La cyber matriochka : 4 | Vert |

Une minute de lecture


Le soleil en poche et la lune en pendentif, seuls remèdes à nos sens perdus.

Il était mort cent fois, par purs délices, sous le regard gris, vert, amande d'une très jolie poupée.

Torrent de cette vie déchue, il lui fallut patienter qu'elle fut pleine, sa Lune.

L'impitoyable peur envahissait tous les pores de la nuit venue.

Lui, cet homme-là, c'était son désert à perte de vue, seul capable de remonter le torrent de ses émotions.

Les plumes volantes, chatouillaient son aurore flamboyante et l'espoir rejaillissait comme à l'origine de la cascade.

Ses chairs malmenées ressemblaient à ce désert noir de leurs nuits.

La chaleur des heures perdues, dans le grand jardin de cet amour, avait raison de son esprit fatigué.

Du papier à la chair, il n'y avait bien que l'ombre capable de supporter ses angoisses de la mue.


Pour toi, Amour, voici le quatrième jour, puisse-t-il nous mener sur l'Ile Verte de notre monde secret.

03/06/2015


Texte généré en faisant ce jeu littéraire :

http://www.zulma.fr/luna-circus.html
http://www.zulma.fr/jeux-litteraires.html

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Recommandations

Défi
Fabien Abisror

Tel Aviv – 21 avril 2019.
Emmitouflé sous la couette depuis bien trop longtemps. Comme barricadé derrière de multiples couche de tissus et de plumes pour fuir une condition qui ne me sied guerre et que je n'arrive a changer, je lévite dans le dark. Bercé par les réminiscences de ganja que je m'injecte à intervalle régulier pour tenter de résister au black-out de ma situation ou je me noie. Et ce faisant, comme impuissant, j'assiste en spectateur résigné à ma propre noyade en surfant sur mes contradictions comportementales. Tantôt plein d'espoir, tantôt plein de confusion. Que faire pour sortir de cette tourmente infernale s'engouffrant en moi tel un virus malsain et malséant ? J'en sais foutre rien ! Si ce n'est que mes ventricules commencent à en arriver à saturation. Plus clairement j'étouffe, suffoque et manque de cet oxygène béni qui ferait qu'en me levant chaque matin naissant j'aurai comme un but, une motivation, un objectif de vie. Ou du moins une vision quelque peu précise de la direction dans laquelle je me devrait d'aller pour enfin sortir de cette antichambre de la mort. Mon cœur se fait il vieux ? Mon âme est elle arrivé au bout de son apprentissage ? Tant de questions sur mes 40 années à avoir tenter de me construire un avenir au travers de multiples projets trop vite tués dans l'oeuf. Professionnel ou personnel, recto verso c'est l'échec qui semble me coller le plus à la peau. J'ai bien réussi à m'en accommoder et à rebondir les premiers temps mais là j'ai l'impression douloureuse d'avoir lancer ma dernière cartouche en décidant d'immigrer à Tel Aviv pour tenter d'inverser le sort. Suivre l'adage « qui change de lieu change de destin » s'est fait pour moi comme la solution ultime pour sortir de l'emprise de toutes ses ombres m'environnant. Au début ça à marcher. Nouveau décors, nouvelles gens, nouvelle mentalité, l'euphorie totale des nouveaux départs et la satisfaction d'être dans un pays dans lequel je rêvai de m'installer depuis plus de quinze ans. Cependant, après avoir trouver mon petit chez moi dans le sud de Tel Aviv à Shrounat Hatikva ou les odeurs du shouk et de cannabis se marient plus qu'harmonieusement j'ai commencé à ouvrir les yeux sur une des paroles qu'un rabbin m'avait lancer avant mon départ : « ne croit pas que tu vas au paradis ! ». Phrase couperet m'ayant été lancer comme pour me prévenir qu'ici, bien que dans l'antre des miracles, rien ne serait facile, voir même plus dur. Et en effet, c'est plus dur pour diverses raisons. La première et non des moindres, je suis seul ! Certes je me suis bien fait quelques amis et j'ai un peu de famille ici mais il n'en reste pas moins que cette solitude commence à se faire vraiment pesante. Il est vrai que je suis aussi venu ici pour prendre à bras le corps cette solitude que je ressentais dèjà à Paris pour l'éventrer de part en part. Mais cette garce semble s'accrocher à moi comme de la glue. Puis quand au détour d'un petit miracle tinder je décroche un rendez vous s'en suivant par un petit flirt, c'est trop rapidement que je m'en voit ejecter sous des pretextes plus que réaliste. Je suis olé hadash, reprenant tout de zéro et de surcroît trop maigre pour me voir rassurant dans un bel enlacement calin dans les bras de cette dernière. Non content d'être matériellement à la dérive il a fallu que mon physique sur lequel je n'ai aucun contrôle se voit lui aussi rabaissé. Merci à toi belle inconnue pour ta vérité sans concession. Comme si je ne savais pas déjà que j'étais maigre. J'ai beau avoir 40 ans bien passé je suis toujours en proie à des phrases sympathique du genre « tu sors des camps ou quoi ! » oui j'ai bon cœur et alors, c'est mon dernier rempart contre la destruction totale de mon