Tes yeux…

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Je vois la magie dans tes si magnifiques yeux

Qu’ils soient noirs, bruns, gris, verts ou bleus

Lorsqu’ils brillent de tous leurs feux

Je sens mon âme monter vers les cieux

Je décèle en eux

La vie

Oui !

De tous, la vie,

Et, bien sûr, ma vie

Ainsi

Que l’esprit

De Dieu

Je vois la magie dans tes si magnifiques yeux

Qu’ils soient noirs, bruns, gris, verts ou bleus

Lorsqu’ils brillent de tous leurs feux

Je sens mon âme monter vers les cieux

Tu t’uses les yeux à lire et à écrire

Et je trouve cela tout à fait merveilleux

Parfois ils sont larmoyants, mais jamais chassieux

Et même si l’un disait merde à l’autre, mon Dieu,

J’y découvrirais un charme en tous points délicieux

Mais cette coquetterie que je devine dans tes yeux

N’est pas strabisme, elle se révèle une suave séduction

Qui enflamme à l’excès mes sens, ma passion

Ô tes prunelles aussi vastes qu’un océan houleux

Je désire m’y enfoncer, m’y perdre en amoureux

Leur brillance me courtise, m’hypnotise, me grise,

M’attise, me magnétise, m’aiguise, m’électrise

Il est clair que j’adore tes remarquables yeux

Ne sois pas gênée, ne les baisse pas, je veux

Pouvoir les admirer à l’infini, comme un preux

Chevalier se pâme devant sa princesse bien-aimée

Et n’hésite pas une seconde à mettre sa vie en danger

Je vois la magie dans tes si magnifiques yeux

Qu’ils soient noirs, bruns, gris, verts ou bleus

Lorsqu’ils brillent de tous leurs feux

Je sens mon âme monter vers les cieux

Ne les fais pas rouler, furibonds

Mais rends-les plutôt doux, bons

Ne me regarde pas d’un air

Austère, aigri ou sévère

Je préfère

Y lire le mystère

Ne ferme pas tes paupières

Tes iris me sont si chers

À moins que tu veuilles, oui, oui,

Passer avec moi, toute la nuit

Je vois la magie dans tes si magnifiques yeux

Qu’ils soient noirs, bruns, gris, verts ou bleus

Lorsqu’ils brillent de tous leurs feux

Je sens mon âme monter vers les cieux

Je décèle en eux

La vie

Oui !

De tous, la vie,

Et, bien sûr, ma vie

Ainsi

Que l’esprit

De Dieu

De la Divinité

En son éternité

Laquelle, avec toi,

Je souhaite passer

Dans tes tendres bras

Ô tes yeux si brillants

Si charmants

Si envoûtants

Ils me cristallisent

Me paralysent

J’y vois la magie

La vie, ta vie, ma vie…

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