Médecine naturelle…

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splendide futaie sans voix

autre que celle des oiseaux

mon âme se promène dans tes bois

aux doux gazouillis d’un ruisseau

de la terre s’élève une brume de tristesse

qui emplit mes jambes de mollesse

jeune frondaison printanière

me protégeant des émotions étrangères

tu me rappelles mes vœux si chers

qui se sont mués en enfer

oh ces terribles ombres du cœur

si sombres dans mon malheur

que le calme forestier

de ce si paisible sentier

s’amuse à dissiper

comme le ferait une bonne fée

la valse de cette sublime verdure

me couvre de baume et me rassure

parmi cette pure beauté

je me sens envahi par la félicité

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