être dans l'image que j'ai de moi même. Mais depuis quand un bon cœur est il la clef pour voir sa vie réalisé selon de belles modalités professionnelles et personnelles ? Selon les adages de vieux sages je possède un cadeau qui serait sans commune mesure avec toute réussite matérielle ou spirituelle. Vrai ou faux, je n'en sais rien mais cela ne change rien a ma condition précaire de mec non abouti. Voilà pourquoi je me saisi du scalpel qu'est ma plume pour effectuer ma propre chirurgie cardiaque à cœur ouvert au travers de consonnes et syllabes sur tout ce qui me touche. Plus que thérapeutique, cette opération non sans douleur se doit d'être une réussite. Sinon a quoi bon continuer de voir défiler les jours comme les grains d'un sablier vide?! Ça à beau être douloureux et prenant je ne fuis pas ma condition. Je suis plus que lucide et c'est peut être là que le bas blesse. Sans concession avec moi même et toutes mes aptitudes, qu'elles soient artistiques, comportementales ou intellectuelles rien n'y fait je me vois black ! Pleins de nuances ont beau être présentes en moi, aucune ne semble être empreinte de couleurs. Du black, du black et encore du black, je ne vois que du black. Des teintes de gris parfois, qu'il sois souris ou perle, je me sens comme black listé sur la liste des VIP de la réussite. Prier pour tout voir se métamorphosé en joli paysage coloré, je l'ai fait tellement de fois sans que cela change, qu'à ce jour dans mon état je n'en vois plus l'utilité. Réduit au silence même dans mes tentatives d'ouverture de lèvres auprès du grand patron. Et on ne le diras jamais assez, le silence est peut être d'or mais le silence tue !!! Surtout l'homme qui se veut doté de parole, qu'elle soit positive ou négative. Je me suis peut être surestimé dans la vision que j'avais de moi même, par orgueil ou fausse humilité ; encore et toujours de l’orgueil. Bref... je suis là, plume en main sur papier numérique cherchant par ou commencer ma chirurgie cardiaque intérieure. Ventricule droit bouché j'attaque de front par le gauche et ce qui me désarme le plus depuis toujours, les femmes. Pour ce faire je flashback un instant le film de ma vie et me revois à 9 ans en pension. Sophie est là, alanguie dans la salle télé devant le top 50 en lorgnant du coin de l’œil sur le jeux électronique que mes parents m'ont offert alors que moi je ne vois qu'une chose, elle, ses formes, ses nuances, ses yeux bleux et surtout son désir de jouer avec mon jeux quand moi je ne désire qu'une chose bien que jeune, l'embrasser et découvrir ce que les grands n'arrête pas de me raconter, son sexe féminin. Grande inconnue pour moi alors. Puis, ni une ni deux un éclair de génie machiavelique s'empare de mes deux hémisphères et une idée malsaine me vient. Et si on faisait un échange ! Mon jeux électronique contre ton aval de me laisser voir ton saint graal. Pas même choquée, c'est plus que vite que je la vis se saisir de mon Donkey Kong en ouvrant délicatement ses petites cuisses rosés. Ébahie devant la vision de sa croupe me faisant face, mon envie de toucher se fait prenante et je m'y aventure. Mais ça c'était pas dans le contrat alors je m'en contente. De cette première expérience féminine je ne retiens qu'une chose malheureusement, le côté malsain de ma requête avec sa proposition d'échange quasiment tarifé. Est-ce cela ayant généré en moi le sentiment qu'avec les femmes tous se doit toujours d'être tarifé, d'un manière ou d'une autre. Que c'est triste et sans concession. Le pire dans cela est qu'à compter de ce jour mes relations avec les femmes non pas été des plus simple. Comme tout le monde ou quasi, ma première fois n'en parlons pas, une vrai catastrophe organisée, toujours en pension, par des potes pensant me rendre services ainsi. A croire que quelques soient les époques il n'a jamais fait bon d'être puceau. Pourtant je n'avais que 16 ans. Mais quel souvenir de merde !!! Pour résumer, ma vraie première fois n'a eu lieu qu'à 18 ans avec Delphine et sous cacheton s'il vous plait. Pourquoi ? Simplement car je n'arrivait pas à bander. En pleine fleur de l'âge et déjà avec des problèmes de quéquette. Mon incapacité à me laisser aller à l'avalanche des corps physiques dans des solutions plus que sympathique me colle toujours à la peau. J'ai besoin d'amour que voulez vous ! La baise j'ai beau avoir essayer je n'ai jamais réussi. Pourtant je ne suis pas un laideron, plûtot mignon même selon certaines et c'est surtout pas l'envie qui m'en manque mais bon. Et c'est comme cela qu’insidieusement j'ai commencé devant mon incapacité à être à mon maximum au lit a commencer très tôt, trop tôt, les vraies relations tarifées avec des professionnelles du métier. Combien d'argent dépenser chez les péripatéticiennes... Peut être plus qu'en paquets de clope depuis que je fume. Je fume depuis 25 ans plus d'une quinzaine de clopes par jours c'est vous dires le nombre de putes que j'ai croisées sur ma