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Les jours suivant la nouvelle de l’achat du serveur furent dédiés à des tâches matérielles. Il fallait faire de la place dans mon bureau, dans le bureau de Nicolas et surtout dans la réserve qui servirait à recevoir la majeure partie du serveur. Les câblages électriques ne posaient pas de problème par contre il fallait amener la fibre à haut débit partout où il n’y en avait pas. Travaillant la nuit, il fallait finir chaque déménagement, chaque installation, avant que les premiers usagers du laboratoire n’arrivent le lendemain matin. Parfois nous devions planifier précisément nos taches pour qu’elles correspondent précisément aux quelques heures de travail qui tiennent en une nuit. Nous utilisions aussi le dimanche qui nous laissait des plages plus longues que nous réservions à l’installation et au camouflage des câbles. Finalement, après avoir travaillé d’arrache-pied trois semaines et deux weekends, nous étions prêts.

Nous installâmes le serveur en une nuit, il s’agissait d’armoires de racks de disques durs et de cinq machines, des grosses tours d’un mètre cinquante de haut, bourrées de carte mère supportant des processeurs derniers cris, les plus puissants du marché. Ce que nous appelions le serveur était bien plus qu’un simple serveur, il allait non seulement gérer une des plus grosses bases de données de la planète, mais nous allions y installer le programme de l’IA avec son énorme réseau de neurones nécessitant une gigantesque puissance de calcul. Il y avait dans ce seul serveur l’équivalent de l’espace de stockage et de la puissance de calcul de tout le reste de l’université réuni. Les processeurs utilisaient la dernière technologie : à l’aide de supraconducteurs refroidis à quarante degrés en dessous de zéro, la puissance avait été d’un coup multipliée tout en réduisant énormément la taille des machines et rendant leur cout accessible. Seule la consommation électrique liée au refroidissement posait encore des problèmes pour évoluer davantage. D’après mes calculs, le prix d’un tel monstre sur le marché devait frôler les trente -cinq millions d’euros. Nous l’avions obtenu pour huit millions de moins grâce à Nikolaï.

Après avoir transporté les machines dans une salle sécurisée de la maintenance, il nous fallut aménager la pièce. L’installation d’un système de ventilation adéquat nous prit plusieurs semaines et nous demanda beaucoup d’ingéniosité pour que ces travaux passent inaperçus. Une fois les branchements effectués nous pourrions enfin commencer à travailler sur le serveur lui-même.

Quelques jours plus tard, je tombai sur une conversation entre deux chercheurs à la cafeteria qui m’inquiéta fortement.

― Qu’est-ce que tu en penses toi de cette histoire ? Pourquoi il demande à tout le monde ce que fabrique Constantin ? dit l’un d’eux sans s’apercevoir de ma présence.

― J’en sais rien, mais je crois que ce mec ne va pas bien dans sa tête. Il ne lui a pas suffi de faire stopper le projet de Constantin, il faut en plus qu’il lui cherche de nouveau des histoires. Il ne s’arrête jamais celui-là. Moi, franchement, il me fait carrément flipper. Je n’aimerais pas qu’il ait quelque chose contre moi en tous cas !

― C’est clair, moi non plus ! Dalembert c’est un tueur, il ne faut pas s’y frotter.

― C’est bien pour ça que je fais mine d’être de son côté. D’ailleurs…

Se rendant compte de ma présence, il s’arrêta net de parler. Le peu que j’avais pu surprendre me suffisait. Je me rendis de suite dans le bureau de Nicolas.

― Apparemment, nous avons on gros problème en vue. Dalembert pose un peu partout des questions sur moi et mes activités. Il se doute de quelque chose. Je pense qu’il cherche l’occasion de m’achever ! dis-je d’emblée très énervé.

― Calmons-nous, qu’est-ce qui se passe exactement ? chuchota Nicolas

Je lui racontai la conversation que j’avais surpris à la cafeteria. Il m’écouta calmement et paru ne pas s’inquiéter outre mesure.

― Je pense que Dalembert pourrait devenir effectivement un problème, si ce n’est pas maintenant ce sera un jour ou l’autre. Je suis d’avis de régler cette question avant qu’elle ne s’envenime, termina-t-il d’un air sombre.

― Que veux-tu dire par « régler la question » ?

― Dalembert est un petit con, mais il peut être très dangeureux. Il faut donc l’empêcher de nuire. Je vais m’en charger, ne te préoccupe pas. Nous avons un gros avantage sur lui, c’est qu’il n’a pas la moindre idée de nos activités alors que nous savons parfaitement ce qu’il trafique dans notre dos. Il sera facile de mettre un terme à tout ça.

