Prologue

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Il y a 500 ans, les humains ont rencontré des créatures que jamais ils n'auraient pensé être réelles. Cela avait été une journée de terreur suivie d'une année de combat inutile contre l'ennemi. Les envahisseurs avaient dominé de loin les pauvres humains qui se trouvaient là. Soixante-dix pourcent de la population avait péri, tous avaient perdu un proche dans cette guerre et le désespoir était le seul sentiment qui dominait dans le cœur de chaque humain. Celui qui dirigeait cette guerre avait fini par demander audience auprès de l'ennemi pour arrêter tous ces massacres. Lors de celle-ci, des accords avaient été réalisés entre les deux parties afin de garantir la paix entre nos deux mondes. Le commandant humain savait qu'il n'avait aucun pouvoir face à ces êtres mais les accords ont été signés et l'ennemi a quitté cette planète laissant seulement une centaine de ces troupes sur terre. Ensemble ils ont tout reconstruit, les humains se sont vites rendus compte que toute cette destruction n'avait pas été conduite par l'envahisseur mais bien par eux-mêmes. Les hommes blessés ont été soignés, tous ont eu un logement, à manger en quantité, mais aucun pouvoir ne leur avait été accordé tel le premier des accords. Le pouvoir entre les mains de l'homme avait fait beaucoup de dégâts, la Terre se mourait, des inégalités importantes existaient. Tout ça n'existerait plus maintenant, ce pouvoir était entre des mains plus sûres qui savaient le gérer. La vie sur terre était revenue rapidement, comme si aucune guerre ne s'était déroulée. Après cinq ans, les premiers humains ayant atteints la majorité sont partis pour Métila, la planète de ces étranges êtres, comme l'avait stipulé l'accord en contrepartie de la libération de la planète excepté une centaine d'entre eux. Les familles des jeunes adultes partis pour toujours supportaient mal l'absence de leur enfant, alors un village avait été créé pour accueillir ces futurs jeunes choisit dès la naissance. Trois autres villages avaient été créés par la suite pour un meilleur confort des jeunes. C'était toujours un déchirement pour les familles mais c'était le prix à payer pour être libre sur Terre. Un conseil avait été mis en place une centaine d'année après pour faciliter l'insertion des jeunes humains sur cette planète inconnue. Chaque année quarante enfants étaient choisis et à l'âge de trois ans ils rejoignaient un des centres pour être prêt à rejoindre Métila. Les hommes avaient fini par accepter leur sort et la Terre redevint une planète vivante et calme, aucun mal n'était fait à personne tant que les accords étaient respectés. Aujourd'hui encore tout est respecté et la vie continue tranquillement pour les humains de la Terre. Mais personne ne savait vraiment ce qui arrivait aux humains partis sur l'autre monde, cela demeurait un mystère.

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Nous voilà donc qu'on se barre tous aussi sec, et à fond de train dans les bois. Dans la cabane, restent plus que deux ou trois sbires, tout habillés de combinaisons blanches, et qui passent des grandes serpillères humides sur le parquet pour nettoyer toute la scène de crime.
Au beau milieu de la forêt profonde, les gars décident de faire une pause, car cela fait déjà trois bonnes heures que l'on court ainsi, à en perdre haleine, derrière ces putains de clébards.
Maigret s'allume une pipe, Barnaby sort sa fiole de whisky old Glenmore and Sherlock son violon pour nous jouer une sérénade, tandis que cap'tain Marleau pisse debout derrière un arbre recouvert de mousse.
— Vous croyez qu'il a déjà réussi à passer en Suisse ?
— Possible…
Le chocolat étant très certainement le mobile du crime –on avait retrouvé des boulettes de papier d'alu qui emballe les Kinder-surprise disséminé tout le long du sentier– fallait donc bien se douter que le gamin chercherait forcément à se planquer par là-bas, pays de cocagne de la chocolaterie s'il en était.
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S'il ralentissait un peu la clope maïs le commissaire Bourret, cracherait peut-être un peu moins ses poumons aussi…
Vl'a qu'on repart. Faudrait se magner le rondin parce qu'il ne va pas tarder à faire nuit maintenant.
— Z'avez pas entendu… ?
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Notre ami Sherlock, il ne peut jamais s'empêcher de ramener sa science à tout bout de champ. Il en deviendrait presque chiant à force.
Finalement, on s'est arrêté dans une petite auberge qui était située au beau milieu d'un clairière. Et recommandée par le guide du Routard ce qui ne gâchait rien. L'établissement, tenu par un vieux couple très propres sur eux, ne payait pas de mine, mais on a bien bouffé quand même.
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Ça grattouille un peu quand on n'est pas habitué, mais on s'y fait assez rapidement surtout lorsque l'on est bien crevés comme nous l'étions. Un sacré roupillon que l'on s'est payé même, parce le lendemain matin à neuf heures, personne n'était encore debout.
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On s'est remis en route vers quinze heures, quinze heures trente, aprés avoir petit-déjeuné et  déjeuné dans la foulée. La patronne de l'auberge nous avait préparé une daube aux morilles, qui est sa spécialité, et il aurait été idiot de ne pas en profiter.
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Alors, comme les pauses devenaient de plus en plus nombreuses, et longues, le commissaire Navarro, qui était le plus âgé d'entre nous, mais aussi le plus ancien dans le grade le plus élevé, a décidé de tout arrêter. À vrai dire un peu la mort dans l'âme tout de même, parce que c'est un sacré professionnel, le père Navarro, quoi qu'on en dise dans le télé Z de la semaine dernière.
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Un bus, bien climatisé, est venu nous chercher rapidement pour ne pas avoir à se retaper toute la traversée de la forêt profonde. Sur le retour, on a chanté tous en chœur "Plus vite chauffeur !" et l'ambiance était vraiment au top. Sherlock a joué de son instrument, et la Marleau, qu'est pas bégueule pour un sou celle-ci, nous a fait un stripe dans les règles de l'art. Alors vrai que l'on s'était bien marré, et comme a dit Barnaby, lui qui se faisait toujours drôlement chier à la maison avec sa femme, qui n'en rate pas une pour lui casser les pieds, pour ne pas dire autre chose de beaucoup plus vulgaire : —Il faudrait que l'on recommence l'expérience plus souvent non… ?!"
Retour donc à la cabane sanglante en fin de journée, où pendant notre absence, les petits gars de la propreté scientifique avaient bien bossé, et tout nettoyé du sol au plafond. Sûr que l'on y voyait beaucoup plus clair maintenant dans cette histoire.
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Mais ceci est une autre histoire…
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