route. Au sortir de tout cela, sans compter les boites a partouzes, j'ai l'impression qu'au lieu de m'aider a me construire sexuellement en tant qu'hommes cela m'a déglingué plus qu'autres choses. Au lieu de voir dans l'amour une chose saine et normale se devant d'être le sésame d'une relation je n'y ai vue que les côtés sombres et lubrique. Certes, quelques bon souvenirs, même dans les antres du vices de la chair de corps en fusion s'adonnant au cul sans complexe. Mais quelle jungle et quelle tristesse que tous ces comportements, mes comportements, allant par là chercher voir quémander de l'amour que je n'ai que trop peu reçu par une mère m'ayant abandonné à l'âge de 6 ans. Comme déformé dès l'enfance dans mes rapports à l'autre féminin la suite s'en ai vue couler de source. Incapacité à m'ouvrir amoureusement de peur de l'abandon, destruction des relations dans l’œuf, maladresse dans la communication etc... Et surtout et plus que tout une non confiance en moi même suffisante pour avoir confiance en la femme. Replongé un instant dans les affres d'un passé peu glorieux en terme de découverte du sexe féminin, et de facto de ma part masculine me semblant sombre, c'est non sans mal que j'expose à nu ces travers et faiblesses. Parfois je me surprend même à penser que c'est un miracle que je n'ai pas fini gay. Non que je trouve cela comme une tare ou autres mais le corps masculin m’écœure. Sinon, j'aurais résolu l'équation assez vite et serais peut être plus seul à ce jour. Encore que... ce qui me fait basculer à nouveau dans le passé, toujours à 9 ans en pension ou un soir, mon voisin de chambrée légèrement plus âgé que moi, Stéphane, me demanda de but en blanc de le sucer. Au début je fut surpris et sans même savoir pourquoi je m'y executa le cœur a rebours et l'âme absente. Quand j'eus fini, comme si cela était normal il me proposa d'en faire de même. Ce à quoi je lui répondu par la négative pour ensuite m'enfuir dans mon lit non conscient de mon acte mais quand bien même dégouté par ce qu'il venait de se produire. Jamais avant ce jour je n'en ai soufflé mots à qui que ce soit. Certes, les histoires de ce genre en pensionnat sont nombreuses et peut être même anodines me direz vous quand l'on a que 9 ans. Mais vu comme cela m'a marqué cela ne devait pas être si anodin que cela. Depuis ce jours de 1984, l'homosexualité à toujours exercé sur moi un questionnement plus que déstabilisant. Je ne veux même pas chercher a la comprendre, ni sur le fond ni sur la forme. Même si je n'aime pas le mot normalité, l'homosexualité, bien que plu ri-millenaire et que j'en respecte les adeptes, me dégoutte sexuellement et n'a selon moi rien de normal. L'homme, quel qu'il soit est fait pour la femme et vice versa. Je ne parlerai pas du lesbianisme, comportement similaire chez la femme que je trouve excitant du point de vue extérieur car j'aime profondément le corps de la femme et que jamais je n'ai eu le plaisir de goûter à des ménages à trois mais je n'en pense pas moins que leurs versant masculin. Trop égoïste pour moi. Quand à le juger, non merci. Le condamner encore moins. Tout est si compliqué quand on débarque comme de nulle part dans cet univers. Ceci étant je conserve mon regard critique sur la chose et là il est sans concession. Pour que 1+1=3 il faut un homme et une femme, non deux hommes ou deux femmes qui adopterai ensuite pour avoir leur fameux trois. Le pire dans tout cela c'est que tout le monde sans exception pense que l'homme va de pair avec la femme mais non, on trouve des alibis, des raisons de merde pour legitimer le fait qu'ils sont comme les autres hétéros, et donc légitime a vouloir adopter car l'amour n'aurait selon certains aucune couleur. Grave erreur. Allez dire cela au père de l'humanité Adam et vous verrez ce qu'il vous repondrait... je serais rétrograde selon certains, homophobes selon d'autres mais cela je m'en carre car cela n'a rien a faire dans ma vie. Qu'ils jonchent les trottoirs de Tel Aviv avec la même envie d'être libre que les autres m’indiffère. je trouve cela tordu, bien que la force humaine que cela demande pour se faire accepter je la trouve noble. J'aurais pu parler des handicapés pour faire le même parallèle qui aurait peut être été plus fort et respectable de sens mais je ne l'ai pas fait. Arrivé à saturation des rencards foirés et des relation trop vite avortées je m'en suis un temps remis à D. un peu comme en venant ici. Ma vie a Paris ne me ressemblait pas. Vivre dans une chambre de bonne de 10m2 bien que très bien située au 6 eme sans ascenseur à plus de 40 piges ne donne pas vraiment envie de se lever tous les matins. Parfois j'avais l'impression d'être dans une cellule. Humide et étroite. Mais bon il y avait le confort d'être dans un quartier tranquille du 17 ème ardt de Paris. Sortir, se ballader en détente, de nuit comme de jour est plutôt appreciable. Les troquets, les bars, les clubs et j'en passe. Puis le métro, quelle