― Mais que vas-tu faire exactement ? insistai-je, plus angoissé par ce que je pouvais imaginer de Nicolas et son ami russe que par Dalembert lui-même.

― Peu importe, le tout c’est que tu puisses continuer à travailler dans la sérénité. Tu vois dans quel état tu te mets, là ! Ce n’est pas bon pour le projet ce genre de préoccupation. Moi j’ai le temps de m’en occuper et je sais quoi faire, de ton côté oublie ça et remet toi au travail sans plus y penser. C’est à cela que sert une équipe, non ? Chacun s’occupe des problèmes qu’il peut régler pour les autres.

Il ne voulait apparemment pas s’étendre davantage sur le sujet, de guerre lasse j’abandonnai mes questions. Il avait peut-être raison, à chacun de se charger de la partie qui correspond à ses compétences.

Je retournai dans mon Labo et commençai à travailler de toute mes forces sur l’implémentation de l’IA sur notre nouveau calculateur. Il ne s’agissait pas d’une simple installation de logiciel. Babette devrait avoir accès aux commandes les plus profondes du fonctionnement de la machine. Non seulement elle agirait comme un programme d’apprentissage, mais elle prendrait carrément la place du système opérationnel, l’OS. Toutes les fonctions de la machine, le moindre processeur secondaire, le port physique le plus anodin, le dernier des contrôleurs, seraient gérés par Babette. Babette ne serait pas dans la machine, elle serait la machine. Le programme était prêt, ses multiples couches neuronales étaient organisées, hiérarchisée les unes au-dessus des autres. De multiples connexions, près d’un million, assemblaient ces milliers de modules mathématiques, appelés neurones, pour former le plus grands de tous les réseaux neuronaux virtuels qui n’ait jamais encore fonctionné. Il n’était pas simple de greffer ce cerveau numérique au cœur d’une machine, il fallait de multiples adaptations qui le rendrait spécifique et parfaitement adapté à son nouvel environnement. Tout était prêt bien avant que le serveur n’arrive, mais maintenant qu’il était là, devait commencer une phase concrète de transformation du programme, d’adaptation pour qu’il se connecte précisément à cette machine-là. Je devais créer une symbiose entre une entité virtuelle et une machine, faite de matière bien réelle celle-là. C’était tout un art, il fallait créer les fonctions numériques et leurs connexions avec chacun des éléments qui composaient le calculateur, en quelque sorte ce qui correspond aux drivers dans une machine normale. Je devais pour cela étudier chaque composant, en connaitre les caractéristiques, les possibilités matérielles, les performances réelles, pour adapter les fonctions de contrôles de Babette. Certains composants électroniques du calculateur représenteraient des organes des sens pour l’IA, d’autres des parties « motrices », effectrices. L’IA pourrait agir à l’aide des seconds à partir des informations qu’elle recevrait des premiers. C’est elle qui gèrerait le fonctionnement de chaque organe du puissant calculateur. Mon travail ne consistait donc pas seulement à effectuer des calculs complexes, mais surtout élaborer d’une simple structure, un véritable édifice fonctionnel J’étais un architecte qui modelait l’esprit d’un organisme de façon à lui permettre de gérer la matière de son corps. Un demiurge constituant un être nouveau.

Le jour où tout serait prêt, lorsque j’appuierai sur le ON, c’est un organisme complet dont le corps et l’esprit ne feront qu’un qui se mettrait à exister.

Lorsqu’ainsi mes pensées s’évadaient dans des songes scientifiques, je me sentais être un dieu créateur, le grand architecte des âmes qui prennent vie dans les machines.

J’aimais tellement mon métier, son défit intellectuel, ce sentiment de puissance créatrice, cette excitation liée à l’innovation, ce travail sur ce qui n’a encore jamais existé, que lorsque je m’y plongeais, plus rien du monde extérieur au laboratoire ne pouvait avoir d’importance, plus rien n’existait, même pas le temps qui passe. Souvent, je relevais le nez de mon écran et me rendait compte que la nuit était tombée depuis longtemps. Je lisais l’heure, effaré, souvent plus de deux heures du matin.

