Renaissance…

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Il faut que je te dise à quel point je t’ai aimée

Mais je ne sais pas si tu vas m’écouter

Car ton cœur de pierre m’a laissé bouche bée

Tout comme ta froideur devant mon cœur brisé

Bof ! À quoi bon m’acharner

Tu m’as si facilement jeté

Et puis, je ne tiens pas à renouer

Même si tu m’as beaucoup manqué

Et que tu me manques toujours, mon adorée

Que je suis bête de m’accrocher

Et de continuer à toi sans arrêt de penser

Heureusement je ne souffre plus

De t’avoir si sèchement perdue

De toi, j’ai beaucoup reçu

Et pour tout ce que tu m’as apporté

Je tiens, de tout mon cœur blessé,

Quand même à te remercier

Oui, j’ai beaucoup appris

À te côtoyer, à t’aimer

J’avoue que je trouve difficile

De ne plus te côtoyer dans ma vie

Alors que pour toi ce fut si facile

Du revers de la main me rayer

Pendant longtemps, les nuages se sont noircis

Et l’orage, dans mes entrailles, a beaucoup grondé

Souvent je voudrais, comme un imbécile, te téléphoner

Mais je me retiens, car il est clair que tu n’es plus intéressée

Toutefois, je ne comprends toujours pas

Comment tu as fait pour me balayer ainsi de ta vie

Nous avons vécu tant d’expériences merveilleuses

Et vraiment tu me paraissais amoureuse, heureuse

As-tu réellement oublié tous nos moments de joie ?

Il me semble que ça ne se peut pas

Mais allons !

Passons !

Mon cœur n’est plus moribond

À nouveau je ressens ses bonds

Sans qu’en moi résonnent de cruels gongs

Oui ! De nouveau le temps est bon

Et j’ai retrouvé en moi le papillon

De la liberté

De la sérénité

Je vole vers le ciel

À tire d’ailes

Sans toi, ma belle

Là-haut, j’oublie nos étincelles

Et me remplis la cervelle

D’idées belles

Et de dentelle

En compagnie de roucoulantes tourterelles

Malgré tout je ne jetterai pas à la poubelle

Tous nos souvenirs, mon hirondelle

Qui n’est pas revenue avec le printemps

Mais peu importe, je profite d’un magnifique temps,

Parmi les étoiles et la lune enrobées d’une magie

Qui enlumine désormais mon âme et ma vie,

Même si, de mon existence, tu ne fais plus partie.

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