plaie. Merci mon D. de m'avoir fait quitter le métro parisien. Tous ces visages fanés sous les néons bleutés, sans un sourire, comme sous chloroforme. Et les gilets jaunes, merci mon D. de m'avoir fait déménager du quartier ou ils leur faisaient bon tout casser. Ma vie ici n'a beau toujours pas être celle dont je rêve, elle en est pas pour autant moins chaleureuse, au contraire. À Tel Aviv la solitude à un autre goût pour peu que l'on aime sa ville et ses gens. Et moi je suis in love ! En galère mais love de tout ici. De ses murs déglingués aux finitions non finies, ornés de graffiti en tous genres du trottoir aux vitrines commercantes. Des splifs qui se roulent à chaque coin de rue ou terrasse de bars sans complexe. Des look completement improbable ou alors addict de la fashion week du futur. Addict d'un essentiel qui est dans le regards des gens. Rouleau compresseur des cœurs je suis devenu amoureux à chaque battements de cils face à la libérté qui se veut ici plus que comme une culture, un crédo de vie s'exprimant de multiples façons jusque dans des extrèmes poussée. Un vrai balagan comme on dit ici. Mais un balagan tov ! Un bon bordel... ou les synagogues abondent et ou il me prend de temps à autre l'envie d'aller. Mais plus comme un moment de repos que comme un moment de demande quelconques en prières. Ah la foi ! En Israel la foi est une fleur, comme celle que je fume elle a bonne odeur, procure sentiments non exprimable et fait germer et pousser de bonnes intentions. La mienne ne demandait qu'a trouver son terreau d'origine pour pouvoir s'exprimer. Chose maintenant faite ce n'est pas sans embûche que je suis arrivé a faire mon alyah. Me deracinant pour me replanter sur la plante des pieds dans cet ailleurs que seuls l'ayant fait peuvent comprendre. Cette relation charnelle avec la terre, le pays, la ville et chaque souffle de ses habitants. Quelle joie pour moi d'avoir pu voté aux éléctions et ainsi participer à sa réalisation. Moi qui avait delaisse mon côté patriote et mon bulletin de vote a la poubelle à Paris. Ecoeuré par la ville et ses habitants individualiste au possible. Quasiment deshumanisés pour la plupart sans compter l'antisemitisme grandissant pour des raisons toujours gratuites. Que cet antisemitisme soit masqué par de l'antisionisme n'y change rien. Se voir tabassé par deux jeune racailles rebeu sous prétexte de sa tête ou croyances fait réfléchir. Pour ces changements radicaux dans ma vie, juste en changeant d'endroit j'ai je l'espère changé la donne pour mon futur. Étant pour l'instant dans l'antichambre de ce futur il est logique que les choses me soient pour l'instant toujours obscure mais de là a les subir tout autant cela fait une sacré difference. Pour ne pas perdre pied j'essaie de voir mes galères comme les souffrances d'un enfantement sur la vie prenant le temps necessaire en vue de sa réalisation. J'essaie, c'est tout. Je laisse à D. le reste de l'ouvrage. Prenant la somme de tous mes efforts de vie jusqu'à maintenant comme un capital de vie qui je l'espère se verrait planté et recolte puis fructifié par lui ici je ne sais sous quelle forme mais bel et bien pour le bien. Autant individuel que collectif. La voilà ma prière. Et quel autre lieu plus approprié pour exaucer mes prières que la terre sainte. Désormais, ma simple présence sur cette terre me suffit à me dire que je suis un privilégié quelque soit ma condition. La notion de tsedaka ou toutes autres mitzva a ici comme une saveur differente. L'air n'est pas le même quand on aime. Et Paris je n'ai pas honte de t'avouer que je ne t'ai jamais aimé bien que tu m'aie enfanté. Je t'ai trouve belle mais je ne t'ai pas aimé. Alors que toi Tel Aviv j'ai appris a te connaître en t'en aimant d'avantage. Toi ou je peut errer n'importe quand et n'importe ou en me sentant libre et secure. Quel bonheur de parcourir une ville comme l'on parcourerait un jardin enchanté de façon diabolique. Me reste plus qu'a trouver l'élue. Rien qu'en l'écrivant un sourire me fait frissonner et je repense à Shemouel à la Yechiva de Toqueville ou en parlant des femmes un jour il finit par me dire de façon très serieuse apres avoir sué sur une page de guemara, « de toute façon, ta femme toi tu verras elle tapera a ta porte ! » Quelle ne fut pas ma surprise quand mon deuxieme matin dans mon appart à tél Aviv, exactement huit jours après mon arrivée le 13 janvier 2019, au petit matin j'entendit tapper a ma porte puis vit entrer une jolie jeune fille me disant qu'elle était la locataire de l'appart d'en face et avec qui je partagerait la cuisine en commun. Aussitôt, l'esprit encore sous la couette je pensa en un éclair en ayant vu son visage franchir le seuil de ma porte apres ses coup sur la porte, c'est elle dont parla shemouel. A ce jour je ne le sait toujours pas. Je n'ose m'aventurer dans une histoire avec une colocataire que j'apprecie de peur de me prendre un rateau auquel je devrais faire face tous