Comment dans ses conditions de travail, dans cette vie exaltante, pourrait-on me reprocher mes imprudences au niveau politique, de la gestion administrative, des magouilles et de la légalité du projet. Ces choses ne m’importaient pas, j’étais un pur, un chevalier de la science dont la seule foi en ce que je construisais était le but. Le reste, finalement, je n’y prêtais qu’une attention superficielle. De plus, « le reste », c’était souvent des ennuis, des problèmes, du stress, des énergies négatives venant de personnes malfaisantes, la science devenait aussi mon refuge contre tout cela. J’étais un chevalier à la don Quichotte, qui avait enfilé son armure et allait vivre ses combats par lâcheté envers l’univers du quotidien. Le quotidien et ses problèmes désagréables, je les haïssais. Je les haïssait d’autant plus maintenant, car ils venaient de m’attaquer frontalement, d’essayer d’en finir avec moi. Nicolas pouvait finalement bien faire ce qu’il voulait pour se battre avec eux et défendre le projet. Les aspects moraux ou légaux de ce qu’il déciderait, je voulais ne plus rien en connaitre. Nicolas serait mon rempart, il me protègerait de ce monde pourri et en même temps m’éviterait de m’y confronter. Moi, je n’existerai plus que pour et par Babette. Elle seule valait ma peine, mon énergie, mon travail acharné. Elle serait le chef d’œuvre de ma vie, elle serait la trace que je laisserai ici bas. Dans le futur, qui se souviendrait des petites magouilles des uns et des autres, de leurs petites mesquineries pour atteindre leur petite victoire personnelle ? Par contre, on se rappellerait à jamais de mon chef d’œuvre qui allait révolutionner l’histoire de la science et l’humanité tout entière. Je portais en moi une foi si grande ! J’allais construire un nouveau dieu et libérer sur la terre une nouvelle religion. Mon parcours serait mystique ou ne serait pas. Si on ne croit pas en ce genre de philosophie, on ne peut pas créer de grande chose dans l’espace etriqué d’une simple vie. Tous les grands chercheurs, les savants qui ont chamboulé les idées humaines les siècles précédents, tous avaient leur part mystique, leur discours ésotérique. Sans cela, ils n’auraient jamais été exceptionnels. La force, c’est la qualité de l’esprit, mais l’énergie qu’il faut puiser pour avancer, c’est la foi qui en est la source.

Quelques jours plus tard j’avais rendez-vous avec Nicolas. Il faut dire que depuis la dernière fois, je n’allais plus le voir tous les jours en début d’après-midi. J’avais finalement pris la décision d’en savoir le moins possible et le laisser gérer seul sa partie. Cela devait lui convenir puisque lui non plus n’avait plus sollicité de rendez-vous. Même les mails étaient devenus rares entre nous. Mais ce jour-là, il m’avait demandé de le retrouver vers quinze heures, car il voulait me présenter un nouveau candidat. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas organisé un rendez-vous de recrutement. Je n’y pensais presque plus d’ailleurs. Mais lui, si, et apparemment, il avait peut-être trouvé quelqu’un de parfait pour l’équipe.

En arrivant au bureau ce matin-là, vers onze heures trente, je trouvais une boite en carton de la taille d’une boite à chaussure devant la porte de mon bureau avec mon nom, Constantin, écrit dessus au stylo Bic. Je regardais suspicieusement cette boite sur le sol tout en ouvrant la serrure de la porte. Je fini par la ramasser et la poser sur mon bureau. J’allumai l’ordinateur, lançai la machine à café et me dirigeai vers la boite, armé d’un cutter. Je coupai la bande de scotch qui scellait le couvercle et le soulevait intrigué de ce qu’elle pouvait contenir. A peine je m’en rendais compte que mon corps eut un soubresaut de surprise, de dégout et de frayeur, mon cœur se serra et se mit à battre vivement choquant toute ma poitrine. Je fixais le contenu de la boite, horrifié, et finissais par me cacher un moment les yeux avec les mains. Lorsque je regardais de nouveau, je me retrouvais face à cette tête de chien tranchée, tachée de grandes traces de sang séché. C’était horrible, je ne savais que faire, je ne pouvais pas m’en approcher. Je reculai doucement, ne quittant pas des yeux la tête de cette pauvre bête comme si elle risquait de sortir de la boite et me sauter au visage. Je cherchai la poigné de la porte dans mon dos sans vouloir me retourner, hypnotisé par cette atroce vision. J’ouvris la porte et sortis dans le couloir en reculant. Je refermai à clé et me retournai pour me diriger vers l’ascenseur. Je me rendis alors compte de la présence de Dalembert . Il était planté là, au milieu du couloir à une dizaine de mètres. Il était livide et me regardait fixement. Je n’y comprenais rien, je préférais ne pas réagir ne sachant pas quoi faire. Je continuai vers l’ascenseur en me retournant plusieurs fois vers Dalembert qui ne bougeait pas de sa position, comme statufié sous la lumière blanche du néon du couloir. Je pris l’ascenseur pour me rendre dans le bureau de Nicolas, passablement affolé par la situation.

