restera du virtuel !

- T'es dingue. Je coucherai jamais avec un mec, même virtuellement.

Ha tiens, il a capté la référence... Voyez à quoi je pense ! Idiote.

- T'as pas répondu : pourquoi t'es pas encore parti ? Dis-je, de manière beaucoup moins sèche que je le devrais.

- Ça me fait quand même plaisir de te voir. On peut parler un peu, non ?

Sérieux ? On va voir si tu as toujours envie de "parler" après le petit numéro que je vais te faire ! Toujours avec ma serviette autour de moi, je démarre le jacuzzi. Sans un mot, je la retire et entre dans l'eau (bon sang ! J'aurais dû l'allumer plus tôt, elle est pas si chaude en fait !). Je suis sûre qu'il me voit même s'il ne se retourne pas.

Je m'assieds sur un des jets qui libère des bulles d'air. Je suis toujours aussi excitée qu'avant la douche. Le passage des bulles sur mon clitoris me fait gémir légèrement. Je me caresse les seins et gémis un peu plus fort (autant attirer son attention). Il soupire et va s'assoir dans le divan en face de moi, la main sur son entre-jambe. Je le vois sortir son sexe, déjà bien dur, de son caleçon et se caresser en fermant de temps en temps les yeux. J'ai tellement envie de le prendre en bouche. Le jet d'eau n'est plus suffisant, j'ai besoin d'être remplie par lui. Je sors de l'eau et m'assieds sur le bord, les jambes écartées sur les marches extérieures. Ce petit jeu de voyeurisme m'excite énormément. Toujours en le regardant, je glisse un doigt en moi alors que ma paume appuie sur mon clitoris. Je suis si ouverte que je peux en mettre rapidement un deuxième. Je gémis de plaisir, de frustration... Mes yeux l'implorent de venir me délivrer. Il se lève et remet sa si jolie queue dans son pantalon. J'arrête net mes caresses. Un nouveau rejet ?

Non, il s'avance vers moi et s'agenouille sur la première marche, la tête à hauteur de mon sexe. Ses mains remontent le long de mes cuisses. Sa langue vient se poser délicatement sur mon bouton. D'une main, je lui attrape les cheveux pour le presser au plus près de moi. J'ai besoin de le sentir me dévorer. Il n'avait pas menti, il sait y faire ! Je sens ses doigts en moi, qu'il agite de haut en bas. Je dois lâcher sa tête pour me tenir au bord. Je sens la vague de plaisir monter, mon corps est électrique.

- Jouis pour moi ma belle, dit-il en se redressant.

Sa main claque sur ma chatte, son autre main serre fort mon cou pendant qu'il m'embrasse.

- Lêche-moi encore, dis-je plaintive, entre deux baisers.

Il s'exécute et s'applique, sur cette zone si sensible, les mains sur mes hanches. Il ne m'en faut pas plus pour jouir sur son visage. Je suis prise de tremblement, j'ai besoin de sentir ses mains partout sur mon corps pour apaiser le feu qu'il vient de déclencher en moi. Comme s'il pouvait lire dans mes pensées, il quitte mon entre-jambe, s'essuie la bouche d'un revers de main et embrasse mon ventre, mes seins, mon cou, ma bouche.

- Excuse-moi, je n'ai pu m'en empêcher. Je t'avais bien dit que si on se voyait IRL, j'aurais une envie irrépressible de te lêcher !

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