les jours, vivant sous le même toit. Mais comme on dit je la kiffe. Elle s'appelle Sarah, elle est jeune et belle, toute délicate et fine mais empreinte d'une très grande force intérieure. Elle à beau marcher de façon discrète on la remarque sans qu'elle ne le veuille. Les matins ou les soirs ou ils nous arrivent parfois de nous retrouver dans la cuisine avec également sa cousine Hanah, je la regarde avec tendresse et affection. Quelle ne fut pas ma surprise quand son frère m'avoua qu'il pensait que je ferai un bon mari pour sa sœur. J'en fut plus que flaté, honoré même. Mais bon on est plus au moyen age ou c'est la famille qui choisi le prétendant. Est ce bon ou moins bon dans notre génération ou le mariage n'a quasiment plus de valeur dans le sacré, mis a part quelques uns y croyant encore ?! Pour ma part j'y crois dur comme fer bien que je ne sois aps religieux. L'ayant été quelques années et ayant vécu des expériences mystique très fortes, je suis profondément croyant dans le pouvoir des mots que recèle le flux de bénédictions dites lors d'un mariage selon le rite. Je croie profondément à l'épanchement mystique divin sur les mariés ce jour là. De façons spirituelle et également physique. Qu'il me paraît loin ce jour! Mon mariage. Bien que sachant dèjà ou il se deroulera s'il a lieu, à Ein Gedi près des chute d'eaux, je n'en voit pour l'heure pas l'ombre d'une dragée. Sans parler des enfants... rien que d'y penser me rappelle ou me donne le sentiment d'être pire qu'à la bourre question chemin de vie adulte qui se voudrait parental un jour. Et encore dire qu'on est à la bourre signifie dejà que l'on se rend quelque part alors que moi je ne me rend nulle part. Le sentiment d'être comme déjà arrivé à destination en arrivant et m'établissant à Tel Aviv me laisse dans une forme d'attente quasi messianesque de la femme desormais. A force de rateaux je me suis tant fermé que j'ai du mal à aller les brancher. Je les regarde, je les observe, je phantasme et avise ensuite un peu comme tout le monde me direz vous. Peut être parce que je foire tous mes rencards sans savoir pourquoi ? Je sais pas ce que je dis ou fait entre le premier et le second rencard mais ça m'est toujours fatal. À la longue ça use. J'ai jamais su y faire avec les femmes. Décoder les signes avant coureur d'une envie de l'autre dans les gestes et autres j'ai jamais su faire. Jusqu'à ce jour toutes mes relations tiennent quasiment du miracle. Souvent comme parachuté par la destinée à un moment bien précis de vie. Toujours pour me faire avancer ou m'enseigner des leçons de vie. Me faisant disciple de l'existence pour compenser un déficit en existence réellement prolifique j'attend le jour ou je vais comme remonter sur le ring. Cette fois là, faudra pas la rater. Et surtout faudra gagner. Gagner pour moi même et la satisfaction du goût de la réussite par l'achevement de quelque chose de profond pour continuer a avancer pour entamer le deuxième round avec la banane. Enfin avec le sentiment d'être sur cette terre pour quelque chose de valable à mes yeux. Je les vois ces personnes agées solitaires, pour certaine laissée a l'abandon et je ne veux pas être l'une d'elle un jour. Je veux pouvoir quitter ce monde en ayant vécu une vie a deux puis peut être trois, quatre etc... dans les cris, les pleurs, les joies et la vieillesse tranquille et sereine d'une descendance. Mais bon qui pourrait dire avoir réellement choisi sa vie. On se choisit des trajectoires et si on réussi on franchi un cap vers l'avant tangible aux yeux de tous alors que si l'on échoue on franchit un cap mais plus interieur et vertical qu'horizontal, soit aux yeux des autres et on prend comme une nationale a un embranchement non voulu et on improvise. Avec le succès tout roule et coule comme un ruisseau connaissant son chemin mieux que nous. Dans l'echec c'est a taton que l'on avance, comme dans le noir, buchant sur de multiples embuches, qu'elles soient materielles ou spirituelle. Cherchant comme l'interupteur dans cette pièce plutôt chargée qu'est la vie afin d'y voir plus clair. Ma pièce à moi elle ressemble bien à Tel Aviv, c'est une bon bordel bien chargé aux relans de ganja, un balagan tov !
petit matin bonheur, après avoir passer une partie de la nuit à fumer avec quelques copains de mon ancien lieu de travail ou j'étais plongeur. J'ai fini la nuit avec moshé. Lui dormant et moi sur l'ordi à épancher mes ventricules. Quand soudain après un petit som d'environ trois quatre heures mon téléphone sonnat. C'est la banque me sommant de venir d'urgence pour regler un solde debiteur de 10000 shekels. Apres que le cheque de mon loyer ait finit miraculeusement par passer je suis désormais c'est officiel, dans la merde !!! Mais D. est là !!! c'est pas qu'il est grand et redoutable ou fort, il est là mamash, un point c'est tout. Alors No stress !!! Aba sheli hou ozer et hakol. Y 'en a qui mise sur le rouge, le noir, le 26, l'impair et passe