Je rentrai sans frapper, désorienté. J’eu alors la surprise de trouver Nicolas en compagnie de Nikolaï et de ses deux gardes du corps qui me barraient le passage en réaction à mon entrée intempestive. Je ne sus pas dire bonjour, je balbutiais une excuse pour mon intromission et je parlai directement à Nicolas.

― Excuse-moi, mais c’est grave là. Il y a, enfin dans mon bureau, il y a une tête de chien. Je ne peux pas t’expliquer, viens voir s’il te plait.

― Calmes toi, qu’est-ce qui se passe ? Je suis en rendez-vous avec Nikolaï et il faut que nous terminions rapidement, car il doit partir. Peux-tu attendre une minute ? Prends une chaise et assied toi. Veux-tu un verre d’eau ?

― Vu son état, je pense qu’un verre de vodka serait plus approprié, proposa Nikolaï en souriant.

― Non, c’est bon, merci. Mais tu dois venir, c’est trop bizarre là. En plus, il y a Dalembert dans le couloir, je ne sais pas, il est planté là avec une tête bizarre. Je ne sais pas quoi faire, peut-être la tête de chien c’est lui, je n’en sais rien, je n’y comprends rien. Il faut que tu viennes tout de suite, tu comprends. Désolé, Nikolaï, mais il faut qu’il vienne avec moi.

― Mais de quel chien parles-tu ? Je ne comprends pas, explique-toi calmement et assieds-toi, ordonna-t-il en me prenant par les épaules pour me forcer à prendre place.

― Quand je suis arrivé ce matin, il y avait un paquet devant ma porte. Il contenait une tête de chien découpée. Je l’ai enfermée dans le bureau, dis-je en m’asseyant.

Nicolas me tendit un verre d’eau que je bu sans y penser. J’étais trempé de sueur.

Nikolaï se leva pour glisser quelques mots à l’oreille de Nicolas, ce qui parut éclairer ce dernier sur la situation.

― Okay, Okay. Bon, il n’y a rien de grave. Au contraire, c’est tout à fait normal. Ton bureau est fermé à clé ?

― Oui

― Alors donne la clé à ces messieurs, dit-il en désignant les gardes du corps, qui vont se charger du nettoyage. Dans cinq minutes tout sera redevenu parfaitement normal.

― Mais, enfin, tu comprends ce qui se passe, là ?

― Oui, c’est un léger malentendu. Il a fallu qu’on fasse comprendre à Dalembert qu’il se mêle de ses affaires et que dorénavant il te laisse travailler tranquille. Je pense que la réaction de Dalembert a été un peu exagérée et déplacée, mais tout va rapidement rentrer dans l’ordre tu verras. Non seulement cela ne se reproduira pas mais en plus, il va te foutre une paix royale.

― Alors c’est Dalembert qui a mis cette tête de chien devant ma porte ? Mais qu’est-ce qu’il lui prend ? Qu’est-ce que cela veut dire ? Il est devenu fou ou quoi ? En tous les cas, il ne paraissait pas dans son état normal.

Nicolas et Nikolaï échangèrent un regard entendu. Les deux gardes du corps sortirent de la pièce sans dire un mot.

— Ecoutes, tout cela n’aurait pas dû arriver. C’est une erreur, ne te préoccupe pas. De toute façon, je ne pense pas que ces histoires t’intéressent. On va gérer ça, Nikolaï et moi. Toi, continue d’avancer sur le projet.

— Ha non, là c’est trop. Une tête de chien dans mon bureau, cela mérite une explication. C’est grave tout de même ! Alors explique-moi tout de suite, je veux savoir cette fois ci. Qu’est qui lui prend à Dalembert  ?

— Nous avons eu une explication avec lui, nous avons fait en sorte de l’impressionner. Mais cet idiot s’est enfuit avec son chien en courant et il y a eu un accident. Le chien s’est fait écraser par une voiture. Je suppose qu’il considère que c’est notre faute et il a voulu nous impressionner en t’envoyant la tête de son chien mort. Voilà tout. Il va se calmer, t’inquiète. On va lui expliquer et tout va s’arranger. Surtout ne va pas lui en parler, cela risquerait d’envenimer les choses pour rien.

Je restai quelque peu abasourdi. Mais je compris qu’il n’y avait rien d’autre à faire que suivre les conseils. Je me rendais compte que les méthodes de ce Nikolaï étaient tout de même assez portées vers la violence. Mais j’avais moi-même une telle haine pour Dalemebert, que cette fois je laissais passer, quelque part satisfait que ce pourri ait eu la leçon qu’il meritait et que, en omettant l’aspect extrémiste, je voulais lui donner. Finalement, il s’agissait aussi d’un accident. En tous les cas, j’acceptai de le voir ainsi, une solution plus confortable…

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