moi c'est le père, all in sur le papa. Et c'est comme ça que la banque me proposa pour m'aider de m'avancer 2000 shekels remboursable sur un an des juin. Petite boufée d'oxygène le temps de trouver comment rembourser. Je ne pense pas avoir fait de sa volonté ma volonté pour qu'il ait fait de sa volonté ma volonté mais je m'y suis essayé à certaines reprises cela me sera peut être compté en totalité, qu'en sais je moi des comptes célèstes. Puis si j'habite Hatikva c'est pas un hasard. L'emblème des bnés yéhouda me surplombe et c'est fièrement que j'habite ce quatier plus que populaire. Si j'ai été conduit ici un jour de libération parashat Bo ce n'est pas pour me voir emprisonner derrière dans une vie moins riche qu'à Paris, autant materiellement que spirituellement. Cela n'aurait pas de sens. Pas après tous les sacrifices que j'ai fait. Vous les raconter ne rimerait à rien tant ils recèlent en eux des niveaux de vecu transcendantal impossible à expliquer et pourtant bien réel. Comme me donnant accés a des vision périphérique de mon existence a differents niveaux. Comme parfois entourés par de multiples scène de vie capturée sur l'écran du destin ou tout peut se voir et se cotoyer tant les réalités s'y superposent. L'image et le son se chevauchent et me percute de temps à autres. Toutes les ondes energetiques m'environnant je les absorbe. Les faire fructifier comme je peux voilà ce qu'il m'est imparti de faire. Si toutes les réalités sont possibles alors il y en a bien une ou quelques soient mes soucis je ne me prend pas la tête, et ou ça fonctionne pour moi quand même. Optons pour celle là. Si comme me l'as dit le rabbin je ne suis pas au paradis, qu'au moins je tente d'en défricher les contours au travers de comportements que j'y verraient bien et bienvenue. Des actions de vie faisant que quoi que l'on traverse on le fasse serein et le cœur sans encombres. Se laissant porter par un flow empirique ou chaque bouffée prise me permet de faire face à un dévoilement de lumières parfois trop présentes. Je m'adapte assez bien à ce nouveau mode de vie un peu rastafary sur les bords. Mais vas falloir savoir doser les allée et venues sur les sentiers de Marley. Dans mes deux hemisphères quel balagan. Un vrai foutoir. Tout est sans dessus dessous. Pour y retrouver quelques choses, que ce soit un souvenir ou autres c'est comme chercher un briquet. On a beau l'avoir sous les yeux on continue quand même de le chercher. Ne m'enlevez pas le rêve, espoir de mes nuits sans sommeil ou quelques soit le nombre de grain de sables je ne dors pas. Me rêvant sur papier par moments je vis pour l'instant par procuration, observant les reflets multiples de ma condition dans la vie des autres pour finir par choisir celui qui me semble le mieux me convenir. Et c'est ce qui me fait agir ou réagir parfois quand je le vois se matérialiser sous mes yeux. Comme la semaine dernière ou attablé avec deux trois amis en terrasse de la Perla sur Florentine nous vîment passer une silhouette de rêve étrangère. Semblant chercher son chemin je l'apostropha et elle finit par me répondre qu'elle cherchait un endroit ou diner pour la soirée. Elle s'appelle Lisa, est americaine et bosse ici. Quelques secondes après je ne pus la retenir et elle partit. Alors quand deux heures plus tard elle redebarqua du haut de son mètre soixante quinze sur le passage piéton jouxtant le bar, ni une ni deux je me leva d'un bond casquette à l'envers vissée sur la tête paré pour un abordage de pirate façon Astérix et Obelix. Sur de moi comme un débutant ne connaissant qu'une trajectoire, la frontale. A quelques mètres je l'interpelle, Liiisa !!! Surprise que je me sois rappellé de son prénom j'entame les négociations pour tenter d'obtenir un rendez vous ou son numéro. J'ai beau lutter je n'obtiens pas grâce et apres un discours pas vraiment convaincant, ou peut être un look trop jeunot je m'en retourne auprès de mes compères saluant mon essai manqué. Faut dire que j'étais aussi bien défoncé ce soir là. Comme souvent quand je sors. Entres les bières et les splifs qui circulent à double sens ici je suis comme sangoku sur son petit nuage. Kaméa méa pleins les neurones je pose mon blaze seul sur l'ozone et réfléchit ensuite au fait de savoir si mes paroles ont été réfléchissantes ou non, tout comme mes actions. Tortue géniale n'est pas très loin dans mon cortex et je tempère alors mes ardeurs. Spectateur de moi même je finit par me demander quel réel impact à le cannabis sur moi. Que j'aime ça ne doit pas entrer en ligne de compte. Est il bon ou néfaste pour moi ? Comment savoir tant les avis divergent de l'un à l'autre. Pour certains il se veut même médicinal alors... quand une amie me demanda ce que cela m'apportait de fumer et que je lui répondit, elle me compris me semble t'il. Ça m'apaise, ça m'excite, ça me fait rire, ça me désinhibe, me rend plus social, que sais je encore... ici ça fait partie de la culture du lieu. C'est ni bien ni pas bien, c'est comme ça, point. T'es pas jugé sur ta consommation de pet mais sur autre chose. Ta capacité a surfer sur ses vagues sans pour autant flechir une fois dans le tube de l'inspiration des volutes. Par contre, pour ce qui est des autres drogues type cocaine, mdma, extasy, lsd etc... no way. Jamais essayé même après avoir été tenté. Trop peu pour moi. La peur d'aimer ça a été la limite suffisante pour moi afin que je ne franchisse pas cette ligne. Je suis déjà addict a tellement de chose. Putain de fight club de merde ! Tu m'enlève mon téléphone je suis perdu. Combien de soirée finie en queue de poisson pour cause de panne de batterie. Je tue le temps en musique avec mon xperia. Sans ces decibels je suis comme sans kérozène. Je carbure au beat et aux lyrics. De chants Haredi religieux au rap de Macklemore je cale mes journées sur le rythme des sonates urbaines toujours en intra-auriculaires. The show must go on ! de déconvenues en rendez vous ratés j'avance vers cet horizon ou la magie d'hollywood me rappelle combien tout est possible. Et que la réussite qu'elle qu'elle soit se doit d'être une victoire intérieure avant toutes choses pour ensuite, peut être ou si D. le veut, à chacun selon sa croyance, avoir également une contrepartie extérieure pour bien s'ancrer dans la réalité de façon épanouissante. Pour l'heure, c'est ce que j'injecte comme flux de pensées dans mes globules. Si je vous disais tout ce qui s'y passe et toux ceux que j'y y voient, présent ou absents. Moi même j'en suis surpris. Chaque mot, consonne et syllabes ou chevelure me renvoie à des personnes que j'ai connu et m'entourant sans cesse, comme une barrière angélique me préservant de je ne sais quoi, si ce n'est de l'oubli. En vue de garder la mémoire de mon vécu tenace et vivifiante et surtout plus que tout salvatrice. Il y a le passé collectif et le passé individuel, seul m'importe mon passé individuel dans ce passé colléctif pour tenter de percevoir ce que nombreux d'entre nous tentent d'appréhender au travers de leurs vie. La divine providence et sa présence permanente. Toujours là pour faire éclore le bien. Ce flux incessant de béraha qui s'écoule depuis cet ailleurs que personne ne connait quels que soient le nombre de livres que l'on possède sur le sujet et qui nous fait tous vivre en espérant de nous toujours le meilleur. Importe peu la partition, en posséder une est d'une richesse incommensurable non représentative en cash, faisant de notre vie non pas seulement une vie mais tout un concerto de cœurs présents à l'unisson là pour nous guider sur le sentier de notre réalisation. Si et seulement si on se plait à en écouter les notes et les signes. Chef d'orchestre de ce livret, je brandi la baguette en cadence avec mes excès parfois décadence me délivrant de phantasmes permanent. Tant de jolie femmes à Tel Aviv, qui le soleil aidant sont vêtue avec juste ce qu'il est appréciable de regarder quand on est un homme et qui fait bourgeonner l'imagination. La femme, que c'est bon, même d'y penser simplement. Qu'il est bon de pouvoir s'injecter pensées, visions et sons coquins quand on en ressent le besoin en toute discretion pour avancer l'amour à bras le corps. Tous ces décolletés, ces jambes allongées, ces embardées de corps lyrique sur un streetfloor qu'on adore. Comme dirait mon amie Audrey, qui mieux que nous !!! Lunettes de soleil posé je me refugie derrière les contours de mes verres pseudo polarysés pour tout observer bercé par des rayons dorés plus que présents. Je suis comme une éponge s'abreuvant de tout ce qu'il voit perçoit et entend, ça peut parraitre anodin mais pour moi à compter d'une certaine nuit aux environs de 2007 ou je me suis réveillé un matin comme litéralement sortant de terre dans mes ressentiment corporel. Au point de me trouver si lourd allongé que je fut incapable de bouger ne serait ce qu'un orteil. Jusqu'à ce que dans un effort surhumain j'arrive à m'extraire de mon lit pour en tomber face contre terre. Me redressant, d'abord à quatre pattes, c'est avec difficulté et effarement que la sensation de sentir la terre s'écouler sur mes membres me destabilisa. Me donnant comme l'impression de sortir de la matrice comme Néo, dans un monde ou ouvrir les yeux pour la première fois change toutes les donnes. Un peu comme si le jour se faisait nuit et que la nuit se faisait jour. Comme cela ! D'un coup d'un seul les rayons x sont comme quasi réel d'un certains point de vues. La notion même de bien se voit elle aussi alpaguée par le retournement sur son axe du globe terrestre et se dévoile des facettes de compréhensions de notions abstraites, comme l'espace temps par exemple. Le voyage dans le temps devient ainsi possible une fois que l'on est bien accroché au siège de sa nef personnelle. Au risque de passer pour fou je n'oublierai jamais ce jour ou prenant le métro j'eu l'impression de franchir la couche d'ozone en combinaison spatiale. Un vrai trip de fonsdé. Le vent puissant, s'engouffrant dans tous mes membres jusqu'à en frissonner me fit flipper. Sensible au possible, une fois nu face aux éléments je tressaille, je sursaute, je vibre, j'ondule, je me braque, j'extrapole ensuite tout dans mes petits carnets pour tenter d'en comprendre quelques chose pour mon enrichissement personnel. Certains me diraient, t'as fait un bad trip arrête d'extrapoler mec ! Mais ces expériences, quasi shamanique sont forte de sens et de vérités qu'il n'appartient qu'à chacun de trouver pour en vérifier l'authenticité. Pour ma part, je l'affirme, comme Neil Armstrong sur la lune je peux dire avoir marcher quand à moi sur la terre ferme avec la plante des pieds et non seulement spirituellement encore sous chrysalide divines implanter à même la terre mère. Cela peut parraitre perché mais si les anges existent et que j'en ai déjà été le témoin dans des visions post apocalyptique lors de songes éveillés, je suis convaincu que l'homme vient bel et bien de la terre, matière glaise première, non par croyance apprise mais par experience vecue ce qui est tout autre. Je crois également à ce que l'on nomme matrice en cette terre mère, mémoire de l'humanité. Matrice dont tous ne sont pas libres à l'image du film. Plusieurs catégories d'êtres peuplant ainsi le monde derrière des apparences humaines. Je crois aux être de feu, de terre, d'air et d'eau dans leur quintessente matière première comme dans les films de sorciers ou autres Harry Potter. Et je crois au privilège d'être homme sur cette terre plutôt qu'ange ou démon. Ceci étant, comment réellement savoir si l'on est de telle ou telle lignées. Par le vécu. Moi ce fut le ciel et l'apprentissage de ses modalités d'abord pour finir par comprendre que j'avais comme chuté en me faisant homme malgré moi au détour de ce que Michel Berger nomme le cri de l'enfant D. qui à du passer par le feu pour pouvoir se redresser. c'est ce jour que je compris que je n'étais que poussière et cendre au sens premier mais que mon cœur et mon âme, les deux témoin de ma vie toujours en chantier en étaient quant à eux la force et le moteur. Tout cela de façon plus que divine tant si cela est vrai, seul D. sait, cela s'adresse à moi en langage tangible au niveau interpretatif. C'est si riche de sens que cela nourrit mes hemisphères comme une manne céleste cachée. Même si jamais je n'ai de certitudes sur tout ceci j'ai construit quelques chose de plus fort et plus humain, des convictions sur expériences. Et là pour les ébranlée vu tous les univers que j'ai cotoyé il suffirait d'un rien mais par l'invisible fil de la vie jusqu'à ce jour je me suis toujours relevé. Jamais seul c'est là ma force. Même allongé quand je suis epuisé et à bout je reste un homme debout. Car tôt ou tard, en fonction de ma partition le miracle s'opère et je me vois me faire relever par toutes les énergies me pénétrant, m'environnant, m'influençant et me remettant sur la route quand si cela ne tenait qu'à moi j'aurais fermé le magasin. C'est dire ! Rentrant de mon rendez vous bancaire m'ayant donné comme un léger second souffle. C'est excité comme pas deux que sans hésiter je me roule un splif et que j'enclanche pornhub sur mon telephone. Futal baissé la premiere vidéo me fait de l'oeil. Play sans attendre sur le module et un cours magistral de branlette entre en scène avec un petite bimbo sympathique. Arrivé sur la case branlette, que dire. Elle fait partie de ma vie à part entière c'est tout, et pas qu'un peu. Je le confesse je suis un gros branleur. Il fut un temps ou cela me complexai aujourd'hui c'est comme cela, ni bien ni pas bien, c'est un fait. Comme drogué aux vidéos de milf latino je continue mon apprentissage du sexe en solitaire quelque soit la saison.

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Maceo


La nuit dernière dans une ville proche du golfe Persique, la chaleur a grimpé à 60°C. L’endroit est déjà considéré comme l'un des plus chauds au monde. Mais c'est une chaleur qui peut brûler la mer.
Tom dit que ça va tous les brûler. Mohammad ne pense qu’à son frère Farrokh mis en accusation avec Victor, ils ont été emmenés au stade. Maintenant, leur sort est scellé, un mètre d'enfer et c’est la fin, l’exécution pour une histoire de gain.
"Comment je peux vous aider ! Comment je peux vous aider !" Sur ces cris insoutenables Mohammad s’asphyxie. Tom reste affadi sur le siège de la Toyota, de la fumée s’en échappe…
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Un petit coup d'amour
Et si l'impossible était possible ? Si nos rêves nous demandaient seulement d'être arrosé un peu chaque jour afin de pouvoir fleurir au grand jour ?

Je vous invite à voyager à l'agence des rêves et de vous laissez transporter par ce qui vous inspire et vous fait vibrer..

Laisser de côté, vos peurs et vos fausses vérités, afin de vous retrouver.

Bonne lecture !
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